Rues de Paroisse Notre-Dame-des-Trois-Provinces
330 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Arsène Jobard
patrimoineAllée des Écoliers
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée du Carrouet
patrimoineAllée du Doué d'Antières
patrimoineAllée du Parc
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin des Fougères
patrimoineChemin des Giraudelles
patrimoineChemin des Mêles
patrimoineChemin du Charraud
patrimoineChemin du Pas Clissonnais
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin Noir
patrimoineCité des Myosotis
patrimoineClos de la Croix Lauvergne
patrimoineDomaine de la Croix du Houx
patrimoineDomaine de la Roche
patrimoineGiratoire des Forgerons
patrimoineGiratoire des Laboureurs
patrimoineGiratoire des Meuniers
patrimoineGiratoire des Potiers
patrimoineImpasse Abbé Cousseau
patrimoineImpasse Arthur Gueniot
patrimoineImpasse Augustin Plessis
patrimoineImpasse Benjamin Rabier
patrimoineImpasse Charles Naudet
patrimoineImpasse de la Fabauderie
patrimoineImpasse de la Filée
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Gatine
patrimoineImpasse de l'Ange Bergère
patrimoineImpasse de la Paillotière
patrimoineImpasse de la Pierre Levée
patrimoineImpasse de la Vrignaie
patrimoineImpasse de l'Ebaupin
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Humelet
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Chaunières
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Émeriats
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Fusains
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Ibis
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Métives
patrimoineImpasse des Nouettes
patrimoineImpasse des Petites Pierres
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pierrières
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Richaudières
patrimoineImpasse des Tanneurs
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du 8 Mai 1945
patrimoineImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Bois Joly
patrimoineImpasse du Clos de la Prairie
natureImpasse du Doué
patrimoineImpasse du Marécage
patrimoineImpasse du Pas Clissonnais
patrimoineImpasse du Pont de la Mozelle
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Sabotier
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse François Cousseau
patrimoineImpasse Gaston Chaissac
patrimoineImpasse Girard
patrimoineImpasse Gustave Say
patrimoineImpasse Henry Simon
patrimoineImpasse Jean Yole
patrimoineImpasse Joseph Guitton
patrimoineImpasse les Galesières
patrimoineImpasse Louis Chaigne
patrimoineImpasse Louis Coudrin
patrimoineImpasse Marcel Baudouin
patrimoineImpasse Mingot
patrimoineImpasse Paul-Louis Dagnet
patrimoineImpasse Raoul Breteau
patrimoineImpasse Renou
patrimoineImpasse Roibertau
patrimoineImpasse Saint-François
patrimoineImpasse Saint-Maurice
patrimoineLes Gats
patrimoineLes Hauts de Fromaget
patrimoineLes Hauts de la Prairie
natureLes Portes
patrimoineLes Quatres Chemins de la Tuaudière
patrimoineLotissement des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Lotissement Saint-Michel
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Mozelle
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants Pour la Paix
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePlace du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoinePlace du Prieuré
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePlace Vincent Ansquer
patrimoinePont de l'Arsenal
patrimoineRésidence des Peupliers
natureRoute de Clisson
patrimoineRoute de Clisson à Saint-Michel-Mont-Mercure
patrimoineRoute de la Grange
patrimoineRoute de la Grenotière
patrimoineRoute de la Palaire
patrimoineRoute de l'Ebaupin
patrimoineRoute de Tiffauges
patrimoineRue Abbé Petit
patrimoineRue Abernotte
patrimoineRue André Collinet
patrimoineRue André Daudon
patrimoineRue André Defontaine
patrimoineRue Beau Soleil
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue Charles Blanchard
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Colbert
patrimoineRue Copernic
patrimoineRue Cyprien Gouraud
patrimoineRue d'Autun
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Clisson
patrimoineRue de Gastinayre
patrimoineRue de l'Abbé Barreau
patrimoineRue de la Belle Noue
patrimoineRue de la Brulerie
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Chaine
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Cheverrière
patrimoineRue de la Chobleterie
patrimoineRue de la Cité d'Antières
patrimoineRue de la Croix de l'Epinay
patrimoineRue de la Croix du Houx
patrimoineRue de la Croix Lauvergne
patrimoineRue de la Croix-Rouge
patrimoineRue de la Durmelière
patrimoineRue de la Fabauderie
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Martin
patrimoineRue de la Fontaine Tabari
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Gruère
patrimoineRue de la Herse
patrimoineRue de la Litaudière
patrimoineRue de la Lucière
patrimoineRue de la Marzelle
patrimoineRue de la Minée
patrimoineRue de la Mozelle
patrimoineRue de la Papinière
patrimoineRue de la Parée Blanche
patrimoineRue de la Penissière
patrimoineRue de la Pénissière
patrimoineRue de la Petite Bretonnière
patrimoineRue de la Pointe à Pitre
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prée
patrimoineRue de l'Arceau
patrimoineRue de la Roche Saint-André
patrimoineRue de la Rouvraie
patrimoineRue de la Sainte-Famille
patrimoineRue de la Salette
patrimoineRue de l'Asson
patrimoineRue de la Taille
patrimoineRue de Lattre de Tassigny
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de la Venelle
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Vennerie
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de l'Epinette
patrimoineRue de l'Ouche
patrimoineRue de l'Ouchette
patrimoineRue de Menhir
patrimoineRue de Nantes
patrimoineRue de Saint-Hilaire
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Alisiers
patrimoineRue des Amarantes
patrimoineRue des Aubrais
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bosquets
patrimoineRue des Bouffardières
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Chaunières
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Colibris
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineRue des Cordiers
patrimoineRue des Cordonniers
patrimoineRue des Côteaux de la Palaire
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Fileurs
patrimoineRue des Forgerons
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Frères Cormerais
patrimoineRue des Gaudinières
patrimoineRue des Giraudelles
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Grands Rebras
patrimoineRue des Gravières
patrimoineRue des Hauts Plateaux
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Loges
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Martins-Pêcheurs
patrimoineRue des Martyrs Vendéens
histoireRue des Mauges
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Pagannes
patrimoineRue des Papetiers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Potiers
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Primevères
patrimoineRue des Richaudières
patrimoineRue des Sabotiers
patrimoineRue des Salles
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue des Tonneliers
patrimoineRue des Trois Provinces
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Vendangeurs
patrimoineRue des Vignes Fleuries
natureRue de Verteuil
patrimoineRue Dominger de Meyrac
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas Fradet
patrimoineRue du Beau Soleil
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois de l'Île
patrimoineRue du Bois Joly
patrimoineRue du Bordage
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Cardinal Richard
patrimoineRue du Champ Blanc
patrimoineRue du Chanoine Bouchet
patrimoineRue du Chanoine Duret
patrimoineRue du Château de la Pénissière
patrimoineRue du Clos de la Prairie
natureRue du Clos Marion
patrimoineRue du Gaboulin
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Haut Fief
patrimoineRue du Haut Fradet
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Mingot
patrimoineRue du Morlé
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Onze Novembre
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Patisseau
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont Godet
patrimoineRue du Poteau Blanc
patrimoineRue du Pré des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue du Président Auguste Durand
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Saunier
patrimoineRue du Sous Bois
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Émile Amelineau
patrimoineRue Eronde
patrimoineRue Ferdinand Jauffrineau
patrimoineRue Fragonette
patrimoineRue François Brillaud
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Herbafi
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean Péquin
patrimoineRue Jean Yole
patrimoineRue Joël Martel
patrimoineRue Kepler
patrimoineRue Léon Pervinquière
patrimoineRue Luma
patrimoineRue Ménie Grégoire
patrimoineRue Misotte
patrimoineRue Notre-Dame-de-la-Garde
patrimoineRue Paul Baudry
patrimoineRue Pierre Guilé
patrimoineRue Pierre-Henri Gillot
patrimoineRue René Caillé
patrimoineRue René Couzinet
patrimoineRue René Guicheteau
patrimoineRue Saint-Eloi
patrimoineRue Sainte-Radégonde
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Veson
patrimoineRue Vincent Ansquer
patrimoinesentier
patrimoineSquare de la Pierre Levée
patrimoineSquare Théophile Plessy
patrimoineVenelle des Ânes
patrimoineVoie Communale de Coulonges
patrimoineVoie Communale de Fradet
patrimoineVoie Communale de la Basse Palaire
patrimoineVoie Communale de la Bérangeraie
patrimoineVoie Communale de la Croix de Fradet
patrimoineVoie Communale de la Grenotière
patrimoineVoie Communale de la Pénissière Douillard
patrimoineVoie Communale de la Pouzinière
patrimoineVoie Communale d'Hucheloup
patrimoineVoie Communale du Haut Fradet
patrimoineVoie Communale du Mortier
patrimoineVoie de la Chaumière
patrimoineVoie de la Morinière
patrimoineVoie des Fouques
patrimoine