Rues de Paroisse Notre Dame de Vouise
1664 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
4 Chemins
patrimoineAccès Mac Drive
patrimoineAire de Réaumont
patrimoineAire du Châtelard
patrimoineAire du Puis
patrimoineAllée Cavalière
patrimoineAllée de Bouvardière
patrimoineAllée de Champ Vérida
patrimoineAllée de Combe Chatte
patrimoineAllée de Grand Champ
patrimoineAllée de Grande Pièce
patrimoineAllée de la Fagotière
patrimoineAllée de la fontaine
patrimoineAllée de la Forge
patrimoineAllée de la Gironnière
patrimoineAllée de la Grande Sure
patrimoineAllée de la Luzinière
patrimoineAllée de la Morge
patrimoineAllée de la Rossetière
patrimoineAllée de la Soie
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée de la Vigne
natureAllée de la Vouise
patrimoineAllée de Le Perle
patrimoineAllée de Pré Noyet
patrimoineAllée des Alpes
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Chartreux
patrimoineAllée des Chenevières
natureAllée des cygnes
patrimoineAllée des Écoliers
patrimoineAllée des écureuils
patrimoineAllée des faons
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Granges
patrimoineAllée des lutins
patrimoineAllée des Molasses
patrimoineAllée des Terrasses de Criel
patrimoineAllée des Vendanges
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Biot
patrimoineAllée du Bois Poulet
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Cras
patrimoineAllée du Ginkgo Biloba
patrimoineAllée du Grand Champ
patrimoineAllée du grand platane
patrimoineAllée du Grand Rey
patrimoineAllée du jet d'eau
patrimoineAllée du petit pont
patrimoineAllée du Plan Robert
patrimoineAllée du Primard
patrimoineAllée du Ruisseau
natureAllée du Séquoia
patrimoineAllée du Vieux Four
patrimoineAncienne Route
patrimoineAncienne Rue du Prieuré
patrimoineAncienne Voie du Tramway
patrimoineAu dessus Papet
patrimoineAutoroute du Dauphiné
patrimoineAvenue de la Brunerie
patrimoineAvenue de la Croix Morin
patrimoineAvenue de la Patinière
patrimoineAvenue de Paviot
patrimoineAvenue de Saint-Cassien
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue d'Haussez
patrimoineAvenue Docteur Valois
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Docteur Valois
patrimoineAvenue du Grand Termerieu
patrimoineAvenue du Grand Termérieu
patrimoineAvenue Dugueyt-Jouvin
patrimoineAvenue du Lac
patrimoineAvenue du Vercors
patrimoineAvenue Édouard Herriot
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Avenue Georges Frier
patrimoineAvenue Jacques Chirac
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue John Kennedy
patrimoineAvenue Jules Ravat
patrimoineAvenue Léon et Joanny Tardy
patrimoineAvenue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Avenue Philippe Vial
patrimoineAvenue Raymond Tézier
patrimoineBaltiss
patrimoineBardonnet
patrimoineBarreau
patrimoineBarrioz
patrimoineBec Fin
patrimoineBelvédère I
patrimoineBelvédère II
patrimoineBéridot
patrimoineBernardière
patrimoineBessey
patrimoineBilieu - Village
patrimoineBlanchisseries
patrimoineBois Vert - Carrefour
patrimoineBois Vert - Route de Rives
patrimoineBonpertuis
patrimoineBoulevard de Campaloud
patrimoineBoulevard de Charavines
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineBoulevard Denfert-Rochereau
patrimoineBoulevard du 4 Septembre
patrimoineBoulevard du Guillon
patrimoineBoulevard Edgar Kofler
patrimoineBoulevard Franklin Roosevelt
patrimoineBoulevard Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Bouvelard René Payot
patrimoineBouvier Divat
patrimoineBrameret
patrimoineBretelle des Emptaz
patrimoineBrézin Bourg
patrimoineBrunerie
patrimoineBrunetière
patrimoineCalatrin
patrimoineCarrefour Brezin
patrimoineCarrefour de l'Arsenal
patrimoineCarrefour du Grand Vivier
patrimoineCentre Equestre
patrimoineCentre social
patrimoineCES La Garenne
patrimoineChampfeuillet
patrimoineChampfeuillet ZA
patrimoineChamponne
patrimoineChamptoraz
patrimoineChantaret
patrimoineCharavines - Gare
patrimoineCharavines - Office du Tourisme
patrimoineCharavines - Place du Marché
patrimoineCharnècles - Mairie
patrimoineCharnècles - Place
patrimoineCharrat
patrimoineChatelonnière
patrimoineChemin Alexandre Dubois
patrimoineChemin Cochelland
patrimoineChemin de Ayes
patrimoineChemin de Balme
patrimoineChemin de Barbassard
patrimoineChemin de Bavonne
patrimoineChemin de Bavonnne aux Bois de Bavonne
patrimoineChemin de Beaudiné
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Béluran
patrimoineChemin de Bergureuil
patrimoineChemin de Berlan
patrimoineChemin de Bernardin
patrimoineChemin de Bessière
patrimoineChemin de Bois-Vert
patrimoineChemin De Bonpertuis à la Garangère et à'Albé
patrimoineChemin de Bouboutière
patrimoineChemin de Brézin
patrimoineChemin de Brossard
patrimoineChemin de Brossemont
patrimoineChemin de Buis
patrimoineChemin de Carcavel
patrimoineChemin de Chalamand
patrimoineChemin de Champ Billeret
patrimoineChemin de Champ Blanc
patrimoineChemin de Champ Chabert
patrimoineChemin de Champ Mallet
patrimoineChemin de Chantaret
patrimoineChemin de Charie
patrimoineChemin de Charière
patrimoineChemin de Chassagne
patrimoineChemin de Chassonnet
patrimoineChemin de Château Vieux
patrimoineChemin de Chavarens
patrimoineChemin de Chubins
patrimoineChemin de Combe Bajat
patrimoineChemin de Combe Chatel
patrimoineChemin de Combe et Pré
patrimoineChemin de Cote Béranger
patrimoineChemin de Côte Guère
patrimoineChemin de Coublevie
patrimoineChemin de Custody
patrimoineChemin de Custody au Paris
patrimoineChemin de Faverge
patrimoineChemin de Gutinière
patrimoineChemin de la Baderie
patrimoineChemin de la Barmette
patrimoineChemin de la Barrelière
patrimoineChemin de la Brénetière
patrimoineChemin de la Buissière
patrimoineChemin de la Burletière
patrimoineChemin de la Chapelle de Vouise
patrimoineChemin de la Charamelle
patrimoineChemin de la Charconne
patrimoineChemin de la Chenavière
patrimoineChemin de la Combe Noire
patrimoineChemin de la Cote Bayard
patrimoineChemin de la Côte Linière
patrimoineChemin de la Côte Peyroliére
patrimoineChemin de la Cou à Vouise
patrimoineChemin de la Courriaz
patrimoineChemin de la Courrière
patrimoineChemin de la Crète Chapiolet et Gueton
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix Rouge
patrimoineChemin de la Croix Rousse
patrimoineChemin de la Croix Saint Denis
patrimoineChemin de la Cuaz
patrimoineChemin de la Culette
patrimoineChemin de la Farnoussière
patrimoineChemin de la Faverge
patrimoineChemin de la Fontaine des Didiers
patrimoineChemin de la Fossipre
patrimoineChemin de la Fourche
patrimoineChemin de la Ga
patrimoineChemin de la Gatelière
patrimoineChemin de la Gonsollonière
patrimoineChemin de la Gorge des Voleurs
patrimoineChemin de la Gournière
patrimoineChemin de la Grande Combe
patrimoineChemin de la Grande Sure
patrimoineChemin de la Gueytière
patrimoineChemin de la Guigonnière
patrimoineChemin de l'Ainan
patrimoineChemin de la Jacquinière
patrimoineChemin de la Javelière
patrimoineChemin de la Lapinière
patrimoineChemin de la Léchère
patrimoineChemin de la Margotte
patrimoineChemin de la «Marie Bâton»
patrimoineChemin de la Mariette
patrimoineChemin de la Martelière
patrimoineChemin de la Mission
patrimoineChemin de la Monferale
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de la Morge
patrimoineChemin de la Motte Castrale du Châtelard
patrimoineChemin de la Mulatière
patrimoineChemin de Landruat
patrimoineChemin de la Pente des Coches
patrimoineChemin de la Piaule
patrimoineChemin de la Pierre
patrimoineChemin de la Pierre qui Danse
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Plaine du Petit Voye
patrimoineChemin de la Pompe
patrimoineChemin de la Pouèpe
patrimoineChemin de la Puce
patrimoineChemin de la Randouillière
patrimoineChemin de la Rapillère
patrimoineChemin de la Rapilliére
patrimoineChemin de Larchat
patrimoineChemin de la Rendelière
patrimoineChemin de la Rentière
patrimoineChemin de la Reviraz
patrimoineChemin de L'Arny
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Rossetière
patrimoineChemin de l'Arsenal a Malfays
patrimoineChemin de la Ruche
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Sonnière
patrimoineChemin de la Source des Gorges
patrimoineChemin de la Source du Rochat
patrimoineChemin de la Statue
patrimoineChemin de la Teissonnière
patrimoineChemin de la Terre des Giroud
patrimoineChemin de la Tire
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Tour de Clermont
patrimoineChemin de la Tour de Tolvon
patrimoineChemin de la Verdine
patrimoineChemin de la Vie
patrimoineChemin de la Vorly
patrimoineChemin de l'Ayetaz
patrimoineChemin de l'Ayettaz
patrimoineChemin de L'Ayguebelle
patrimoineChemin de la Zille
patrimoineChemin de l'Échaillon
patrimoineChemin de l'Écureuil
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Envers
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l’Étang
natureChemin de l'Étang aux Rivoires
natureChemin de l'Étang Dauphin
natureChemin de l’Étang des Rivoirettes
natureChemin de l'Éterlou
patrimoineChemin de Lézardière
patrimoineChemin de l'Hérénier
patrimoineChemin de l'Herse
patrimoineChemin de l'Office
patrimoineChemin de l'Olon
patrimoineChemin de Louisias
patrimoineChemin de Maladière
patrimoineChemin de Malen
patrimoineChemin de Malfays
patrimoineChemin de Maljonnin
patrimoineChemin de Mandrin
patrimoineChemin de Martorey
patrimoineChemin de Mayen
patrimoineChemin de Montbonnet
patrimoineChemin de Monteuil
patrimoineChemin de Montollier
patrimoineChemin de Mont Revel
patrimoineChemin de Notre Dame de Vouise
patrimoineChemin de Paladru
patrimoineChemin de Paradis
patrimoineChemin de Pierre Bessey
patrimoineChemin de Pierre Chave
patrimoineChemin de Pierre Froide
patrimoineChemin de Planèse
patrimoineChemin de Plantimey
patrimoineChemin de Pré Essarté
patrimoineChemin de Puits Barral
patrimoineChemin de Ravas
patrimoineChemin des 4 Vents
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin des Agnelées
patrimoineChemin de Saint-Denis
patrimoineChemin de Saint Nicolas aux Magnins
patrimoineChemin de Saint Thibaut
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin des Balmettes
patrimoineChemin des Barlières
patrimoineChemin des Blaches
patrimoineChemin des Bois du Mas
patrimoineChemin des Bouleaux
patrimoineChemin des Bouquines
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Cardelles
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Chambures
patrimoineChemin des Chapoutiers
patrimoineChemin des Charais
patrimoineChemin des Charpènes
patrimoineChemin des Charrues
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Chaumes
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Chenevières
natureChemin des Cloches de Rome
patrimoineChemin des Coches
patrimoineChemin des Cochettes
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Communaux
patrimoineChemin des Coteaux
patrimoineChemin des Côteaux de Bavonne
patrimoineChemin des Cotes
patrimoineChemin des Côtes
patrimoineChemin des Croix
patrimoineChemin des Didiers
patrimoineChemin des Didiers au Replat
patrimoineChemin des Dominicains
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Écrevisses
patrimoineChemin des Essarts
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Falconnières
patrimoineChemin des Fayards
patrimoineChemin des Fayes
patrimoineChemin des Feuillus
patrimoineChemin des Fougères
patrimoineChemin des Frandes
patrimoineChemin des Frênes
patrimoineChemin des Galbits a Plansoutet
patrimoineChemin des Grandes Tires
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Grattons
patrimoineChemin des Gros
patrimoineChemin des Groubes
patrimoineChemin des Habits
patrimoineChemin des Haies
patrimoineChemin de Simandre
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Lavandes
patrimoineChemin des Lilas
patrimoineChemin des loisirs
patrimoineChemin des Mairies
patrimoineChemin des Maitresses
patrimoineChemin des Maraiches
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Mas de Clermont
patrimoineChemin des Molasses
patrimoineChemin des Morins
patrimoineChemin des moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Petites Verchères
patrimoineChemin des Piconnières
patrimoineChemin des Pissières
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Prés
patrimoineChemin des Rajans
patrimoineChemin des Relais
patrimoineChemin Des Rivoires
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Trois Croix
patrimoineChemin des Vachonnes
patrimoineChemin des Veissières
patrimoineChemin des Verchères
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Vignes de Vouise
natureChemin des Vipères
patrimoineChemin des Voûtes
patrimoineChemin de Tavernière
patrimoineChemin de Tolvon
patrimoineChemin de Touvieres
patrimoineChemin de Trallud
patrimoineChemin de Tréfond
patrimoineChemin de Vir Fourche
patrimoineChemin de Vouise
patrimoineChemin de Wesseling
patrimoineChemin d'Orgeoise
patrimoineChemin du Barnier
patrimoineChemin du Barratier
patrimoineChemin du Barreau
patrimoineChemin du Bartelier
patrimoineChemin du Barthelon
patrimoineChemin du Bas Colombier
patrimoineChemin du Bassin du Vivier
patrimoineChemin du Belvédère
patrimoineChemin du Bessay
patrimoineChemin du Biot
patrimoineChemin du Blanchard
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois Chatel
patrimoineChemin du Bois d'Amour
patrimoineChemin du Bois de la Noire
patrimoineChemin du Bois du Gros
patrimoineChemin du Bois Joli
patrimoineChemin du Bois Marzet
patrimoineChemin du Bois Rayer
patrimoineChemin du Bois Rival
patrimoineChemin du Bon Bâton
patrimoineChemin du Boteau
patrimoineChemin du Bouillat
patrimoineChemin du Bourg
patrimoineChemin du Bourret
patrimoineChemin du Bout du Guillot
patrimoineChemin du Bouteillon
patrimoineChemin du Boutet
patrimoineChemin du Bouvier
patrimoineChemin du Bozon
patrimoineChemin du Bret
patrimoineChemin du Briançon
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Carret
patrimoineChemin du Champ de l'Orme
patrimoineChemin du Chapolier
patrimoineChemin du Chasselard
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chateau d'eau
patrimoineChemin du Châtelard
patrimoineChemin du Chevalier
patrimoineChemin du Chourot et du Garanget
patrimoineChemin du Clapier
patrimoineChemin du Collomb
patrimoineChemin du Colombier
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patrimoineChemin du Côteau de Paviot
patrimoineChemin du Courlis
patrimoineChemin du Cugniet
patrimoineChemin du Curé
patrimoineChemin du David
patrimoineChemin du Delphin
patrimoineChemin du Dessus
patrimoineChemin du Divat
patrimoineChemin du Donchat
patrimoineChemin du Fagot
patrimoineChemin du Favier
patrimoineChemin du Fays
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Frandaz
patrimoineChemin du Galébrier
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patrimoineChemin du Garrellaz
patrimoineChemin du Gigot
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patrimoineChemin du Grand Chemin
patrimoineChemin du Grifond
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patrimoineChemin du Haut-Chambure
patrimoineChemin du Haut Roland
patrimoineChemin du Jalamion
patrimoineChemin du Jarriat
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Lavoir de Clermont
patrimoineChemin du Lazard
patrimoineChemin du Lourd
patrimoineChemin du Magnin
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Mas
patrimoineChemin du Milieu
patrimoineChemin du Molarot
patrimoineChemin du Mollard
patrimoineChemin du Mollard au Clos
patrimoineChemin du Mollard Blanchet
patrimoineChemin du Monastère
patrimoineChemin du Mont Bessey
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de la Faurie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Pierre Chave
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Neyroud
patrimoineChemin du Paris
patrimoineChemin du Paysan
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Petit Essard
patrimoineChemin du Petit Souillet
patrimoineChemin du Petit Ture
patrimoineChemin du Pilon
patrimoineChemin du Plan
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patrimoineChemin du Poyoud
patrimoineChemin du Primard
patrimoineChemin du Puits d'Enfer
patrimoineChemin du Rafour
patrimoineChemin du Rail
patrimoineChemin du Regardou de l'Agnelas
patrimoineChemin du Regardou en Vouise
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin du Replat
patrimoineChemin du Reposoir
patrimoineChemin du Rivage
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patrimoineChemin du Rocher de la Garde
patrimoineChemin du Rochet
patrimoineChemin du Roland
patrimoineChemin du Rompet
patrimoineChemin du Ronjon
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patrimoineChemin du Rosey
patrimoineChemin du Roulet
patrimoineChemin Du Ruibet
patrimoineChemin du Ruisseau de la Bavotte
natureChemin du S
patrimoineChemin du Sabot
patrimoineChemin du Sabot de la Cure
patrimoineChemin du Seyx au Colombier
patrimoineChemin du Sicaud
patrimoineChemin du Souchet
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patrimoineChemin du Temple
patrimoineChemin du Travers
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patrimoineChemin du Velland
patrimoineChemin du Vernatet
patrimoineChemin du Verney
patrimoineChemin du Vivier
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patrimoineChemin Ht de la Véronnière
patrimoineChemin la Garenne
patrimoineChemin les Bribes
patrimoineChemin Plantimey
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patrimoineChemin rural de Mollard Rambert
patrimoineChemin Rural des Mollies
patrimoineChemin sous la Roche
patrimoineChemin Sous l'Église
patrimoineChevalier
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patrimoineChirens - Collège
patrimoineChirens - Village
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patrimoineClinique
patrimoineClos Bernard
patrimoineClos des Vignes
natureCollège Plan Menu
patrimoineCollège Saint-Joseph
patrimoineColombier
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patrimoineCommissariat - Pôle Emploi
patrimoineContournement de Chirens
patrimoineConvois Exceptionnels
patrimoineCôte des Frères
patrimoineCôte du Guillon
patrimoineCôte Nicolet
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patrimoineCoublevie - Mairie
patrimoineCour de la Forteresse
patrimoineCours Becquart-Castelbon
patrimoineCours Sénozan
patrimoineCroix Bayard
patrimoineCroix Maurin
patrimoineCroix Rousse
patrimoineD1076 Rocade Ouest
patrimoineDe Barthelon aux Gorges du Bret
patrimoineDelphin
patrimoineDenfert-Rochereau
patrimoineDescente des Blaches
patrimoineDescente des Vernays
patrimoineDescente Direct du Mont Frol
patrimoineDescente du Pavé
patrimoineDescente ou Montée Infernale
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patrimoineÉcole du Bérard
patrimoineÉcole Sainte-Mairie
patrimoineEdgar Kofler
patrimoineÉglise Saint-Pierre
patrimoineÉtang Dauphin
natureFaubourd Sermorens
patrimoineFaubourg Sermorens
patrimoineFerdinand Buisson
patrimoineFerdinand Buisson - Chartreuse
patrimoineFerme Bourdis
patrimoineFerronière
patrimoineFrères Tardy
patrimoineGarage Renault
patrimoineGatelière
patrimoineGénéral Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
George Sand
patrimoineGeorges Frier
patrimoineGrand Angle
patrimoineGymnase la Garenne
patrimoineHameau du Garat
patrimoineHautefort
patrimoineHôpital
patrimoineHortensias
patrimoineImpasse Barbillon
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patrimoineImpasse Bigarreau
patrimoineImpasse Bleton
patrimoineImpasse Burlat
patrimoineImpasse Cezanne
patrimoineImpasse Champ Mallet et Ferratière
patrimoineImpasse Charvet
patrimoineImpasse Clos des Vergers
patrimoineImpasse Cotte Micolet
patrimoineImpasse de Bellecombe
patrimoineImpasse de Champ d'Olivet 1
patrimoineImpasse de Champ d'Olivet 2
patrimoineImpasse de Charamel
patrimoineImpasse de Corbel
patrimoineImpasse de Faravel
patrimoineImpasse de Grand Plan Menu
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Chouette
patrimoineImpasse de la Clef des Champs
patrimoineImpasse de la Cochette
patrimoineImpasse de la Courriaz
patrimoineImpasse de la Cours
patrimoineImpasse de la Coutelière
patrimoineImpasse de la Crozat
patrimoineImpasse de la Feydelière 1
patrimoineImpasse de la Feydelière 2
patrimoineImpasse de la Franquette
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Giénat
patrimoineImpasse de la Grande Sure
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Maladière
patrimoineImpasse de la Marjolaine
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patrimoineImpasse de la Morge
patrimoineImpasse de la Neyry
patrimoineImpasse de la Pagère
patrimoineImpasse de la Pensardière
patrimoineImpasse de la Pontetière
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patrimoineImpasse de Lardillier
patrimoineImpasse de la Rivoire
patrimoineImpasse de la Roillette
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patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Sure
patrimoineImpasse de la Truitière
patrimoineImpasse de la Verchère
patrimoineImpasse de la Vieille Ferme
patrimoineImpasse de la Vieille Grange
patrimoineImpasse de l'Ayetaz
patrimoineImpasse de l'Eau Salée
patrimoineImpasse de l'élixir
patrimoineImpasse de l'Érinier
patrimoineImpasse de l'Usine
patrimoineImpasse de Macherin Le Haut
patrimoineImpasse de Martinière
patrimoineImpasse de Mélie
patrimoineImpasse de Mont-Ferra
patrimoineImpasse de Montmain
patrimoineImpasse de Perez Roux
patrimoineImpasse de Pré Bilieu
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Bains
patrimoineImpasse des Barraux
patrimoineImpasse des Belettes
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Capucines
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patrimoineImpasse des Coquelicots
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patrimoineImpasse des Fauvettes
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patrimoineImpasse des Galets
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patrimoineImpasse des Gentianes
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patrimoineImpasse des Granges
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patrimoineImpasse des Iles
patrimoineImpasse des Iris
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patrimoineImpasse des Jonquilles
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patrimoineImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Lucioles
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Marcassins
patrimoineImpasse des Mélèzes
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Murgières
patrimoineImpasse des Nénuphars
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patrimoineImpasse des Oeillets
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Osiers
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Pelettes
patrimoineImpasse des Péraux
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Prairies
natureImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Puits
patrimoineImpasse des Quatre Saisons
patrimoineImpasse des Ricochets
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Roselières
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Soieries
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Tisserands
patrimoineImpasse des Troènes
patrimoineImpasse des Trois Cèdres
patrimoineImpasse des Trois Fontaines
patrimoineImpasse des Velours Billon
patrimoineImpasse des Verchères
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Villas
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Baccon
patrimoineImpasse du Bachat
patrimoineImpasse du Bardonnet
patrimoineImpasse du Barreau
patrimoineImpasse du Béal
patrimoineImpasse du Beau Rivoire
patrimoineImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Berger
patrimoineImpasse du Bois de la Laie
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patrimoineImpasse du Bois Rival
patrimoineImpasse du Bouvreuil
patrimoineImpasse du Bret
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patrimoineImpasse du Cellier
patrimoineImpasse du Centre Bourg
patrimoineImpasse du Cervin
patrimoineImpasse du Champ de Dieu
patrimoineImpasse du Châtaignier
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patrimoineImpasse du Chèvrefeuille
patrimoineImpasse du Faubourg Sermorens
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Four à Pain
patrimoineImpasse du Frêne
patrimoineImpasse du Goncelin
patrimoineImpasse du Grand Plâtre
patrimoineImpasse du Héron
patrimoineImpasse du Jayet
patrimoineImpasse du Lac Bleu
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Mas de Chantaret
patrimoineImpasse du Mas des Maures
patrimoineImpasse du Mollard
patrimoineImpasse du Petit Chemin de la Côte
patrimoineImpasse du Plan
patrimoineImpasse du Plein Soleil
patrimoineImpasse du Puis
patrimoineImpasse du Ru du Cras
patrimoineImpasse du Rutif
patrimoineImpasse du Saint-Béron
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Thomas
patrimoineImpasse du Touvier
patrimoineImpasse du Tram
patrimoineImpasse du Travers
patrimoineImpasse du Tripier
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Éric Tabarly
patrimoineImpasse Jacques Prévert
patrimoineImpasse Jayet
patrimoineImpasse La Parisienne
patrimoineImpasse la Rivoire
patrimoineImpasse Le Clos des Aigles
patrimoineImpasse le Convers
patrimoineImpasse Les Aigles
patrimoineImpasse les Bribes
patrimoineImpasse les Terrasses de Mery
patrimoineImpasse Michel Fugain
patrimoineImpasse Pierre Ruibet
patrimoineImpasse Plan et Ocarie
patrimoineImpasse Raymond Guéraud-Pinet
patrimoineImpasse Roche Brune
patrimoineImpasse Ruby
patrimoineImpasse Saint-Exupéry
patrimoineImpasse Saint-Michel
patrimoineImpôts
patrimoineJacques Chirac
patrimoineJacquin
patrimoineJalamion
patrimoineLac Bleu
patrimoineLa Couchonnière
patrimoineLa Couratière
patrimoineLa Cuaz
patrimoineLafaille
patrimoineLa Garangère
patrimoineLa Garenne
patrimoineL'Agnelas
patrimoineLa Guilletière
patrimoineLa Gutinière
patrimoineLa Murette - Village
patrimoineLa Patinière
patrimoineLa Ravignhouse
patrimoineLardinière
patrimoineL'Arsenal
patrimoineLa Truitière
patrimoineLavoir de Criel
patrimoineLe Barthelon
patrimoineLe Bas de la Sarra
patrimoineLe Bayard
patrimoineLe Bessey
patrimoineLe Bret
patrimoineLe Carret
patrimoineLe Carret Transformateur
patrimoineLe Chatelard
patrimoineLe Chemin en Brie
patrimoineLe Clos de la Gare
patrimoineLe Combeaux
patrimoineLe Fagot
patrimoineLe Faton
patrimoineLe Gayet
patrimoineLe Grand Chemin
patrimoineLe Grand Voye
patrimoineLe Gros
patrimoineLe Guichard
patrimoineLe Guillermet
patrimoineLe Melissard
patrimoineLe Mollard
patrimoineLe Mouret Lavoir
patrimoineLe Noyer Vert
patrimoineLe Paris
patrimoineLe Parvis
patrimoineLe Paysan
patrimoineLe Perrin
patrimoineLe Petit Chemin
patrimoineLe Petit Voye
patrimoineLe Picard
patrimoineLe Pilet
patrimoineLe Pilon
patrimoineLe Pont du Boeuf
patrimoineLeprince Riguet
patrimoineLe Rousset
patrimoineLe Rousset 2
patrimoineLe Royer
patrimoineLes 6 Chemins
patrimoineLes Allex
patrimoineLe Sapin
patrimoineLes Clots
patrimoineLes côteaux de Lardinière
patrimoineLes Écureuils
patrimoineLes Eteppes
patrimoineLes Fontenettes
patrimoineLes Forges
patrimoineLes Maures
patrimoineLes Noyers
patrimoineLes Prairies
natureLes Reynauds
patrimoineLes Rivoires
patrimoineLes Routes Le Mont
patrimoineLes Roux
patrimoineLes Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Les Tuillières
patrimoineLes Vachonnes
patrimoineLe Verdin
patrimoineLe Vernay
patrimoineLe Vieux Tilleur
patrimoineLe Vivier
patrimoineLézardières - Pont
patrimoineL'Orée du Bois
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patrimoineLotissement Chagne
patrimoineLotissement Champ Colombier
patrimoineLotissement Charrière et Faurie
patrimoineLotissement Clos Bouvière
patrimoineLotissement de Bellevue
patrimoineLotissement de la Cerisaie
patrimoineLotissement de la Grande Sure
patrimoineLotissement de la Rondière
patrimoineLotissement de l'Arsenal
patrimoineLotissement de l'Enclos
patrimoineLotissement des Rivoires
patrimoineLotissement des Voûtes
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patrimoineLotissement d'Orgeoise
patrimoineLotissement du Chablis
patrimoineLotissement du Hameau du Pilet
patrimoineLotissement du Mas
patrimoineLotissement du Petit Bois
patrimoineLotissement Eden
patrimoineLotissement La Charmette
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patrimoineLotissement la Croix Maurin
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natureLotissement la Pommeraie
patrimoineLotissement la Rafinière
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patrimoineLotissement Latour
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patrimoineLotissement Le Clos
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patrimoineLotissement Le Fagot
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patrimoineLotissement Le Montagnier-Haut
patrimoineLotissement le quartier des prés
patrimoineLotissement Les Barraux
patrimoineLotissement les Charmilles
patrimoineLotissement les Châtaigniers
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patrimoineLotissement Les Jardins de Beauregard
patrimoineLotissement Les Jardins de Sarra
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patrimoineLotissement Les Rivoires
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patrimoineLotissement les Terassades
patrimoineLotissement Les Vachettes
patrimoineLotissement l'Orée du Bois
patrimoineLotissement l’Orée du Bois
patrimoineLotissement Mas de Cernilles
patrimoineLotissement Mas du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement Parc de la Tour
patrimoineLotissement Pré de la Croix
patrimoineLouis Neel
patrimoineLouis Néel
patrimoineMacherin
patrimoineMaison Blanche
patrimoineMaloza
patrimoineMargaron
patrimoineMédiathèque
cultureMFR Dalmassière
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patrimoineMontée de la Croix
patrimoineMontée de la Croix des Charrettes
patrimoineMontée de l'Alambic
patrimoineMontée de la Madone
patrimoineMontée de la Revatière
patrimoineMontée de la Silve Bénite
patrimoineMontée de l'Enclos du Château
patrimoineMontée de Marcelline
patrimoineMontée de Matonnière
patrimoineMontée de Mattray
patrimoineMontée des Charpennes
patrimoineMontée des Essarts de Bonjean
patrimoineMontée des Vernes
patrimoineMontée d'Hurtières
patrimoineMontée du Boulord
patrimoineMontée du Cellier
patrimoineMontée du Château d'Eau
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patrimoineMontée du Pavé
patrimoineMontée du Petit Bilieu
patrimoineMontée du Pilet
patrimoineMontée du Preynat
patrimoineMontée du Raffet
patrimoineMontée du Seyx
patrimoineMontée du Sicaud
patrimoineMontée du Torchet
patrimoineMontée du Verdin
patrimoineMontée Saget
patrimoineMontferrat - Musée
cultureMontferrat - Village Église
patrimoineMontfollet
patrimoineMont Frol
patrimoineOrgeoise
patrimoinePaladru - Le Village
patrimoinePaladru - Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Paladru - Stade
patrimoinePapeterie
patrimoineParc du Bessey
patrimoineParking Plan Menu
patrimoineParvis Marie Doucet
patrimoinePassage Désiré Pérenon
patrimoinePassage de Vir Fourche
patrimoinePassage du Chassigneu
patrimoinePassage du Surand
patrimoinePassage Georges Pompidou
patrimoinePaviot
patrimoinePaviot École
patrimoinePetit Bilieu
patrimoinePierre Boutet
patrimoinePiste de Monure
patrimoinePiste du Grand Chemin
patrimoinePiste du Ratour
patrimoinePlace Brochier
patrimoinePlace Célestin Pégoud
patrimoinePlace de Criel
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de la Fontaine
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patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace de Stalingrad
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du 11 Novembre
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Président Salvador Allende
patrimoinePlace du Puit Partagé
patrimoinePlace Ernest Brochier
patrimoinePlace Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Jacques-Antoine Gau
patrimoinePlace Joseph Rey
patrimoinePlace Joseph Rossat
patrimoinePlace Léon Chaloin
patrimoinePlace Porte de la Buisse
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patrimoinePôle de Vouise
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patrimoineRD 1085
patrimoineRéaumont - Boug-Ecole
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patrimoineRéaumont - Village
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patrimoineRoute des Gorges de Voiron
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patrimoineRoute des Jolis
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patrimoineRoute des Maréchales
patrimoineRoute des Maures
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Noyers
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route le Fayet Veyssins
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natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
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natureRue des Plages
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue des Primevères
patrimoineRue des Rampeaux
patrimoineRue des Rosiers
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patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Taillardières
patrimoineRue des Tallifardières
patrimoineRue des Terreaux
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
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patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Défilion
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
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histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
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