Rues de Paroisse Notre-Dame-des-Tertres
405 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
20 Coteaux de la heurteloie
patrimoineAire de Montmuran
patrimoineÀ la Rue des Renards
patrimoineAllée de Bel Air
patrimoineAllée de Coëtquen
patrimoineAllée de l’Abbaye Saint Georges
patrimoineAllée de la Croix Gillet
patrimoineAllée de la Fondation
patrimoineAllée de la Motte
patrimoineAllée de la Rabine
patrimoineAllée de la Roche Blanche
patrimoineAllée de l'Ormel
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Champs de Loups
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Vairies
patrimoineAllée du Chanvre
patrimoineAllée du Lin
patrimoineAllée du Pré
patrimoineAllée du Progrès
patrimoineAllée Paul Sebillot
patrimoineAllée Robert Loisel
patrimoineAllée Simone Morand
patrimoineAllée Xavier Grall
patrimoineAncienne ligne T.I.V Rennes - Saint-Malo
patrimoineAux Aunay Quenouillère
patrimoineAvenue de l'Ormeau
patrimoineAvenue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Avenue des Trente
patrimoineAvenue Duguesclin
patrimoineAvenue Du Guesclin
patrimoineAvenue Félicité de Lamennais
patrimoineAvenue Pierre Busnel
patrimoineAvenue René de Chateaubriand
patrimoineBoulevard Alain Fergent
patrimoineBoulevard de Montmuran
patrimoineBoulevard Eugène Bodin
patrimoineBoulevard Sidonie-Gabrielle Colette
patrimoineBoulevard Tristan Corbière
patrimoineBoulevard Villiers de l'Isle Adam
patrimoineChanteloup
patrimoineChemin de Baraton
patrimoineChemin de Carabouet
patrimoineChemin de Couesbouc
patrimoineChemin de Fontaine Orain
patrimoineChemin de Gléhec
patrimoineChemin de la Barre Geffroy
patrimoineChemin de la Caulnais
patrimoineChemin de La Cocherais
patrimoineChemin de la Cour à Dehors
patrimoineChemin de la Croisille
patrimoineChemin de la Croix Sifflet
patrimoineChemin de la Foucheraie
patrimoineChemin de la Haute-Landelle
natureChemin de la Hervinière
patrimoineChemin de la Jouallais
patrimoineChemin de la Lande de la Toutenais
natureChemin de la Landelle
natureChemin de la Limonière
patrimoineChemin de la Madeleine
patrimoineChemin de la Moucherie
patrimoineChemin de la Petite Planche
patrimoineChemin de la Prévotais
patrimoineChemin de la Suais
patrimoineChemin de la Touche au Cruel
patrimoineChemin de la Touche aux Aubry
patrimoineChemin de la Tuvélière
patrimoineChemin de Launay
patrimoineChemin de Launay-sous-Hédé
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de la Ville-Auzanne
patrimoineChemin de la Ville Blanche
patrimoineChemin de la Ville Courgeul
patrimoineChemin de Maison Neuve
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin des Closeaux
patrimoineChemin des Douves
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Guéhardières
patrimoineChemin des Guibarets
patrimoineChemin des Petits Bois
patrimoineChemin des Rotouers
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin de Trébuard
patrimoineChemin de Trégaret
patrimoineChemin du Bassin d'Or
patrimoineChemin du Chaslet
patrimoineChemin du Chesnay
patrimoineChemin du Coudray
patrimoineChemin du Haut Carabouet
patrimoineChemin du Manoir
patrimoineChemin du Moulin Jehan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pont du Gué
patrimoineChemin du Tramhel
patrimoineChemin le Haut Verger
patrimoineChemin les Ruisseaux
natureChemin Vert
patrimoineCôte de la Motte
patrimoineCour de la Fontaine Sainte-Marie
patrimoineHameau de la Donac
patrimoineImpasse de la Capella
patrimoineImpasse de la Fonderie
patrimoineImpasse de la Salle Verte
patrimoineImpasse de la Tavernerais
patrimoineImpasse de la Tranquillité
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Courtillets
patrimoineImpasse des Douves
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse du Bois des Haducs
patrimoineImpasse du Cassel
patrimoineImpasse du Chemin Horain
patrimoineImpasse du Clos Thébault
patrimoineImpasse du Fournil
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Poncel
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse du Vieux Presbytère
patrimoineImpasse Maurice Chauvin
patrimoineLa Basse Bigottière
patrimoineLa Haute Bigottière
patrimoineLa Rue
patrimoineLa Rue du Coin
patrimoineLa Touche
patrimoineLa Toutenais
patrimoineLa Tremblais
patrimoineLaunay
patrimoineLa Ville Geffrend
patrimoineLa Ville Thébault
patrimoineLe chemin de la Ville ès Ray
patrimoineLe Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Rocher de la Ville Thébault
patrimoineLes Compagnons d'Emmaüs
patrimoineLes Coteaux de Heurteloie
patrimoineLieu Dit Montmuran
patrimoineLotissement de Bellevue
patrimoineLotissement de Galard
patrimoineLotissement des Prunus
patrimoineLotissement du Clos de la Forge
patrimoinePassage Couvert
patrimoinePassage de la Cour Frémur
patrimoinePassage de l'Enclos Paroissial
patrimoinePlace Abbé Pierre
patrimoinePlace André Ferré
patrimoinePlace de la Longère
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Auditoire
patrimoinePlace de l'Avant-Deux
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Four à Ban
patrimoinePlace Jean-Christophe-Benis
patrimoineQuai de la Donac
patrimoineQuai de Listernac
patrimoineQuai d'Ille et Rance
patrimoineRésidence de la Combe
patrimoineRoute de Bazouges-sous-Hédé à Mordelles
patrimoineRoute de Cardroc
patrimoineRoute de Cohier
patrimoineRoute de la Baussaine
patrimoineRoute de la Bougrais
patrimoineRoute de la Côte du Chat
patrimoineRoute de la Fosse aux Teluets
patrimoineRoute de la Godivelais
patrimoineRoute de la Haute Chesnaye
patrimoineRoute de la Lande-es-Glets
natureRoute de Langouet à Hédé
patrimoineRoute de la Pierre-Dohier
patrimoineRoute de la Pulirais
patrimoineRoute de la Robinière
patrimoineRoute de la Saubouchère
patrimoineRoute de la Talmachère
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Ligandierre
patrimoineRoute de Maufant
patrimoineRoute de Mont-Muran
patrimoineRoute de Romillé
patrimoineRoute de Saint-Brieuc-des-Iffs
patrimoineRoute de Saint-Gondran
patrimoineRoute des Bunières
patrimoineRoute des Cours-la-Haye
patrimoineRoute des Iffs
patrimoineRoute des Iffs à Tinténiac
patrimoineRoute des Melliers à la Guénaudière
patrimoineRoute des Sapins
patrimoineRoute de Tanouarn
patrimoineRoute de Tinténiac
patrimoineRoute de Trimer
patrimoineRoute du Chemin Vert
patrimoineRoute du Rocher
patrimoineRoute du Rouillon
patrimoineRoute du Vaudelin
patrimoineRue Adolphe Orain
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Alfred Anne Duportal
patrimoineRue Amiral de Coligny
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue André Chesnot
patrimoineRue André Citroën
patrimoineRue Angela Duval
patrimoineRue Angèle Vannier
patrimoineRue Anita Conti
patrimoineRue Anjela Duval
patrimoineRue Armand Peugeot
patrimoineRue Arthur Régnault
patrimoineRue Auguste Brizeux
patrimoineRue Beaumanoir
patrimoineRue Beau Manoir
patrimoineRue Charles Le Goffic
patrimoineRue d'Armorique
patrimoineRue de Badbergen
patrimoineRue de Beauvoir
patrimoineRue de Ber
patrimoineRue de Botesdale
patrimoineRue de Brocéliande
patrimoineRue de Couesbouc
patrimoineRue de la Barrière
patrimoineRue de la Basse Ville
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de l'Abbaye Saint-Georges
patrimoineRue de la Bédoyère
patrimoineRue de la Besnardais
patrimoineRue de la Billais
patrimoineRue de la Bricette
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Cour aux Cointres
patrimoineRue de la Cour Frémur
patrimoineRue de la Croisade
patrimoineRue de la Croix Boissée
patrimoineRue de la Donac
patrimoineRue de la Fontaine Saint Fiacre
patrimoineRue de la Garde
patrimoineRue de la Gromillais
patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Lande Esnault
natureRue de la Landelle
natureRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Liberté
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de l’Ancienne École
patrimoineRue de la Paumellerie
patrimoineRue de la Rabine
patrimoineRue de la Reposée
patrimoineRue de la Resnais
patrimoineRue de la Retenue
patrimoineRue de la Salle Verte
patrimoineRue de la Touche Mulon
patrimoineRue de Laval Chatillon
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Ecotay
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Église Saint-Ouën
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Ille
patrimoineRue de l’Ourmel
patrimoineRue de Marpod
patrimoineRue de Montmuran
patrimoineRue Denise Mejevand
patrimoineRue de Rohan
patrimoineRue de Saint-Mirel
patrimoineRue de Saint-Symphorien
patrimoineRue des Antes
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Balivards
patrimoineRue des Brégeons
patrimoineRue des Campanules
patrimoineRue des Cotentins
patrimoineRue des Cours
patrimoineRue des Courtils
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Ecotays
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Français Libres
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Mesliers
patrimoineRue des Ouessants
patrimoineRue des Petites Douves
patrimoineRue des Quatre Frères Trotoux
patrimoineRue des Randonneurs
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue des Ursulines
patrimoineRue des Villandes
natureRue de Tanouarn
patrimoineRue de Trefendel
patrimoineRue de Wortham
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas Champ
patrimoineRue du Bois de Lorre
patrimoineRue du Bois du Parc
patrimoineRue du Bois Jardin
patrimoineRue du Champ au Moine
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Champ Prevost
patrimoineRue du Château Montmuran
patrimoineRue du Chauchil
patrimoineRue du Chemin Horain
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Chesnot
patrimoineRue du Clos de Justice
patrimoineRue du Clos de la Fontaine
patrimoineRue du Clos de la Rabine
patrimoineRue du Clos des Poiriers
patrimoineRue du Clos du Renard
patrimoineRue du Clos Ponthiou
patrimoineRue du Clos sur le Bois
patrimoineRue du Colonel Touhault
patrimoineRue du Courtil Jamet
patrimoineRue du Courtil Noë
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Guillaudot
patrimoineRue du Haut Champ
patrimoineRue du Haut Chemin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lin
patrimoineRue du Lin et du Chanvre
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Moulin de l'Abbesse
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Papegault
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Petit Bourg
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Pont
patrimoineRue du Pont à l'Abbesse
patrimoineRue du Pont Blanc
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits Frin
patrimoineRue du Puits Robidou
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Téhel
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Émile Arthur
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Eugène Durand
patrimoineRue Félix Trochu
patrimoineRue Françoise Leroux
patrimoineRue Godineau et Perrin
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jean Boucher
patrimoineRue Jean Frelaut
patrimoineRue Jean-Guillaume Chifoliau
patrimoineRue Jean-Julien Lemordant
patrimoineRue Jeanne de Laval
patrimoineRue Jeanne Jugan
patrimoineRue Jean Prouff
patrimoineRue Jean Rozé
patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRue Jules Duval
patrimoineRue les Fougeray
patrimoineRue Libault Estier
patrimoineRuelle de la Cohue
patrimoineRuelle de la Motte Jouhan
patrimoineRuelle du Château
patrimoineRuelle du Ralliement
patrimoineRue Loïc Caradec
patrimoineRue Louis Grégoire
patrimoineRue Louis Guilloux
patrimoineRue Louis Lichou
patrimoineRue Louison Bobet
patrimoineRue Louis Renault
patrimoineRue Marie et Simone Alizon
patrimoineRue Marie Le Franc
patrimoineRue Marius Berliet
patrimoineRue Mathurin Méheut
patrimoineRue Maurice Chauvin
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Paul Féval
patrimoineRue Philomène Cadoret
patrimoineRue Pierre Barenton
patrimoineRue Pierre Bossard
patrimoineRue Pierre Lasnet
patrimoineRue Pierre Lemaitre
patrimoineRue Rafred
patrimoineRue Ratel
patrimoineRue Redgrave
patrimoineRue René-Guy Cadou
patrimoineRue Saint-Jean-Baptiste de la Salle
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Pair
patrimoineRue Saint-Pol Roux
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Théophile Briant
patrimoineRue Tintin Perrigault
patrimoineRue Tiphaine Raguenel
patrimoineRue Traversière
patrimoineRuette du Courtil Pelerin
patrimoineRue Victor Segalen
patrimoineRue Yvonne Robin
patrimoineRue Zacharie Roussin
patrimoineRue Zénaïde Fleuriot
patrimoineSentier des Écoliers
patrimoineSquare Albert Tostivint
patrimoineVoie Communale de la Croix Besnard
patrimoine