Rues de Paroisse Notre-Dame-de-la-Saône
182 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Église
patrimoineAllée des Petits Thons
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineChemin d'Ameuvelle
patrimoineChemin de Clomont
patrimoineChemin de la Belle Perche
patrimoineChemin de la Bosse
patrimoineChemin de la Courtille
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de la Croix Blosse
patrimoineChemin de la Fontaine du Buis
patrimoineChemin de la Prêle
patrimoineChemin de la Salle
patrimoineChemin de la Vaux Voiré
patrimoineChemin de la Veau Bas
patrimoineChemin de la Voie d'Eau
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin des Ensanges
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Thovais
patrimoineChemin d'exploitation de Fignévelle à Regnevelle
patrimoineChemin d'Exploitation Forestiére
patrimoineChemin d'Exploitation n° 17
patrimoineChemin d'exploitation n° 7 du Bodret
patrimoineChemin du Bois Banc
patrimoineChemin du Breuil
patrimoineChemin du Haut du Mai
patrimoineChemin du Merche
patrimoineChemin du Paro
patrimoineChemin du Pré du Puit
patrimoineChemin du Pré Fondrupt
patrimoineChemin du Prés Breux
patrimoineChemin Rural de Martinvelle à Vougécourt
patrimoineChemin Rural des Curtilles
patrimoineChemin Rural du Suan
patrimoineCôte Fleurie
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue du Craie
patrimoineGrande Voie
patrimoineGrand-Rue
patrimoineImpasse de Brenot
patrimoineImpasse de la Creuse
patrimoineImpasse de la Rue du Coin
patrimoineImpasse de Myosotis
patrimoineImpasse des Pervenches
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Pont Colas
patrimoineLa Grande Catherine
patrimoineLe Chemin Neuf
patrimoineLigne de Jussey à Darnieulles - Uxegney
patrimoineLotissement Aux Gorges
patrimoineMartinvelle à Passavant
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Prince
patrimoinePont Colas
patrimoinePont de la Perche
patrimoinePont des Prussiens
patrimoinePont du Faubourg
patrimoineRoute d'Attigny
patrimoineRoute de Bourbonne
patrimoineRoute de Claudon
patrimoineRoute de Corre
patrimoineRoute de Droiteval
patrimoineRoute de Forge Neuve
patrimoineRoute de Fouchecourt
patrimoineRoute de Fouchécourt
patrimoineRoute de Frain
patrimoineRoute de Godoncourt
patrimoineRoute de la Deuille
patrimoineRoute de la Deuye
patrimoineRoute de la Grande Catherine
patrimoineRoute de Lamarche
patrimoineRoute de Monthureux
patrimoineRoute Départementale
patrimoineRoute de Passavant
patrimoineRoute de Regnévelle
patrimoineRoute des Thons
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bezout
patrimoineRue de Boconveau
patrimoineRue de Bouchère
patrimoineRue de Bourbonne
patrimoineRue de Brenot
patrimoineRue de Charmont
patrimoineRue de Flabémont
patrimoineRue de Fresnes
patrimoineRue de la Charmine
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Côte Pourrie
patrimoineRue de la Croix de Mission
patrimoineRue de la Fayau
patrimoineRue de la Fonderie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Loriquette
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Merranderie
patrimoineRue de la Perche
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la Vigneulle
natureRue de la Vignotte
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de Marey
patrimoineRue de Monthureux
patrimoineRue de Nonville
patrimoineRue des Balais
patrimoineRue des Baraques
patrimoineRue des Cailloux
patrimoineRue des Cannes
patrimoineRue des Champs Nauds
patrimoineRue des Crés
patrimoineRue des Curtilles
patrimoineRue des Derrieres
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue de Seuilly
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Petits Thons
patrimoineRue des Peutgeots
patrimoineRue des Prussiens
patrimoineRue des Roises
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Terres Rouges
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Varenne
patrimoineRue du Bas
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Caron
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Coin
patrimoineRue du Conot
patrimoineRue du Counot
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Creux-Challot
patrimoineRue du Docteur Guéniot
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Jardin
patrimoineRue du Gros Tilleul
natureRue du Hubert
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lions Club
patrimoineRue du Mervaux
patrimoineRue du Mont de Savillon
patrimoineRue du Monument
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paquis
patrimoineRue du Pavé
patrimoineRue du Pervis
patrimoineRue du Poirier Devin
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puits Châné
patrimoineRue du Quart Petit
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Vaux
patrimoineRue Haute
patrimoineRuelle des Anges
patrimoineRue Maladière
patrimoineRue Maulpaux
patrimoineRue Poireuse
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineSentier du Vaux
patrimoineVoie Communale de Bousseraucourt à Regnévelle
patrimoineVoie Communale de Fignévelle à Bousseraucourt
patrimoineVoie Communale de la Côte Chapon à Martinvelle
patrimoineVoie Communale de Martinvelle à Passavant par le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Communale de Regnévelle à Claudon
patrimoineVoie Communale de Regnevelle à Godoncourt
patrimoineVoie Communale de Regnévelle à Martinvelle
patrimoineVoie Communale des Champs Potots
patrimoineVoie Communale des Prés de la Forêt
natureVoie Communale du Hayen
patrimoineVoie Communale n° 11 de Martinvelle à Vougécourt
patrimoineVoie Communale n° 1 de Godoncourt vers Saint-Julien
patrimoineVoie Communale n° 3 de Regnevelle au Bois
patrimoineVoie Communale n° 5 de Regnévelle à Martinvelle
patrimoine