Rues de Paroisse Montfort-sur-Vendée
398 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée André Méchin
patrimoineAllée Crémillon
patrimoineAllée de la Bonneraie
patrimoineAllée de la Cornelière
patrimoineAllée de la Fosse aux Loups
patrimoineAllée de la Grotte
patrimoineAllée de la Jaubretière
patrimoineAllée de la Levrette
patrimoineAllée de la Verrerie
patrimoineAllée d'Epagne
patrimoineAllée des Cosses
patrimoineAllée des Dorderies
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Lavandières
patrimoineAllée des Logis
patrimoineAllée des Ragottières
patrimoineAllée Docteur Minaud
patrimoineAllée du Chêne Tors
natureAllée du Cloître
patrimoineAllée du Lac
patrimoineAllée du Moulin de Pruneau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Palleneau
patrimoineAllée du Pont à l'Evèque
patrimoineAllée du Pont Mathé
patrimoineAllée du Puy Brunet
patrimoineAllée du Royoux
patrimoineAllée Jacques Brel
patrimoineAncien Chemin de la Poupardière
patrimoineBateau à Chaîne
patrimoineChemin de Brebaudin
patrimoineChemin de Chantoizeau
patrimoineChemin de Cosse Pisse Loup
patrimoineChemin de Dame
patrimoineChemin de Franchauvet
patrimoineChemin de la Bassée
patrimoineChemin de la Bionnière
patrimoineChemin de la Brejardière
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Cabine
patrimoineChemin de la Ceppe à Dammet à la Cornelière
patrimoineChemin de la Ceppe à Dammet à la Hinchère
patrimoineChemin de la Ceppe à Picard
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Charité
patrimoineChemin de la Cougoulette
patrimoineChemin de la Cour
patrimoineChemin de la Dagornière
patrimoineChemin de La Folie
patrimoineChemin de la Gaudière
patrimoineChemin de la Grotte
patrimoineChemin de la Gruzelette
patrimoineChemin de la Guibonnière
patrimoineChemin de la Lulinière
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Morinière
patrimoineChemin de la Nouraye
patrimoineChemin de la Panic
patrimoineChemin de la Pierre Virante
patrimoineChemin de la Pissotterie
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de la Trappe à la Maisonnette
patrimoineChemin de l'Aubier
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de la Ville
patrimoineChemin de la Volette
patrimoineChemin de la Voliniere
patrimoineChemin de l'Usine à Chaume
patrimoineChemin de Mont
patrimoineChemin de Morteveille
patrimoineChemin de Nieul
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin de Saint-Vincent
patrimoineChemin des Bécasses
patrimoineChemin des Cendrières
patrimoineChemin des Combes Noires à Écoutard
patrimoineChemin des Combes Noires aux Chauvières
patrimoineChemin des Combes Noires à Vue
patrimoineChemin des Douves
patrimoineChemin des Guillotières
patrimoineChemin des Marchands
patrimoineChemin des Mares des Rouillères
patrimoineChemin des Moulins à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Neides
patrimoineChemin des Palombes
natureChemin des Places
patrimoineChemin des Rouillères
patrimoineChemin des Saulniers
patrimoineChemin des Villardières
patrimoineChemin de Villeneuve
patrimoineChemin de Villiers
patrimoineChemin de Vouvant à Foussais
patrimoineChemin du Barrot à Cul-de-Braye
patrimoineChemin du Belvédère
patrimoineChemin du Bois du Roc
patrimoineChemin du Bois Gazeau
patrimoineChemin du Bourg à Proneau
patrimoineChemin du Chêne Tord
natureChemin du Désert
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Lavoir des Rouillères
patrimoineChemin du Logis
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin à Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Besson
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin du Jaud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Noyer
patrimoineChemin du Peu
patrimoineChemin du Ramireau
patrimoineChemin du Soleil Levant
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineChemin Forestier de la Cornelière
patrimoineChemin Forestier de la Guillotière
patrimoineChemin Forestier du Portail
patrimoineChemin Haut des Rouilleres
patrimoineChemin Perdu
patrimoineCul-de-Braye
patrimoineEntrée Salle Polyvalente
patrimoineImpasse Charles Fradin
patrimoineImpasse de Chantegros
patrimoineImpasse de la Biochère
patrimoineImpasse de la Bonnette
patrimoineImpasse de la Cardinière
patrimoineImpasse de la Chicane
patrimoineImpasse de la Comptrie
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Fuie
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de l'Ancienne Gendarmerie
patrimoineImpasse de la Paix
patrimoineImpasse de la Pironnerie
patrimoineImpasse de la Poupardière
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Pte Mauzonniere
patrimoineImpasse de la Renaudinière
patrimoineImpasse de la Sourderie
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse de l'Autise
patrimoineImpasse de l'Octroi
patrimoineImpasse de Maigre Souris
patrimoineImpasse des 40 Écus
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Fossés Chauds
patrimoineImpasse des Ortiers
patrimoineImpasse des Ruries
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du 8 Mai 1945
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Clos du Parc
patrimoineImpasse du Fief de Roy
patrimoineImpasse du Foyer Rural
patrimoineImpasse du Moulin A Foulon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin à Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Sablon
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse François Laurent
patrimoineImpasse le Clos du Bois
patrimoineImpasse Sainte-Catherine
patrimoineLa Chicane
patrimoineLa Chopinière
patrimoineLa Grande Perrure
patrimoineLa Guilbaudière
patrimoineL'Allée de la Briandière
patrimoineLa Logette
patrimoineLa Venelle
patrimoineLa Vergne
patrimoineLe Champ du Cerisier
patrimoineL'Érable
patrimoineLe Sablon
patrimoineLigne de La Possonnière à Niort
patrimoineLotissement Champ Chaillon
patrimoineLotissement de Darlais
patrimoineLotissement des Bouronnières
patrimoineLotissement des Villardières
patrimoineLotissement du Coteau
patrimoineLotissement du Moulin de Pruneau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
L'Ourdraire
patrimoinePassage Vouté
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace de l'Abbaye
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Foirail
patrimoinePlace du Héraut
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Jacques de Certaines
patrimoinePont d'Albert
patrimoinePont de Fleuriau
patrimoinePont de la Vallée
patrimoinePont de Perrure
patrimoinePont du Déluge
patrimoinePont du Diet
patrimoineRésidence de la Pompe
patrimoineRésidence des Saulniers
patrimoineRond-Point du Pont Prin
patrimoineRoute de Coulonges
patrimoineRoute de Fontenay
patrimoineRoute de Fontenay le Comte
patrimoineRoute de Foussais
patrimoineRoute de la Bironnière
patrimoineRoute de la Croix Méraud
patrimoineRoute de la Fruche
patrimoineRoute de la Fuie
patrimoineRoute de la Haute Forêt
natureRoute de la Pointe
patrimoineRoute de l'Ardiller
patrimoineRoute de Marillet
patrimoineRoute de Mervent
patrimoineRoute de Mont
patrimoineRoute de Nieul
patrimoineRoute de Niort
patrimoineRoute de Parthenay
patrimoineRoute de Saint Laurs
patrimoineRoute de Saint-Michel
patrimoineRoute de Saint-Pardoux
patrimoineRoute de Saint-Pompain
patrimoineRoute des Vergers
patrimoineRoute de Vouvant
patrimoineRoute du Clos des Loges
patrimoineRoute du Haut de Chavagné
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Pont Barrot
patrimoineRoute du Pont du Nay
patrimoineRoute Forestière de Doreau
patrimoineRoute Forestière de Fourchaud
patrimoineRoute Touristique
patrimoineRue Aimé Marsaud
patrimoineRue Aliénor d'Aquitaine
patrimoineRue Antoine Cardin
patrimoineRue Champ Durand
patrimoineRue Charles Fradin
patrimoineRue Coron des Bas de Soie
patrimoineRue de Beaubraud
patrimoineRue de Calais
patrimoineRue de Cénan
patrimoineRue de Chantegros
patrimoineRue de Fleuriau
patrimoineRue de Fontenay
patrimoineRue de la Bailloterie
patrimoineRue de la Basse Terrasse
patrimoineRue de la Batonnière
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Belle Étoile
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Blanchardière
patrimoineRue de la Bonnette
patrimoineRue de la Bouloterie
patrimoineRue de la Butte aux Cailles
patrimoineRue de la Cardinière
patrimoineRue de la Chalenderie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Chaume de Bretet
patrimoineRue de la Chesnaye
patrimoineRue de la Citardière
patrimoineRue de la Cour
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Perrine
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Forge de Nieul
patrimoineRue de la Fuie
patrimoineRue de la Galette
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gâtine
patrimoineRue de la Gipetière
patrimoineRue de la Grande Fontaine
patrimoineRue de la Haute Terrasse
patrimoineRue de l'Aiguillon
patrimoineRue de l'Aire l'Abbé
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Martinière
patrimoineRue de la Mauzonnière
patrimoineRue de la Mine
patrimoineRue de l'Ancien Bourg
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de la Noue de Saint-Martin
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pajotière
patrimoineRue de la Penterie
patrimoineRue de la Pointe
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de la Pousse Pénille
patrimoineRue de la Prouillère
patrimoineRue de la Renaudinière
patrimoineRue de la Roussière
patrimoineRue de la Sourderie
patrimoineRue de l'Aubretière
patrimoineRue de l'Autise
patrimoineRue de l'Autize
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de la Ventinière
patrimoineRue de la Verchère
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Ermitage
patrimoineRue de L'Étang
natureRue de l'Horloge
patrimoineRue de l'Huilerie
patrimoineRue de l'Octroi
patrimoineRue de l'Orme Tordu
patrimoineRue de Maigre Alouette
patrimoineRue de Maigre Souris
patrimoineRue de Normande
patrimoineRue de Preneau
patrimoineRue de Roussette
patrimoineRue de Saint-Narcisse
patrimoineRue des Baraudières
patrimoineRue des Bas de Bonneuil
patrimoineRue des Cabarets
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Champs Chapeliers
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Cours
patrimoineRue des Coutères
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Grues
patrimoineRue des Hauts de Bonneuil
patrimoineRue des Hauts de Garreau
patrimoineRue des Hauts de Saint-Martin
patrimoineRue des Juifs
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Loges
patrimoineRue des Maléons de Sauvéré
patrimoineRue des Martyrs
histoireRue des Muriers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Ors
patrimoineRue des Petits Fiefs
patrimoineRue des Pruneliers
patrimoineRue des Rochereaux
patrimoineRue des Ruries
patrimoineRue des Saint-Étienne-des-Loges
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vignes Franches
natureRue du 17 Aout 1944
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois du Roc
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chail
patrimoineRue du Champ Cloucq
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Cheval Blanc
patrimoineRue du Clos du Parc
patrimoineRue du Docteur Bon
patrimoineRue du Dortoir
patrimoineRue du Doué
patrimoineRue du Doue de Maigre Souris
patrimoineRue du Fief de Roy
patrimoineRue du Fief Gautreau
patrimoineRue du Fief Vincent
patrimoineRue du Grand Champ de l'Abbaye
patrimoineRue du Haut Bourg
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Bonneuil
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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