Rues de Paroisse Notre-Dame-du-Houlme
454 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Durandière
patrimoineAllée de la Ferme de Saint Denis
patrimoineAllée de la Feronnière
patrimoineAllée de la Hourdouillère
patrimoineAllée de la Rousselière
patrimoineAllée de l'Être aux Portiers
patrimoineAllée des Authieux
patrimoineAllée des Campanules
patrimoineAllée des Cêdres
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Pervenches
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Vallées
patrimoineAllée du Cimetière
patrimoineAllée Marie Poussier
patrimoineAvenue de la Basilique
patrimoineAvenue des Glycines
patrimoineAvenue du Château
patrimoineChemin aux Loups
patrimoineChemin botanique de la Marrière
patrimoineChemin d'Arpentigny
patrimoineChemin de Chênesec
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin de la Bardellière
patrimoineChemin de la Basse Aumône
patrimoineChemin de la Belsandière
patrimoineChemin de la Bertinière
patrimoineChemin de la Bomberie
patrimoineChemin de la Boscherie
patrimoineChemin de la Bouvetière
patrimoineChemin de la Briconnière
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Cardotière
patrimoineChemin de la Chênelière
natureChemin de la Couris
patrimoineChemin de la Courtinière
patrimoineChemin de la Crépinière
patrimoineChemin de la Crestinière
patrimoineChemin de la Croix Bassette
patrimoineChemin de la Croix Guérin
patrimoineChemin de la Dandière
patrimoineChemin de la Digue
patrimoineChemin de la Dumetière
patrimoineChemin de la Durandière
patrimoineChemin de la Faverie
patrimoineChemin de la Fégrinière
patrimoineChemin de la Fonctière
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fouardière
patrimoineChemin de la Fouasserie
patrimoineChemin de la Fournaise
patrimoineChemin de la Frogerie
patrimoineChemin de la Galbranière
patrimoineChemin de la Haie Plessée
patrimoineChemin de la Héroudière
patrimoineChemin de la Langotterie
patrimoineChemin de la Lisière
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Morinière
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Noë
patrimoineChemin de la Petite Héroudière
patrimoineChemin de la Rouillerie
patrimoineChemin de Lasbirée
patrimoineChemin de la Tannerie
patrimoineChemin de la Thiboudière
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de la Tretière
patrimoineChemin de la Voie Ferrée
patrimoineChemin de l'Echerpière
patrimoineChemin de l'Épée
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Être aux Roux
patrimoineChemin de l'Être Serans
patrimoineChemin de l'Être Toutain
patrimoineChemin de l'If
patrimoineChemin de Magny
patrimoineChemin de Maufy
patrimoineChemin de Rémy
patrimoineChemin des Acres
patrimoineChemin des Avanrys
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Buissons
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Cottinets
patrimoineChemin des Grands Domaines
patrimoineChemin des Mares
patrimoineChemin des Neuf Clos
patrimoineChemin des Nouelles
patrimoineChemin des Oies
patrimoineChemin des Picloux
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin des Violettes
patrimoineChemin de Traverse
patrimoineChemin du Baux
patrimoineChemin du Beau Chêne
natureChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois de la Mousse
patrimoineChemin du Bois Eudes
patrimoineChemin du Bois Neuf
patrimoineChemin du Boulay
patrimoineChemin du Chênot
patrimoineChemin du Jardin
patrimoineChemin du Mézeray
patrimoineChemin du Mont-Hardy
patrimoineChemin du Mont Petron
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Paradis
patrimoineChemin du Pont de l'Épine
patrimoineChemin du Pré La Vallée
patrimoineChemin du Pré Macrel
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Val Morin
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Vieux Presbytère
patrimoineChemin le Haut de Durcet
patrimoineChemin le Mois
patrimoineChemin le Pré
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de la Conetière
patrimoineChemin Rural de la Héronnière
patrimoineChemin Rural de Launay
patrimoineChemin Rural de la Vilette au Coignet
patrimoineChemin Rural des Bruyères de la Grivagère
patrimoineChemin Vert
patrimoineDe la Bandoulière
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Beausillon
patrimoineImpasse de Bellaunay
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de la Bellangerie
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Besnardière
patrimoineImpasse de la Bogencière
patrimoineImpasse de la Boisnière
patrimoineImpasse de la Boulangerie
patrimoineImpasse de la Boulardière
patrimoineImpasse de la Bourlière
patrimoineImpasse de la Broudière
patrimoineImpasse de la Bruyère Morel
patrimoineImpasse de la Bulaie
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Cavalerie
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Chappronnière
patrimoineImpasse de la Chauvinière
patrimoineImpasse de la Chevallerie
patrimoineImpasse de l'Aclos
patrimoineImpasse de la Cosnuette
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de la Couture
patrimoineImpasse de la Crière
patrimoineImpasse de la Croix des Landes
natureImpasse de la Durandière
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Filasse
patrimoineImpasse de la Foirie
patrimoineImpasse de la Fontaine au Héron
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Foutelaye
patrimoineImpasse de la Frière
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Gautraie
patrimoineImpasse de la Genilière
patrimoineImpasse de la Gevraisière
patrimoineImpasse de la Girardière
patrimoineImpasse de la Gondonnière
patrimoineImpasse de la Grentinière
patrimoineImpasse de la Grivagère
patrimoineImpasse de la Hassière
patrimoineImpasse de la Haudière
patrimoineImpasse de la Hiboudière
patrimoineImpasse de la Houltière
patrimoineImpasse de la Huetterie
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Maltière
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse de l'Angerie
patrimoineImpasse de Langevinière
patrimoineImpasse de la Patoulière
patrimoineImpasse de la Pérelle
patrimoineImpasse de la Pierre Hurel
patrimoineImpasse de la Pinsonnerie
patrimoineImpasse de la Pitellerie
patrimoineImpasse de la Plannerie
patrimoineImpasse de la Poterie
patrimoineImpasse de la Privée
patrimoineImpasse de la Refardière
patrimoineImpasse de la Rétière
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Roseraie
patrimoineImpasse de la Rue
patrimoineImpasse de la Thomassière
patrimoineImpasse de la Troudière
patrimoineImpasse de la Vidière
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Être
patrimoineImpasse de l'Être Aubey
patrimoineImpasse de l'Être Girard
patrimoineImpasse de l'Oisellière
patrimoineImpasse de Roulette
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse de Saint Jacques
patrimoineImpasse des Ammis
patrimoineImpasse des Aunées
patrimoineImpasse des Aunés
patrimoineImpasse des Balues
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Champs His
patrimoineImpasse des Cordiers
patrimoineImpasse des Coûtures
patrimoineImpasse des Drapiers
patrimoineImpasse des Écorches
patrimoineImpasse des Fonderies
patrimoineImpasse des Friches
patrimoineImpasse des Fumelins
patrimoineImpasse des Granitiers
patrimoineImpasse des Hutereaux
patrimoineImpasse des Joncherets
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Loges
patrimoineImpasse des Longs Champs
patrimoineImpasse des Maisons Neuves
patrimoineImpasse des Mansellières
patrimoineImpasse des Mares
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Menées
patrimoineImpasse des Murailles
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Passiers
patrimoineImpasse des Plants
patrimoineImpasse des Prairies
natureImpasse des Rivières
natureImpasse des Ruettes
patrimoineImpasse des Sablonnières
patrimoineImpasse d'Essey
patrimoineImpasse des Tailles
patrimoineImpasse de Trousse Gerbe
patrimoineImpasse du Bêcheau
patrimoineImpasse du Champ de la Croix
patrimoineImpasse du Champ de la Mare
patrimoineImpasse du Champ des Poiriers
patrimoineImpasse du Châtelier
patrimoineImpasse du Choiseul
patrimoineImpasse du Fay
patrimoineImpasse du Fonteny
patrimoineImpasse du Gouderie
patrimoineImpasse du Grand Ros
patrimoineImpasse du Hamel
patrimoineImpasse du Haut Bois
patrimoineImpasse du Hazé
patrimoineImpasse du Jardin
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Maly
patrimoineImpasse du Manoir
patrimoineImpasse du Mont Rôti
patrimoineImpasse du Motte
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Noyer
patrimoineImpasse du Palais
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Patis
patrimoineImpasse du Petit Paitil
patrimoineImpasse du Pont Neuf
patrimoineImpasse du Pré Buisson
patrimoineImpasse du Pré Huet
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse du Rontonay
patrimoineImpasse du Rôts
patrimoineImpasse du Saussay
patrimoineImpasse du Vallon
patrimoineImpasse du Val Martin
patrimoineImpasse du Vieux Presbytère
patrimoineImpasse du Village
patrimoineImpasse Gallet
patrimoineImpasse le Grand Douit
patrimoineImpasse les Bruyères
patrimoineImpasse Marcel Petit
patrimoineImpasse Saint Hermeland
patrimoineImpasse Toral
patrimoineL'Aumône
patrimoineLaunay
patrimoineLa Vallée
patrimoineLe Baux
patrimoineLes Roussières
patrimoineLotissement Alexandre Bisson
patrimoineLotissement Beausoleil
patrimoineLotissement de la Petite Oie
patrimoineLotissement des Noisetiers
patrimoineLotissement Le Pré de la Vallée
patrimoineLotissement Les Charmilles
patrimoinePassage de la Bellerie
patrimoinePassage de la Cour
patrimoinePassage des Mézerets
patrimoinePassage du Randonneur
patrimoinePasse de la Motte
patrimoinePlace Albert 1er
patrimoinePlace Alexandre 1er
patrimoinePlace Dauzeville
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Auberge
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église Saint Pierre
patrimoinePlace de Salzdahlum
patrimoinePlace des Écoliers
patrimoinePlace des Orchidées
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Résidence des Vergers
patrimoineRoute de Briouze
patrimoineRoute de Cayenne
patrimoineRoute de Craménil
patrimoineRoute de la Bruyère d'Arnette
patrimoineRoute de la Chaîne
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Chesnaie
patrimoineRoute de la Cidrerie
patrimoineRoute de la Corderie
patrimoineRoute de la Croix Couriot
patrimoineRoute de la Croix Verte
patrimoineRoute de la Ferté Macé
patrimoineRoute de la Fontaine au Héron
patrimoineRoute de la Fosse aux Loups
patrimoineRoute de la Gine
patrimoineRoute de la Grande Bêche
patrimoineRoute de la Huverie
patrimoineRoute de la Liberté
patrimoineRoute de la Perlinière
patrimoineRoute de la Puçardière
patrimoineRoute de la Recouvrance
patrimoineRoute de la Rouvre
patrimoineRoute de la Salette
patrimoineRoute de la Saussaie
patrimoineRoute de la Tannerie
patrimoineRoute de Méguillaume
patrimoineRoute de Mille-Savates
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Piquerel
patrimoineRoute de Rânes
patrimoineRoute de Saint Georges
patrimoineRoute de Saint Hilaire
patrimoineRoute des Argalètes
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Fouquets
patrimoineRoute des Grandes Hées
patrimoineRoute des Grives
patrimoineRoute des Jonquilles
patrimoineRoute des Longs Sillons
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Parcs
patrimoineRoute des Ponts
patrimoineRoute des Roches
patrimoineRoute des Souches
patrimoineRoute de Ste Croix
patrimoineRoute des Terres Rouges
patrimoineRoute des Tourailles
patrimoineRoute des Vallées
patrimoineRoute du Bel Argent
patrimoineRoute du Berceau
patrimoineRoute du Bésier
patrimoineRoute du Bois
patrimoineRoute du Bois André
patrimoineRoute du Bois de la Lande
natureRoute du Bois Magny
patrimoineRoute du Buisson
patrimoineRoute du Calvaire
patrimoineRoute du Champ Pointu
patrimoineRoute du Grand Chêne
natureRoute du Gué d'Arnette
patrimoineRoute du Gué de Rouvre
patrimoineRoute du Haut Chêne
natureRoute du Lac
patrimoineRoute du Maréchal-Ferrant
patrimoineRoute du Menhir
patrimoineRoute du Mont d’Hére
patrimoineRoute du Mont Sec
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Perron
patrimoineRoute du Poirier
patrimoineRoute du Pont Neuf
patrimoineRoute du Prieuré
patrimoineRoute du Printemps
patrimoineRoute du Schiste
patrimoineRoute du Tiboulay
patrimoineRoute du Tronchet
patrimoineRoute du Val
patrimoineRoute du Valdary
patrimoineRoute du Valvoil
patrimoineRoute François Laquaîne
patrimoineRoute Gaston Lefavrais
patrimoineRue d'Argentan
patrimoineRue de Bellou
patrimoineRue de Briouze
patrimoineRue de Domfront
patrimoineRue de Falaise
patrimoineRue de la Communette
patrimoineRue de la Coulonche
patrimoineRue de la Ferté-Macé
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de Lange
patrimoineRue de l’Anguillet
patrimoineRue de la Rouvre
patrimoineRue de l’Église
patrimoineRue de Lonlay
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Gervais
patrimoineRue de Saint-Protais
patrimoineRue des Amoureux
patrimoineRue des Chevaux
patrimoineRue des Commerces
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Joncherets
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue du Biot
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chaufour
patrimoineRue du Collège
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