Rues de Paroisse Notre-Dame-de-Lumière
721 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
10e Impasse
patrimoine1ère Avenue
patrimoine2e Avenue
patrimoine3e Avenue
patrimoine4e Avenue
patrimoine5e Avenue
patrimoine6e Avenue
patrimoine7e Avenue
patrimoine8e Avenue
patrimoine9e Impasse
patrimoineAllée D
patrimoineAllée de Fermy
patrimoineAllée de la Fée Mélusine
patrimoineAllée de la Petite Californie
patrimoineAllée de la Prairie
natureAllée de la Vieille Levraudière
patrimoineAllée de la Youte
patrimoineAllée de l'Épinette
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Algues
patrimoineAllée des Anémones
patrimoineAllée des Baleineaux
patrimoineAllée des Charmettes
patrimoineAllée des Chêne Verts
natureAllée des Chrysalides
patrimoineAllée des Cigognes
patrimoineAllée des Cols Verts
patrimoineAllée des Cormorans
patrimoineAllée des Courlis
patrimoineAllée des Dahlias
patrimoineAllée des Dauphins
patrimoineAllée des Ecluseaux
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Frégates
patrimoineAllée des Glaïeuls
patrimoineAllée des Goëlands
patrimoineAllée des Jacinthes
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Macareux
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Marguerites
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Ombrines
patrimoineAllée des Pétrels
patrimoineAllée des Pierres Brunes
patrimoineAllée des Pins d'Or
patrimoineAllée des Pluviers
patrimoineAllée des Rainettes
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Troènes
patrimoineAllée du G.C.U.
patrimoineAllée du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAllée du Mourat
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Pic Epeiche
patrimoineAllée du Pré Fleuri
patrimoineAllée du Pruneau
patrimoineAllée du Puy du Fou
patrimoineAllée du Sous-Bois
patrimoineAllée E
patrimoineAllée Erik Le Rouge
patrimoineAllée Francis Drake
patrimoineAllée G
patrimoineAllée Jacques Cartier
patrimoineAllée James Cook
patrimoineAllée Jean Bart
patrimoineAllée Jean Torlane
patrimoineAllée L
patrimoineAllée Marco Polo
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAvenue Charles Chauveau
patrimoineAvenue de Bercé
patrimoineAvenue de la Forêt Noire
natureAvenue de la Plage
patrimoineAvenue de la Porte des Îles
patrimoineAvenue de l'Atlantique
patrimoineAvenue de l'Océan
patrimoineAvenue des Bouchots
patrimoineAvenue des Cigales
patrimoineAvenue des Citroniers
patrimoineAvenue des Mouettes
patrimoineAvenue des Nolleaux
patrimoineAvenue des Pins
patrimoineAvenue des Sept Frères
patrimoineAvenue des Tulipes
patrimoineAvenue des Vendéennes 1
patrimoineAvenue des Vendéennes 2
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Rocher
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Maurice Samson
patrimoineAvenue Mozart
patrimoineAvenue Sainte-Anne
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Boulevard de la Petite Hollande
natureBoulevard des Vendéens
patrimoineBoulevard du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineChemin Coupe-Feu
patrimoineChemin de la Babue
patrimoineChemin de la Belle Henriette
patrimoineChemin de la Casse à Poiraud
patrimoineChemin de la Casse aux Lièvres
patrimoineChemin de la Casse des Dupuits
patrimoineChemin de la Casse d'Espagne
patrimoineChemin de la Coulée
patrimoineChemin de la Cure
patrimoineChemin de la Dune des Floralies
patrimoineChemin de la Fenasse
patrimoineChemin de la Fredonnière
patrimoineChemin de la Grande Conche
patrimoineChemin de la Grande Galopinière
patrimoineChemin de l'Aireau
patrimoineChemin de la Jaunière
patrimoineChemin de la Mare des Prés
patrimoineChemin de la Pacifique
patrimoineChemin de la Reine des Prés
patrimoineChemin de la Savinière
patrimoineChemin de l'Enclose
patrimoineChemin de l'Epinasse
patrimoineChemin des Basses Prises
patrimoineChemin des Béchées
patrimoineChemin des Blés d'Or
patrimoineChemin des Boutines
patrimoineChemin des Chétives Bourdaisies
patrimoineChemin des Chevrières
patrimoineChemin des Conches Labourées
patrimoineChemin des Conches Mouillées
patrimoineChemin des Grandes Bourdaisies
patrimoineChemin des Grandes Rouillères
patrimoineChemin des Petites Galopinières
patrimoineChemin des Pipes
patrimoineChemin des Prés de la Grière
patrimoineChemin des Prises
patrimoineChemin des Tartifumes
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin du Bord des Conches Courlies
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Capias du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Chétif Dégas
patrimoineChemin du Closis
patrimoineChemin du Degas de la Terrière
patrimoineChemin du Gapias de la Terrière
patrimoineChemin du Gapias du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Grand Buisson
patrimoineChemin du Grand Coin
patrimoineChemin du Grand Jardin des Siaumoines
patrimoineChemin du Grand Puy des Siaumoines
patrimoineChemin du Jardin de la Casse
patrimoineChemin du Maupas
patrimoineChemin du Milieu des Conches Courlies
patrimoineChemin du Pré Belard
patrimoineChemin du Pré Belet
patrimoineChemin du Pré Belet à la Route du Phare
patrimoineChemin du Pré de l'Abreuvoir
patrimoineChemin du Pruneau
patrimoineChemin du Quineveau
patrimoineChemin du Sablon
patrimoineChemin du Village
patrimoineChemin l'Enclose de la Terrière
patrimoineChemin Michel Labonne
patrimoineChemin Traversier des Conches Courlies
patrimoineCité du Pilairon
patrimoineCoupe Feu
patrimoineDomaine de la Plage
patrimoineDomaine de Sainte-Anne
patrimoineDomaine du Pré de la Cure
patrimoineEspace du Champ de Foire
patrimoineEsplanade de l'Europe
patrimoineHameau de la Bergerie
patrimoineHameau des Courlis
patrimoineImpasse Albizia
patrimoineImpasse Anatole France
patrimoineImpasse Antoine Lavoisier
patrimoineImpasse Azurko
patrimoineImpasse Calabero
patrimoineImpasse de la Barbotine
patrimoineImpasse de la Brunette
patrimoineImpasse de la Conche
patrimoineImpasse de la Concorde
patrimoineImpasse de la Dugeonnière
patrimoineImpasse de la Durande
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Girardière
patrimoineImpasse de la Gorderie
patrimoineImpasse de l'Ajonc
patrimoineImpasse de la Liaie
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Résidence des Floralies
patrimoineImpasse de la Tonnelle
patrimoineImpasse de l'Aubraie
patrimoineImpasse de la Youte
patrimoineImpasse de l'Est
patrimoineImpasse des Ablettes
patrimoineImpasse des Aigrettes Garzettes
patrimoineImpasse de Saint Cyr
patrimoineImpasse des Albizias
patrimoineImpasse des Alevins
patrimoineImpasse des Algues
patrimoineImpasse des Anchois
patrimoineImpasse des Annelides
patrimoineImpasse des Artisans
patrimoineImpasse des Béchées
patrimoineImpasse des Blanchards
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Boucots
patrimoineImpasse des Bouquets
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Caves
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Chaigneaux
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Chênes Verts
natureImpasse des Chevaines
patrimoineImpasse des Chinchards
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Cygnes
patrimoineImpasse des Dahlias
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Elfes
patrimoineImpasse des Éteules
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Fossiles
patrimoineImpasse des Fourragères
patrimoineImpasse des Garde-Pompes
patrimoineImpasse des Gloriettes
patrimoineImpasse des Goujons
patrimoineImpasse des Guifettes Noires
patrimoineImpasse des Héliotropes
patrimoineImpasse des Ibis
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jardiniers
patrimoineImpasse des Jardins Sainte-Anne
patrimoineImpasse des Lamproies
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Maisons Neuves
patrimoineImpasse des Martinets
patrimoineImpasse des Motettes
patrimoineImpasse des Mousquetaires
patrimoineImpasse des Nolleaux
patrimoineImpasse des Orangers
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Orphies
patrimoineImpasse des Oursins
patrimoineImpasse des Oyats
patrimoineImpasse des Patelles
patrimoineImpasse des Pervenches
patrimoineImpasse des Pétoncles
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Raisiniers
patrimoineImpasse des Ramiers
patrimoineImpasse des Résiniers
patrimoineImpasse des Salicornes
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Siaumoines
patrimoineImpasse des Tournesols
patrimoineImpasse des Turbots
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse de Verdun
patrimoineImpasse de Vigie
patrimoineImpasse du Bas Bourg
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Bottereau
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Corps de Garde
patrimoineImpasse du Cottage
patrimoineImpasse du Creux des Moulards
patrimoineImpasse du Fief
patrimoineImpasse du Fond des Rois
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Grouin
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Marchais
patrimoineImpasse du Phare
patrimoineImpasse du Pied Boti
patrimoineImpasse du Pilairon
patrimoineImpasse du Point du Jour
patrimoineImpasse du Pouet Doux
patrimoineImpasse du Pruneau
patrimoineImpasse du Puits Gaillard des Lilas
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse du Soleil
patrimoineImpasse du Squale
patrimoineImpasse du Vergeau
patrimoineImpasse Francisco Ferrer
patrimoineImpasse Georges Clemenceau
patrimoineImpasse Godwin
patrimoineImpasse Jimbo
patrimoineImpasse Joan et Lucile
patrimoineImpasse la Minoterie
patrimoineImpasse Maurice Samson
patrimoineImpasse Michel Labonne
patrimoineImpasse Neptune
patrimoineImpasse Pierre Curie
patrimoineImpasse René Tétart
patrimoineImpasse Rudlin
patrimoineImpasse Sadi Carnot
patrimoineLe Clos des Lillas
patrimoineLe Hameau des Ajoncs
patrimoineLes Préveils
patrimoineLotissement le Clos des Cytises
patrimoineLotissement Les Lavandes
patrimoineParc Eden Roc
patrimoinePassage Bienvenu Gauvreau
patrimoinePassage Clemenceau
patrimoinePassage de la Bastille
patrimoinePassage des Tonneliers
patrimoinePassage du Centre
patrimoinePassage du Chaumeau
patrimoinePassage du Maupas
patrimoinePassage entre l'Avenue de la Plage et la Rue Sadi Carnot
patrimoinePassage Le Hameau de la Bergerie
patrimoinePassage Pierre Curie
patrimoinePlace de la Casse
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Minée
patrimoinePlace de la Petite Hollande
naturePlace de l'Église
patrimoinePlace de Rivoire
patrimoinePlace des Camélias
patrimoinePlace des Grandes Loges
patrimoinePlace des Oeillets
patrimoinePlace des Violettes
patrimoinePlace du 12 Messidor An 6
patrimoinePlace du Capitaine Bigot
patrimoinePlace du Centre
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoinePlace du Commerce
patrimoinePlace du Fond Blanc
patrimoinePlage des Génerelles Accès Tranc 14
patrimoinePlage des Génerelles Accès Tranc 15
patrimoinePont de Moricq
patrimoinePont du Poire
patrimoinePont du Portreau
patrimoinePont Vendôme
patrimoineResidence le Hameau du Perthuis
patrimoineRésidence les Muscaris
patrimoineRésidence Les Villas de la Grière
patrimoineRond-Point de la Belle Henriette
patrimoineRond-Point des Anciens Combattants
patrimoineRond-Point des Joncs
patrimoineRond-Point du Forcin
patrimoineRoute de Curzon
patrimoineRoute de Fontaine
patrimoineRoute de la Cigogne
patrimoineRoute de la Dugeonnière
patrimoineRoute de la Fredonnière
patrimoineRoute de la Jonchère
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRoute de la Roche-sur-Yon
patrimoineRoute de la Roche Sur Yon
patrimoineRoute de la Tranche-sur-Mer
patrimoineRoute de la Trop Chère
patrimoineRoute de Longeville
patrimoineRoute de Moricq
patrimoineRoute des Conches
patrimoineRoute des Motettes
patrimoineRoute du Lay
patrimoineRoute du Moulin de Moricq
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Phare à la Terrière
patrimoineRoute du Pont du Poiré
patrimoineRoute du Port
patrimoineRue Albert Deman
patrimoineRue Albert Schweitzer
patrimoineRue Alexander Fleming
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Antoine Lavoisier
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Auguste Gelot
patrimoineRue Barthélémy Barbière
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Bienvenu Gauvreau
patrimoineRue Bizet
patrimoineRue Calabero
patrimoineRue Circulaire
patrimoineRue Clorin Leboeuf
patrimoineRue Cyrano
patrimoineRue d'Angles
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Culet
patrimoineRue de la Barboire
patrimoineRue de la Bastille
patrimoineRue de la Bédouare
patrimoineRue de la Blanchardière
patrimoineRue de la Borderie
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Brime
patrimoineRue de la Briquetterie
patrimoineRue de la Brise
patrimoineRue de la Brunette
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Casse à Jouine
patrimoineRue de la Casse à Marceau
patrimoineRue de la Casse à Pierre
patrimoineRue de la Casse de la Saine
patrimoineRue de la Casse Nouvelle
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chênaie
patrimoineRue de la Cigogne à la Nozière
patrimoineRue de la Conche aux Vins
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Coquille Saint-Jacques
patrimoineRue de la Côte Sauvage
patrimoineRue de la Coulée
patrimoineRue de la Crevasse du Rocher
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Durande
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Gaisse
patrimoineRue de la Garde
patrimoineRue de la Houlette
patrimoineRue de l'Aireau
patrimoineRue de la Jaunière
patrimoineRue de la Javelière
patrimoineRue de l'Ajonc
patrimoineRue de la Liaie
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Maratte
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Marine
patrimoineRue de la Mer
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Moulinette
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de l'Ancienne Cure
patrimoineRue de la Nozière
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Parée
patrimoineRue de la Piloche
patrimoineRue de la Pinède
patrimoineRue de la Pinoterie
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Pomme de Pin
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Rivoire
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Tonnelle
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Traire
patrimoineRue de l'Aubepin
patrimoineRue de l'Aubraie
patrimoineRue de l'Aunis
patrimoineRue de l'Ausinet
patrimoineRue de la Vague
patrimoineRue de Lavaud
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Vigie
patrimoineRue de la Ville
patrimoineRue de la Voute
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Embarcadère
patrimoineRue de l'Épinette
patrimoineRue de l'Essie aux Moines
patrimoineRue de l'Étoile de Mer
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Lieudieu
patrimoineRue de l'Océan
patrimoineRue de l'Oeillet des Dunes
patrimoineRue de Longeville
patrimoineRue de l'Oseraie
patrimoineRue de l'Ouche du Chène
natureRue de l'Ouche du Noyer
patrimoineRue des Aigrettes
patrimoineRue de Saint-Cyr
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue des Albizzias
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Althaeas
patrimoineRue des Anglais
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Barbarins
patrimoineRue des Bars
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bergeronnettes Grises
patrimoineRue des Berniques
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Boulistes
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Brisants
patrimoineRue des Buissons
patrimoineRue des Cabanes
patrimoineRue des Cachalots
patrimoineRue des Campeurs
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Carrelets
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Chardons
patrimoineRue des Chardons Bleus
patrimoineRue des Chênes Verts
natureRue des Chevaliers Gambettes
patrimoineRue des Chevreuils
patrimoineRue des Choreaux
patrimoineRue des Ciboires
patrimoineRue des Coccinelles
patrimoineRue des Conches Labourées
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Coraux
patrimoineRue des Criquets
patrimoineRue des Daurades
patrimoineRue des Demangères
patrimoineRue des Dunes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Eronces
patrimoineRue des Espadons
patrimoineRue des Étrilles
patrimoineRue des Fleury
patrimoineRue des Floralies
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Frênes Tétards
patrimoineRue des Génerelles
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Géraniums
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Goelettes
patrimoineRue des Goupillères
patrimoineRue des Grandes Loges
patrimoineRue des Grandes Planches
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Grenouilles Bleues
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Grimaubais
patrimoineRue des Grues Cendrées
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hérons Cendrés
patrimoineRue des Hippocampes
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Huppes Fasciées
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Joncs
patrimoineRue des Juillets
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Loubines
patrimoineRue des Maisons Neuves
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Marsouins
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mizottes
patrimoineRue des Motettes
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Mousquetaires
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Oeillets
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Ores
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Ouches Vertes
patrimoineRue des Oyats
patrimoineRue d'Espagne
patrimoineRue des Papillons
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Pechers
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Petits Prés
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pignons
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Pluviers Dorés
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Prés Lambert
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Quichenottes
patrimoineRue des Raisins de Mer
patrimoineRue des Raiteaux
patrimoineRue des Ramiers
patrimoineRue des Religieuses
patrimoineRue des Résiniers
patrimoineRue des Rivières
natureRue des Rojelières
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Roses Trémières
patrimoineRue des Rougets
patrimoineRue des Roussettes
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Sables d'Olonne
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Salicornes
patrimoineRue des Salins
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Saumons
patrimoineRue des Sirènes
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tadornes de Belon
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Plessis
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Navarin
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patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vieux Moulin Prolongée
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vivier
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Esnouf
patrimoineRue Étienne Dolet
patrimoineRue Fortunato
patrimoineRue Francisco Ferrer
patrimoineRue Georges Charpak
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jean Barbot
patrimoineRue Jean le Vert
patrimoineRue Jimbo
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marcel Lebois
patrimoineRue Mélusine
patrimoineRue Monte à Peine
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Notre-Dame-de-Fatima
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Printanière
patrimoineRue Rampillon
patrimoineRue Réaumur
patrimoineRue René Laënnec
patrimoineRue Sadi Carnot
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Shirley
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Tranquille
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Yvonne Pateau
patrimoineSentier du Chaon
patrimoineSquare des Caravelles
patrimoineSquare des Forges
patrimoineSquare Docteur Pierre Prevost
patrimoineSquare Georges Fremit
patrimoineTranc 39
patrimoineTranc 40
patrimoineTranc 41
patrimoineVenelle de la Girardière
patrimoineVenelle de la Plaine
patrimoineVenelle de l'Église
patrimoineVenelle de Pérochelle
patrimoineVoie d'Accès Pompiers
patrimoine