Rues de Paroisse Montfort-sur-Sèvre
334 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
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patrimoineAllée André de Livonnière
patrimoineAllée Camille Claudel
patrimoineAllée Colette
patrimoineAllée de la Barbinière
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée du Parc
patrimoineAllée du Pré Pinaud
patrimoineAllée Germaine Tillion
patrimoineAllée Henry du Réau
patrimoineAllée Jean Monnet
patrimoineAllée Julie Challet
patrimoineAllée Louis Blouin
patrimoineAllée Lucie Aubrac
patrimoineAllée Robert Schuman
patrimoineAllée Romaine
patrimoineAllée Simone de Beauvoir
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Madeleines
patrimoineAvenue des Mauges
patrimoineAvenue du Chaintreau
patrimoineAvenue Rémi René Bazin
patrimoineBoulevard de la Rochejaquelein
patrimoineBoulevard du Poitou
patrimoineBus
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bodet
patrimoineChemin de Bourdet
patrimoineChemin de Buchet
patrimoineChemin de Chemalate
patrimoineChemin de Fleuriais
patrimoineChemin de la Beauventre
patrimoineChemin de la Croussière
patrimoineChemin de la Garde
patrimoineChemin de la Petite Fontaine
patrimoineChemin de la Roulière
patrimoineChemin de la Simonière
patrimoineChemin de l'Ecobu
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin de Saint-Michel
patrimoineChemin des Hauts Thirons
patrimoineChemin des Mulets
patrimoineChemin des Oiseaux
patrimoineChemin des Varannes
patrimoineChemin du Bourneau
patrimoineChemin du Clair de Jau
patrimoineChemin du Clair Jeu
patrimoineChemin du Gas Guittet
patrimoineChemin du Guy
patrimoineChemin du Petit Lapin
patrimoineChemin du Pont Vieux
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin du Thouet
patrimoineChemin Noir
patrimoineChemin Route du Bourg Bouchet
patrimoineCité Bellevue
patrimoineCité de la Rose des Vents
patrimoineCité Saint-Alexandre
patrimoineCours de la Fontaine
patrimoineCours de la Plissonnière
patrimoineGiratoire de la Garenne
patrimoineGiratoire de la Piscine
patrimoineGiratoire de Maunit
patrimoineGiratoire du Préguin
patrimoineImpasse Clair Logis
patrimoineImpasse Claude Blanchard
patrimoineImpasse de l'Abbé Brin
patrimoineImpasse de la Bedoche
patrimoineImpasse de la Brune
patrimoineImpasse de la Caillère
patrimoineImpasse de la Coulée Verte
patrimoineImpasse de la Grande Friche
patrimoineImpasse de la Petite Croix
patrimoineImpasse de la Petite Noue
patrimoineImpasse de la Racasserie
patrimoineImpasse de la Vergnaie
patrimoineImpasse de l’Échaudiète
patrimoineImpasse de l'Enouelle
patrimoineImpasse de l'Îlot
patrimoineImpasse de l'Ouin
patrimoineImpasse des Caillers
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Coteaux
patrimoineImpasse des Créneaux
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Hauts de Sèvre
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Landes
natureImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Martyrs
histoireImpasse des Mauges
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse du Chiron
patrimoineImpasse du Douet
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Néflier
patrimoineImpasse du Noisetier
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Fontaine des Anges
patrimoineImpasse Jean-Baptiste Pasquier
patrimoineImpasse Lazare
patrimoineLa Brangerie
patrimoineLa Digue
patrimoineLe Chemin de la Bardière
patrimoineLe Querry
patrimoineLes Zais
patrimoineLotissement des Arcades
patrimoineLotissement des Terrases de Sèvre
patrimoineLotissement le Clos Saint-Martin
patrimoineLotissement Le Clos Saint-Martin
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Roseraie
patrimoinePlace de l'Église de Saint-Hilaire
patrimoinePlace de l'Église d'Evrunes
patrimoinePlace des Prieurs
patrimoinePlace du Capitaine Bibard
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Docteur Pichat
patrimoinePlace Georges Clemenceau
patrimoinePlace Grignion de Montfort
patrimoinePlace Hullin
patrimoinePlace Saint-Gabriel
patrimoinePlace Saint-Louis
patrimoinePlace Saint-Louis-Marie de Monfort
patrimoinePlace Théophile Walton
patrimoineRésidence des Madeleines
patrimoineRésidence du Chaintreau
patrimoineRochard
patrimoineRoute de Chaussac
patrimoineRoute de Cholet
patrimoineRoute de Cholet à Cheffois
patrimoineRoute de Gautreau
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Verrie
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute de Poitiers
patrimoineRoute de Rochard
patrimoineRoute de Roger
patrimoineRoute de Saint-Christophe-du-Bois
patrimoineRoute d'Evrunes
patrimoineRoute du Longeron
patrimoineRue Antoine Carême
patrimoineRue Aumülhe-Wohltorf
patrimoineRue Bannerie
patrimoineRue Beausoleil
patrimoineRue Beethoven
cultureFils d'un père alcoolique qui le voulait enfant prodige à la manière de Mozart, Ludwig van Beethoven (1770-1827) s'imposa à Vienne dès sa jeunesse comme un pianiste virtuose fulgurant, élève de Haydn, promis à un brillant avenir. Descendant d'une famille flamande — le nom évoque en vieux néerlandais l'idée d'un « jardin de betteraves » — il grandit dans une Europe en pleine ébullition sociale et politique, et s'enthousiasma pour la Révolution française et la naissance de la démocratie, devenant un grand admirateur de Napoléon Bonaparte. Sortant du cadre musical classique de son temps, il fit basculer la musique dans le romantisme, favorisant l'expression des sentiments et des états d'âme sur les codes de forme hérités du XVIIIᵉ siècle. Il alla jusqu'à dédier au Premier Consul français sa Symphonie n°3, l'Héroïque (1803), rêvant de transgresser les codes sociaux d'une noblesse viennoise qui le jugeait talentueux mais toujours par son sang. La proclamation du Premier Empire l'année suivante fut vécue comme une trahison : il déchira rageusement la dédicace. « [Napoléon] n'est rien de plus qu'un homme ordinaire ! Maintenant il va fouler aux pieds tous les droits humains, il n'obéira plus qu'à son ambition, il deviendra un tyran ! » C'est à la même époque que commença sa surdité progressive, apparue vers 1798 et devenue presque totale vers 1818. Le fougueux Beethoven, rongé par le silence et la solitude, écrivit dès 1802 le bouleversant Testament de Heiligenstadt, lettre à ses frères où il envisageait le suicide — puis renonça à mourir *« pour l'art »*. Après avoir mis un terme à sa carrière de pianiste, il continua de composer des œuvres qu'il ne pourrait plus jamais entendre autrement que par son audition intérieure, comme sa monumentale Symphonie n°9, chef-d'œuvre que Richard Wagner qualifiera de « dernière des symphonies » — et dont le mouvement final, l'Ode à la joie, est aujourd'hui l'hymne officiel de l'Union européenne. Ce que Beethoven avait espéré de Napoléon, l'Europe des peuples le lui aura finalement rendu, deux siècles plus tard.
Rue Bel Abord
patrimoineRue Berlioz
patrimoineRue Bonchamps
patrimoineRue Cathelineau
patrimoineRue Chopin
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue Dauphine
patrimoineRue de Bégrolles
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Belle Allée
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Burla
patrimoineRue de Chemalaté
patrimoineRue de la Bachellerie
patrimoineRue de la Barotière
patrimoineRue de la Barrière
patrimoineRue de la Basilique
patrimoineRue de la Bastille
patrimoineRue de la Bienfaisance
patrimoineRue de la Cadiolière
patrimoineRue de la Caillère
patrimoineRue de la Cailletonnerie
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Lazare
patrimoineRue de la Corniche
patrimoineRue de la Croix de l'Ouzane
patrimoineRue de la Croussière
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine-Neuve
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Frêche
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Friche
patrimoineRue de la Grellarderie
patrimoineRue de la Grenouille
patrimoineRue de la Hulotte
patrimoineRue de la Jouvence
patrimoineRue de la Juiverie
patrimoineRue de la Louisière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mayencaise
patrimoineRue de la Melière
patrimoineRue de la Montforterie
patrimoineRue de la Nouelle
patrimoineRue de la Pagerie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pârie
patrimoineRue de la Petite Girouette
patrimoineRue de la Petite Vergnaie
patrimoineRue de la Pierre Levée
patrimoineRue de la Pommeterie
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de la Rainette
patrimoineRue de l'Ardillet
patrimoineRue de la Rochejaquelein
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Sèvre Noire
patrimoineRue de la Sicoterie
patrimoineRue de la Société
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Terrasse
patrimoineRue de la Terre qui Fume
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de la Tour du Guet
patrimoineRue de l'Aubraie
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de la ZA de la Paix
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Ouche d'Aillon
patrimoineRue de l'Ouche du Porteau
patrimoineRue de l'Ouche Longue
patrimoineRue de Maunit
patrimoineRue de Milvin
patrimoineRue de Romaine
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Ancolies
patrimoineRue des Asphodèles
patrimoineRue des Campanules
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fauvettes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Gentianes
patrimoineRue des Hauts de Saint-Hilaire
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Landes
natureRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Loges
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Martyrs
histoireRue des Mésanges
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Papetiers
patrimoineRue des Pâtis
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue des Vendéens
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Volovat
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Bourneau
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ Blanc
patrimoineRue du Champ de Bel Air
patrimoineRue du Champ du Maître
patrimoineRue du Chataîgnier
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Commandant Guilbaud
patrimoineRue du Commissariat
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Général d'Elbée
patrimoineRue du Général Lescure
patrimoineRue du Général Sapinaud
patrimoineRue du Guichet
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Marquilleau
patrimoineRue du Merisier
patrimoineRue du Monte-Vite
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mûrier
patrimoineRue du Pin Pignon
patrimoineRue du Pinson
patrimoineRue du Puits de la Forge
patrimoineRue du Puynardon
patrimoineRue du Querry
patrimoineRue du Sacré-Cœur
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Sorbier
patrimoineRue du Val de Sèvre
patrimoineRue du Verdeau
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue du Vieux Chêne
natureRue Eugène Freyssinet
patrimoineRue Françoise Dolto
patrimoineRue Frère Gabriel Blanchard
patrimoineRue Gabriel Deshayes
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Haute Grange
patrimoineRue Jean Paul II
patrimoineRue Jean-Sébastien Bach
patrimoineRue Jean XXIII
patrimoineRue Jean Yole
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Laurentin
patrimoineRue Léo Baekeland
patrimoineRuelle Saint-Louis
patrimoineRue Louis Joseph Biton
patrimoineRue Louis Léger
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Michel Girard
patrimoineRue Monseigneur Cazaux
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Nantaise
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Parthenaise
patrimoineRue Pierre Murzeau
patrimoineRue Rochelaise
patrimoineRue Romaine
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Léonard
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Sapinaud
patrimoineRue Schubert
patrimoineRue Stofflet
patrimoineRue Wagner
patrimoineSquare Jean XXIII
patrimoineVenelle de la Queue de l'Étang
natureVoie Communale de la Roche
patrimoine