Rues de Paroisse Louis-Marie Baudouin
312 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Chavagnes-en-Paillers
patrimoineAire des Brouzils
patrimoineAllée Cerisiers
patrimoineAllée de la Noue de la Parnière
patrimoineAllée de la Roseraie
patrimoineAllée des Futaies
patrimoineAllée des Marganas
patrimoineAllée des Ruettes
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée du Champ du Puits
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Demi-Jour
patrimoineAllée du Gros Bois
patrimoineAllée du Petit Fief
patrimoineAllée du Pré Chacun
patrimoineAllée du Ruisseau
natureAllée Grand Calvaire
patrimoineAllée Marganas
patrimoineBoulevard des Marchandises
patrimoineChemin de Coupe Gorge
patrimoineChemin de Croix
patrimoineChemin de Fruchet
patrimoineChemin de la Cendre
patrimoineChemin de la Plante
patrimoineChemin de la Proutière
patrimoineChemin de la Reine
patrimoineChemin de l'Utière
patrimoineChemin des Braconnières
patrimoineChemin des Chênes
natureChemin des Jardins
patrimoineChemin des Nourissières
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin d'Exploitation de la Bodinière
patrimoineChemin d'Exploitation de l'Abreuvoir
patrimoineChemin d'Exploitation de la Charrie
patrimoineChemin d'Exploitation de la Garenne
patrimoineChemin d'Exploitation de la Gendrelière
patrimoineChemin d'Exploitation de la Haute Normandelière
patrimoineChemin d'Exploitation de la Mare Martin
patrimoineChemin d'Exploitation de la Viollière
patrimoineChemin d'Exploitation de Pont Badaud
patrimoineChemin d'Exploitation des Casses
patrimoineChemin d'Exploitation des Oies Blanches
patrimoineChemin d'Exploitation des Pousses Vieilles
patrimoineChemin d'Exploitation du Bois
patrimoineChemin d'Exploitation du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin d'Exploitation du Moulin Grolleau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pignier
patrimoineChemin du Plan d'Eau
patrimoineChemin du Pré Biais
patrimoineChemin Rural de Allée Neuve
patrimoineChemin Rural de la Gralière à la C102
patrimoineChemin Rural de La Pierre-Blanche
patrimoineChemin Rural de l'Herbergement à Saint-Denis la Chevasse
patrimoineChemin Rural des Fossés
patrimoineChemin Rural des Fourchettes
patrimoineChemin Rural des Quaireux des Frillières
patrimoineCircuit de la Petite Maine
patrimoineCité Beauséjour
patrimoineCité des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Cité des Coquelicots
patrimoineCité des Primevères
patrimoineCité des Sorbiers
patrimoineCité du Bois Foucaud
patrimoineCité du Foyer Soleil
patrimoineClos de la Fabrique
patrimoineClos des Genêts
patrimoineCoteau de la Vennerie
patrimoineImpasse de la Communauté
patrimoineImpasse de la Dauphine
patrimoineImpasse de la Gîte
patrimoineImpasse de la Grotte
patrimoineImpasse de la Petite Maine
patrimoineImpasse de la Poterie
patrimoineImpasse de la Rue du Parc
patrimoineImpasse de la Sucrette
patrimoineImpasse de l'Aubépine
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de la Venelle
patrimoineImpasse de la Vrignais
patrimoineImpasse de l'Ouche
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Cornouillers
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Houx
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Prairies
natureImpasse des Rainettes
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Trois Fontaines
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Deux Février 1794
patrimoineImpasse du Hameau
patrimoineImpasse du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Paradis
patrimoineImpasse du Pâtis
patrimoineImpasse du Petit Écolier
patrimoineImpasse du Pont Badaud
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse la Valleiry
patrimoineImpasse le Clos des Charmes
patrimoineImpasse Louis Chevigné
natureImpasse Monseigneur Martin
patrimoineImpasse Saint-Joseph
patrimoineLa Brossette
patrimoineLa Colonne 1
patrimoineLa Colonne 2
patrimoineLa Colonne 3
patrimoineL'Anjouinière
patrimoineLa Salette
patrimoineLe Cormier
patrimoineLe Fief de la Maison Neuve
patrimoineLe Fief de l'Eulière
patrimoineLe Puytireau
patrimoineLes Pins d'Eoul
patrimoineL'Orée de Grasla
patrimoineLotissement de la Herse
patrimoineLotissement de la Tannerie
patrimoineLotissement des Châtaigniers
patrimoineLotissement Le Clos des Charmes
patrimoineLotissement les Acacias
patrimoineLotissement Les Chênes
natureLotissement les Mûriers
patrimoineLotissement Les Prés de la Dodinière
patrimoineLotissement Les Tulipes
patrimoineLotissement Les Versennes
patrimoinePassage des Sources
patrimoinePassage du Mexique
patrimoinePlace Charles Bruneau
patrimoinePlace de la Forge
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Arcades
patrimoinePlace des Bruyères
patrimoinePlace des Coquelicots
patrimoinePlace des Fougères
patrimoinePlace des Jardins
patrimoinePlace des Justes
patrimoinePlace des Martyrs
histoirePlace des Pinsons
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace du Bel Horizon
patrimoinePlace du Commerce
patrimoinePlace Esther Blé
patrimoinePlace François Houssin
patrimoinePlace Jean-Claude Audureau
patrimoinePlace Pierre Monnereau
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoineRésidence de la Corderie
patrimoineRésidence de la Prée
patrimoineRond-Point de la Croix Carron
patrimoineRoute de Chauché
patrimoineRoute de Chavagnes-en-Paillers
patrimoineRoute de la Croix-Carron
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Limouzinière
patrimoineRoute de la Ménardière
patrimoineRoute des Bolletières
patrimoineRoute des Brouzils
patrimoineRoute des Cinq Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Chiron
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rue de Bellevue
patrimoineRue de Bouvreau
patrimoineRue de Charette
patrimoineRue de Fonteny
patrimoineRue de Grasla
patrimoineRue de la Brosse
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chênaie
patrimoineRue de la Colonne
patrimoineRue de la Dalmatie
patrimoineRue de la Fabrique
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontenelle
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Fragonnette
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Madeleine des 4 Saisons
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Métairie du Bois
patrimoineRue de la Mothe
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de l'Angélique
patrimoineRue de la Petite Maine
patrimoineRue de la Pompe en Bois
patrimoineRue de la Prée
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de la Quanquèse
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Ronde de Bordeaux
patrimoineRue de la Rousselle
patrimoineRue de la Solliès
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue De Lattre de Tassigny
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Ouche Grise
patrimoineRue de l'Ouche Murette
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Anguilles
patrimoineRue des Arnauds
patrimoineRue des Aubiers
patrimoineRue des Batteries
patrimoineRue des Boulaies
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Épis
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fours
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Nefliers
patrimoineRue des Noisettes
patrimoineRue des Paquerettes
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Pierres Blanches
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Rivières
natureRue des Rochettes
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Trois Fontaines
patrimoineRue des Vallons
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ de la Porte
patrimoineRue du Champ du Gué
patrimoineRue du Champ du Stade
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Cormier
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Fief
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Foyer Soleil
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Grand Fief
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Jardin
patrimoineRue du Maréchal de Lattre
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Pin Parasol
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pré aux Moines
patrimoineRue du Pré Clos
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Stade
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Gabriel Foucaud
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Gilbert de Guerry
patrimoineRue Jacques Bousseau
patrimoineRue Jean de Suzannet
patrimoineRue Jean Suzannet
patrimoineRue Jean Yole
patrimoineRue Louis Marie Baudouin
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Nicolas Buet
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Vachon
patrimoineRue Pierre Rézeau
patrimoineRue Sainte-Marie
patrimoineRue Saint-Gabriel
patrimoineSentier de la lisière
patrimoineSentier du Lac de la Bultière
patrimoineVenelle des Petits Écoliers
patrimoineVoie Communale de la Forêt
natureVoie Communale de la Grossière
patrimoineVoie Communale de la Popinière
patrimoineVoie Communale de l'Etaudière
patrimoineVoie Communale des Etangs
natureVoie Communale des Normandilières
patrimoineVoie Communale du Boireau
patrimoineVoie Communale du Bois
patrimoineVoie Communale Sainte-Marie
patrimoineVoie des Bois
patrimoineVoie Lino Ventura
patrimoine