Rues de Paroisse Notre-Dame-de-Lorette
641 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
104 marches
patrimoineAllée Bise Fraîche
patrimoineAllée d'Albert
patrimoineAllée de Chantemerle
patrimoineAllée de Chateaubrun
patrimoineAllée de la Bergère
patrimoineAllée de l'Abreuvoir
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bosts
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Essarts
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Gérauds
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Pensées
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Sabotiers
patrimoineAllée du Chat
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Vincou
patrimoineAllée Jean-Baptiste Corot
patrimoineAllée Jean Blanzat
patrimoineAllée Jean Dintras
patrimoineAllée Pierre Ovigny
patrimoineAllée Plaisance Bas
patrimoineAllée Plaisance Haut
patrimoineAllée Saint-Maixent
patrimoineAllée Saint-Martin
patrimoineAllée Suzanne Valadon
patrimoineAncienne Voie Ferrée de Limoges à Bussière-Poitevine
patrimoineAvenue Beauséjour
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue de Bellac
patrimoineAvenue de Confolens
patrimoineAvenue de la Libération
histoireAvenue de la Liberté
patrimoineAvenue de Seltz
patrimoineAvenue des Singuelles
patrimoineAvenue des Templiers
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue du Stade
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Avenue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue René Coty
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Boulevard Victor Bussière
patrimoineC
patrimoineCarrefour du Rhin et Danube
patrimoineCentre André Reynaud
patrimoineChemin de Bariel
patrimoineChemin de Bauquet
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Breux
patrimoineChemin de Champ Fleuri
patrimoineChemin de Chez Propin
patrimoineChemin de France Miel
patrimoineChemin de Géroux
patrimoineChemin de la Champagnole
patrimoineChemin de la Chaux
patrimoineChemin de la Cigogne
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Forêt de la Chaux
natureChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Pommeraie
patrimoineChemin de la Procession
patrimoineChemin de la Ribière
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Roche Corbière
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Tuilière
patrimoineChemin de l’Auge
patrimoineChemin de la Vie Creuse
patrimoineChemin de la Vignotte
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Essart
patrimoineChemin de Plenessu
patrimoineChemin de Sainte-Marie
patrimoineChemin des Arsures
patrimoineChemin des Beaux
patrimoineChemin des Champs Ferrés
patrimoineChemin des Champs Noirots
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Chaumes
patrimoineChemin des Chênes
natureChemin des Chintres
patrimoineChemin des Côtes
patrimoineChemin des Demoiselles
patrimoineChemin des Fontenottes
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Gérauds
patrimoineChemin des Gourgeaux
patrimoineChemin des Laminoirs
patrimoineChemin des Mails
patrimoineChemin des Maltières
patrimoineChemin des Mezeris
patrimoineChemin des Moutes
patrimoineChemin des Nues
patrimoineChemin de Sous Le Touillon
patrimoineChemin des Pères
patrimoineChemin des Petites Mézières
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Vionnières
patrimoineChemin du Bosquet
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Communal
patrimoineChemin du Couderc
patrimoineChemin du Couret
patrimoineChemin du Domaine
patrimoineChemin du Fournil
patrimoineChemin du Lycée
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin des Pères
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Rochard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Plateau
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Pylone
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Tarot
patrimoineChemin du Trésor
patrimoineChemin du Vallin
patrimoineChemin du Veset
patrimoineChez Picher
patrimoineCité des Iris
patrimoineDe Saint-Martial sur Isop au Pont Saint-Martin
patrimoineDu Val d'Amour
patrimoineFaubourg de Chapterie Corre
patrimoineFaubourg de Chapterie Embrette
patrimoineFaubourg du Grand Chapterie
patrimoineFaubourg du Pont de la Pierre
patrimoineFontenille Nord
patrimoineGatebourg
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrange de Vaivre
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Bise Fraîche
patrimoineImpasse Brissiaud
patrimoineImpasse Couvidou
patrimoineImpasse de Chez Giraud
patrimoineImpasse de la Cantine
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Grosse Pierre
patrimoineImpasse de la Métairie
patrimoineImpasse de la Ribière
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de la Vieille Route
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Evecaud
patrimoineImpasse de l'Issoire
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Camines
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Chaineries
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Côtes
patrimoineImpasse des Eaux Froides
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Maisons Neuves
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Rochettes
patrimoineImpasse des Saulines
patrimoineImpasse Doux Soleil
patrimoineImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Courgnat
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Martinet
patrimoineImpasse du Point du Jour
patrimoineImpasse du Portail
patrimoineImpasse du Rang
patrimoineImpasse du Tailleur
patrimoineImpasse Édith Piaf
patrimoineImpasse Lamirande
patrimoineImpasse les Ribes
patrimoineImpasse Marevery
patrimoineImpasse Panissat
patrimoineImpasse Porte Trilloux
patrimoineLa Biche
patrimoineLachenaud
patrimoineLa Roche
patrimoineLa Voie Romaine
patrimoineLe Grand Contour
patrimoineLe Gripet
patrimoineLe Moulin de Puymartin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement de Bellevue
patrimoineLotissement de la Gartempe
patrimoineLotissement de la Grange Vignaud
patrimoineLotissement de la Noisette
patrimoineLotissement du Got Marché
patrimoineLotissement du Theil
patrimoineLotissement Fernand Foureau
patrimoineLotissement Suzanne Léger
patrimoineLouvrier
patrimoinePassage du Cardinal Gauvin
patrimoinePassage du Chevalier de Béon
patrimoinePassage Notre-Dame
patrimoinePlace Carnot
patrimoinePlace Chateaudun
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Ancien Café
patrimoinePlace de l'Ancienne Mairie
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace de l'Église de Mézières
patrimoinePlace de l'Espérance
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Carmes
patrimoinePlace des Papillons
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Bel Air
patrimoinePlace du Cadran
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Château de la Court
patrimoinePlace du Château des Ducs
patrimoinePlace du Docteur Justin Labuze
patrimoinePlace du Palais
patrimoinePlace du Puits
patrimoinePlace Fernand Chabellard
patrimoinePlace Jean de La Fontaine
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoinePlace Royale
patrimoinePlace Sainte-Quitterie
patrimoinePlace Saint-Maixent
patrimoinePont à Dominique
patrimoinePont Bow-String
patrimoinePont de Lanneau
patrimoinePont de la Pierre
patrimoinePont du Guédou
patrimoinePoteau Elec
patrimoinePuy Martin
patrimoineQuartier Bel Air
patrimoineQuartier des Choucheux
patrimoineRampe du Gaz
patrimoineRésidence du Soleil Levant
patrimoineRésidence Gai Séjour
patrimoineRésidence la Loge
patrimoineRoute d’Aquitaine
patrimoineRoute de Beaujour
patrimoineRoute de Blond
patrimoineRoute de Bordessoule
patrimoineRoute de Chaumont
patrimoineRoute de Cieux
patrimoineRoute de Cramans
patrimoineRoute de Curzon
patrimoineRoute de Gajoubert
patrimoineRoute de la Bazine
patrimoineRoute de la Carrière
patrimoineRoute de la Centrale Électrique
patrimoineRoute de la Coulée Verte
patrimoineRoute de la Croix des Chèvres
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Forge
patrimoineRoute de l’Âge
patrimoineRoute de la Lande
natureRoute de la Maison Neuve
patrimoineRoute de la Mandragore
patrimoineRoute de la Margelle
patrimoineRoute de l'Ancien Abattoir
patrimoineRoute de l'Ancienne École
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Ribière
patrimoineRoute de la Tour
patrimoineRoute de la Valette
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Limoges
patrimoineRoute de Lorette
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Mezières
patrimoineRoute de Montrocher
patrimoineRoute de Nouic
patrimoineRoute de Poitiers
patrimoineRoute de Pommier
patrimoineRoute de Pontarlier
patrimoineRoute de Port Lesney
patrimoineRoute de Roussac
patrimoineRoute de Saint-Cyr
patrimoineRoute de Sainte-Anne
patrimoineRoute de Saint-Eutrope
patrimoineRoute de Saint-Junien
patrimoineRoute de Saint-Martial
patrimoineRoute de Salomon
patrimoineRoute des Communaux
patrimoineRoute des Coutures
patrimoineRoute des Fours
patrimoineRoute des Gâtines
patrimoineRoute des Granges
patrimoineRoute de Sissac
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Lièvres
patrimoineRoute des Loubières
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Quatre Vents
patrimoineRoute des Salamandres
patrimoineRoute des Vergnes
patrimoineRoute de Vaulry
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute du Bocage
patrimoineRoute du Breuil
patrimoineRoute du Champ Millaguet
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Couret
patrimoineRoute du Dorat
patrimoineRoute du Martinet
patrimoineRoute du Meunier
patrimoineRoute du Petit Vallon
patrimoineRoute du Pont
patrimoineRoute du Quéroy
patrimoineRoute du Relai
patrimoineRoute du Sud
patrimoineRoute du Val d'Amour
patrimoineRoute Forestière Brenot
patrimoineRoute Forestière des Salines
patrimoineRoute Forestière Dubois de la Patelliére
patrimoineRoute Forestière du Carabinier
patrimoineRoute Forestière du Défois
patrimoineRoute Forestière Guiseul
patrimoineRoute Forestière Notre-Dame
patrimoineRoute Foretiére Brenot
natureRoute Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Route Nationale
patrimoineRoute Principale
patrimoineRue Alix de Joncherolles
patrimoineRue André Brissiaud
patrimoineRue André Dardillac
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Armand Barbès
patrimoineRue Auguste Paillier
patrimoineRue Barbès
patrimoineRue Baudin
patrimoineRue Champorées
patrimoineRue Chantemerle
patrimoineRue Charles Trenet
patrimoineRue Chevrey
patrimoineRue d'Arsonval
patrimoineRue de Beissat
patrimoineRue de Belfort
patrimoineRue de Certemery
patrimoineRue de Champ Blanc
patrimoineRue de Chanzy
patrimoineRue de Chechigney
patrimoineRue de Chez Giraud
patrimoineRue de Clairvans
patrimoineRue de Frétigny
patrimoineRue de la Barde
patrimoineRue de la Bazine
patrimoineRue de la Borderie
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Jean
patrimoineRue de la Chaux
patrimoineRue de la Chênée
natureRue de la Colline
patrimoineRue de la Combe Bouton
patrimoineRue de la Cour
patrimoineRue de la Croix-Rousse
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la fontaine
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontenotte
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Forge à Fer
patrimoineRue de la Fruitière
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gartempe
patrimoineRue de la Lande de Frochet
natureRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l’Ancien Chai
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de la Nuée Belle
patrimoineRue de la Pérouse
patrimoineRue de la Procession
patrimoineRue de la Raiproz
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Révolution
histoireRue de la Ribière
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Saline
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Tourelle
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vigne aux Moines
natureRue de l'Échauguette
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l’Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Étang du Pic
natureRue de l'Étang la Planche
natureRue de l'Evecaud
patrimoineRue de l'Issoire
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue de Lorette
patrimoineRue de Luppé
patrimoineRue de Mirlory
patrimoineRue Denfert Rochereau
patrimoineRue de Noussat
patrimoineRue Derrière les Vergers
patrimoineRue des 3 Chênes
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patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 4 Septembre 1870
patrimoineRue du 7 Août 1944
patrimoineRue du 8 Mai 1945
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patrimoineRue du Huit Mai 1945
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patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin du Pont
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Toussaint
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Murier
patrimoineRue du Pavé
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patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Portail
patrimoineRue du Port au Bois
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natureRue du Sénéchal
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patrimoineRue du Val d'Amour
patrimoineRue du Verger Moclet
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Edgar Faure
patrimoineRue Fauboirg de la Petite Biche
patrimoineRue Félix Faure
patrimoineRue Fernand Fourreau
patrimoineRue Fernand Savignat
patrimoineRue Fontaine Saint-Martin
patrimoineRue François Constancin
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Georges Brassens
patrimoineRue Gilbert Cuinet
patrimoineRue Grange Flocard
patrimoineRue Guyot de Saint-Quentin
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Henri Colombeau
patrimoineRue Henri Moreau
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean-Baptiste Jupille
patrimoineRue Jean de Fresse
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean Giraudoux
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Josette Roy
patrimoineRue Lafayette
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Ledru Rollin
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Léopold Alixant
patrimoineRuelle de l'Église de Bussière
patrimoineRuelle du Fer A Cheval
patrimoineRuelle du Lavoir
patrimoineRue Louis-Joseph Horiot
patrimoineRue Louis Jouvet
patrimoineRue Maraux
patrimoineRue Marcel Jourdain
patrimoineRue Marie Blondine
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Merovée
patrimoineRue Mouffetard
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Painlevé
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Delbarry
patrimoineRue Pierre Merlin
patrimoineRue Pigey
patrimoineRue Porte Trilloux
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Principale - Bonnefond
patrimoineRue Raspail
patrimoineRue Robert Bernard
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Sainte-Geneviève
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Genest
patrimoineRue Saint-Hilaire
patrimoineRue Saint-Paul
patrimoineRue Suzanne Léger
patrimoineRue Théodore Bac
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Vergniaud
patrimoineRue Victor Bérard
patrimoineRue Vincent Auriol
patrimoineSentier Botanique
patrimoineSentier des Gabelous
patrimoineSommiére du Carabinier
patrimoineSommiére du Deffois
patrimoineVieux Pont de Beissat sur la Gartempe
patrimoineVilla Tanit
patrimoineVoie Communale le Theil
patrimoineVoie des salines
patrimoineVoie des Salines
patrimoineVoie Romaine
patrimoineZA Le Monteil Haut
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patrimoineZone d'Activité Les Couchets
patrimoineZone Industrielle de Beauchamps
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