Rues de Paroisse Notre-Dame-de-la-Mer-en-Pays-Fouesnantais
1020 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée ar Gall
patrimoineAllée de Carn Yann
patrimoineAllée de Cheffontaines
patrimoineAllée de Goarem Bihan
patrimoineAllée de Karn Rouzig
patrimoineAllée de Kerlidou
patrimoineAllée de Kermoor
patrimoineAllée de Kerviloré
patrimoineAllée de la Petite Haie
patrimoineAllée de la Roche Percée
patrimoineAllée de Lichaven
patrimoineAllée de Loc Hilaire
patrimoineAllée de Menez Gouesnach
patrimoineAllée de Menez Kazh
patrimoineAllée de Mesmeur
patrimoineAllée de Park ar Person
patrimoineAllée de Park Forn
patrimoineAllée de Park Leur
patrimoineAllée de Penfoulic
patrimoineAllée de Ponterec Nevez
patrimoineAllée de Pouldiguy
patrimoineAllée de Rosmeur
patrimoineAllée de Saint-Primel
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Demoiselles
patrimoineAllée des Frères Clément
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Jacanas
patrimoineAllée des Kiwis
patrimoineAllée des Loriots
patrimoineAllée des Lozisiane
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Navigateurs
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des O à V
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Wallaby
patrimoineAllée des Xérus
patrimoineAllée des Yuccas
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée Frédéric Le Guyader
patrimoineAllée Goarem Pin
patrimoineAllée Guiautec
patrimoineAllée Henri Wacquet
patrimoineAllée Lucien Simon
patrimoineAllée Michel Julien
patrimoineAllée Sainte-Thérèse
patrimoineAllée Saint-Gildas
patrimoineAllée Saint-Primel
patrimoineAllée Tourigou Huella
patrimoineAllée Ven
patrimoineAllée Vibert
patrimoineAr Guily
patrimoineAvenue André Bouilloux-Lafont
patrimoineAvenue de Fouesnant
patrimoineAvenue de Kercréven
patrimoineAvenue de Kerincuff
patrimoineAvenue de Kersalé
patrimoineAvenue de la Digue
patrimoineAvenue de la Mer
patrimoineAvenue de l'Anse de Penfoul
patrimoineAvenue de la Plage
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Avenue de la Pointe du Cap-Coz
patrimoineAvenue de l'Odet
patrimoineAvenue des Roseaux
patrimoineAvenue des Sports
patrimoineAvenue du Hent-Glaz
patrimoineAvenue Jean-Bernard Dessaux
patrimoineAvenue Jean-Marie Daniel
patrimoineBois de Ménez Bras Coz
patrimoineBoucle des Corniches
patrimoineCale de Beg-Meil
patrimoineCale Sud
patrimoineCarn Louarn
patrimoineCarn Palud
patrimoineChemin Creux
patrimoineChemin de Beg ar Menez
patrimoineChemin de Beg Kervoalic
patrimoineChemin de Bot Conan
patrimoineChemin de Brominou
patrimoineChemin de Clairefontaine
patrimoineChemin de Creac'h An Alé
patrimoineChemin de Créac'h an Allé
patrimoineChemin de Créac'h Haro
patrimoineChemin de Créac'hquéta
patrimoineChemin de Créac'h Veil
patrimoineChemin de Gozforn
patrimoineChemin de Greisenguer
patrimoineChemin de Kerambarber
patrimoineChemin de Kerambarer
patrimoineChemin de Kerambesq
patrimoineChemin de Kerambigorn
patrimoineChemin de Kerambriec
patrimoineChemin de Ker an Braz
patrimoineChemin de Kerangales
patrimoineChemin de Keraris
patrimoineChemin de Kerbrigent
patrimoineChemin de Kercolin
patrimoineChemin de Kerdaniou
patrimoineChemin de Kerdéro
patrimoineChemin de Kergaradec
patrimoineChemin de Kergolvin
patrimoineChemin de Kergrimen
patrimoineChemin de Kerhaliou
patrimoineChemin de Kerhos
patrimoineChemin de Kerhuré
patrimoineChemin de Keridraon
patrimoineChemin de Kerlédan
patrimoineChemin de Kerléguen
patrimoineChemin de Kerlosquen
patrimoineChemin de Kerneuc
patrimoineChemin de Kernilis
patrimoineChemin de Kernoac'h
patrimoineChemin de Kerolland
patrimoineChemin de Kérorgant
patrimoineChemin de Kéroulin
patrimoineChemin de Kerpol
patrimoineChemin de Kerriou C'hoat
patrimoineChemin de Kersalé
patrimoineChemin de Kerseal
patrimoineChemin de Kerséal
patrimoineChemin de Kersentic
patrimoineChemin de Kertauban
patrimoineChemin de Kervastard
patrimoineChemin de Kervennos
patrimoineChemin de Kervoyen
patrimoineChemin de Kervras
patrimoineChemin de Kilourin
patrimoineChemin de la Cale
patrimoineChemin de la Digue
patrimoineChemin de Le Hars
patrimoineChemin de Lesquidic Izella
patrimoineChemin de Lesquidic Nevez
patrimoineChemin de Lesquidic Névez
patrimoineChemin de Lesquidic-Névez
patrimoineChemin de Lesquidic Traon
patrimoineChemin de Maëz Reun
patrimoineChemin de Malabry
patrimoineChemin de Menez Bonidou
patrimoineChemin de Ménez Bras Névez
patrimoineChemin de Menez Laë
patrimoineChemin de Menez Maurice
patrimoineChemin de Menez Meur Bihan
patrimoineChemin de Ménez-Meur Bihan
patrimoineChemin de Ménez-Meur-Braz
patrimoineChemin de Menez Plenn
patrimoineChemin de Ménez Roué
patrimoineChemin de Menez Rouz
patrimoineChemin de Mesyouen
patrimoineChemin de Noguellou
patrimoineChemin de Parc C'hoessant
patrimoineChemin de Parc Haro
patrimoineChemin de Parc Mine
patrimoineChemin de Parc Veil
patrimoineChemin de Park ar C'hastel
patrimoineChemin de Park Ar C'hastel
patrimoineChemin de Park C'hroaz
patrimoineChemin de Park Marc'h
patrimoineChemin de Pen an Cap
patrimoineChemin de Pen Ar Hoat
patrimoineChemin de Pen-ar-Ster
patrimoineChemin de Pen C'Hoat
patrimoineChemin de Penfrat
patrimoineChemin de Penhoat Salaun
patrimoineChemin de Pont-Douar
patrimoineChemin de Poulgigou
patrimoineChemin de Poullogoden
patrimoineChemin de Poullogodenn
patrimoineChemin de Quilliouarn
patrimoineChemin de Roscoler
patrimoineChemin de Ruz Conan
patrimoineChemin de Saint-Philibert
patrimoineChemin de Saint-Sébastien
patrimoineChemin des Oiseaux
patrimoineChemin des Poiriers
patrimoineChemin de Stang-ar-C'hrenn
patrimoineChemin de Stang Korriquet
patrimoineChemin de Stang Kreis
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin de Toul an Aël
patrimoineChemin de Tregonnour
patrimoineChemin de Ty Corn
patrimoineChemin de Ty-Névez-Kerlévot
patrimoineChemin de Ty Ster
patrimoineChemin de Vern Glaz
patrimoineChemin d'exploitation
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Cosquer
patrimoineChemin du Mur
patrimoineChemin du Petit Rospiec
patrimoineChemin du Prajou
patrimoineChemin du Quinquis
patrimoineChemin du Silence
patrimoineChemin du Stivell
patrimoineChemin du Tourigou
patrimoineChemin du Traon
patrimoineCircuit de Kergaouen
patrimoineCité de Ker Elo
patrimoineClos de Coat Ar Vorc'h
patrimoineClos de Kerhall
patrimoineCoat Beuz
patrimoineCoat Quintou
patrimoineCorniche de Groasguen
patrimoineCorniche de la Cale
patrimoineCorniche de la Mer
patrimoineCorniche de la Plage
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Corniche de l'Estuaire
patrimoineCorniche du Groasguen
patrimoineCôte de Beg Menez
patrimoineCroas Kerhornou
patrimoineCroix du Rest
patrimoineDescente de Bellevue
patrimoineDescente de Roz-An-Barz
patrimoineDescente du Cap
patrimoineDescente du Cap Coz
patrimoineDescente du Douric
patrimoineDescente du Loc'h
patrimoineDescente du Loch
patrimoineDomaine de Hent Ar Moor
patrimoineDomaine de Kerampennec
patrimoineDomaine de l'Olivier
patrimoineDomaine du Kastell
patrimoineDomaine du Kreisker
patrimoineDouar An Duc
patrimoineEN ATTENTE
patrimoineEspace Kerneveleck
patrimoineEspace Kerourgué
patrimoineEspace Kervihan
patrimoineFerme de Keromen
patrimoineFerme de Kervihan
patrimoineGarn Garo
patrimoineGarn-Garo
patrimoineGarn Glaz
patrimoineGChemin de Kerampicard
patrimoineGiratoire de l'Odet
patrimoineGiratoire de Menez Saint-Jean
patrimoineGoarem Dreuz
patrimoineGoaren Kergrimen
patrimoineGwaremm Vraz
patrimoineHameau Ar Moor
patrimoineHameau de Bellevue
patrimoineHameau de Croas Avalou
patrimoineHameau de Croas-Avalou
patrimoineHameau de Croas Keralec
patrimoineHameau de Croas- Kerleven
patrimoineHameau de Gueotec
patrimoineHameau de Hent Ar Ménez
patrimoineHameau de Kerambarber
patrimoineHameau de Kerambourdiec
patrimoineHameau de ker an Dervenn
patrimoineHameau de Ker Anna
patrimoineHameau de Keranscoét
patrimoineHameau de Kerbrigent
patrimoineHameau de Kerdrezec
patrimoineHameau de Kerfaou
patrimoineHameau de Kergarrec Névez
patrimoineHameau de Kerguent
patrimoineHameau de Kerguéon
patrimoineHameau de Kerguily
patrimoineHameau de Kerho
patrimoineHameau de Kerhornou
patrimoineHameau de Keringard
patrimoineHameau de Kérinou
patrimoineHameau de Kermaquer
patrimoineHameau de Kerneuc
patrimoineHameau de Kerorian
patrimoineHameau de Kerrouant
patrimoineHameau de Kersiles
patrimoineHameau de Kertouez Huel
patrimoineHameau de Kertouez Izel
patrimoineHameau de Kervern
patrimoineHameau de Kervihan
patrimoineHameau de la Fontaine du Chapon
patrimoineHameau de Landebec
natureHameau de Land Gwen
patrimoineHameau de la Pointe
patrimoineHameau de Lestrioual
patrimoineHameau de Lesvern Vihan
patrimoineHameau de Liorzh Cosquellou
patrimoineHameau de Loc-Amand
patrimoineHameau de Maner an Traon
patrimoineHameau de Marc'h Du
patrimoineHameau de Menez-Bonidou Izel
patrimoineHameau de Menez-Bonidou Uhel
patrimoineHameau de Menez Ker An Braz
patrimoineHameau de Menez Rohou
patrimoineHameau de Menez Roué
patrimoineHameau de Mesdon
patrimoineHameau de Mestrezec
patrimoineHameau de Moustoir-Névez
patrimoineHameau de Parc an Alle
patrimoineHameau de Parc an Allé
patrimoineHameau de Parc C'Hastel
patrimoineHAMEAU DE PARC MORVAN
patrimoineHameau de Parc Névez
patrimoineHameau de Park an Ale
patrimoineHameau de Park Faou
patrimoineHAMEAU DE PARK MARC H
patrimoinehameau de park steir
patrimoineHameau de Park Ster
patrimoineHameau de Pont Coulouffant
patrimoineHameau des Genêts
patrimoineHameau des Hauts de Guern
patrimoineHameau des Korrigans
patrimoineHameau des Mélèzes
patrimoineHameau des Pommiers
patrimoineHameau des Primevères
patrimoineHameau de Stang Allestrec
patrimoineHameau de Tregonnour
patrimoineHameau de Ty-Broën
patrimoineHameau de Ty Corn
patrimoineHameau de Ty Feunteun
patrimoineHameau de Ty-Lae
patrimoineHameau de Ty Minet
patrimoineHameau du Carn Yan Lae
patrimoineHameau du Cosquer
patrimoineHameau du Guilvinec
patrimoineHameau du Paradis
patrimoineHameau Gouerou
patrimoineHameau Ker Avalou
patrimoineHameau Ker Haleg
patrimoineHameau Les Palmettes
patrimoineHameau Maël
patrimoineHameau Tristan
patrimoineHameau Ty Lutin
patrimoineHent ar Bleizi
patrimoineHent Ar Menez
patrimoineHent Ar Moor
patrimoineHent Avalou
patrimoineHent Beg Ar Garrec
patrimoineHent Beg Kroissen
patrimoineHent Bihan
patrimoineHent Botdrez
patrimoineHent Brinigwenn
patrimoineHent Carbon
patrimoineHent Cleut Rouz
patrimoineHent Coat Huella
patrimoineHent Coat Menhir
patrimoineHent Cosquer
patrimoineHent Coz Keranguel
patrimoineHent Croas Kerneing
patrimoineHent Dimezell
patrimoineHent Du
patrimoineHent Feunten Ledan
patrimoineHent Foënnec Gozforn
patrimoineHent Galzadeg
patrimoineHent Goas Ru
patrimoineHent Goazel
patrimoineHent Gorré
patrimoineHent Guernevine
patrimoineHent Gwez Kistin
patrimoineHent Kastell
patrimoineHent Kerambraguer
patrimoineHent Kerambris
patrimoineHent Keranéostic
patrimoineHent Kerangaërel
patrimoineHent Keranner
patrimoineHent Ker Avalou
patrimoineHent Kerbader
patrimoineHent Kerborc'h
patrimoineHent Kercadou
patrimoineHent Kerchann
patrimoineHent Kerdidre
patrimoineHent Kereon
patrimoineHent Kérézec
patrimoineHent Kergador
patrimoineHent Kergarrec
patrimoineHent Kergonoën
patrimoineHent Kergoz
patrimoineHent Kerguil
patrimoineHent Kerguiver
patrimoineHent Kergull
patrimoineHent Kerhour
patrimoineHent Kerizac
patrimoineHent Kerjeannine
patrimoineHent Kerjegu
patrimoineHent Kerjoly
patrimoineHent Kerlantine
patrimoineHent Kerlenn
patrimoineHent Kerler
patrimoineHent Kerleya
patrimoineHent Kermao
patrimoineHent Kermaout
patrimoineHent Kerminalou
patrimoineHent Ker Odet
patrimoineHent Keroulac
patrimoineHent Kerrouant
patrimoineHent Kerscolper
patrimoineHent Kerseac'h
patrimoineHent Kersentic
patrimoineHent Kersinaou
patrimoineHent Kerstris
patrimoineHent Kerveltrec
patrimoineHent Kervetrom
patrimoineHent Kerzon
patrimoineHent Koad Men Hir
patrimoineHent Koad Men'Hir
patrimoineHent Kroaz Lanjulien
patrimoineHent Landebec
natureHent Land Gwen
patrimoineHent Landrigou
patrimoineHent Lantecoste
patrimoineHent Lanveur
patrimoineHent Laouig Bodivit
patrimoineHent Leing Hervé
patrimoineHent Lenn
patrimoineHent Lespont
patrimoineHent Lesquidic
patrimoineHent Lestrezivit
patrimoineHent Lestrizivit
patrimoineHent Lesvern
patrimoineHent Leurbrat
patrimoineHent Meil C'hoët
patrimoineHent Menez Bris
patrimoineHent Menez-Brug
patrimoineHent Menez Keriou
patrimoineHent Menez Kerzon
patrimoineHent Menez Land
patrimoineHent Menez Land Gras
patrimoineHent Ménez Lan Gras
patrimoineHent Ménez Perguet
patrimoineHent Mesclorennec
patrimoineHent Mesguinis
patrimoineHent Mespiolet
patrimoineHent Mesrhour
patrimoineHent Nod Gwen
patrimoineHent Par Ar Leur
patrimoineHent Parc Hueltrec
patrimoineHent Parc Leur
patrimoineHent Parc Nevez
patrimoineHent Parc Ster
patrimoineHent Parc Thomas
patrimoineHent Park Treffelen
patrimoineHent Park Vorc'h
patrimoineHent Pen Illis
patrimoineHent Penker
patrimoineHent Pont Plonéour
patrimoineHent Pont Prat Foulou
patrimoineHent Poulancorre
patrimoineHent Poul Stang
patrimoineHent Pradellou
patrimoineHent Pradevez
patrimoineHent Prajoumarc
patrimoineHent Prat Carbon
patrimoineHent Prat Moulac
patrimoineHent Reuniou
patrimoineHent Roboliou
patrimoineHent Rosnabat
patrimoineHent Roudou
patrimoineHent Run ar C'had
patrimoineHent Saint-Cadou
patrimoineHent Silijou
patrimoineHent Skol
patrimoineHent Touroulou
patrimoineHent Trégoné
patrimoineHent Tremor
patrimoineHent Treuz
patrimoineHent Tri Person
patrimoineHent Ty Glas
patrimoineHent Ty Névez Kerlec
patrimoineHent Ty Nod
patrimoineHent Ty Pri Rosnabat
patrimoineHent Ty Var Leur
patrimoineHent Verget
patrimoineHent Vorlen
patrimoineImpasse Alavoine
patrimoineImpasse Allée Vibert
patrimoineImpasse an Ilis
patrimoineImpasse An Ilis
patrimoineImpasse AN Iliz
patrimoineimpasse ar bleizi
patrimoineImpasse Ar Hoat
patrimoineImpasse ar Mor
patrimoineImpasse Birdie
patrimoineImpasse Bogey
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Bouillenou
patrimoineImpasse de Carn Palud
patrimoineImpasse de Carrec-Zu
patrimoineImpasse de Creac'h an Allée
patrimoineImpasse de Gouelet Ar Len
patrimoineImpasse de Gouerou
patrimoineImpasse de Greisenguer
patrimoineImpasse de Gwez Kignez
patrimoineImpasse de Kerambarder
patrimoineImpasse de Kerambras
patrimoineImpasse de Kerangales
patrimoineImpasse de Keranguyon Vihan
patrimoineImpasse de Keranguyon-Vihan
patrimoineImpasse de Kerconan Bihan
patrimoineImpasse de Kergrenn
patrimoineImpasse de Kerjegu
patrimoineImpasse de Kerlidou
patrimoineImpasse de Kerliezec Vinan
patrimoineImpasse de Kerliverien
patrimoineImpasse de Kerloc'h
patrimoineImpasse de Kermadec
patrimoineImpasse de Kertopa
patrimoineImpasse de Kroas Prenn
patrimoineImpasse de la Baie
patrimoineImpasse de la Mer
patrimoineImpasse de la Petite Métairie
patrimoineImpasse de la Tachen Langolen
patrimoineImpasse de l'Aubépine
patrimoineImpasse de Lesquidic
patrimoineImpasse de Loc-Amand
patrimoineImpasse de Maner Bihan
patrimoineImpasse de Ménez Berrou
patrimoineImpasse de Menez Groas
patrimoineImpasse de Menez Kernun
patrimoineImpasse de Menez Plenn
patrimoineImpasse de Mestrezec
patrimoineImpasse de Park ar C'hastel
patrimoineImpasse de Park Lann
patrimoineImpasse de Pen ar Creac'h
patrimoineImpasse de Penfoul-Huella
patrimoineImpasse de Pénity
patrimoineImpasse de Poulgigou
patrimoineImpasse de Poull Dour
patrimoineImpasse de Poul Raniket
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Hauts de Guern
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Korrigans
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Sables
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse de Ti Traon
patrimoineImpasse du Golf
patrimoineImpasse du Green
patrimoineImpasse du Hent-Glaz
patrimoineImpasse du Letty
patrimoineImpasse du Rond-Point du Phare
patrimoineImpasse du Sonneur
patrimoineImpasse Jaouen
patrimoineImpasse Menez
patrimoineImpasse Menez Bris
patrimoineImpasse Minven Huella
patrimoineImpasse Parc Bras
patrimoineImpasse Park Huella
patrimoineImpasse Park Thomas
patrimoineImpasse Pierre Héloret
patrimoineImpasse Sarah Bernhardt
patrimoineImpasse Stankenned
patrimoineImpasse Théodore Botrel
patrimoineImpasse Ti Banal
patrimoineImpasse Ty Lae
patrimoineImpasse Ty Lutin
patrimoineImpasse Ty Ven Dero
patrimoineImpasse Xavier Grall
patrimoineKarn Forst
patrimoineKarn Henvez
patrimoineKarn Kerbiriou
patrimoineKarn Menez Guillou
patrimoineKarn MenezKerbader
patrimoineKarnMenezKerbader
patrimoineKarn Moël
patrimoineKarn Ster
patrimoineKarn Veilh
patrimoineKeraven Bihan
patrimoineKer Isella
patrimoineKerlivérien
patrimoineKermanson
patrimoineKermoal
patrimoineKernon
patrimoineKerriou
patrimoineKerrun
patrimoineKeryon
patrimoineKroaz Hent
patrimoineKroaz Hent Kerlévot
patrimoineKroaz Hent Ty Guen
patrimoineLa Grande Allée
patrimoineLanros
patrimoineLe Bourg
patrimoineLe Clos de Kerangaerel
patrimoineLe Clos de Kersinaou
patrimoineLe Clos de Kersioual
patrimoineLE CLOS DE L ODET
patrimoineLe Hameau des Dunes
patrimoineLe Hameau de Toulambic
patrimoineLe Hameau du Cap
patrimoineLen C'hanked
patrimoineLenn Gouz
patrimoineLe Penker
patrimoineLes Hauts de Kerambriec
patrimoineLes Terrasses du Dourmeur
patrimoineLe Verger
patrimoineLieu-dit Kerandrennec
patrimoineLIEU DIT TY FLATRES
patrimoineLivraisons
patrimoineLotissement de Hent Du
patrimoineLotissement de Ker Kignez
patrimoineLotissement de Pen Ar Steir
patrimoineLotissement de Saint-Philibbet
patrimoineLotissement de Saint-Philibert
patrimoineLotissement des Îles
patrimoineLotissement Le Prieuré de Loc Amand
patrimoineLotissement les Hauts du Cap Coz
patrimoineMénez Barz
patrimoineMenez Plenn Huel
patrimoineParc Kroaz Allée Vibert
patrimoineParc Lann
patrimoineParc Leur
patrimoineParc Marc
patrimoineParc Marc'h-Du
patrimoineParc N'Alle
patrimoinePark Forn Huella
patrimoinePark Forn Izella
patrimoinePark Kreiz Kergatic
patrimoinePassage du Penker
patrimoinePen An Cap
patrimoinePlace-Ar-Veill
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Camélias
patrimoinePlace du Cavardy
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Gauguin
patrimoinePlace Georges Bonder
patrimoinePlace Marcel Stéphant
patrimoinePont Coulouffant
patrimoinePont de Cornouaille
patrimoinePrat An Guip
patrimoinePrat-Land-Nevez
patrimoineQuai des Commerces
patrimoineRésidence an Ilis
patrimoineRésidence de Boc'h Logot
patrimoineRésidence de Carn Yann
patrimoineRésidence de Gwez Dero
patrimoineRésidence de Hent Du
patrimoineRésidence de Ker An Kloareg
patrimoineRésidence de Kergatic
patrimoineRésidence de Kérilis
patrimoineRésidence de Kerlosquen
patrimoineRésidence de Kerneing
patrimoineRésidence de Kervihan
patrimoineRésidence de Keryon Vras
patrimoineRésidence de la Châtaigneraie
patrimoineRésidence de la Fontaine
patrimoineRésidence de la Mer Blanche
patrimoineRésidence de l'Arbre du Chapon
patrimoineRésidence de Lespont
patrimoineRésidence de Lesvern
patrimoineRésidence de Lesvern Vras
patrimoineRésidence de Lost Ar C'hoat
patrimoineRésidence de Maner Ker Elo
patrimoineRésidence de Moguerou
patrimoineRésidence de Park Laë
patrimoineRésidence de Port-la-Forêt
natureRésidence des Dunes
patrimoineRésidence des Garennes
patrimoineRésidence des Hortensias
patrimoineRésidence des Rosiers
patrimoineRésidence des Saules
patrimoineRésidence de Ti-ar-C'hoad
patrimoineRésidence de Tregonnour
patrimoineRésidence Dihen Vraz
patrimoineRésidence du Lo'h
patrimoineRésidence du Moulin du Pont
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence du Parc d'Arvor
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
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histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
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natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
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natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
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histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
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