Rues de Paroisse Notre-Dame-de-Pontmain
343 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Bazonnière
patrimoineAllée de la Berterie
patrimoineAllée de la Cochetière
patrimoineAllée de la Grange
patrimoineAllée de la Maison Neuve
patrimoineAllée de la Noë
patrimoineAllée de la Porte
patrimoineAllée de la Seorie
patrimoineAllée de la Touche
patrimoineAllée de l'Hotellerie
patrimoineAllée des Petites Bruyères
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée du Presbytère
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée La Petite Croix
patrimoineAllée le Petit Marcilly
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineChemin de Bromer
patrimoineChemin de Glaine
patrimoineChemin de la Babinière
patrimoineChemin de la Bercerie
patrimoineChemin de la Bourdonnière
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Chopinais
patrimoineChemin de la Coudre
patrimoineChemin de la Croix Mahé
patrimoineChemin de la Doudardière
patrimoineChemin de la Féconnais
patrimoineChemin de la Gaudinière
patrimoineChemin de la Gauterie
patrimoineChemin de la Gilberdière
patrimoineChemin de la Grande Bruyère
patrimoineChemin de la Grande Cannuais
patrimoineChemin de la Grande Hérouze
patrimoineChemin de la Grandinière
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Huardière
patrimoineChemin de la Lorie
patrimoineChemin de la Mabilière
patrimoineChemin de l'Angeberdière
patrimoineChemin de la Petite Loirie
patrimoineChemin de la Porte
patrimoineChemin de la Prioulais
patrimoineChemin de la Rétrie
patrimoineChemin de la Rimboiche
patrimoineChemin de la Riottais
patrimoineChemin de l'Armenaudière
patrimoineChemin de la Sachetière
patrimoineChemin de la Seorie
patrimoineChemin de la Thébaudais
patrimoineChemin de l'Aufresne
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de Mon Désir
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineChemin des Grands Moulins Neufs
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Petits Moulins Neufs
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Rabellières
patrimoineChemin du Bas Atillé
patrimoineChemin du Bel Orient
patrimoineChemin du Bois de la Futaie
patrimoineChemin du Guibray
patrimoineChemin du Moulin de la Potinaie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin des Vaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Aufresne
patrimoineChemin La Petite Croix
patrimoineChemin le Petit Marcilly
patrimoineChemin Rural du Petit Bois
patrimoineCité du Bocage
patrimoineFontaine Couverte
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse d'Aussé
patrimoineImpasse de Beau Séjour
patrimoineImpasse de Beausoleil
patrimoineImpasse de Beauvais
patrimoineImpasse de la Baderie
patrimoineImpasse de la Baronnière
patrimoineImpasse de la Basse Maltière
patrimoineImpasse de la Benestière
patrimoineImpasse de la Berangerie Menottière
patrimoineImpasse de la Bigottière
patrimoineImpasse de la Boisnerie
patrimoineImpasse de la Botellerie
patrimoineImpasse de la Bouverie
patrimoineImpasse de la Briançais
patrimoineImpasse de la Brosse
patrimoineImpasse de la Chapelle Jouanne
patrimoineImpasse de la Chaperonnais
patrimoineImpasse de la Chatune
patrimoineImpasse de la Chevallerie
patrimoineImpasse de la Chupinière
patrimoineImpasse de la Cloutière
patrimoineImpasse de la Courneuve
patrimoineImpasse de la Dabrie
patrimoineImpasse de la Dallionnière
patrimoineImpasse de la Faverie
patrimoineImpasse de la Ferme du Château
patrimoineImpasse de la Flanterie
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Frayonnière
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Gasselinais
patrimoineImpasse de la Gaubourgère
patrimoineImpasse de la Haie
patrimoineImpasse de la Haute Frayonnière
patrimoineImpasse de la Hellière
patrimoineImpasse de la Hemmerie
patrimoineImpasse de la Hérouzaie
patrimoineImpasse de la Hoberie
patrimoineImpasse de la Hogue
patrimoineImpasse de l'Airie
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Locherie
patrimoineImpasse de la Loirie
patrimoineImpasse de la Madeleine
patrimoineImpasse de la Maltière
patrimoineImpasse de la Ménardière
patrimoineImpasse de la Mercerie
patrimoineImpasse de la Nicolière
patrimoineImpasse de la Paumerie
patrimoineImpasse de la Petite Bruyère
patrimoineImpasse de la Petite Dalionnière
patrimoineImpasse de la Petite Ferrandière
patrimoineImpasse de la Petite Hérouzaie
patrimoineImpasse de la Petite Louvetière
patrimoineImpasse de la Pilais
patrimoineImpasse de la Rennerie
patrimoineImpasse de la Renoulaie
patrimoineImpasse de la Riffaudière
patrimoineImpasse de la Rigoulière
patrimoineImpasse de la Ringottière
patrimoineImpasse de la Tansollière
patrimoineImpasse de l'Auberdière
patrimoineImpasse de l'Aubriais
patrimoineImpasse de l'Aulnay
patrimoineImpasse de l'Eau
patrimoineImpasse de l'Emouchoir
patrimoineImpasse de l'Enaudière
patrimoineImpasse de Loriais
patrimoineImpasse de Maupertuis
patrimoineImpasse de Monconseil
patrimoineImpasse de Pezereul
patrimoineImpasse de Saint-Front
patrimoineImpasse des Champs Bellevue
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Gravets
patrimoineImpasse des Herpinières
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Maisons
patrimoineImpasse des Moulardières
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pres
patrimoineImpasse des Razées
patrimoineImpasse des Roessets
patrimoineImpasse des Vieux Métiers
patrimoineImpasse de Vaugiron
patrimoineImpasse du Bas Bray
patrimoineImpasse du Bois Froger
patrimoineImpasse du Bonabry
patrimoineImpasse du Brasset
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Chéneau
natureImpasse du Côteau
patrimoineImpasse du Coudre Chambresson
patrimoineImpasse du Dolmen
patrimoineImpasse du Grand Atillé
patrimoineImpasse du Grand Chambresson
patrimoineImpasse du Gué du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Hailleray
patrimoineImpasse du Haut Brulevêque
patrimoineImpasse du Jarry
patrimoineImpasse du Loup
patrimoineImpasse du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Atillé
patrimoineImpasse du Poirier
patrimoineImpasse du Pommeray
patrimoineImpasse du Poteau
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse du Ruel
patrimoineImpasse du Soleil Levant
patrimoineImpasse du Tertre
patrimoineImpasse du Travers
patrimoineImpasse du Villary
patrimoineImpasse Jules Linais
patrimoineImpasse Lucien Perrier
patrimoineImpasse Sainte-Marie
patrimoineLa Goulgatière
patrimoineLa Motterie
patrimoineLotissement de la Lortière
patrimoineLotissement de la Poste
patrimoineLotissement de l'École
patrimoineLotissement de l'Europe
patrimoineLotissement des Terriers
patrimoineLotissement de Trompe Souris
patrimoineLotissement du B.A.S.
patrimoineLotissement du Bocage
patrimoineLotissement du Brindeau
patrimoineLotissement du Bureau
patrimoineLotissement du Champ Blanc
patrimoineLotissement du Maine
patrimoineLotissement du Petit Marcilly
patrimoineLotissement du Plessis
patrimoineLotissement La Rocade
patrimoineLotissement le Coteau de la Futaie
patrimoineLotissement Lucien Daniel
patrimoineParc d’Activités la Tannière
patrimoinePassage de Rockland
patrimoinePassage des Enfants Cachés
patrimoinePlace de la Basilique
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Marie-Elisabeth Dubourg
patrimoinePlace Onze Novembre
patrimoinePlace Rassemblement 28 Juillet 44
patrimoinePlace Saint-François
patrimoineRésidence de l'Aulnay
patrimoineRoute de Fougères
patrimoineRoute de Fougerolles
patrimoineRoute de Gorron
patrimoineRoute de la Champorinais
patrimoineRoute de la Dorée
patrimoineRoute de la Ferrandière
patrimoineRoute de la Futaie
patrimoineRoute de la Giraudais
patrimoineRoute de la Louvetière
patrimoineRoute de la Mordanterie
patrimoineRoute de Landivy
patrimoineRoute de Larchamp
patrimoineRoute de l'Ecusseau
patrimoineRoute de l'Etang
natureRoute de Maubusson
patrimoineRoute de Pontmain
patrimoineRoute de Saint-Berthevin
patrimoineRoute de Saint-Ellier
patrimoineRoute de Saint-Mars-sur-la-Futaie
patrimoineRoute de Villagué
patrimoineRoute du Château de la Pihoraye
patrimoineRoute du Moulin des Vaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Alexandre Le Bouc
patrimoineRue aux Poules
patrimoineRue Cdt Michel Cl de Brissac
patrimoineRue d'Abbeyleix
patrimoineRue de Badichon
patrimoineRue de Beausoleil
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Goue
patrimoineRue de la Basilique
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Cambre
patrimoineRue de la Cantine
patrimoineRue de la Cochetière
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patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Futaie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Glaine
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de l'Aire
patrimoineRue de l'Airon
patrimoineRue de la Joie
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Paix
patrimoineRue de la Perelle
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patrimoineRue de l'Etang des Sources
natureRue de l'Industrie
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patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Brières
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châteaux
patrimoineRue des Combattants
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Narcisses
patrimoineRue des Normands
patrimoineRue des Portes de Bretagne
patrimoineRue des Préaux
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Réseaux Buckmaster
patrimoineRue des Sabot
patrimoineRue des Sabotiers
patrimoineRue des Trois Provinces
patrimoineRue du Bardeau
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bois de Pontmain
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos Fleury
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Fief Corbin
patrimoineRue du Frère Lucien Perrier
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Louvre
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Patis
patrimoineRue du Père Guérin
patrimoineRue du Petit Maine
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Pont au Bray
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Séchoir
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue François Bostan
patrimoineRue François Genevée
patrimoineRue Harlaxton
patrimoineRue Jacques Hamard
patrimoineRuelle de la Poste
patrimoineRuelle du Lavoir
patrimoineRue Makow
patrimoineRue Marie-Elisabeth Dubourg
patrimoineRue Moroge
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Paul Gourdet
patrimoineRue Romain Chancerel
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-François
patrimoineRue Victor Fréard
patrimoineSaint-Antoine
patrimoineSentier du Bardeau
patrimoineSquare Marin Marie
patrimoineSquare Saint-Antoine
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