Rues de Paroisse Notre-Dame-de-la-Marche
449 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Falandre
patrimoineAllée de Ferrière
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Lavoirs
patrimoineAllée des Lupins
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Petits Clos
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Rosiers
patrimoineAllée du Parc Bonneau
patrimoineChemin aux Boeufs
patrimoineChemin de Bala
patrimoineChemin de Champmêle
patrimoineChemin de Champmesle
patrimoineChemin de Clairefontaine
patrimoineChemin de Cour d'Evêque
patrimoineChemin de Ferrière
patrimoineChemin de Frévent
patrimoineChemin de Friloux
patrimoineChemin de la Baille
patrimoineChemin de la Balletière
patrimoineChemin de la Barre
patrimoineChemin de la Barrière Brûlée
patrimoineChemin de la Bigotière
patrimoineChemin de la Boë
patrimoineChemin de la Bourdinière
patrimoineChemin de la Brosse
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Butte de Matisson
patrimoineChemin de la Charpenterie
patrimoineChemin de la Chérougerie
patrimoineChemin de la Colomberie
patrimoineChemin de la Corbinière
patrimoineChemin de la Cornillère
patrimoineChemin de la Fonte
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Forêt aux Apres
natureChemin de la Fortinière
patrimoineChemin de la Fresque
patrimoineChemin de la Gaubergerie
patrimoineChemin de la Grotte
patrimoineChemin de la Hérissonnière
patrimoineChemin de la Julannière
patrimoineChemin de la Ligerie
patrimoineChemin de la Maison Renoult
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Morillière
patrimoineChemin de la Noe
patrimoineChemin de la Pinsonnière
patrimoineChemin de la Queurie
patrimoineChemin de l'Artivière
patrimoineChemin de la Tétardière
patrimoineChemin de la Tonnelle
patrimoineChemin de la Tournelière
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Viette
patrimoineChemin de l'Eau
patrimoineChemin de l'Ermitage
patrimoineChemin d'Enfernel
patrimoineChemin de Quincampoix
patrimoineChemin de Ricordaine
patrimoineChemin de Saret
patrimoineChemin des Audierry
patrimoineChemin des Aunais
patrimoineChemin des Beslières
patrimoineChemin des Bouquetats
patrimoineChemin des Brassins
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Brumes
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Cerfs
patrimoineChemin des Chailloux
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Champs des Audions
patrimoineChemin des Châtelets
patrimoineChemin des Chènes
natureChemin des Deux Étangs
natureChemin des Etangs
natureChemin des Filières
patrimoineChemin des Genêtais
patrimoineChemin des Grandes Chambres
patrimoineChemin des Grilles
patrimoineChemin des Grisons
patrimoineChemin des Grouas
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Mesletières
patrimoineChemin de Sommaire
patrimoineChemin des Pâtrets
patrimoineChemin des Pâtures
patrimoineChemin des Trois Mares
patrimoineChemin des Vaux Normands
patrimoineChemin du Bignon
patrimoineChemin du Binai
patrimoineChemin du Bois de la Pierre
patrimoineChemin du Bois Mingot
patrimoineChemin du Coudray
patrimoineChemin du Gascoi
patrimoineChemin du Haras
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Meunier
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Parc Bayard
patrimoineChemin du Presbytère
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin du sentier
patrimoineChemin du Sillon
patrimoineChemin du Tréclos
patrimoineChemin du Trésor
patrimoineChemin du Val David
patrimoineChemin du Vieux Colombier
patrimoineChemin du Vieux Pont
patrimoineChemin Rouge
patrimoineChemin Saint Blaise
patrimoineCircuit de Motocross de Brethel
patrimoineCité des Amaryllis
patrimoineCour de la Poste
patrimoineCour de la Tour
patrimoineCour du Cheval Blanc
patrimoineCour du Porche
patrimoineCour du Yoyo
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Cénéri Morand
patrimoineImpasse de Bouvet
patrimoineImpasse de Ferrière
patrimoineImpasse de la Barre
patrimoineImpasse de la Basse-Maugerie
patrimoineImpasse de la Beaudinière
patrimoineImpasse de la Belle Épine
patrimoineImpasse de la Binthe
patrimoineImpasse de la Blondelière
patrimoineImpasse de la Bonnetière
patrimoineImpasse de la Boussetière
patrimoineImpasse de la Briqueterie
patrimoineImpasse de la Bulière
patrimoineImpasse de la Caneterie
patrimoineImpasse de la Chalière
patrimoineImpasse de la Chenonnière
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de la Courcière
patrimoineImpasse de la Diligence
patrimoineImpasse de la Duretière
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Feutrie
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Futaie
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Gatine
patrimoineImpasse de la Grémendière
patrimoineImpasse de la Haute Voie
patrimoineImpasse de la Herpelière
patrimoineImpasse de la Josserie
patrimoineImpasse de la Ligerie
patrimoineImpasse de la Maison Lesmes
patrimoineImpasse de la Maternelle
patrimoineImpasse de la Meulière
patrimoineImpasse de la Moisière
patrimoineImpasse de la Motte Féodale
patrimoineImpasse de l’Ancienne École
patrimoineImpasse de la Noë au Coq
patrimoineImpasse de la Pignardière
patrimoineImpasse de la Pirotterie
patrimoineImpasse de la Pitoisière
patrimoineImpasse de la Plumetière
patrimoineImpasse de la Pompe
patrimoineImpasse de la Pothinière
patrimoineImpasse de la Poulinière
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Repesserie
patrimoineImpasse de la Sarthe
patrimoineImpasse de la Sérannière
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Tannequinerie
patrimoineImpasse de Launay
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de la Vergotière
patrimoineImpasse de l'Echalier
patrimoineImpasse de l'Entrepôt
patrimoineImpasse de l'Épi
patrimoineImpasse de Lessard
patrimoineImpasse de l'Être des Champs
patrimoineImpasse de l'Oisellière
patrimoineImpasse de Ronxou
patrimoineImpasse des Artisans
patrimoineImpasse des Audions
patrimoineImpasse des Aulnes
patrimoineImpasse des Barres
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Brosses
patrimoineImpasse des Brulays
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Chauderies
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Clos
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Faisans
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Genottes
patrimoineImpasse des Gousseries
patrimoineImpasse des Graviers
patrimoineImpasse des Houx
patrimoineImpasse des Journeaux
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Perdrix
patrimoineImpasse des Petites Bruyères
patrimoineImpasse des Ramées
patrimoineImpasse des Sports
patrimoineImpasse des Vallées
patrimoineImpasse des Vaux
patrimoineImpasse des Vindras
patrimoineImpasse du Bois de Montreuil
patrimoineImpasse du Bois Revert
patrimoineImpasse du Boulay
patrimoineImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Buisson
patrimoineImpasse du Champ Comté
patrimoineImpasse du Chatelet
patrimoineImpasse du Clos Verneuil
patrimoineImpasse du Collège
patrimoineImpasse du Colvert
patrimoineImpasse du Faubourg
patrimoineImpasse Dufay
patrimoineImpasse du Friche
patrimoineImpasse du Grand Poirier
patrimoineImpasse du Héron
patrimoineImpasse du Jarrier
patrimoineImpasse du Marga
patrimoineImpasse du Noyer
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Val Besnard
patrimoineImpasse du Val Martin
patrimoineImpasse du Val Rusé
patrimoineImpasse du Vaugai
patrimoineImpasse du Vent
patrimoineImpasse l'Aunay Belle Eau
patrimoineImpasse Maugue Souris
patrimoineImpasse Notre Dame
patrimoineLa huloterie
patrimoineLa Petite Rue
patrimoineLe Château
patrimoineLe Clos de l'Osier
patrimoineLes Champs Ferrés
patrimoineLes Pierrettes
patrimoineLotissement La Mariette
patrimoineLotissement Les Choquières
patrimoineParcours santé
patrimoinePassage de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Place de la Mairie
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Lieutenant Warren R. Lobdell
patrimoinePlace du Magnolia
patrimoinePlace Gaston Pouzaud
patrimoinePlace Saint-Laurent
patrimoineRoute Albert Renard
patrimoineRoute Charles Simonson
patrimoineRoute de Bel Érable
patrimoineRoute de Bonnefoi
patrimoineRoute de Champmesle
patrimoineRoute de Compostelle
patrimoineRoute d'Ecorcei
patrimoineRoute de Coupey
patrimoineRoute de Courmesnil
patrimoineRoute de Croulard
patrimoineRoute de Ferrière
patrimoineRoute de Francheville
patrimoineRoute de l’Abbaye de la Trappe
patrimoineRoute de la Bellaillerie
patrimoineRoute de la Boullerie
patrimoineRoute de la Brèche du Houx
patrimoineRoute de la Bretonnière
patrimoineRoute de la Campagne
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Chenonnière
patrimoineRoute de la Corne
patrimoineRoute de la Croix Bleue
patrimoineRoute de la Croix Verte
patrimoineRoute de la Faisanderie
patrimoineRoute de la Ferrière au Doyen
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Fontaine Penet
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Foulerie
patrimoineRoute de la Galopinière
patrimoineRoute de la Gazinière
patrimoineRoute de la Gestière
patrimoineRoute de la Grimonnière
patrimoineRoute de la Guénarguère
patrimoineRoute de la Halte du Rendez-vous
patrimoineRoute de L'Aigle
patrimoineRoute de la Louvière
patrimoineRoute de la Maison Davet
patrimoineRoute de la Mare aux Chevaux
patrimoineRoute de la Mare Bodin
patrimoineRoute de la Petite Gastine
patrimoineRoute de la Risle
patrimoineRoute de la Rouillée
patrimoineRoute de la Sarthe
patrimoineRoute de la Sicoterie
patrimoineRoute de la Stèle
patrimoineRoute de la Tillière
patrimoineRoute de la Trappe
patrimoineRoute de l'Aubette
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de l'Eglise Saint Martin
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de l'Hippodrome
patrimoineRoute de Mortagne
patrimoineRoute de Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Moulins la Marche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Sainte-Gauburge
patrimoineRoute de Saint Paul
patrimoineRoute des Aspres
patrimoineRoute des Beslières
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Bouleaux
patrimoineRoute des Bourdinières
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Bruyères Murettes
patrimoineRoute des Châtelets
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute des Fossés le Roy
patrimoineRoute des Goutiers
patrimoineRoute des Haras
patrimoineRoute des Hyettes
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Noës Rouges
patrimoineRoute de Soligny la Trappe
patrimoineRoute de Soligny-la-Trappe
patrimoineRoute des Sources
patrimoineRoute des Terres Rouges
patrimoineRoute des Vallons
patrimoineRoute de Tourouvre
patrimoineRoute de Toursénoms
patrimoineRoute de Vaugelay
patrimoineRoute du Bourg
patrimoineRoute du Buisson de Fay
patrimoineRoute du Champ Goupil
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Clos Guérot
patrimoineRoute du Josselin
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Menil Bérard
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin à Than
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Parc Sainte-Barbe
patrimoineRoute du Pays d'Ouche
patrimoineRoute du Tertre
patrimoineRoute du Val
patrimoineRoute Forestière de la Bigotière
patrimoineRoute Forestière de la Brèche du Houx
patrimoineRoute Forestière de la Corderie
patrimoineRoute Forestière de la Croix Noire
patrimoineRoute Forestière de la Trappe
patrimoineRoute Forestière de l'Epine
patrimoineRoute Forestière de l'Étang
natureRoute Forestière de Saint-Blaise
patrimoineRoute Forestière de Sainte-Gauburge
patrimoineRoute Forestière des Barres
patrimoineRoute Forestière des Beslières
patrimoineRoute Forestière des Guinchots
patrimoineRoute Forestière des Plaideurs
patrimoineRoute Forestière des Trois Croix
patrimoineRoute Forestière du Châtelet
patrimoineRoute Neuve
patrimoineRoute Paul Labutte
patrimoineRue d'Arpentigny
patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Chambray
patrimoineRue de Chauvigny
patrimoineRue de Derrières-les-Cours
patrimoineRue de la Basse Croix
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gaularderie
patrimoineRue de la Gripette
patrimoineRue de la Petite Vitesse
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Sablonnière
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Audience
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Église Saint-Vincent
patrimoineRue de l'Iton
patrimoineRue de l'Orme Forget
patrimoineRue de Molise
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Aillebouts
patrimoineRue de Schmitten
patrimoineRue des Écluses
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fossés le Roy
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Marres
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Perce-Neige
patrimoineRue des Perruches
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trous-Émeux
patrimoineRue du 1er Octobre 1959
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clochet
patrimoineRue du Clos Baron
patrimoineRue du Clos Robinet
patrimoineRue du Docteur Mary
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pays d'Ouche
patrimoineRue du Perche
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Pont sur l’Iton
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Ruet
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Triage du Châtelet
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Flandres Dunkerque
patrimoineRue Guillemet
patrimoineRue Jean Gabin
patrimoineRue Leroux Barrois
patrimoineRuelle de la Brioche
patrimoineRuelle de la Prison
patrimoineRuelle de l'Orme
patrimoineRuelle des Écoles
patrimoineRuelle des Potiers
patrimoineRuelle du Presbytère
patrimoineRuelle Pierrotte
patrimoineRuelle sous la Butte
patrimoineRue Marin Marais
patrimoineRue Pierre Allaire
patrimoineRue Robergel
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue sur le Bois
patrimoineRue Thomas Hayot
patrimoineRue Xavier Jenny
patrimoineSente des Pigeons
patrimoineSente du Champ Meslier
patrimoineVoie Communale d'Arpentigny
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