Rues de Paroisse Notre-Dame-de-la-Guerche
433 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
1 Lieu-dit L'onglée
patrimoine2 Lieu-dit L'onglée
patrimoineAllée Champagne
patrimoineAllée de Bourgogne
patrimoineAllée de Bretagne
patrimoineAllée de la Censerie
patrimoineAllée de la Gagnerie
patrimoineAllée de la Perrière
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée de Riga
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Bruyères
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des écoliers
patrimoineAllée des Fontaines
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Jasmins
patrimoineAllée des Joncs
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lavandières
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Pêcheurs
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Promenades
patrimoineAllée des Quatre Saisons
patrimoineAllée des Reinettes
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Tanneurs
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Trois Chemins
patrimoineAllée des Trois Prairies
natureAllée des Veyettes
patrimoineAllée de Touraine
patrimoineAllée du Bigosier
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Chemin Vert
patrimoineAllée du Fresnot
patrimoineAllée du Lavoir
patrimoineAllée du Maine
patrimoineAllée du Poitou
patrimoineAllée du Portail
patrimoineAllée du Rocher
patrimoineAllée du Ruisseau de Pouez
natureAllée du Tertre Piel
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Georges Bizet
patrimoineAllée Germaine Bechu
patrimoineAllée Jacques Heinry
patrimoineAllée Jules Massenet
patrimoineAllée Louis-Paul Geffray
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Préchevreuil
patrimoineAllée Roger Régnier
patrimoineAllée Verte
patrimoineAvenue de l'Ardenne
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de l'Église
patrimoineAvenue de l'Étang
natureAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Pavé Saint-Jean
patrimoineAvenue Saint-Lazare
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Chantereine
patrimoineChemin de la Bretonnière
patrimoineChemin de la Chapelle Saint-Pierre
patrimoineChemin de la Châtaigneraie
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Petite Marquerie
patrimoineChemin de la Vannerie
patrimoineChemin de l'Orgueyais
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Jonchères
patrimoineChemin de Viève
patrimoineChemin du Bourg Saint-Père
patrimoineChemin du Couvent
patrimoineChemin du Fresne
patrimoineClos de la Paturelle
patrimoineEnclos Mathurin Boury
patrimoineFaubourg d'Anjou
patrimoineFaubourg de Nantes
patrimoineFaubourg de Rennes
patrimoineFaubourg de Vitré
patrimoineGare de la Forêt
natureGiratoire des Grands Champs
patrimoineGiratoire de Vitré
patrimoineImpasse Albert Orhand
patrimoineImpasse de la Catelaie
patrimoineImpasse de la Chenevière
natureImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Numerelle
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de l'Harmonie
patrimoineImpasse de Quincampoix
patrimoineImpasse des Alisiers
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Longs Sillons
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Vallées
patrimoineImpasse du Cheval Blanc
patrimoineImpasse du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Impasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Pommeray
patrimoineImpasse du Portail
patrimoineImpasse du Pré Vert
patrimoineImpasse du Temple
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse François Drouelle
patrimoineImpasse notre-dame de lourdes
patrimoineImpasse Pierre Goffi
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineImpasse Saint-Pierre
patrimoineJardin Public
patrimoineLa Bretonnière
patrimoineLa Brosse
patrimoineLa Chapelle de Heinrier
patrimoineLa Chaussée
patrimoineLa Cour Aux Saints
patrimoineLa Courie, Bais
patrimoineLa Forge aux Geslins
patrimoineLa Gasnerie
patrimoineLa Grande Noë, Bais
patrimoineLa Haute Lande, Bais
natureLa Montagne
patrimoineLa Pipardière
patrimoineLa Prée
patrimoineLa Returière
patrimoineLaunay
patrimoineLa Vaillerie
patrimoineLe clos valais
patrimoineLe Creux Chemin
patrimoineLe Grand Champ
patrimoineLe Hameau de la Chataigneraie
patrimoineLe Hameau des Châtaigniers
patrimoineLe Jaunay
patrimoineLe Moulintan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Petit-Bois Sans Pair
patrimoineLes Aulnais
patrimoineLes Cours Mayeux
patrimoineLes Fontaines
patrimoineLes Genêts
patrimoineLieu dit la racheray
patrimoineLigne de Martigné-Ferchaud à Vitré
patrimoineL'Orgerie
patrimoineLotissement Artisanal de Montenou
patrimoineLotissement Artisanal Le Chardonneret
patrimoineLotissement des Noisetiers
patrimoineLotissement du Chêne
naturePassage des Crocanes
patrimoinePassage des Lavandières
patrimoinePerouse
patrimoinePlace André Taillandier
patrimoinePlace Armand Pipard
patrimoinePlace d'Armorique
patrimoinePlace de Brome
patrimoinePlace Debussy
patrimoinePlace de la 2e DB
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Grange
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Ancien Marché
patrimoinePlace de la Paix
patrimoinePlace de la Source
patrimoinePlace de la Villa
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Complexe Sportif
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Grand Mail
patrimoinePlace Duguesclin
patrimoinePlace du Pont d'Anjou
patrimoinePlace Jacques Heinry
patrimoinePlace Jean Richard
patrimoinePlace Julien Chopin
patrimoinePlace Ravel
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePromenade du Grand Mail
patrimoineRésidence de la Vallée de l'Ardenne
patrimoineRésidence des Fontaines
patrimoineRésidence du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Résidence La Boissière
patrimoineRésidence Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Résidence Molière
patrimoineRésidence Sévigné
natureRésidence Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Route de Bais
patrimoineRoute de Brault
patrimoineRoute de la Bretonnière
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Forge aux Geslins
patrimoineRoute de la Fraise
patrimoineRoute de la Guerche-de-Bretagne
patrimoineRoute de la Jeusserie
patrimoineRoute de la Noë
patrimoineRoute de la Rivière
natureRoute de la Robannerie
patrimoineRoute de la Tresse
patrimoineRoute de Louvigné de Bais
natureRoute de Marcillé-Robert
patrimoineRoute de Montgerheux
patrimoineRoute de Rannée
patrimoineRoute de Rennes
patrimoineRoute de Ronde
patrimoineRoute de Vieuville
patrimoineRoute du Clos Valais
patrimoineRoute du Haut Bois
patrimoineRoute du Haut Patis
patrimoineRoute du Pavillon
patrimoineRue Abbé Crublet
patrimoineRue Abbé Pouchard
patrimoineRue Andrée Reigner
patrimoineRue Ar Men
patrimoineRue Bonnelière
patrimoineRue Brune
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Clemenceau
patrimoineRue Colette
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Arbissel
patrimoineRue d'Argentré
patrimoineRue de Beausoleil
patrimoineRue de Bréhat
patrimoineRue de Brétigné
patrimoineRue de Brocéliande
patrimoineRue de Bruxelles
patrimoineRue de Chantereine
patrimoineRue de Drouges
patrimoineRue de Dublin
patrimoineRue de Guinefolle
patrimoineRue de l'Abbé François Lize
patrimoineRue de la Bougeoire
patrimoineRue de la Broderie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chartre
patrimoineRue de la Clairière
patrimoineRue de la Corbinais
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Fabrique
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine-Jean
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Grée
patrimoineRue de la Hunaudière
patrimoineRue de la Janière
patrimoineRue de la Jouinière
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Marcé
patrimoineRue de la Métrie
patrimoineRue de la Moutonnière
patrimoineRue de l'Amphore
patrimoineRue de la Pavière
patrimoineRue de la Peltière
patrimoineRue de la Petite Orée
patrimoineRue de la Pièce des Lices
patrimoineRue de la Pièce du Douet
patrimoineRue de la Roche aux Fées
patrimoineRue de la Seiche
patrimoineRue de la Télinière
patrimoineRue de la Valette
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vannerie
patrimoineRue de la Vigne au Vêque
natureRue de la Villemenais
patrimoineRue de l'Echange
patrimoineRue de l'Ecu
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de L'oseraie
patrimoineRue de Nantes
patrimoineRue de Rannée
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue de Rome
patrimoineRue de Rosmadec
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alisiers
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Chandeliers
patrimoineRue des Chapelles
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Deux Gares
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lagunes
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lices
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marches de Bretagne
patrimoineRue des Margelles
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Planchettes
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Sablonnières
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue de Strasbourg
patrimoineRue des Trois Prairies
natureRue des Tulipiers
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Vignouse
patrimoineRue de Vitré
patrimoineRue Docteur Lebreton
patrimoineRue d'Ouessant
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ de l'Ecottay
patrimoineRue du Champ Trinquant
patrimoineRue du Chanoine Meignan
patrimoineRue du Chanvre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Chêne de Bretagne
natureRue du Chêne Vert
natureRue du Cheval Blanc
patrimoineRue du Clos Bigot
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Courtil des Nouets
patrimoineRue du Docteur Emmanuel Pontais
patrimoineRue du Docteur Ricoux
patrimoineRue du Docteur Vallée
patrimoineRue du four
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Graal
patrimoineRue du Grand Mail
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue Duguesclin
patrimoineRue du Lentin
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pigeon Blanc
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Poitou
patrimoineRue du Ponceau
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont des Arches
patrimoineRue du Pont du Merle
patrimoineRue du Pont Gaultier
patrimoineRue du Portail
patrimoineRue du Puits Gaudin
patrimoineRue du Puits Geffrard
patrimoineRue du Ruisseau de Pouez
natureRue du Sacré Coeur
patrimoineRue du Seigneur Rione
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Trésor
patrimoineRue du Vallon de l'Épinette
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Gallieni
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Germaine Calleteau
patrimoineRue Grout de la Corderie
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Platier
patrimoineRue Jean-Baptiste Lepage
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean Marie de Lamennais
patrimoineRue Jean-Marie Lamennais
patrimoineRue Jean Moussard
patrimoineRue Jean Théard
patrimoineRue Joffre
patrimoineRue la Petite Rue
patrimoineRue Léon Rousseau
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Marie Lourdais
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Notre-Dame-de-Lourdes
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Koreff
patrimoineRue Pierre Hairault
patrimoineRue Professeur Hercberg Serge
patrimoineRue Raymond Poincaré
patrimoineRue Romane
patrimoineRue Saint-Crépin
patrimoineRue Saint-Lazare
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Mars
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Melaine
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Sipia
patrimoineRue Touchebel
patrimoineRue Victor Vasarely
patrimoineSentier de ka Pagode
patrimoineSquare des Lilas
patrimoineVoie du Perray
patrimoineVoie du Tremblé
patrimoineVoie Verte de Vitré à Moutiers
patrimoineZone Artisanale La Vague de La Noë
patrimoine