Rues de Paroisse Notre-Dame-des-Buis-et-Sapins
302 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès au haut belvédère
patrimoineAllée de Bonneille
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Lutins
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Sittelles
patrimoineAllée du Mairey
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Val de l'Ain
patrimoineAncien Chemin de la Crochère
patrimoineAncienne voie du Tacot
patrimoineAncienne Voie Romaine
patrimoineAu Marais
patrimoineAu Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue de Franche-Comté
patrimoineAvenue de Saint-Claude
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
C65
patrimoineCarrefour Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Chemin de Bugnon
patrimoineChemin de Chatillon
patrimoineChemin de Chavonne
patrimoineChemin de Combe Curmina
patrimoineChemin de Combe Saint-Romain
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix Landoz
patrimoineChemin de la Fraite
patrimoineChemin de la Fromagerie
patrimoineChemin de la Malette
patrimoineChemin de la Pelesse
patrimoineChemin de la Tepette
patrimoineChemin de la Verne
patrimoineChemin de l'Heria
patrimoineChemin de Racluse
patrimoineChemin de Sagi au Moncé
patrimoineChemin de Sanfaye
patrimoineChemin des Auges
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Cotards
patrimoineChemin de Sous la Ville
patrimoineChemin de sous le Bois
patrimoineChemin des Palets
patrimoineChemin des Pats
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Pies
patrimoineChemin de Sur la Ville
patrimoineChemin des Violes
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Chalet
patrimoineChemin du Citernon
patrimoineChemin du Clos de la Vie
patrimoineChemin du Dérochoir
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Maret
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Rongé
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Sous la Charoupe
patrimoineChemin Sur le Rocher
patrimoineCôte du Four
patrimoineEn Chazier
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrands Prés
patrimoineImpasse Crouvanche
patrimoineImpasse de Brillat
patrimoineImpasse de la Foule
patrimoineImpasse de l'Écluse
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Galeses
patrimoineImpasse des Gentianes
patrimoineImpasse des Grands Champs
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Terreaux
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Chézale
patrimoineImpasse du Coin
patrimoineImpasse du Crozat
patrimoineImpasse du Noyer
patrimoineImpasse du Plain Champ
patrimoineImpasse du Pré Rosset
patrimoineImpasse du Puits Maçon
patrimoineImpasse du Soleil Couchant
patrimoineImpasse du Soleil Levant
patrimoineImpasse Gaillard
patrimoineImpasse le Pitaud
patrimoineImpasse les Saillites
patrimoineImpasse Longchamp
patrimoineImpasse Sous le Bisous
patrimoineImpasse Sur le Puits
patrimoineLa Grelay
patrimoineLa Vie de l'Auge
patrimoineLe Dérochoir
patrimoineLes Grands Champs
patrimoineLotissement Champ du Buis
patrimoineLotissement les Frênes
patrimoineLotissement les Grands Champs
patrimoineLotissement Sous la Ville
patrimoineMontée de la Bessoule
patrimoineMontée des Croix
patrimoineMontée du Château
patrimoineMontée du Crêt
patrimoineMontée du Gezon
patrimoineMontée Mont Pelan
patrimoinemotocross
patrimoinePassage de l'Hôtel de Ville
patrimoinePassage de Verdun
patrimoinePiste de Karting Extérieur
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de La Poste
patrimoinePlace des Déportés
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace de Verdun
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace Robert Monnier
patrimoinePlace sur la Chapelle
patrimoinePont de la Pyle
patrimoinePont des Arches
patrimoinePont des Quatre Goulettes
patrimoineQuartie la Vie Lavaré
patrimoineQuartier Côte du Four
patrimoineQuartier de la Buclaine
patrimoineQuartier En Chartey
patrimoineQuartier Fontaine Ronde
patrimoineQuartier Le Crêt Aux Fourmis
patrimoineQuartier Le Fourbereau
patrimoineQuartier le Pertuis d'Échelle
patrimoineQuartier Le Petit Chemin
patrimoineQuartier Les Grands Plans
patrimoineQuartier Les Louvières
patrimoineQuartier Les Meix
patrimoineQuartier Le Village
patrimoineQuartier Le Village du Haut
patrimoineQuartier Vers Joux
patrimoineRond-Point de la Grosse Pierre
patrimoineRoute de Beauregard
patrimoineRoute de Clairvaux
patrimoineRoute de Coulouvre
patrimoineRoute de la Diligence
patrimoineRoute de la Fraite
patrimoineRoute de la Grange au Gui
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Maisod
patrimoineRoute de Saint-Claude
patrimoineRoute de Saint-Laurent
patrimoineRoute de Savarin
patrimoineRoute des Crozets
patrimoineRoute des Grandes Maresches
patrimoineRoute des Lacs
patrimoineRoute des Pélerins
patrimoineRoute de Trélachaume
patrimoineRoute du Barrage
patrimoineRoute du Belvédère
patrimoineRoute du Franois
patrimoineRoute du Hangar
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Lac d'Antre
patrimoineRoute du Mont Saint-Christophe
patrimoineRoute du Pont de la Pyle
patrimoineRoute Forestière de Crêt à Bercier
patrimoineRoute Forestière de Flandrée
patrimoineRoute Forestière de la Grande Artère
patrimoineRoute Forestière de la Réfraiche
patrimoineRoute Forestière de Refraiche
patrimoineRoute Forestière des Allardes
patrimoineRoute Forestière des Chamballes
patrimoineRoute Forestière des Forges
patrimoineRoute forestière de sur les lacs
patrimoineRoute Forestière du Marais
patrimoineRoute Forestière du Merlé
patrimoineRoute Forestière du Molard
patrimoineRoute Forestière Franck Arnal
patrimoineRoute forestière Sur les Lacs
patrimoineRue Alano Di Piave
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Brun
patrimoineRue Charles Favre
patrimoineRue Combe a la Brune
patrimoineRue de Barge
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de Chantebey
patrimoineRue de Frambois
patrimoineRue de Franche Comté
patrimoineRue de Giron
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Condamine
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Dhuye
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Grande Ranche
patrimoineRue de la Grêche
patrimoineRue de la Landoz
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Manchotte
patrimoineRue de la Mareche
patrimoineRue de la Niella
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patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Rochette
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patrimoineRue de l'Echalier
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Esparcette
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Roche Rive
patrimoineRue Derrière La Serve
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Cares
patrimoineRue des Courtils
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Fers à Chat
patrimoineRue des Grands Curtys
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Laisines
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Petits Souliers
patrimoineRue des Roches
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patrimoineRue du 11 Juillet 1944
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bief d'Espon
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patrimoineRue du Château
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patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Fyète
patrimoineRue du Grand Villard
patrimoineRue du Jura
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mont des Fourches
patrimoineRue du Mont du Cerf
patrimoineRue du Mont Robert
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Murgin
patrimoineRue du Pataye
patrimoineRue du Petit Villard
patrimoineRue du Pont des Arches
patrimoineRue du Pré Gonnet
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Terra
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Tongea
patrimoineRue Edmond Grandmottet
patrimoineRue En Mal Pommier
patrimoineRue Epiphane
patrimoineRue Francis Picabia
patrimoineRue Guillaume Apollinaire
patrimoineRue Jean Challié
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue la Vie Borgne
patrimoineRue le Bourdia
patrimoineRue Léon Clerc
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marcel Duchamp
patrimoineRue Mère Térésa
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Prudhon
patrimoineRue René Dalloz
patrimoineRue Roussin
patrimoineRue Sous la Tour
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineSous la Ville
patrimoineSur la Roche
patrimoineSur le Rocher
patrimoineVia Ferrata Le Regardoir
patrimoineVia Ferrata Le Regardoir : Sortie 1
patrimoineVia Ferrata Le Regardoir : Sortie 2
patrimoineVia Ferrata Le Regardoir : Variante Athlétique
patrimoineVoie du Tram
patrimoine