Rues de Paroisse Notre-Dame-du-Loir
374 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Auguste Renoir
patrimoineAllée de la Buronnière
patrimoineAllée de la Chavillère
patrimoineAllée de la Gare
patrimoineAllée de la Liberté
patrimoineAllée de la Roche Jacquelin
patrimoineAllée de l'Europe
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Grelets
patrimoineAllée des Quatre Vents
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée du Château de Gouis
patrimoineAllée du Domaine
patrimoineAllée du Lavoir
patrimoineAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Port
patrimoineAllée du Tennis
patrimoineAllée Jean de Champagne
patrimoineAllée Jean Mermoz
patrimoineAllée Paul Gauguin
patrimoineAncienne Ligne La Flèche- Angers
patrimoineAvenue Cornilleau
patrimoineAvenue d'Angers
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineChemin d'Aubigne
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Boisardière
patrimoineChemin de Bourné
patrimoineChemin de Cheveigné
patrimoineChemin de Haute Giraie
patrimoineChemin de la Borne
patrimoineChemin de la Bougentière
patrimoineChemin de la Braudière
patrimoineChemin de la Buissonnière
patrimoineChemin de la Crayère
patrimoineChemin de la Duranderie
patrimoineChemin de la Galaisière
patrimoineChemin de la Goilerie
patrimoineChemin de la Goulaine
patrimoineChemin de la Grande Huinière
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de l'Antinière
patrimoineChemin de la Petite Sionnière
patrimoineChemin de la Pièce Tison
patrimoineChemin de la Rosière
patrimoineChemin de la Rue-Vallée
patrimoineChemin de l'Assemblée
patrimoineChemin de Maimberte
patrimoineChemin de Rogerelles
patrimoineChemin de Saint-Jacques
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des Froux
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Grelets
patrimoineChemin des Grois
patrimoineChemin des Justices
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Loges
patrimoineChemin des Marches
patrimoineChemin des Marionnières
patrimoineChemin des Martinières
patrimoineChemin des Mortiers
patrimoineChemin des Perce Neige
patrimoineChemin des Petites Esnauderies
patrimoineChemin des Potries
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin des Tiers
patrimoineChemin des Trois Journaux
patrimoineChemin des Varennes
patrimoineChemin d'Éventard
patrimoineChemin d'Hygné
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Maupas
patrimoineChemin du Mortier
patrimoineChemin du Petit Plessis
patrimoineChemin du Pinson
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Port-Neuf
patrimoineChemin du Pré
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineChemin rural de la Cohurie à Bazouge
patrimoineChemin Rural de la Table au Roi à Sauloup
patrimoineChemin Rural de Notre-Dame à la Bruère
patrimoineChemin Rural de Saint-Louis
patrimoineChemin Rural des Prés de la Mortraie
patrimoineCité des Maisons Neuves
patrimoineCour du Hallier
patrimoineDescente du Mail
patrimoineGrand Cour
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue Gouis
patrimoineImpasse Antoine Becquerel
patrimoineImpasse Beau Site
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Catherine de Medicis
patrimoineImpasse de la Bohilière
patrimoineImpasse de la Pièce Chauveau
patrimoineImpasse de l'Argance
patrimoineImpasse de la Rogerie
patrimoineImpasse de Montgoult
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Chenelleries
natureImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Grandes Caves
patrimoineImpasse des Ormeaux
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pièces
patrimoineImpasse des Saintonnières
patrimoineImpasse des Venelles
patrimoineImpasse de Toumer
patrimoineImpasse du Bois de Cheman
patrimoineImpasse du Buisson
patrimoineImpasse du Fouilloux
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Serrain
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Edgar Degas
patrimoineImpasse Léonard de Vinci
patrimoineImpasse Raoul Dufy
patrimoineImpasse Saint-Charles
patrimoineLe Clos des Marches
patrimoineL’Océane
patrimoineLotissement du Front de la Taille
patrimoineLotissement Les Fresnières
patrimoineLotissement Les Pruniers
patrimoineLotissement Les Vallons du Loir
patrimoinePassage des Écoliers
patrimoinePassage du Lavoir
patrimoinePasserelle de l’Europe
patrimoinePiste cyclable bidirectionnelle
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de Beaumont
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Buettes
patrimoinePlace des Terrasses
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place de Verdun
patrimoinePlace du Pilori
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace Jean Dutourd
patrimoinePlace Joseph Menou
patrimoinePlace Lucien Boré
patrimoinePlace Untereisesheim
patrimoinePont Rame
patrimoineQuartier des Mûriers
patrimoineRésidence Guy de Maupassant
patrimoineRoute d'Auvers
patrimoineRoute de Baracé
patrimoineRoute de Baugé
patrimoineRoute de Beauvau
patrimoineRoute de Belle Poule
patrimoineRoute de Chalou
patrimoineRoute de Chambiers
patrimoineRoute de Chauffour
patrimoineRoute de Crochin
patrimoineRoute de Crosmières
patrimoineRoute de Daumeray
patrimoineRoute de Durtal
patrimoineRoute de Fougeré
patrimoineRoute de Huillé
patrimoineRoute de Jarzé
patrimoineRoute de Juigné
patrimoineRoute de la Bergeottière
patrimoineRoute de la Bouchetière
patrimoineRoute de la Boulaie
patrimoineRoute de la Chapelle d'Aligné
patrimoineRoute de la Chaussumerie
patrimoineRoute de la Farinière
patrimoineRoute de la Ferronière
patrimoineRoute de la Foucaudière
patrimoineRoute de la Fouquetière
patrimoineRoute de la Gautellerie
patrimoineRoute de la Guiberdière
patrimoineRoute de la Hélotière
patrimoineRoute de la Liberté
patrimoineRoute de la Rapinière
patrimoineRoute de la Renardière
patrimoineRoute de la Richardière
patrimoineRoute de la Roche Jacquelin
patrimoineRoute de la Sionnière
patrimoineRoute de Lézigné
patrimoineRoute de L'Hippodrome
patrimoineRoute de Marcé
patrimoineRoute de Mené
patrimoineRoute de Montigné
patrimoineRoute de Morannes
patrimoineRoute de Notre-Dame-du-Pé
patrimoineRoute de Sablé
patrimoineRoute des Bouillères
patrimoineRoute des Hardouinières
patrimoineRoute des Hêtres
natureRoute des Mirés
patrimoineRoute des Moulins Neufs
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Naîtrais
patrimoineRoute des Tuileries
patrimoineRoute des Verrières
patrimoineRoute de Tiercé
patrimoineRoute du Clos
patrimoineRoute du Cormier
patrimoineRoute du Four à Chaux
patrimoineRoute du Patis
patrimoineRoute du Prieuré
patrimoineRoutes des Chenelleries
natureRoutes des Hardouinières
patrimoineRue Angevine
patrimoineRue Auguste Rodin
patrimoineRue Axilette
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Beau Site
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Claude Monet
patrimoineRue Daniel Prevost
patrimoineRue de Bazouges
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Chalou
patrimoineRue de Durtal
patrimoineRue de Fougeré
patrimoineRue de l'Abbé Rivereau
patrimoineRue de la Boulaie
patrimoineRue de la Brégeonnière
patrimoineRue de la Caillère
patrimoineRue de la Coulée
patrimoineRue de la Facière
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Guittière
patrimoineRue de la Jothuère
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Pichonnière
patrimoineRue de la Plissonnière
patrimoineRue de la Porte Verron
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Prée
patrimoineRue de la Primaudière
patrimoineRue de la Robinière
patrimoineRue de la Rochefoucauld
patrimoineRue de la Sablonnière
patrimoineRue de l'Assemblée
patrimoineRue de l'Échelle
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Ormeau
patrimoineRue de Montgoult
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Buttes
patrimoineRue des Cassis
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Fourneaux
patrimoineRue des Fours
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Mariniers
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Montouseries
patrimoineRue des Mortiers
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Papeteries
patrimoineRue des Perrayeux
patrimoineRue des Petits Champs
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Rouliers
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tonnelles
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Vieilleville
patrimoineRue d'Ignerelle
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Baron
patrimoineRue du Beignet
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Bois Thomas
patrimoineRue du Bourg Joli
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Camping
patrimoineRue du Chanoine Baron
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos des Cosses
patrimoineRue du Clos Martin
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Croc
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Général Oudri
patrimoineRue du Genetay
patrimoineRue du Haras
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Loir
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Marché aux Chevaux
patrimoineRue du Maréchal de Vieilleville
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Petit Port
patrimoineRue du Plat d'Étain
patrimoineRue du Plein Champ
patrimoineRue du Pommier Vert
patrimoineRue du Puits Bienvenu
patrimoineRue du Rail
patrimoineRue du Relais de Poste
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patrimoineRue Émile Marcesche
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patrimoineRue Gustave Eiffel
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patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRue Joseph Menou
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patrimoineRuelle de la Sablonnière
patrimoineRuelle de la Touche
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Patrice Chéreau
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Le Loyer
patrimoineRue Rouget Le Braconnier
patrimoineRue Saint-Aubin
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Saint-Étienne
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Gilles
patrimoineRue Saint-Gilles Gouis
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patrimoineRue Saint-Léonard
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Vincent Van Gogh
patrimoineSquare Alexis Morihain
patrimoineSquare Hélène Boucher
patrimoineSquare Paul Cézanne
patrimoineSquare Saint-Gilles
patrimoineSquare Saint-Vincent
patrimoineVenelle de la Bourgeoisie
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patrimoineVenelle du Château
patrimoine