Rues de Paroisse Notre-Dame de Serre et Oise
481 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Albert Larrasse
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée de la Foulerie
patrimoineAllée des Linières
patrimoineAllée de Sully
patrimoineAutoroute des Anglais
patrimoineAvenue Auguste Dromas
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue de Verdun
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Dupuis
patrimoineAvenue Philippe de Vogüe
patrimoineBourrelet
patrimoineCarrière des Coutures
patrimoineCavalière du Valois
patrimoineChemin de Bernagousse
patrimoineChemin de Canlers
patrimoineChemin de Coucy
patrimoineChemin de Danizy
patrimoineChemin de derrière l'Église
patrimoineChemin de derrière les Haies
patrimoineChemin de Deuillet
patrimoineChemin de Fargnier à Tournevelle
patrimoineChemin de Fargniers à Travecy
patrimoineChemin de Fressancourt
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Cour Lemoine
patrimoineChemin de La Fere à Ham
patrimoineChemin de La Fère à Remigny
patrimoineChemin de La Fere à Travecy
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fosse à l'Agace
patrimoineChemin de la Grande Glaux
patrimoineChemin de la Maison Bleue
patrimoineChemin de l'Anglais
patrimoineChemin de la Vatroye
patrimoineChemin de la Violette
patrimoineChemin de l'Empereur
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Macquigny
patrimoineChemin de Mayot
patrimoineChemin de Méchambre
patrimoineChemin de Remigny à Travecy
patrimoineChemin Derrière la Maison Brézut
patrimoineChemin de Saint-Gobain
patrimoineChemin des Bas Prés
patrimoineChemin des Brossettes
patrimoineChemin des Courtiseaux
patrimoineChemin des Lentillières
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Paturelles
patrimoineChemin des Places
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Quartiers
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin des Usagers
patrimoineChemin des Vaches
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Travecy à Achery
patrimoineChemin de Travecy à Vendeuil
patrimoineChemin de Vendeuil
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin du Bois à Tombe
patrimoineChemin du Bois de la Patte
patrimoineChemin du Bois des Boules
patrimoineChemin du Jardin Graux
patrimoineChemin du Jeu de Battoir
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin À Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Necfort
patrimoineChemin du Rémouleur
patrimoineChemin du Riez
patrimoineChemin du Rigaudon
patrimoineChemin du Tour de Ville
patrimoineChemin Noir
patrimoineChemin Vert
patrimoineChemin Vicinal
patrimoineChemon du Fort
patrimoineCité Tricentenaire
patrimoineFaubourg Saint-Firmin
patrimoineGorge Profonde
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de Canlers
patrimoineImpasse Charles Fontaine
patrimoineImpasse Charles Germain
patrimoineImpasse de Guichem
patrimoineImpasse de la Bourdonnerie
patrimoineImpasse de l'Arsenal
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Artilleurs
patrimoineImpasse des Courtiseaux
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Marettes
patrimoineImpasse des Myosotis
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse du Bouillon
patrimoineImpasse du Castadot
patrimoineImpasse du Glanard
patrimoineImpasse du Polygone
patrimoineImpasse Jules Ferry
patrimoineImpasse Paul Doumer
patrimoineImpasse Philippe de Cambefort
patrimoineImpasse Rempart du Midi
patrimoineImpasse Rousseau
patrimoineLa croix d'alexandre
patrimoineLa Grande Place
patrimoineLaie Charlatte
patrimoineLaie d'Erancourt
patrimoineLaie de Saint Nicolas
patrimoineLaie des chasseurs
patrimoineLaie de Servais
patrimoineLaie des Hautes Cornes
patrimoineLaie des roches
patrimoineLaie du Poncelet
patrimoineLaie du Vieux Cours
patrimoineLaie Napoleon
patrimoineLe Clos des Vignes
natureLe Mont Cailleaux
patrimoineLe Pasasge
patrimoineLes Maronniers
patrimoineLe Trannois
patrimoineLe Vieux Cours
patrimoineManufacture des Glaces
patrimoinePassage de l'Arc
patrimoinePassage du Lycée
patrimoinePlace André Thome
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Place de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Arsenal
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Établissement Régional de Matériel
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace de l'Islette
patrimoinePlace Dombret
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Jeu de Boules
patrimoinePlace du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Place Notre-Dame
patrimoinePlace Paul Doumer
patrimoineRempart du Midi
patrimoineRésidence Colbert
patrimoineRésidence de Sully
patrimoineRésidence Sucrerie
patrimoineRond-point Maréchal de Lattre de Tassigny et 1ère Division Française Libre
patrimoineRond Point Ochsenhausen
patrimoineRoute d'Andelain
patrimoineRoute de Barisis
patrimoineRoute de Beautor
patrimoineRoute de Bertaucourt
patrimoineRoute de Brellemont
patrimoineRoute de Chauny
patrimoineRoute de Coucy
patrimoineRoute de Fressancourt
patrimoineRoute de La Fère
patrimoineRoute de la Gare de Nouvion le Comte
patrimoineRoute de Laon
patrimoineRoute de Montplaisir
patrimoineRoute de Prémontré
patrimoineRoute de Risemont
patrimoineRoute de Saint-Gobain
patrimoineRoute de Saint-Nicolas
patrimoineRoute de Saint-Quentin
patrimoineRoute de Septvaux
patrimoineRoute de Servais
patrimoineRoute de Tergnier
patrimoineRoute de Travecy
patrimoineRoute du Sanatorium
patrimoineRoute Forestière de Barisis
patrimoineRoute Forestière du Gros Tilleul
natureRoute Forestière du Mont Tortu
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Achille Gibon
patrimoineRue à Corbeaux
patrimoineRue À Grès
patrimoineRue Albert Catalifaud
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alfred Maguin
patrimoineRue Alfred Mulot
patrimoineRue Alice Laurent
patrimoineRue Anne de Flavigny
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Aristide Fricoteaux
patrimoineRue Auguste Derbois
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Bigande
patrimoineRue Bonaparte
patrimoineRue Bourguignonne
patrimoineRue Branly
patrimoineRue Brulée
patrimoineRue Bureau
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Caurette
patrimoineRue Champfleury
patrimoineRue Chanterelle
patrimoineRue Chantraine
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rue Charles Fontaine
patrimoineRue Charles Germain
patrimoineRue Claude Cochin
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue Courlemoine
patrimoineRue Cuvillier
patrimoineRue d'Aboville
patrimoineRue d'Amigny Rouy
patrimoineRue d'Andelain
patrimoineRue de Bernagousse
patrimoineRue de Bertaucourt
patrimoineRue de Bohain
patrimoineRue de Busigny
patrimoineRue de Canlers
patrimoineRue de Carolus
patrimoineRue de Charmes
patrimoineRue de Coucy
patrimoineRue de Crécy
patrimoineRue de Danizy
patrimoineRue de Fressancourt
patrimoineRue de Fréville
patrimoineRue de Grémont
patrimoineRue de la 1re Division Française Libre
patrimoineRue de la Banque
patrimoineRue de la Barrière
patrimoineRue de la Basse Cour
patrimoineRue de la Carrière Sébourgand
patrimoineRue de la Cendrière
patrimoineRue de la Cense
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chenevière
natureRue de la Chesnoye
patrimoineRue de la Comédie
patrimoineRue de la Croix du Ladre
patrimoineRue de la Croix Georgette
patrimoineRue de la Croix Verte
patrimoineRue de la Fabrique
patrimoineRue de la Fère
patrimoineRue de la Ferme du Parc
patrimoineRue de la Ferme Neuve
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Mague
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Foulerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Joie
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Mairie
patrimoineRue de la Manufacture
patrimoineRue de l'Angaine
patrimoineRue de Laon
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Poudrière
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Prison
patrimoineRue de l'Arbre Saillard
patrimoineRue de la Renommée
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Sablonnière
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Terrière
patrimoineRue de Launoy
patrimoineRue de la Vallée Lange
patrimoineRue de la Vatroye
patrimoineRue de la Ville
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épinette
patrimoineRue de Lercilly
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Liez
patrimoineRue de l'Islette
patrimoineRue Delloye
patrimoineRue de l'Octroi
patrimoineRue d'Elva
patrimoineRue de Missancourt
patrimoineRue de Moncel
patrimoineRue de Montévidéo
patrimoineRue Démosthène Gauche
patrimoineRue d'Enneval
patrimoineRue de Nouvion-le-Comte
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue d'Epourdon
patrimoineRue de Richecourt
patrimoineRue de Rogecourt
patrimoineRue de Saint-Gobain
patrimoineRue des Bigors
patrimoineRue des Bourgmestres
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Carrières des Coutures
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Coquereaux
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Dix Maisons
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fauconniers
patrimoineRue des Flocons
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Houppeux
patrimoineRue des Larris
patrimoineRue des Marais
patrimoinerue des Mésanges
patrimoineRue des Petits Pavés
patrimoineRue des Pierres
patrimoineRue des Ponceaux
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Preux
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue de Sully
patrimoineRue des Verriers
patrimoineRue de Travecy
patrimoineRue de Vendôme
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Verly
patrimoineRue de Versigny
patrimoineRue de Voyaux
patrimoineRue Drouot
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bas Chemin
patrimoineRue du Bassin
patrimoineRue du Bicentenaire
patrimoineRue du Bié
patrimoineRue du Bienheureux
patrimoineRue du Bloc
patrimoineRue du Bon Puits
patrimoineRue du Bouillon
patrimoineRue du Bourget
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Carry-Droit
patrimoineRue du Chapitre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chaudron
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Cloitre
patrimoineRue du Clos Coucy
patrimoineRue du Colonel Driant
patrimoineRue du Curé
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Général Brosset
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Glanard
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Luxembourg
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Millénaire
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin À Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moutier
patrimoineRue du Necfort
patrimoineRue du Petit Charmes
patrimoineRue du Petit Marais
patrimoineRue du Petit Poncelet
patrimoineRue du Plein
patrimoineRue du Point du Jour
patrimoineRue du Polygone
patrimoineRue du Pommelotier
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont À Hart
patrimoineRue du Pré Menancourt
patrimoineRue du Puits Bénit
patrimoineRue du Quesny
patrimoineRue du Ratincourt
patrimoineRue du Rémouleur
patrimoineRue du Rempart du Midi
patrimoineRue du Rempart du Nord
patrimoineRue du Riez
patrimoineRue du Rocbeau
patrimoineRue du Rond d'Orléans
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tour de Ville
patrimoineRue du Trou Carrière
patrimoineRue du Vermandois
patrimoineRue Emile Dewoitine
patrimoineRue Émile Thiébaux
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Enleval
patrimoineRue Eugène Boucher
patrimoineRue Flamande
patrimoineRue Fontaine
patrimoineRue Fournier
patrimoineRue Fourre
patrimoineRue François de Mortemart
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Domissy
patrimoineRue Gilbert
patrimoineRue Hector Biver
patrimoineRue Henri Martin
patrimoineRue Hirson
patrimoineRue Île du Noir
patrimoineRue Jacques Gout
patrimoineRue Jacques Jacquet
patrimoineRue Jean d'Ormesson
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Landrin
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Joseph Rault
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Lesage
patrimoineRue Leclère Grandin
patrimoineRuelle à Leups
patrimoineRuelle Ancion
patrimoineRuelle Aux Loups
patrimoineRuelle Carincotte
patrimoineRuelle Cline
patrimoineRuelle Convert
patrimoineRuelle de la Chesnoye
patrimoineRuelle de la Fontaine
patrimoineRuelle de la Poste
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle des Archers
patrimoineRuelle des Carrières
patrimoineRuelle des Preux
patrimoineRuelle du Blond
patrimoineRuelle du Duc de Guise
patrimoineRuelle du Fond de Vaux
patrimoineRuelle du Rocbeau
patrimoineRuelle du Rozet
patrimoineRuelle Lamotte
patrimoineRuelle Marécat
patrimoineRuelle Panier
patrimoineRuelle Waltre
patrimoineRue Louis Boudin
patrimoineRue Lucas de Néhou
patrimoineRue Luce de Lancival
patrimoineRue Lucien Dardenne
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Maurice Ravel
patrimoineRue Mazarin
patrimoineRue Mazin
patrimoineRue Montin Pioche
patrimoineRue Moutonne
patrimoineRue Neigre
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
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histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
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