Rues de Paroisse Notre-Dame de l'Ailette
297 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Compiègne
patrimoineAncien Chemin de Vailly à Noyon
patrimoineAvenue d'Altenkessel
patrimoineAvenue de Framlingham
patrimoineAvenue de la Libération
histoireAvenue de Laon
patrimoineAvenue de Saint-Paul
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Chaussée Brunehaut
patrimoineChemin au Dessus des Cornillons
patrimoineChemin Barbelot
patrimoineChemin Creux
patrimoineChemin de Blérancourt à Chauny
patrimoineChemin de Bresson
patrimoineChemin de Coquerel
patrimoineChemin de Coucy la Ville
patrimoineChemin de Courval
patrimoineChemin de Favette
patrimoineChemin de Fer de Chauny à Anizy-le-Château
patrimoineChemin de Ferme Rouge
patrimoineChemin de Frianval
patrimoineChemin de la Bertha
patrimoineChemin de la Carrierette
patrimoineChemin de la Carrière Vignon
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Clarté
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Folemprise
patrimoineChemin de la Glorière
patrimoineChemin de la Grenouillère
patrimoineChemin de la Malhotlière
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Mare Delval
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de la Montagne du Fond-de-Cavessy
patrimoineChemin de la Montagne Saint-Pierre
patrimoineChemin de la Patte d'Oie
patrimoineChemin de la Pature
patrimoineChemin de la Petite Couture
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Raque Gilles
patrimoineChemin de l'Argentel
patrimoineChemin de la Tinette
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de Quierzy à Bourguignon sous Coucy
patrimoineChemin de Quierzy à Camelin
patrimoineChemin des Bergeries
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Marais Bocaux
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Terres de Guinant
patrimoineChemin des Vaches
patrimoineChemin dit Ruelle du Château
patrimoineChemin du Champ de l'Église
patrimoineChemin du Clos du Roi
patrimoineChemin du Cugnot
patrimoineChemin du Fond Cabris
patrimoineChemin du Gommeron
patrimoineChemin du Gros Chêne
natureChemin du Marais Loquet
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Paillard
patrimoineChemin du Petit Fretoy
patrimoineChemin du Petit Marais
patrimoineChemin du Pommier Blanchart
patrimoineChemin du Pommotier
patrimoineChemin du Poncelet
patrimoineChemin du Sable
patrimoineChemin du Sognier
patrimoineChemin du Tempet
patrimoineChemin du Trou
patrimoineChemin du Trou Chatonne
patrimoineChemin du Valoret
patrimoineChemin du Val Serain
patrimoineChemin du Voisin
patrimoineChemin Huguet
patrimoineChemin Noir
patrimoineChemin Rural de Bichancourt à Champs
patrimoineChemin Vert
patrimoineCôte de la Porte de Chauny
patrimoineCôte de la Porte de Soissons
patrimoineFerme de Crasne
patrimoineFerme du Mont de Guny
patrimoineFerme Neuve
patrimoineForêt de Mortier
natureGrande Rue
patrimoineHameau de Courson
patrimoineHameau de Courval
patrimoineHameau de Trébécourt
patrimoineImpasse de Beauvoir
patrimoineImpasse de l'Écluse
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Marais
patrimoineImpasse des Pâquerettes
patrimoineImpasse des Prairies
natureImpasse du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Saint-Sauveur
patrimoineLe Voyeu
patrimoinePlace Adalbert Brun
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Cagniaux
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Marché
patrimoinePlace du Pommier Blanchart
patrimoinePlace du Preslet
patrimoinePlace Saint-Georges
patrimoinePlace Saint-Laurent
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoineRoute de Blérancourdelle
patrimoineRoute de Brétigny
patrimoineRoute de Camelin
patrimoineRoute de Chauny
patrimoineRoute de Coucy-le-Château
patrimoineRoute de Folembray
patrimoineRoute de Jumencourt
patrimoineRoute de Landricourt
patrimoineRoute de Lombray
patrimoineRoute de Moyembrie
patrimoineRoute de Noyon
patrimoineRoute de Selens
patrimoineRoute de Trosly
patrimoineRoute de Vézaponin
patrimoineRoute Forestière de Brancourt
patrimoineRue Abel de Sainte-Marthe
patrimoineRue Anatole Cannot
patrimoineRue Anne Morgan
patrimoineRue Anne Murray Dike
patrimoineRue Barbelot
patrimoineRue Bernard Potier
patrimoineRue Bigatain
patrimoineRue Choquart
patrimoineRue Claude Lecat
patrimoineRue de Blérancourt
patrimoineRue de Bouland
patrimoineRue de Champs
patrimoineRue de Chauny
patrimoineRue de Corbeny
patrimoineRue de Coucy
patrimoineRue de Coucy le Château
patrimoineRue de l'Abbaye de Nogent
patrimoineRue de la Chaussée Brunehaut
patrimoineRue de la Chouette
patrimoineRue de la Côte du Marais
patrimoineRue de la Crapaudière
patrimoineRue de la Creuillère
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Fontaine du Page
patrimoineRue de la Fontaine Ferrée
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Martin
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Raque
patrimoineRue de la Laye
patrimoineRue de la Longue Paume
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Petite Favette
patrimoineRue de la Plume
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de la Quincy
patrimoineRue de l'Arbre
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vallée du Chêne
natureRue de l'Avaloire Haute
patrimoineRue de la Vieille Montagne
patrimoineRue de la Vignette
natureRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l’Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Hôtel Dieu
patrimoineRue de l'Île Maurice
patrimoineRue de Mahonne
patrimoineRue de Manicamp
patrimoineRue d'Enfer
patrimoineRue de Noyon
patrimoineRue de Saint-Aubin
patrimoineRue de Saint-Paul
patrimoineRue des Berceaux
patrimoineRue des Boulangers
patrimoineRue des Bourguignons
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cailloux
patrimoineRue des Champs des Bois
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Dames d'Orléans
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Epousées
patrimoineRue des Etrelles
patrimoineRue des Feuillants
patrimoineRue des Gourlans
patrimoineRue des Hocques
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Moines
patrimoineRue des Moulineaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Vignes
natureRue des Vignettes
natureRue des Vivants
patrimoineRue de Trosly-Loire
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Verneuil
patrimoineRue de Villette
patrimoineRue du 9e Zouave
patrimoineRue du Balloy
patrimoineRue du Bois des Vaches
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Cavessy
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Clos du Pré du Château
patrimoineRue du Clos Tahot
patrimoineRue du Colonel Fabien
patrimoineRue du Faubourg Saint-Pierre
patrimoineRue du Fossé MAillet
patrimoineRue du Général Mangin
patrimoineRue du Glanard
patrimoineRue du Gouverneur
patrimoineRue du Grand Marais
patrimoineRue du Haut
patrimoineRue du Haut Quenoy
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lieubain
patrimoineRue du Lieutenant Houze
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Mai
patrimoineRue du Major
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du May
patrimoineRue du Mont de Guny
patrimoineRue du Mont du Charme
patrimoineRue du Mont du Crocq
patrimoineRue du Montoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muid
patrimoineRue du Muret Saint-Jean
patrimoineRue du Parc Lhermitte
patrimoineRue du Petit Faulx
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Plessier
patrimoineRue du Point du Jour
patrimoineRue du Pot d'Étain
patrimoineRue du Pré Vaucourt
patrimoineRue du Puits Lambin
patrimoineRue du Sognier
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Village
patrimoineRue du Villet
patrimoineRue Eugène Caron
patrimoineRue Faidherbe
patrimoineRue Flandre Dunkerque
patrimoineRue Gilbert Godard
patrimoineRue Guittonne
patrimoineRue Guy Moquet
patrimoineRue Henri Ricot
patrimoineRue Jean Claude
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Joliot Curie
patrimoineRue Jules Bridier
patrimoineRuelle de la Fontaine
patrimoineRuelle de l'Avaloire
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle de Marivaux
patrimoineRuelle Jaune
patrimoineRuelle Saint-Martin
patrimoineRue Louis François
patrimoineRue Louis Langlet
patrimoineRue Madame d'Orléans
patrimoineRue Maillard
patrimoineRue Maître Eudon
patrimoineRue Mathias
patrimoineRue Mermoz
patrimoineRue Pichemine
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Raoul Rousseaux
patrimoineRue Sadi Carnot
patrimoineRue Saint-Amand
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Just
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Treslecat
patrimoineRue Truande
patrimoineRue Vauchelles
patrimoineSente des Jardins
patrimoineSente du Bois de Quesnoy
patrimoineSente du Lavoir
patrimoineSentier Noé
patrimoineSentier pieds-nus
patrimoineVieux Chemin d'Anizy
patrimoineVieux Chemin du Marais des Aunes
patrimoineVoie de Brétigny à Blérancourt
patrimoine