Rues de Paroisse Notre-Dame-de-la-Forêt
596 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Chênes
natureAllée des Ouches
patrimoineAllée des Sangles
patrimoineAllée du Brandois
patrimoineAllée du Domaine
patrimoineAllée du Grand Bois
patrimoineAllée du Paradis
patrimoineAllée du Plessis
patrimoineAllée du Pré Sec
patrimoineAncien Chemin de la Garatière à la Davière
patrimoineAncien Chemin de la Sourderie
patrimoineAncien Chemin de Saint-Julien des Landes
natureAncienne Déviation Est de la Mothe-Achard
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Napoléon Bonaparte
patrimoineChemin borne
patrimoineChemin de Boudé
patrimoineChemin de Fortin
patrimoineChemin de la Baudrière
patrimoineChemin de la bernardière
patrimoineChemin de la bessonnette
patrimoineChemin de la Cantaudière
patrimoineChemin de la châgnaie
patrimoineChemin de la chauvignière
patrimoineChemin de la colombière
patrimoineChemin de la couprie
patrimoineChemin de la croix
patrimoineChemin de la Croix Gauvrit
patrimoineChemin de la Croix verte
patrimoineChemin de la dilette
patrimoineChemin de la Fauconnière à la Naulière
patrimoineChemin de la franche
patrimoineChemin de la genètière
patrimoineChemin de la Grennetière
patrimoineChemin de l'aiguillon
patrimoineChemin de la Lucère
patrimoineChemin de la mare
patrimoineChemin de la Mazurie
patrimoineChemin de la Mothe
patrimoineChemin de l'andraudière
patrimoineChemin de la Noémie
patrimoineChemin de la noue
patrimoineChemin de la Noue
patrimoineChemin de la pierre noire
patrimoineChemin de la presse
patrimoineChemin de la ptite brosse
patrimoineChemin de la reinière
patrimoineChemin de la Rivière Noire
natureChemin de La Robretière
patrimoineChemin de la Saint-Joseph
patrimoineChemin de la taïaïe
patrimoineChemin de la tonnelle
patrimoineChemin de l'Aumondière
patrimoineCheminde l'aveneau
patrimoineChemin de la virounante
patrimoinechemin de l'idavière
patrimoineChemin de l'ortet
patrimoineChemin de l'ouche boursière
patrimoineChemin de l'ouche des ruisseaux
natureChemin de pisseloupe
patrimoineChemin des aublinières
patrimoineChemin des Avertis
patrimoineChemin des Barrères
patrimoineChemin des bessons
patrimoineChemin des Boeufs
patrimoineChemin des bonnetières
patrimoineChemin des bordries
patrimoineChemin des bosses
patrimoineChemin des bruyères
patrimoineChemin des cailloux
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des chaponnières
patrimoineChemin des classes
patrimoineChemin des clousys
patrimoineChemin des cosses
patrimoineChemin des Crulères
patrimoineChemin des écluses
patrimoineChemin des essarts
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des fruches
patrimoineChemin des galopins
patrimoineChemin des jards
patrimoineChemin des jarries
patrimoineChemin des judices
patrimoineChemin des landes
natureChemin des Landes
natureChemin des Landes Crépines
natureChemin des longes cordes
patrimoineChemin des masures
patrimoineChemin des Mocquillons
patrimoineChemin des noues chèvres
patrimoineChemin des perettes
patrimoineChemin des poirières
patrimoineChemin des quartets
patrimoineChemin des raimaudières
patrimoineChemin des Suries
patrimoineChemin des terres à tout
patrimoineChemin des terres mortes
patrimoineChemin des travelières
patrimoineChemin des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Ulies
patrimoineChemin de trottin
patrimoineChemin dou di
patrimoineChemin du beuillon
patrimoineChemin du bois de soc
patrimoineChemin du bouillon
patrimoineChemin du Bourg à l'Auzaire
patrimoineChemin du Brébioux
patrimoineChemin du Cartron
patrimoinechemin du champ blanc
patrimoineChemin du châtna
patrimoineChemin du communal
patrimoineChemin du Courtelet
patrimoineChemin du cru chaud
patrimoineChemin du gageonet
patrimoinechemin du gassouillet
patrimoineChemin du grand pré
patrimoineChemin du grand verger
patrimoineChemin du jarrier
patrimoineChemin du mara puis du poireau
patrimoineChemin du martin pêcheur
patrimoineChemin du moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Noyer
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Pas d'gna
patrimoineChemin du petit Gachet
patrimoineChemin du pré de la lande
natureChemin du pré nu
patrimoineChemin du quaireux
patrimoineChemin du rabieau
patrimoineChemin du raifou
patrimoineChemin du rochas
patrimoineChemin du rondeau
patrimoineChemin du ruchaud
patrimoineChemin du Saint Martin
patrimoineChemin du souterrain
patrimoineChemin du train d'ou four
patrimoineChemin du traîne four
patrimoineChemin du trougna
patrimoineChemin du violet
patrimoineChemin Rouge
patrimoineChemins des aroués
patrimoineChemins des chirons
patrimoineCité de la Croix Birotheau
patrimoineCité de la Malandrie
patrimoineCité des Jardins
patrimoineCité des Muriers
patrimoineCôte de la maison rouge
patrimoineCour des Arts
patrimoineGuet de la Bouguenière
patrimoineImpasse Aimé Prouteau
patrimoineImpasse Alain Gerbault
patrimoineImpasse Artiland
patrimoineImpasse Bernard Moitessier
patrimoineImpasse de Fontenious
patrimoineImpasse de la Boège
patrimoineImpasse de la Citadelle
patrimoineImpasse de la Croisée
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Fragonnette
patrimoineImpasse de la Garnaude
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Gravouille
patrimoineImpasse de l'Ancienne École
patrimoineImpasse de la Pointe
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Taillée
patrimoineImpasse de l'Atlantique
patrimoineImpasse de la Touche
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de l'Océan
patrimoineImpasse de l'Orge
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Alliés
patrimoineImpasse des Artisans
patrimoineImpasse des Artistes
patrimoineImpasse des Aviateurs
patrimoineImpasse des Biches
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bourdons
patrimoineImpasse des Brochets
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Chévrefeuilles
patrimoineImpasse des Coccinelles
patrimoineImpasse des Coudraies
patrimoineImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Fontenelles
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Fragonnettes
patrimoineImpasse des Frères
patrimoineImpasse des Gaillets
patrimoineImpasse des Garennes
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Liserons
patrimoineImpasse des Maraîchers
patrimoineImpasse des Massiquets
patrimoineImpasse des Mélittes
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Meuniers
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Minées
patrimoineImpasse des Muguets
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Quichenottes
patrimoineImpasse des Rainettes
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Roselières
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Ruches
patrimoineImpasse des Sabotiers
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Vendanges
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Bourg Paillé
patrimoineImpasse du Charruyau
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Collège Saint-Jacques
patrimoineImpasse du Fenouil
patrimoineImpasse du Gabion
patrimoineImpasse du Général Joly
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Maraicher
patrimoineImpasse du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Impasse du Maréchal Joffre
patrimoineImpasse du Moulin de la Brunière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pas d'Gna
patrimoineImpasse du Petit Pavillon
patrimoineImpasse du Pré Garat
patrimoineImpasse du Pressoir
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du P'Tit Pâtis
patrimoineImpasse du Rainay
patrimoineImpasse du Raisin
patrimoineImpasse du Régent
patrimoineImpasse du Séchoir
patrimoineImpasse du Vieux Village
patrimoineImpasse Ferme de la Michelinière
patrimoineImpasse Henri Mornet
patrimoineImpasse Jean de la Fontaine
patrimoineImpasse Landapole
patrimoineImpasse Le Hameau du Plessis
patrimoineImpasse Plaisance
patrimoineImpasse Simone Signoret
patrimoineLa Godinière
patrimoineLa Guilmandière
patrimoineLa Préjaudière
patrimoineLe petit chemin du Pay
patrimoineLe Pont des Rivières
natureLes Seniorials
patrimoineLotissement des Roches
patrimoinePassage de l'Euro
patrimoinePassage du Commerce
patrimoinePasserelle
patrimoinePlace de Beauregard
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Aventure
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Essais
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Renards
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Cap de Bonne Éspérance
patrimoinePlace du Cap Horn
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace du Vendée Globe
patrimoinePlace du Vieux Château
patrimoinePlace Henri Buton
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoinePlace Michel Vrignon
patrimoinePlace Simone Veil
patrimoinePont piéton sur Ciboule
patrimoineRésidence le Châtenay
patrimoineRoute d'Aizenay
patrimoineRoute de Beaulieu
patrimoineRoute de la Borderie
patrimoineRoute de la Gilardière
patrimoineRoute de la Plaisance
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRoute de la Tessonnière
patrimoineRoute de Martinet
patrimoineRoute de Sainte-Flaive
patrimoineRoute des Petites Chauvières
patrimoineRoute des Sarrazins
patrimoineRoute de Vairé
patrimoineRoute du Grand Pay
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Albert Brianceau
patrimoineRue Alphonse Ravon
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Astoul
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Anne Franck
patrimoineRue Antoine de la Bassetière
patrimoineRue Armand Lansier
patrimoineRue Auguste Mercier
patrimoineRue Benjamin Rabier
patrimoineRue Bienvenue
patrimoineRue Bonne Lande
natureRue Colbert
patrimoineRue Colette
patrimoineRue de Beauséjour
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue Debussy
patrimoineRue de Charvonnex
patrimoineRue de Faragau
patrimoineRue de Gimoneau
patrimoineRue de Jaunay
patrimoineRue de la Bassetière
patrimoineRue de la Béchetière
patrimoineRue de la Boule
patrimoineRue de la Camamine
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Ciboulette
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Blanchet
patrimoineRue de la Croix des Vignes
natureRue de la Croix du Sud
patrimoineRue de la Découverte
patrimoineRue de la Durandière
patrimoineRue de la Fauconnière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Galezière
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Justice
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maronnière
patrimoineRue de la Meule
patrimoineRue de la Michelinière
patrimoineRue de l'Amitié
patrimoineRue de la Molène
patrimoineRue de l'Ancienne Cure
patrimoineRue de Lande d'Homme
natureRue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Procession
patrimoineRue de la Robretière
patrimoineRue de la Rochette
patrimoineRue de la Sainte-Marie
patrimoineRue de la Salette
patrimoineRue de la Sauge
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Auzaire
patrimoineRue de l'Auzance
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'Églantier
patrimoineRue de l'Épine Blanche
patrimoineRue de l'Épine Noire
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Étoile
patrimoineRue de l'Exploration
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de l'Idavière
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Innovation
patrimoineRue de l'Océan
patrimoineRue de l'Ondière
patrimoineRue de l'Ormeau
patrimoineRue de l'Ouche Michel
patrimoineRue de Nantes
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue de Saint-Joseph
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Alisiers
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Aubiers
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Bardanes
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Blés
patrimoineRue des Bosquets
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Carriers
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des charmes
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Chênes Verts
natureRue des Cochers
patrimoineRue des Cormiers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Embruns
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fiacres
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Fragonnettes
patrimoineRue des Garandelières
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Gitres
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Îlots
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jasmins
patrimoineRue des Joncs
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Landes
natureRue des Lauriers
patrimoineRue des Libellules
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Metalliers
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moineaux
patrimoineRue des Moines
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Mûriers
patrimoineRue des Néfliers
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Noues
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Pétrolles
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pieris
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Planchettes
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Portes
patrimoineRue des Potiers
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Reinettes
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Roses Tremières
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rosignols
patrimoineRue des Rouges Gorges
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Sarrazins
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Saulniers
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Vallées
patrimoineRue des Vanniers
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vieux Métiers
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Verdun
patrimoineRue du Bas Gazon
patrimoineRue du Bibrou
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois Renard
patrimoineRue du Cadran Solaire
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Canard
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Cep
patrimoineRue du Cerfeuil
patrimoineRue du Champ Blanc
patrimoineRue du Chanoine Ferré
patrimoineRue du Châtenay
patrimoineRue du Chemin Vieux
patrimoineRue du Collège Saint-Jacques
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Courlis
patrimoineRue du Docteur Baudry
patrimoineRue du Fief
patrimoineRue du Foirail
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Jolly
patrimoineRue du Grand Bois
patrimoineRue du Grand Large
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Grison
patrimoineRue du Jaunay
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Laurier
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Lotissement de la Garnaude
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal De Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Meunier
patrimoineRue du Millet
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Pas de Gna
patrimoineRue du Passage
patrimoineRue du Patis du Bois
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Logis
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Petit Verger
patrimoineRue du Pin
patrimoineRue du Pinier
patrimoineRue du Plessage
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Plessis aux Moines
patrimoineRue du Pluvier Doré
patrimoineRue du Pont de Pierre
patrimoineRue du Pont Rouge
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Roi René
patrimoineRue du Romarin
patrimoineRue du Sablat
patrimoineRue du Sarment
patrimoineRue du Seigle
patrimoineRue du Sentier
patrimoineRue du Sergent Hermanson
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Thym
patrimoineRue du Tourneret
patrimoineRue du Vallon Fleuri
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Éric Tabarly
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Henri Maillard
patrimoineRue Jacques Laurent
patrimoineRue Jacques-Yves Cousteau
patrimoineRue Jean Bouin
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean Yole
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Léonie Texier
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Marthe Régnault
patrimoineRue Mélusine
patrimoineRue Michel Breton
patrimoineRue Nicollon des Abbayes
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul-Émile Victor
patrimoineRue Paul Gaudin
patrimoineRue Pierre Lansier
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Sarah Bernhardt
patrimoineRue Serpentine
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Théophile Epaud
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier des nichoires
patrimoineSentier des nichoirs 1
patrimoineSentier des nichoirs 2
patrimoineSentier des nichoirs 3
patrimoineSquare des Pinsons
patrimoineSquare du Col Vert
patrimoineSquare Philbert Chabot
patrimoineTerrier Saint-Jean
patrimoineVoie du Petit Douard
patrimoineVoie du Succès
patrimoineZone Artisanale de la Châtaigneraie
patrimoine