Rues de Paroisse Notre-Dame-du-Bellay
549 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Béranger
patrimoineAllée de l'Anjou
patrimoineAllée de La Varenne
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Saumurois
patrimoineAllée du Bois Sicard
patrimoineAllée Jean Cherbonnier
patrimoineAvenue du Lieutenant Béranger
patrimoineAvenue du Pont Napoléon
patrimoineAvenue Duret
patrimoineAvenue Paul Painlevé
patrimoineBoulevard Aristide Briand
patrimoineBoulevard de l'Ardenne
patrimoineBoulevard de l’Ardiller
patrimoineBoulevard des Marronniers
patrimoineBoulevard Jean Mermoz
patrimoineBoulevard Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Boulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Chemin Croix Martineau
patrimoineChemin de Bedoux
patrimoineChemin de Candy
patrimoineChemin de la Basse Rue
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Chauvière
patrimoineChemin de la Croix-Maugeard
patrimoineChemin de la Fontaine Saint-Hilaire
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Gruche
patrimoineChemin de la Guilloterie
patrimoineChemin de la Martellière
patrimoineChemin de la Petite Rochelle
patrimoineChemin de la Pichaudrie
patrimoineChemin de la Rangée
patrimoineChemin de l'Ardillon
patrimoineChemin de la Ripaille
patrimoineChemin de la Treille
patrimoineChemin de la Vigne du Pont
natureChemin de l'Oie
patrimoineChemin de l'Ormeau Renard
patrimoineChemin de Maligras
patrimoineChemin de Meignant
patrimoineChemin de Rochefort
patrimoineChemin des Bas Gaignés
patrimoineChemin des Carosses
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des coutures
patrimoineChemin des Coutures
patrimoineChemin des Diligences
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Fourneaux
patrimoineChemin des Guetteries
patrimoineChemin des Hautes Rues
patrimoineChemin des Hauts Gaignés
patrimoineChemin de Six aux Petits Près
patrimoineChemin des Pres
patrimoineChemin des Râtelloires
patrimoineChemin des Solbreaux
patrimoineChemin des Verchers
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Thouars
patrimoineChemin du Château Fouquet
patrimoineChemin du Fourneau
patrimoineChemin du Haut
patrimoineChemin du Lacreau
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Moulin de la Salle
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Puits de la Bosse
patrimoineChemin n°3 de la Croix Maugeard
patrimoineChemin Puy Notre Dame à Bouillé-Loretz
patrimoineChemin Rural de Mué aux Marais de Mortaive
patrimoineChemin Rural du Bois Ménard
patrimoineChemin Saint-Jouin
patrimoineChemin sous les Clos
patrimoineClos des Alouettes
patrimoineCour aux Jouannes
patrimoineCours des Bourdins
patrimoineCours du Plat d'Etain
patrimoineEn Haut du Coteau
patrimoineEscalier Saint-Pierre
patrimoineGrand Rue
patrimoineHaut-Bizay vers Pas de Loup
patrimoineHaut-Montreuil vers la Madeleine
patrimoineImpasse aux Sureaux
patrimoineImpasse de Belle Cour
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Champigny
patrimoineImpasse de Chanteloup
patrimoineImpasse de la Bauge
patrimoineImpasse de l'Abbé Reine
patrimoineImpasse de la Cour Commune
patrimoineImpasse de la Crilloire
patrimoineImpasse de la Fouquette
patrimoineImpasse de la Giraudière
patrimoineImpasse de la Jalterie
patrimoineImpasse de la Moricerie
patrimoineImpasse de la Motte Ferchaud
patrimoineImpasse de la Pageoterie
patrimoineImpasse de la Pentière
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Rille
patrimoineImpasse de la Rue
patrimoineImpasse de la Salpetrière
patrimoineImpasse de la Thibaudière
patrimoineImpasse de l'Aubance
patrimoineImpasse de la Vernelle
patrimoineImpasse des 3 Forges
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Essarts
patrimoineImpasse des Ferraudières
patrimoineImpasse des Fondis
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Grands Dormants
patrimoineImpasse des Îles
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Juifs
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Petits Dormants
patrimoineImpasse des Poussins
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Boëlle
patrimoineImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Cabernet
patrimoineImpasse du Café
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Clos Herpin
patrimoineImpasse du Commerce
patrimoineImpasse du Coteau
patrimoineImpasse du Lys
patrimoineImpasse du Maine
patrimoineImpasse du Moulin de Fierbois
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Parc
patrimoineImpasse du Pêcheur
patrimoineImpasse du Petit Sault
patrimoineImpasse du Pré au Moine
patrimoineImpasse du Pressoir
patrimoineImpasse du Sablant
patrimoineImpasse du Tiron
patrimoineImpasse du Vieux Bourg
patrimoineImpasse Foucault
patrimoineImpasse François Jarry
patrimoineImpasse Gabriel
patrimoineImpasse Jean Mermoz
patrimoineImpasse Marcel Aymé
patrimoineImpasse Paul Painlevé
patrimoineImpasse Rasibus
patrimoineImpasse Saint-Eloi
patrimoineImpasse Soeur Félicie
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
La Madeleine
patrimoineLotissement de l'Église
patrimoineLotissement Le Moutier
patrimoineMollay à Gatine
patrimoineMontée des Roches
patrimoineMontée du Petit Saumur
patrimoineMontreuil à Mollay Via Rimodan
patrimoineMontreuil-Bellay Fontevrault
patrimoinePetite Rue Rasibus
patrimoinePlace Armand Bidault
patrimoinePlace Calderon
patrimoinePlace Camille Charrier
patrimoinePlace de la Clé des Champs
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Ormeau
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Place des Augustins
patrimoinePlace des Deux Provinces
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace des Ormeaux
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du 1er Septembre 1944
patrimoinePlace du 8 Juin 1793
patrimoinePlace du Champ de Mars
patrimoinePlace du Gate Argent
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Port Sainte-Catherine
patrimoinePlace Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Place Gaston Amy
patrimoinePlace Grand-Cour
patrimoinePlace Jules Raimbault
patrimoinePlace Marie Brunet
patrimoinePlace Maurice Doublet
patrimoinePlace René Aubelle
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePlace Toussenel
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Pont de Couché
patrimoinePromenade Guillaume d'Harcourt
patrimoineRoute de Bizay à Fontevrault
patrimoineRoute de Bouillé
patrimoineRoute de Brézé
patrimoineRoute de Brossay
patrimoineRoute de Chacé
patrimoineRoute de Champigny
patrimoineRoute de Coulon
patrimoineRoute de Doué
patrimoineRoute de la Brulerie
patrimoineRoute de la Charpenterie
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de Méron
patrimoineRoute de Nueil
patrimoineRoute de Saint-Cyr
patrimoineRoute de Saint-Macaire
patrimoineRoute de Saumoussay
patrimoineRoute des Verchers
patrimoineRoute du Bois de Saumoussay
patrimoineRoute du Puy
patrimoineRue Albert Roux
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Aristide Ardry
patrimoineRue Arthur Ardry
patrimoineRue Benjamin Guittonneau
patrimoineRue Bodin
patrimoineRue Bonne Nouvelle
patrimoineRue Casimir Brillat
patrimoineRue Chante Merle
patrimoineRue Chèvre
patrimoineRue d'Aliénor
patrimoineRue d'Ambignon
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Auchel
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Berlay
patrimoineRue de Boulard
patrimoineRue de Chanteloup
patrimoineRue de Cognet
patrimoineRue de Compostelle
patrimoineRue de Coulon
patrimoineRue de Doué
patrimoineRue de Doué-la-Fontaine
patrimoineRue de la Baronnerie
patrimoineRue de la Basse Paleine
patrimoineRue de l'Abbé Barré
patrimoineRue de la Bismard
patrimoineRue de la Boire
patrimoineRue de la Boissandière
patrimoineRue de la Boule d'Or
patrimoineRue de la Bruyère
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Cave Herpin
patrimoineRue de la Cerisaie
patrimoineRue de la Champagne
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Hilaire
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Sauveur
patrimoineRue de la Clotière
patrimoineRue de la Collégiale
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Cour Nault
patrimoineRue de la Crilloire
patrimoineRue de la Croix Bluteau
patrimoineRue de la Croix Pinot
patrimoineRue de la Croix Saint-André
patrimoineRue de la Croix Saint-Jacques
patrimoineRue de la Dive
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Blanche
patrimoineRue de la Fontaine de Cix
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fraternelle
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Givaudière
patrimoineRue de la Grande Champagne
patrimoineRue de la Hupenière
patrimoineRue de la Jalterie
patrimoineRue de la Judée
patrimoineRue de la Lande des Gas
natureRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maréchalerie
patrimoineRue de la Marsaudière
patrimoineRue de l'Amiral Maillé-Brézé
patrimoineRue de la Moricerie
patrimoineRue de l'Anjou
patrimoineRue de la Paleine
patrimoineRue de la Patroche
patrimoineRue de la Périnière
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Perruche
patrimoineRue de la Pierre Levée
patrimoineRue de la Pinsonnière
patrimoineRue de la Pomasse
patrimoineRue de la Porte Picard
patrimoineRue de la Prée
patrimoineRue de la Providence
patrimoineRue de l'Ardelou
patrimoineRue de l'Ardiller
patrimoineRue de l'Arguray
patrimoineRue de la Ripaille
patrimoineRue de la Rousselière
patrimoineRue de la Salle
patrimoineRue de la Seigneurie
patrimoineRue de la Société
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de la Tournelle
patrimoineRue de l'Aumônerie
patrimoineRue de Laveau
patrimoineRue de la Vienne
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Éperon
patrimoineRue de l'Est
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Étoile
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Expansion
patrimoineRue de l'Oreau
patrimoineRue de l'Ouche
patrimoineRue de Loudun
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue de Maligras
patrimoineRue de Méron
patrimoineRue de Montreuil-Bellay
patrimoineRue de Mué
patrimoineRue de Poitou
patrimoineRue de Rillé
patrimoineRue de Saint-Hilaire
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Ammonites
patrimoineRue des Ardillais
patrimoineRue des Augustins
patrimoineRue des Belles-Caves
patrimoineRue des Bourguindons
patrimoineRue des Bourris
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des cailles
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Caves Ragots
patrimoineRue des Champs Bouron
patrimoineRue des Chapaudaises
patrimoineRue des Chardons
patrimoineRue des Charrières
patrimoineRue des Chénevraux
natureRue des Clos
patrimoineRue des Collèges
patrimoineRue des Cygnes
patrimoineRue des Demoiselles
patrimoineRue des Deux Croix
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Ducs d'Aquitaine
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue de Segora
patrimoineRue de Ségora
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Ermites
patrimoineRue des Faubourgs
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fusillés 1944
patrimoineRue des Gémeaux
patrimoineRue des Grandes Murailles
patrimoineRue des Grands Clos
patrimoineRue des Guédais
patrimoineRue des Hautes Vignes
natureRue des Hôtels
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Juches-Pies
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Mézières
patrimoineRue des Moulins à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Murets
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Nautiles
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Outardes
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Petites Haies
patrimoineRue des Picards
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Plantis
patrimoineRue des Pleurotes
patrimoineRue des Quints
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Sureaux
patrimoineRue des Terriers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Treilles
patrimoineRue des Troglodytes
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Villiers
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue de Tourtenay
patrimoineRue de Varanne
patrimoineRue de Virolai
patrimoineRue Dovalle
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bélier d'Or
patrimoineRue du Bellay
patrimoineRue du Boëlle
patrimoineRue du Buffet
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Camp de Gaulle
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Champ de la Dame
patrimoineRue du Champ Robert
patrimoineRue du Champ Servy
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Château de Bizay
patrimoineRue du Château d'Oiré
patrimoineRue du Château Fouquet
patrimoineRue du Clos de l'Hôpital
patrimoineRue du Clos Moreau
patrimoineRue du Clos Piganeau
patrimoineRue du Cohu
patrimoineRue du Cottage
patrimoineRue du Courleau
patrimoineRue du Couscher de Champfleury
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Docteur Gaudrez
patrimoineRue du Docteur Guillot
patrimoineRue du Docteur Poingt
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Grand Clos
patrimoineRue du Grand Ouest
patrimoineRue du Gymnase
patrimoineRue du Haut Mont
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lièvre
patrimoineRue du Lotissement
patrimoineRue du Lys
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Manoir d'Orbé
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Battereau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moutier
patrimoineRue du Palna
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pâtis
patrimoineRue du Patis Minaud
patrimoineRue du Péage
patrimoineRue du Perdriau
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Pivert
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Port Sainte-Catherine
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits Abri
patrimoineRue du Puits Aubert
patrimoineRue du Puits Commun
patrimoineRue du Puy
patrimoineRue du Puy à Champagne
patrimoineRue du Puy Notre-Dame
patrimoineRue du Roc
patrimoineRue du Saint-Cep
patrimoineRue du Silence
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Terrage
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Thouet
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Vieux Château
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Estienvrin
patrimoineRue Eugène Perrault
patrimoineRue Eugène Valade
patrimoineRue Foucault
patrimoineRue François Cevert
patrimoineRue Froide
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Gaston Augeard
patrimoineRue Gaston Bonnefond
patrimoineRue Georges Girouy
patrimoineRue Gobin
patrimoineRue Grégoire Bordillon
patrimoineRue Guenyveau
patrimoineRue Guillon
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jeanne Delanoue
patrimoineRue Lancelot
patrimoineRue Léon de Roday
patrimoineRuelle aux Vaches
patrimoineRuelle de Basse Ardenne
patrimoineRuelle de la Haute Ardenne
patrimoineRuelle de la Houdinière
patrimoineRuelle de la Rigauderie
patrimoineRuelle de l'Enfer
patrimoineRuelle de l'Hermitage
patrimoineRuelle des Carmes
patrimoineRuelle des Caves
patrimoineRuelle des Plantes
patrimoineRuelle du Champ Bourreau
patrimoineRuelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle du Pain Perdu
patrimoineRuelle du Puits Bertin
patrimoineRuelle Saint-Hilaire
patrimoineRue Marcel Bardy
patrimoineRue Marcel Hervot
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Octave Boulmé
patrimoineRue Pierre Guyard
patrimoineRue Pierre My
patrimoineRue Porte Nouvelle
patrimoineRue Porte Saint-Jean
patrimoineRue Rasibus
patrimoineRue René Moreau
patrimoineRue Royale
patrimoineRue Saint-Denis
patrimoineRue Sainte
patrimoineRue Saint-Hippolyte
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Saint-Julien
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Pierre la Casse
patrimoineRue Saint-Thomas
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Sous l'Ormeau
patrimoineRue Thibault de Blaison
patrimoineRue Tréton
patrimoineRuette aux Loups
patrimoineRuette d'Argogne
patrimoineRuette de Beauregard
patrimoineRuette de la Lande
natureRuette des Dards
patrimoineRuette de Souzigné
patrimoineRuette du Puits
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier découverte de Baffou
patrimoineVoie Communale de la Gare
patrimoine