Rues de Paroisse Notre-Dame-des-Sources
516 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Artisanat
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Cinq Sols
patrimoineAllée des Deux Augustins
patrimoineAllée des Hêtres
natureAllée des Pruniers
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Boulot
patrimoineAllée du Calvaire
patrimoineAllée du Lac
patrimoineAllée Eugène Delacroix
patrimoineAvenue de Franche Comté
patrimoineAvenue de la Ville
patrimoineAvenue de Remiremont
patrimoineAvenue des États-Unis
patrimoineAvenue du Duc Léopold
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Général Eisenhower
patrimoineAvenue du Parc
patrimoineAvenue du Val d'Ajol
patrimoineAvenue Louis Français
patrimoineAvenue Théophile Gautier
patrimoineBarrage de Massigny
patrimoineBasse-Rue
patrimoineCanton du Voicieux
patrimoineChemin d'Auzais en Roches
patrimoineChemin de Bassot
patrimoineChemin de Baude
patrimoineChemin de Bourdinet
patrimoineChemin de Charrier
patrimoineChemin de Gérardfaing
patrimoineChemin de Jarrion
patrimoineChemin de Joubert
patrimoineChemin de la Barque
patrimoineChemin de la Belle Croix
patrimoineChemin de la Croix Bellefontaine
patrimoineChemin de la Croze
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Grande Vigne
natureChemin de Lalère
patrimoineChemin de la Malaide au Freiteux
patrimoineChemin de la Poste
patrimoineChemin de la Tonnelle
patrimoineChemin de Lavaye
patrimoineChemin de l’Étang
natureChemin de l'Hirondelle
natureChemin de l'Ileau
patrimoineChemin de Mailleronfaing
patrimoineChemin de Michel Morin
patrimoineChemin de Morteveille
patrimoineChemin de Parentelle
patrimoineChemin de Philippeau
patrimoineChemin de Pinter
patrimoineChemin de Racaud
patrimoineChemin de Rimbelpré
patrimoineChemin de Saint-Marcould
patrimoineChemin des Arrachis
patrimoineChemin des Aubépines
patrimoineChemin de Saute Grelet
patrimoineChemin des Caluettes
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Cinq Sols
patrimoineChemin des Fournées
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Îles
patrimoineChemin des Mousses
patrimoineChemin des Neigeottes
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Rouchines
patrimoineChemin des Sotteries
patrimoineChemin des Terres Rouges
patrimoineChemin des Topes
patrimoineChemin d'Exploitation de Saint-Gillet
patrimoineChemin d'Oulmes
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Châtelier
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Coignassier
patrimoineChemin du Fraiteux
patrimoineChemin du Gandouard
patrimoineChemin du Guet
patrimoineChemin du Nizeau
patrimoineChemin du Pauterre
patrimoineChemin du pigeonnier
patrimoineChemin du Pré
patrimoineChemin du Tarpenet
patrimoineChemin du Voiroqué
patrimoineChemin Rural des Feignes André
patrimoineCité La Petite Groix
patrimoineEsplanade Philippe Seguin
patrimoineÉtang des Prêtres
natureGrand Champ
patrimoineGrand Clos
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue du 19 Mars 1962
patrimoineGrand Rue
patrimoineHaut des Champs
patrimoineHerbeaufontaine
patrimoineHermitage
patrimoineImpasse Darlaise
patrimoineImpasse de la Barauderie
patrimoineImpasse de la Boissière
patrimoineImpasse de la Chaume
patrimoineImpasse de la Chevallerie
patrimoineImpasse de la Courbe
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Jarrie
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Roche
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Cinq Noyers
patrimoineImpasse des Doucettes
patrimoineImpasse des Plantes
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Topes
patrimoineImpasse des Treilles
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vignes Vierges
natureImpasse du Baco
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Grand Port
patrimoineImpasse du Mont
patrimoineImpasse du Palmier
patrimoineImpasse du Pertuis
patrimoineImpasse du Port Mouraud
patrimoineImpasse du Pré Guinard
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Rayon d'Or
patrimoineImpasse les Vignes
natureImpasse Tudet
patrimoineJaillerey
patrimoineLa Balance
patrimoineLa Bassotte
patrimoineLa Comtoise
patrimoineLa Gabiotte
patrimoineLa Guippe
patrimoineLa Michotte
patrimoineLa Paix
patrimoineLa Trottelée
patrimoineLaxoudre
patrimoineLe Blanc Murger
patrimoineLe Calvaire
patrimoineLe Gras Chien
patrimoineLe Haut du Pré
patrimoineLe Marbre
patrimoineLe Ménil
patrimoineLe Moulin de Ruaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Petit Saint-Pierre
patrimoineLe Potet
patrimoineLe Pranzieux
patrimoineLe Rupt Guéné
patrimoineLes Abatteux
patrimoineLes Bambo
patrimoineLes Boules
patrimoineLes Duchênes
natureLes Gouttes
patrimoineLes Hauts
patrimoineLes Huguels
patrimoineLes Maisons de Raon
patrimoineLes Têtes de Rougeru
patrimoineLes Viaux
patrimoineLigne de Breuil-Barret à Velluire
patrimoineLotissement des 4 Vents
patrimoineLotissement des Érables
patrimoineMassigny
patrimoineMontée du Lavoir
patrimoineMontée Titot
patrimoineMoux à Ruaux
patrimoinePassage Berlioz
patrimoinePassage de l'Ours
patrimoinePassage de Rouveroye
patrimoinePassage des Abbesses
patrimoinePassage des Capucins
patrimoinePassage Didelot
patrimoinePassage Dom Calmet
patrimoinePassage Duc Charles III
patrimoinePassage Duc Henri II
patrimoinePassage du Docteur Turk
patrimoinePassage du Linot
patrimoinePassage E. Delacroix
patrimoinePassage l'Héritier
patrimoinePassage Thiriot
patrimoinePassage Voltaire
patrimoinePassée Communale
patrimoinePlace Beaumarchais
patrimoinePlace de Lairaud
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du Bain Romain
patrimoinePlace du Casino
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Jean Mignot
patrimoinePlace Maurice Janot
patrimoinePlace Napoléon III
patrimoinePlace Saint-Hubert
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePont de Brevans
patrimoinePont de Pierre
patrimoinePont Jeanson
patrimoinePont Poirot Nord
patrimoinePont Poirot Sud
patrimoinePromenade du Casino
patrimoinePromenade Magdelaine
patrimoineQuai des Gouttes
patrimoineRésidence de la Giraudelle
patrimoineRésidence du Gros Noyer
patrimoineResidence du Payre
patrimoineRougeru
patrimoineRoute Communale du Gras Chien
patrimoineRoute d'Auzay
patrimoineRoute de Bains
patrimoineRoute de Brillac
patrimoineRoute de Chaillot
patrimoineRoute de Chaix
patrimoineRoute de Clairefontaine
patrimoineRoute de Fontaines
patrimoineRoute de Fontenay le Comte
patrimoineRoute de Fraigneau
patrimoineRoute de Hadol
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Maison Neuve
patrimoineRoute de la Meilleraie
patrimoineRoute de la Prairie
natureRoute de la Station
patrimoineRoute de la Ville
patrimoineRoute de l'Observatoire
patrimoineRoute de Lugre
patrimoineRoute de Maillezais
patrimoineRoute de Massigny
patrimoineRoute de Morteveilles
patrimoineRoute de Niort
patrimoineRoute de Puy Sec
patrimoineRoute de Remiremont
patrimoineRoute de Ruaux
patrimoineRoute des Hollandais
patrimoineRoute des Huttes
patrimoineRoute de Souil
patrimoineRoute de Tesson
patrimoineRoute de Velluire
patrimoineRoute de Xertigny
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Fief du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Gué de Velluire
patrimoineRoute du Langon
patrimoineRoute du Poiré
patrimoineRoute du Poiremont
patrimoineRoute Forestière du Paquis des Six Frères
patrimoineRoute Forestière du Réchentreux
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Audemar Guyon
patrimoineRue Augustin Parisot
patrimoineRue aux Loups
patrimoineRue Basse de Puy Sec
patrimoineRue Baugru
patrimoineRue Benjamin Mainard
patrimoineRue Camillo Benso di Cavour
patrimoineRue Champ Coupeau
patrimoineRue Chantefoin
patrimoineRue Chastelier Barlot
patrimoineRue d'Auxonne
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Billaude
patrimoineRue de Bourgneuf
patrimoineRue de Chambouin
patrimoineRue de Chanois
patrimoineRue de Chantefoin
patrimoineRue de Chatenois
patrimoineRue de Dole
patrimoineRue de Fontenay
patrimoineRue de Gray
patrimoineRue de Guenebout
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de la Batellerie
patrimoineRue de la Bazinerie
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Boissonnière
patrimoineRue de la Borde
patrimoineRue de la Boucle
patrimoineRue de la Bretenière
patrimoineRue de la Cantine
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Cible
patrimoineRue de la Colombine
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Cour
patrimoineRue de la Courbe
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Darlaise
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fresnaie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Garenne au Jard
patrimoineRue de la Garne
patrimoineRue de la Giracôte
patrimoineRue de la Giraudelle
patrimoineRue de la Godette
patrimoineRue de la Grande Haye
patrimoineRue de la Grande Vigne
natureRue de la Guinnefolle
patrimoineRue de la Jarrie
patrimoineRue de l'Alouette
patrimoineRue de la Marsotte
patrimoineRue de la Mocquerie
patrimoineRue de la Montée Rouge
patrimoineRue de l'Ancienne Cure
patrimoineRue de la Noraie
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de la Paule
patrimoineRue de la Petite Boissière
patrimoineRue de la Petite Cour
patrimoineRue de la Petite Ouche
patrimoineRue de la Planche
patrimoineRue de la Platière
patrimoineRue de la Pointe
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Raire
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de la Riotte
patrimoineRue de la Roche Blanche
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de Lattre de Tassigny
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vallée Bernaude
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Vèze
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de la Voie Romaine
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Église Saint-Nicolas
patrimoineRue de l'Ormeau
patrimoineRue de Maugre
patrimoineRue de Montquartier
patrimoineRue de Pelonneau
patrimoineRue d'Épinal
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Saint-Martin
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue de Sauvéré le Mouillé
patrimoineRue des Basses Garennes
patrimoineRue des Bourguignons
patrimoineRue des Cambrayes
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chatons
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Chenevières
natureRue des Cinq Noyers
patrimoineRue des Clos
patrimoineRue des Commards
patrimoineRue des Corvées
patrimoineRue des Côtes
patrimoineRue des Crêts
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Doucettes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Ecus
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Faings
patrimoineRue des Figuiers
patrimoineRue des Fiots
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Gadereaux
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Longeais
patrimoineRue des Mérandins
patrimoineRue des Mottines
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Moutons
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Pasquiers
patrimoineRue des Petits Clos
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prisons
patrimoineRue des Quaireux
patrimoineRue des Rivières
natureRue des Roches
patrimoineRue des Salines
patrimoineRue des Sarrazins
patrimoineRue des Sauzelles
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Sybilles
patrimoineRue des Terres Rouges
patrimoineRue des Tourettes
patrimoineRue des Tremblois
patrimoineRue des Trois Chênes
natureRue des Vallées
patrimoineRue des Venelles
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vignes Blanches
natureRue des Vignes Noires
natureRue de Touard
patrimoineRue du Bas-Bourg
patrimoineRue du Bois Lambert
patrimoineRue du Boulot
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Camping
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Cèdre
patrimoineRue du Champ de Fête
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chemin Blanc
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Chevalier de Boufflers
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Communal
patrimoineRue du Docteur Rouger
patrimoineRue du Fenil
patrimoineRue du Fief Bas
patrimoineRue du Fief du Quart
patrimoineRue du Figuier
patrimoineRue du Founot
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Fournil
patrimoineRue du Grand Bois
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Grand Port
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Marronnier
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Boissière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Sables
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Page
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Petit Four
patrimoineRue du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Noyer
patrimoineRue du Petit Port
patrimoineRue du Petit Portail
patrimoineRue du Petit Samedi
patrimoineRue du Peu
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Portail
patrimoineRue du Port d'Écoué
patrimoineRue du Port de Fraigneau
patrimoineRue du Port de la Fouarne
patrimoineRue du Port Mouraud
patrimoineRue du Pré du Château
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits Neuf
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tacot
patrimoineRue du Tenement de Coubaron
patrimoineRue du Tesson
patrimoineRue du Tisserand
patrimoineRue du Tour de Mairie
patrimoineRue du Vieil Auzay
patrimoineRue du Visenay
patrimoineRue Fief Bergère
patrimoineRue François-Xavier Bichat
patrimoineRue Fulton
patrimoineRue Gabriel Godin
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Gérard Grivet
patrimoineRue Grillot
patrimoineRue Jacqueline Augereau
patrimoineRue Jacques de Maupéou
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Le Faubourg
patrimoineRue Liétard
patrimoineRuelle des Sources
patrimoineRuelle du Breuil
patrimoineRuelle du Contre-Fossé
patrimoineRuelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Marlin
patrimoineRue Métayer-Poupeau
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Patot
patrimoineRue Pierre Ballard
patrimoineRue Pierre Pelletier
patrimoineRue Saint-Bernard
patrimoineRue Saint-Claude
patrimoineRue Stanislas
patrimoineRue Tudet
patrimoineSentier de l'Aumée
patrimoineSentier de Saint-Gillet à Auzay
patrimoineSentier des Jardins
patrimoineSentier Pédestre de Doix
patrimoineSentier Pédestre de Fontaines
patrimoineSirieux
patrimoineSous Les Drailles
patrimoineSquare Gentilhomme
patrimoineSybille
patrimoineTraverse de la Feuillée
patrimoineVoie du Grand Ormeau
patrimoineVoie du Village à Bruneseaux
patrimoineXaty
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