Rues de Paroisse Notre-Dame-du-Coudray
291 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Berlaudais
patrimoineAire de Pommeniac
patrimoineAllée Alfred de Vigny
patrimoineAllée Charles Lindbergh
patrimoineAllée d'Athènes
patrimoineAllée de Brocéliande
patrimoineAllée de Bruxelles
patrimoineAllée de Groix
patrimoineAllée de la Rabine
patrimoineAllée de la Rance
patrimoineAllée de la Vigne Mace
natureAllée de la Vilaine
patrimoineAllée de l'Europe
patrimoineAllée de l'Ille
patrimoineAllée de Maastricht
patrimoineAllée de Molène
patrimoineAllée de Rome
patrimoineAllée des Courbettieres
patrimoineAllée des Fontaines
patrimoineAllée des Frères Montgolfier
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Joubrelles
patrimoineAllée de Strasbourg
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée de Trieux
patrimoineAllée Dieudonne Costes
patrimoineAllée d'Ouessant
patrimoineAllée du Clos Lodet
patrimoineAllée du Petit Bois
patrimoineAllée du Volcan
patrimoineAllée François Coli
patrimoineAllée François René de Chateaubriand
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Madame de Sévigné
natureAllée Maurice Bellonte
patrimoineAllée Saint-Michel
patrimoineAvenue Adolphe Orain
patrimoineAvenue de la Ferté
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue du Bois Greffier
patrimoineAvenue du Général Patton
patrimoineAvenue Guillotin de Corson
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Boulevard Jules Jouin
patrimoineChemin de la Messandais
patrimoineChemin des Courbettières
patrimoineChemin des Petits Champs
patrimoineChemin des Petits Pas
patrimoineChemin du Plessis-Bardoult
patrimoineChemin du Tertre
patrimoineDomaine de la Guédelais
patrimoineEn cours de construction
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Clément Ader
patrimoineImpasse de la Bouessière
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Clairière
patrimoineImpasse de la Grande Roche
patrimoineImpasse de la Lande Brûlée
natureImpasse de la Maladrie
patrimoineImpasse de la Melière
patrimoineImpasse de l'Amitié
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bruères
patrimoineImpasse des Cannas
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Joubrelles
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Pins
patrimoineImpasse des Roitelets
patrimoineImpasse des Ruelles
patrimoineImpasse du Bois Landais
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Catel
patrimoineImpasse du Chêne Vert
natureImpasse du Courtil Derouin
patrimoineImpasse du Fortin des Salles
patrimoineImpasse du Gavre
patrimoineImpasse du Paturel
patrimoineImpasse du Pont de Nache
patrimoineImpasse du Vieux Pont
patrimoineImpasse Élise Deroche
patrimoineImpasse Guillotin de Corson
patrimoineImpasse Henri Dès
patrimoineImpasse Maud Fontenoy
patrimoineImpasse René-Guy Cadou
patrimoineImpasse Thérèse Peltier
patrimoineLa Basse Bodais
patrimoineL'Abbaye des Landes
natureLa Chênelais
natureLa Croix Blanche
patrimoineLa Croix Rouge
patrimoineLa Fresnais
patrimoineLa Haie Plessix
patrimoineLa Porte
patrimoineLa Rejaudière
patrimoineLa Renoulais
patrimoineLe Haut du Freux
patrimoineLe Perray
patrimoineLe Perray du Haut
patrimoinePassage de la Pergola
patrimoinePassage des Asphodèles
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Victoire
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Féart
patrimoinePlace Henri IV
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePont de la Charrière
patrimoinePont de Macaire
patrimoineRésidence de la Guédelais
patrimoineRésidence de la Guesdonnière
patrimoineRésidence de la Levée
patrimoineRésidence de la Saudrais
patrimoineRésidence des Patureaux
patrimoineRésidence des Peupliers
natureRésidence des Vignes
natureRésidence du Chêne Loret
natureRésidence du Chêne Vert
natureRésidence du Pratel
patrimoineRésidence du Tertre Gris
patrimoineRond-Point Château-Gaillard
patrimoineRond-Point la Croix Blanche
patrimoineRond-Point Route de Messac
patrimoineRoudun
patrimoineRoute de Bourg-des-Comptes
patrimoineRoute de la Bourgonnière
patrimoineRoute de la Guesdonnière
patrimoineRoute de la Guinois
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Anjela Duval
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Cafarelli
patrimoineRue Charles Ménardais
patrimoineRue Charles Nungesser
patrimoineRue Charles Richelot
patrimoineRue d'Armorique
patrimoineRue de Beaumanoir
patrimoineRue de Beaume
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Boulais
patrimoineRue de Bréhat
patrimoineRue de Canacan
patrimoineRue de Choisel
patrimoineRue de Galerne
patrimoineRue de Glénan
patrimoineRue de L'Abbé Mancel
patrimoineRue de la Bodais
patrimoineRue de la Boissière
patrimoineRue de la Bouessière
patrimoineRue de la Cassiere
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chartreuse
patrimoineRue de la Chère
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Créole
patrimoineRue de la Croix de Pierre
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Foulquière
patrimoineRue de la Gironde
patrimoineRue de la Grande Roche
patrimoineRue de la Guédelais
patrimoineRue de la Haute Chapelle
patrimoineRue de la Haye
patrimoineRue de la Hersonnais
patrimoineRue de la Lande Jamin
natureRue de Lalleu
patrimoineRue de la Loire
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ampélite
patrimoineRue de Lanserva
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la Robiquette
patrimoineRue de la Rochelle
patrimoineRue de la Seine
patrimoineRue de l'Échauguette
patrimoineRue de Lerma
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Lohéac
patrimoineRue de Lütjenburg
patrimoineRue de Luxembourg
patrimoineRue de Noroit
patrimoineRue de Père Jolivet
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Ajoncs
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Bourgeons
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charrières
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Cormiers
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Estuaires
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fontaines de la Pierre Blanche
patrimoineRue des Frères Régnault
patrimoineRue des Frères Rulon
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Grottes
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Landes
natureRue des Landes de la Pierre Blanche
natureRue des Manoirs
patrimoineRue des Maréchaux
patrimoineRue des Merhands
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Papinais
patrimoineRue des Portes Morlaises
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Résistants Morts Pour la France
patrimoineRue des Sentes
patrimoineRue des Sept Brouées
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Trois Soleils
patrimoineRue des Verdiers
patrimoineRue des Vieux Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Vignes
natureRue de Trévarez
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Villandry
patrimoineRue du 3 Août 1944
patrimoineRue du Bélier
patrimoineRue du Besnard
patrimoineRue du Castel
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Collège
patrimoineRue du Docteur Haicault
patrimoineRue du Donjon
patrimoineRue du Doué
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Fournil
patrimoineRue du Frère Émery
patrimoineRue du Général Chassereau
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Maige
patrimoineRue du Mont Alahart
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pavé
patrimoineRue du Perray
patrimoineRue du Ponant
patrimoineRue du Pont-Levis
patrimoineRue du Sapin
patrimoineRue du Semnon
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Tertre Gris
patrimoineRue du Toit de Chaume
patrimoineRue du Très Bois
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patrimoineRue Florence Arthaud
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patrimoineRue Guérin
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Guillaumet
patrimoineRue Hippolyte Fillioux
patrimoineRue Isabelle Autissier
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean-Marie de la Mennais
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Joseph Bertrand
patrimoineRue Jules Pouilloux
patrimoineRue la Rose des Vents
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Neuville Vitasse
patrimoineRue Renault de la Marzelière
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineRue Sabin
patrimoineRue Sainte-Emérance
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineVenelle de Bellevue
patrimoineVoie Communale 13 de Bain-de-Bretagne à Ercé-en-Lamée
patrimoineVoie Communale du Sel à Pancé
patrimoineVoie Verte de Bain de Bretagne à Châteaubriant
patrimoineVoie Verte de Messac à Bain de Bretagne
patrimoineVoie Verte de Messac à Bain-de-Bretagne
patrimoine