Rues de Paroisse Notre-Dame de Thérigny
456 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Espérance
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Marguerites
patrimoineAllée des Pavillons
patrimoineAllée des Ponts de Bray
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée du Printemps
patrimoineAllée du Repos
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée Georges Bracque
patrimoineAncien Chemin de Beautor
patrimoineAvenue André Boulloche
patrimoineAvenue de la Grande Armée
patrimoineAvenue de l'Amiral Ronarck
patrimoineAvenue des Alliés
patrimoineAvenue d'Estournelles de Constant
patrimoineAvenue du 5e Corps
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Avenue Jean Rostand
patrimoineAvenue Laplace
patrimoineAvenue Montesquieu
patrimoineAvenue Pascal
patrimoineBoulevard de la Liberté
patrimoineBoulevard des Aulnes
patrimoineBoulevard des Déportés
patrimoineBoulevard du 32e Régiment d'Infanterie
patrimoineBoulevard du Général de Gaulle
patrimoineBoulevard Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Boulevard Gustave Grégoire
patrimoineBoulevard Jean de La Fontaine
patrimoineBoulevard Roosevelt
patrimoineBoulevard Salomon de Caus
patrimoineBoulevard Stéphenson
patrimoineChaussée Brunehaut
patrimoineChemin de Boissy
patrimoineChemin de Chauny à Rémigny
patrimoineChemin de Condren à Fargnier
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de Jussy
patrimoineChemin de la Borne Billet
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Fosse à Potier
patrimoineChemin de la Honde Férrée
patrimoineChemin de la Jonctière
patrimoineChemin de l'Allée des Moinets
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Tombe
patrimoineChemin des Certels
patrimoineChemin des Escarsons
patrimoineChemin des Planquettes
patrimoineChemin des Pointes
patrimoineChemin des Sarts
patrimoineChemin du Bois des Moines
patrimoineChemin du Bois du Haumont
patrimoineChemin du Bois L'Abbé
patrimoineChemin du Brule
patrimoineChemin du Foiret
patrimoineChemin du Haumont
patrimoineChemin du Voyer
patrimoineChemin Saint-Quentin
patrimoineChemin Vert
patrimoineCité de l'Arsenal
patrimoineCité de l'Énergie
patrimoineCité Gaston Leroy
patrimoineCité Jeanne d'Arc
patrimoineDigue du Canal
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse André Boulloche
patrimoineImpasse André Demazure
patrimoineImpasse Buffon
patrimoineImpasse Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Champagne
patrimoineImpasse de Châteaudun
patrimoineImpasse de la Briqueterie
patrimoineImpasse de l'Ancien Buisson
patrimoineImpasse des Frères Japy
patrimoineImpasse du Bocage
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Chemin Blanc
patrimoineImpasse du Maraiquiez
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Pont d'Elva
patrimoineImpasse du Quartier de Paris
patrimoineImpasse du Rieu
patrimoineImpasse Gaston Millet
patrimoineImpasse Guynemer
patrimoineImpasse Henri Martin
patrimoineImpasse Jacquard
patrimoineImpasse Jean de la Fontaine
patrimoineImpasse Jean et Marceau Toussaint
patrimoineImpasse Jules Verne
patrimoineImpasse Lionel Lefèvre
patrimoineImpasse Louis Antoine Crozat
patrimoineImpasse Louis Parisis
patrimoineImpasse Madame Heugel
patrimoineImpasse Marceau
patrimoineImpasse Marcel Proust
patrimoineImpasse Parmentier
patrimoineImpasse Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Impasse Robespierre
patrimoineLaie de la Faisanderie
patrimoineLa Ruellette
patrimoineLotissement des Lilas
patrimoineLotissement La Rivière
naturePlace André Rullier
patrimoinePlace Carnégie
patrimoinePlace de la Raffinerie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Révolution Française
histoirePlace du 6 Juin 1944
patrimoinePlace du Maraiquiez
patrimoinePlace Georges Clemenceau
patrimoinePlace Herment
patrimoinePlace Léon Lhérondelle
patrimoinePlace Paul Caille
patrimoinePlace Paul Doumer
patrimoinePlace Raoul Dautry
patrimoineQuartier du Tir
patrimoineRésidence de la Jonctière
patrimoineRésidence des Quatre Vents
patrimoineRésidence les Bleuets
patrimoineRésidence Lionel Lefèvre
patrimoineRésidence Saint-André
patrimoineRond-Point des Quatre-Chemins
patrimoineRond-Point Vaclav Havel
patrimoineRoute de Beautor
patrimoineRoute de Chauny
patrimoineRoute de Frières
patrimoineRoute de Liez
patrimoineRoute de Tergnier
patrimoineRue 19 Mars 1962
patrimoineRue Albert Calmette
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Anatole de la Forge
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Dauriol
patrimoineRue André Huart
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Anne Morgan
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Antoine Parmentier
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Arthur Sailly
patrimoineRue aux Cailloux
patrimoineRue aux Puges
patrimoineRue Beaumont
patrimoineRue Benjamin Delessert
patrimoineRue Berlemont
patrimoineRue Berlioz
patrimoineRue Berteaux
patrimoineRue Blériot
patrimoineRue Braux
patrimoineRue Brunel
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Camille Pelletan
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charles-François Dumouriez
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Cochet
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue Coupez Leleu
patrimoineRue Couroire
patrimoineRue d'Angleterre
patrimoineRue Danton
patrimoineRue d'Arguesse
patrimoineRue d'Artois
patrimoineRue de Belgique
patrimoineRue de Canlers
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de Châteaudun
patrimoineRue de Flandres
patrimoineRue de Grasse
patrimoineRue de Houdon
patrimoineRue de Jussy
patrimoineRue de la Bonneterie
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Centrale
patrimoineRue de la Chaussée Brunehaut
patrimoineRue de la Clairière
patrimoineRue de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Rue de la Dégrivalais
patrimoineRue de la Famille Bourré
patrimoineRue de la Famille Guidez
patrimoineRue de la Famille Sauvage
patrimoineRue de la Famille Venet
patrimoineRue de la Fosse
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Frette
patrimoineRue de la Gaieté
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Marne
patrimoineRue de la Molaine
patrimoineRue de l'Ancienne Fonderie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Première Division Française Libre 1940-1945
patrimoineRue de l'Arc en Ciel
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de l'Argonne
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Solidarité
patrimoineRue de la Somme
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Équipée
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de Liez
patrimoineRue de Lille
patrimoineRue Delmaire
patrimoineRue de l'Oricamp
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de l'Yser
patrimoineRue de Mennessis
patrimoineRue Denfert Rochereau
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue de Reims
patrimoineRue de Saint-Quentin
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Anglais
patrimoineRue des Archers
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Balkans
patrimoineRue des Basses Certelles
patrimoineRue des Basses Séguilles
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Cailloux
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Ecroyères
patrimoineRue des Escarsons
patrimoineRue des Fédérés
patrimoineRue des Fils Beausire
patrimoineRue des Forceries
patrimoineRue des Frères le Nain
patrimoineRue des Fusillés
patrimoineRue des Fusillés Collin Jean
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Grands Camps
patrimoineRue des Grands Rayons
patrimoineRue des Jonctières
patrimoineRue des Lutins
patrimoineRue des Martyrs
histoireRue des Prés Bains
patrimoineRue des Quatre Fils Paul Doumer
patrimoineRue des Sous Bois
patrimoineRue des Vertus
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Tergnier
patrimoineRue de Travecy
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue Drouot
patrimoineRue Druart
patrimoineRue du 32e Régiment d'Infanterie
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Bois des Moines
patrimoineRue du Bois l'Abbé
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chaufour
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Docteur Cerf
patrimoineRue du Docteur Grandin
patrimoineRue du Docteur Marcel Lefèvre
patrimoineRue du Docteur Norbert Cerf
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Fossé-Canon
patrimoineRue du Maraiquiez
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue du Maréchal Gallieni
patrimoineRue du Maréchal Oudinot
patrimoineRue du Mauger
patrimoineRue du Montoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Point Y
patrimoineRue du Pommelotier
patrimoineRue du Pont d'Elva
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Pré Aure
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tour de Ville
patrimoineRue du Transvaal
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Edgar Degas
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Edouard Herriot
patrimoineRue Édouard Herriot
patrimoineRue Édouard Manet
patrimoineRue Émile Prévost
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Ernest-Alexandre Gouin
patrimoineRue Ernest Lavisse
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Eugène Bourdon
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Faidherbe
patrimoineRue Faucoucourt
patrimoineRue Fausse-Motte
patrimoineRue Fernand Bouyssou
patrimoineRue Ferrer
patrimoineRue Four Croix
patrimoineRue François Kellermann
patrimoineRue Franklin
patrimoineRue Gabrielle Colette
patrimoineRue Gabriel Locqueneux
patrimoineRue Gaston Millet
patrimoineRue Gelée
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Gérard Fortier
patrimoineRue Gorge
patrimoineRue Gouillard Marcel
patrimoineRue Gounod
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Guy Moquet
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Héléne Boucher
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Henri Brisson
patrimoineRue Henri de Toulouse Lautrec
patrimoineRue Henri Martin
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Herment
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Hoche Prolongée
patrimoineRue Jacquard
patrimoineRue Jean-Baptiste Greuze
patrimoineRue Jean-Baptiste Jourdan
patrimoineRue Jean-Baptiste Lully
patrimoineRue Jean de la Bruyère
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean et Marceau Toussaint
patrimoineRue Jean-François Cail
patrimoineRue Jean François Millet
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Ledru
patrimoineRue Jean Macé
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Racine
patrimoineRue Jean Siméon Chardin
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Pouillart
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Justomme
patrimoineRue Kléber
patrimoineRue Lafayette
patrimoineRue Lamarck
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Laurent Delionne
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Leconte de Lisle
patrimoineRue le Grenot
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRue le Pré Dieu
patrimoineRue Lhotte
patrimoineRue Lionel Lefévre
patrimoineRuelle Béranger
patrimoineRuelle Boncourt
patrimoineRuelle Bras de Fer
patrimoineRuelle de la Passe Charlotte
patrimoineRuelle de la Planche Racine
patrimoineRuelle des Sentiers
patrimoineRuelle du Jardin Duval
patrimoineRuelle du Tour de Ville
patrimoineRuelle Henri Fabre
patrimoineRuelle Moreau
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Armand
patrimoineRue Louis Blanc
patrimoineRue Louis Braille
patrimoineRue Louis Joseph Gay Lussac
patrimoineRue Louis Leblanc
patrimoineRue Louis Lumière
patrimoineRue Louis Poullavec
patrimoineRue Louis Sulpice
patrimoineRue Madame Heugel
patrimoineRue Mademoiselle Veltin
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marcelin Berthelot
patrimoineRue Marcel Paul
patrimoineRue Marcel Sembat
patrimoineRue Marquette
patrimoineRue Mermoz
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Moinet
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Doloy
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Hauriez
patrimoineRue Pénelot
patrimoineRue Philadelphie
patrimoineRue Philipps
patrimoineRue Pierre Auguste Renoir
patrimoineRue Pierre Chaptal
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre Figuier
patrimoineRue Pierre Loti
patrimoineRue Pierre Méchain
patrimoineRue Pierre Mendés France
patrimoineRue Pierre Mendés-France
patrimoineRue Pierre Proudhon
patrimoineRue Pierre Semard
patrimoineRue Prévost André
patrimoineRue Quentin de La Tour
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Raspail
patrimoineRue Raymond Poincaré
patrimoineRue Rébéquet
patrimoineRue Richer
patrimoineRue Robert Cadeau
patrimoineRue Robinson
patrimoineRue Rodgers
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Saint-Momble
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Serge Delcourt
patrimoineRue Tartarin
patrimoineRue Théodore Géricault
patrimoineRue Touboulic
patrimoineRue Vauban
patrimoineRue Vaucanson
patrimoineRue Védrines
patrimoineRue Victor Basch
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
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