Rues de Paroisse Notre-Dame-de-Corcieux
322 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée André Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée Antoinette
patrimoineAllée des Corvées
patrimoineAllée des Étangs
natureAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Pivoines
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Roches Jaunes
patrimoineAllée des Roches Rouges
patrimoineAllée des Roches Vertes
patrimoineAllée des Thilles
patrimoineAllée du 14 Juin
patrimoineAllée du Camp
patrimoineAllée du Clos
patrimoineAllée du Conti
patrimoineAllée du Corcel
patrimoineAllée du Rein Méline
patrimoineAllée du Tissage
patrimoineAllée Pierre
patrimoineAu Houssot
patrimoineBehemex
patrimoineChemin de Berne-Man
patrimoineChemin de Bois-de-Champ
patrimoineChemin de Brouaumont
patrimoineChemin de Chez Timon
patrimoineChemin de Derrière la Haye
patrimoineChemin de Harime
patrimoineChemin de Hentaye
patrimoineChemin de la Barcelone
patrimoineChemin de la Basse de Belmont
patrimoineChemin de la Beheu
patrimoineChemin de la Cense des Projets
patrimoineChemin de la Charmure
patrimoineChemin de la Corvée
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de La Feigneulle
patrimoineChemin de la Grain
patrimoineChemin de la Grande Feigne
patrimoineChemin de la Haye
patrimoineChemin de la Miesse
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de Lanay
patrimoineChemin de la Planchette
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Tourbière
patrimoineChemin de la Violette
patrimoineChemin de l'Épaxe
patrimoineChemin de Lessive
patrimoineChemin de l’Usine
patrimoineChemin de Moine Goutte
patrimoineChemin de Nayemont
patrimoineChemin de Noiregoutte
patrimoineChemin de Nos Pierres
patrimoineChemin Départemental 60
patrimoineChemin de Ronchamp
patrimoineChemin derrière Nayemont
patrimoineChemin de Sarifaing
patrimoineChemin des Chaudronnelles
patrimoineChemin des Feignes
patrimoineChemin des Freys
patrimoineChemin des Grandes Fourrières
patrimoineChemin des Grandes Gouttes
patrimoineChemin des Oeillets
patrimoineChemin des Prés Cherayes
patrimoineChemin dessous la Grain
patrimoineChemin des Vieux-Prés
patrimoineChemin de Tiremont
patrimoineChemin de Vanémont Anould
patrimoineChemin Devant Le Bois
patrimoineChemin devant le Grand Bois
patrimoineChemin Devant Le Haut
patrimoineChemin d'Oudry
patrimoineChemin du Bouleau
patrimoineChemin du Charmois
patrimoineChemin du Closel
patrimoineChemin du Costet
patrimoineChemin du Feing des Coanches
patrimoineChemin du Feing du Scu
patrimoineChemin du Finis
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin des Aulnés
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Patis des Poules
patrimoineChemin du Pouxileux
patrimoineChemin du Raing Collé
patrimoineChemin du Reing Collé
patrimoineChemin du Servista
patrimoineChemin du Tirol au Popet
patrimoineChemin du Village
patrimoineChemin du Void
patrimoineChemin Forestier de la Fontaine Gilet
patrimoineChemin forestier du haut du Seu
patrimoineChemin Sous les Raings
patrimoineColimont Ouest
patrimoineColimont-Ouest
patrimoineEsplanade Robert Petit
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Bertrimoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse de Chéraupont
patrimoineImpasse de Hazé Pré
patrimoineImpasse de la Balastière
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Chaume
patrimoineImpasse de la Croix Florence
patrimoineImpasse de la Croix Martin
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Fosse
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Gueriotte
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de l'Aumônerie
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Exploitation
patrimoineImpasse de Noir Rupt
patrimoineImpasse des Castors
patrimoineImpasse des Escadrilles
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lupins
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Oeillets
patrimoineImpasse des Perce Neige
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse de Vardompré
patrimoineImpasse du Bambois
patrimoineImpasse du Bas de la Cloche
patrimoineImpasse du Champ Balland
patrimoineImpasse du Costet
patrimoineImpasse du Fin des Roses
patrimoineImpasse du Galon
patrimoineImpasse du Golé
patrimoineImpasse du Meix
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré Gallé
patrimoineImpasse du Pré Piré
patrimoineImpasse du Rein des Bouleaux
patrimoineImpasse Elisabeth Adams
patrimoineImpasse Hémenimont
patrimoineImpasse Jules Méline
patrimoineImpasse Saint Bellefaing
patrimoineLa Grande Fouye
patrimoineLambermeix
patrimoineLa Querelle
patrimoineLe Chenel
natureLe Haut des Frêts
patrimoineLes Aboixons
patrimoineLes Bonnes Frais
patrimoineLes Gravières des Grandes Nolles
patrimoineLes Tournures
patrimoineL'Oiseaupré
patrimoineMariémont
patrimoinePâtis du Houssot
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Fusillés
patrimoinePlace des Parrainages
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Maurice Lemaire
patrimoinePont Clément
patrimoineRoute de Bellegoutte
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Blainfaing
patrimoineRoute de Bouréchamp
patrimoineRoute de Bruyères
patrimoineRoute de Clair Sapin
patrimoineRoute de Colimont
patrimoineRoute de Corcieux
patrimoineRoute de Gérardmer
patrimoineRoute de Goutte Baville
patrimoineRoute de Granges
patrimoineRoute de la Basse
patrimoineRoute de la Berquaine
patrimoineRoute de la Carrière
patrimoineRoute de la Charmelle
patrimoineRoute de la Côte
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de la Fetelle
patrimoineRoute de la Grande Fouye
patrimoineRoute de la Grande Houssière
patrimoineRoute de la Houssière
patrimoineRoute de l'Ambanie
patrimoineRoute de la Nolle
patrimoineRoute de la Petite Houssière
patrimoineRoute de la Sappe
patrimoineRoute de Laveline
patrimoineRoute de l'Épaxe
patrimoineRoute de Lexipré
patrimoineRoute de l'Usine
patrimoineRoute de Marièmont
patrimoineRoute de Neuné
patrimoineRoute de Noirgoutte
patrimoineRoute de Petit Pré
patrimoineRoute de Rambaville
patrimoineRoute de Rayerant
patrimoineRoute de Renaud Pré
patrimoineRoute de Rennegoutte
patrimoineRoute de Ruxurieux
patrimoineRoute de Saint-Dié
patrimoineRoute de Sainte-Anne
patrimoineRoute de Saint-Jacques
patrimoineRoute de Sarimont
patrimoineRoute des Ateliers
patrimoineRoute des Champs de Pierre
patrimoineRoute des Collieures
patrimoineRoute des Fourneaux
patrimoineRoute des Poulières
patrimoineRoute des Saulcys
patrimoineRoute des Tixes
patrimoineRoute des Voistines
patrimoineRoute Devant Le Cour
patrimoineRoute Devant les Voids
patrimoineRoute de Vichibure
patrimoineRoute du Bas de la Goutte
patrimoineRoute du Champ Evraux
patrimoineRoute du champ Travers
patrimoineRoute du Chenel
natureRoute du Haut de Bemont
patrimoineRoute du Hazard
patrimoineRoute du Neuné
patrimoineRoute du Noir Sapin
patrimoineRoute du Paquis
patrimoineRoute du Plafond
patrimoineRoute du Popet
patrimoineRoute du relais
patrimoineRoute du Relais
patrimoineRoute du Rond Champ
patrimoineRoute du Tilleul
natureRoute du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Village
patrimoineRoute Eugène Leconte
patrimoineRoute forestière de Clair Sapin
patrimoineRoute forestière de Derrière Nayemont
patrimoineRoute Forestière de Grebifond
patrimoineRoute Forestière de la Basse du Jeal
patrimoineRoute Forestière de l'Air d'Oiseau
patrimoineRoute Forestière de la Voinerie
patrimoineRoute Forestière de Planeau
patrimoineRoute Forestière d'Érival
patrimoineRoute Forestière des Huttes
patrimoineRoute Forestière des Pierres de Taille
patrimoineRoute Forestière des Reins de Vologne
patrimoineRoute Forestière du Haut des Frêts
patrimoineRoute Forestière du Molfaing
patrimoineRoute forestière du Pré Petitjean
patrimoineRoute Forestière du Pré Petitjean
patrimoineRoute Le Ma Pré
patrimoineRoute Le Pré Vinel
patrimoineRoute les Hennottes
patrimoineRoute Près de la Nolle
patrimoineRoute Principale
patrimoineRoute sur la Côte
patrimoineRue au Houssot
patrimoineRue au Lait
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Auxonne
patrimoineRue de la Batterie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Egline
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancienne Route
patrimoineRue de la Neuveville
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Rosière
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Ormeau
patrimoineRue de Providence
patrimoineRue de Saint Jacques
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Aviateurs
patrimoineRue des Baudoines
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Champs Thiébaut
patrimoineRue des Champs Thomas
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Écoles
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Feignoles
patrimoineRue des Fourrieres
patrimoineRue des Fusillés
patrimoineRue des Gravieres
patrimoineRue des Gravières
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Prés de l'Épine
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Reins
patrimoineRue des Sept Fontaines
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue Docteur Jean Poirot
patrimoineRue du 22 Mai
patrimoineRue du 31e B.C.P.
patrimoineRue du Bambois
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chatelet
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Dessus du Village
patrimoineRue du Greniot
patrimoineRue du Jardin
patrimoineRue du Paquis
patrimoineRue du Pâtis du Houssot
patrimoineRue d'Yvoux
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Henri Claudel
patrimoineRue Henry
patrimoineRue Herga
patrimoineRue James Wiese
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue La Feigne Chiquerelle
patrimoineRue Les Voyaux
patrimoineRue n°1 Cité Vanemont
patrimoineRue n°2 Cité Vanemont
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pierre Nicole
patrimoineRue Robert Marcillat
patrimoineRue Sous la Ville
patrimoineVoie Communale dite des Corvées
patrimoine