Rues de Paroisse Les-Trois-Marie-de-la-Jouanne
491 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès, stationement voie verte Mayenne
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée du Cimetiere
patrimoineAllée du Presbytere
patrimoineAllée Gibaudière
patrimoineChemin Antiniere
patrimoineChemin de Bailly
patrimoineChemin de Beaumont
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bel Air Des Landes
natureChemin de Biguereau
patrimoineChemin de Chambray
patrimoineChemin de Chambreux
patrimoineChemin de Champdon
patrimoineChemin de Chauffour
patrimoineChemin de Comarce
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de Jugeard
patrimoineChemin de la Barochere
patrimoineChemin de la Barre
patrimoineChemin de la Barrerie
patrimoineChemin de la Basse Loge
patrimoineChemin de la Bechere
patrimoineChemin de la Beherie
patrimoineChemin de la Beuglerie
patrimoineChemin de la Borderie
patrimoineChemin de la Bostiere
patrimoineChemin de la Boulière
patrimoineChemin de la Boulliere
patrimoineChemin de la Bousselière
patrimoineChemin de la Bouvrie
patrimoineChemin de la Brebonniere
patrimoineChemin de la Brière
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Carriere
patrimoineChemin de la Chambrairie
patrimoineChemin de la Chaumustiere
patrimoineChemin de la Chauvière
patrimoineChemin de la Cheminaudiere
patrimoineChemin de la Chesnaie
patrimoineChemin de la Chiponnière
patrimoineChemin de la Chollerie
patrimoineChemin de la Corbiniere
patrimoineChemin de la Corbinière
patrimoineChemin de la Coudre
patrimoineChemin de la Coupeaude
patrimoineChemin de la Courbe
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix Verte
patrimoineChemin de la Ducherie
patrimoineChemin de la Durandière
patrimoineChemin de la Fenderie
patrimoineChemin de la Ferme du Château
patrimoineChemin de la Fesnière
patrimoineChemin de la Fleuriere
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Fortinière
patrimoineChemin de la Fourmondière
patrimoineChemin de la Fromagerie
patrimoineChemin de la Gasnerie
patrimoineChemin de la Gaudiniere
patrimoineChemin de la Girardiere
patrimoineChemin de la Gobtière
patrimoineChemin de la Gorgère
patrimoineChemin de la Grande Hardière
patrimoineChemin de la Grande Métairie
patrimoineChemin de la Hachellerie
patrimoineChemin de la Hamardiere
patrimoineChemin de la Hanterie
patrimoineChemin de la Haute Chauviere
patrimoineChemin de la Haute Loge
patrimoineChemin de la Haute Roche
patrimoineChemin de la Huardiere
patrimoineChemin de la Hussonnière
patrimoineChemin de la Jeussaudière
patrimoineChemin de la Jeussonnière
patrimoineChemin de la Jouannière
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Landelle
natureChemin de la Loge au Geai
patrimoineChemin de la Lorie
patrimoineChemin de la Loterie
patrimoineChemin de la Masure
patrimoineChemin de la Métairie
patrimoineChemin de la Monsazière
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de l'Anguyonniere
patrimoineChemin de la Noé Doyen
patrimoineChemin de la Parairie
patrimoineChemin de la Payannière
patrimoineChemin de la Picotière
patrimoineChemin de la Picronnière
patrimoineChemin de la Pinsonnière
patrimoineChemin de la Poussinière
patrimoineChemin de la Récussonnière
patrimoineChemin de la Reinière
patrimoineChemin de la Reteudière
patrimoineChemin de la Rigaudière
patrimoineChemin de la Rimbaudière
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Roche Pichemer
patrimoineChemin de la Rocoulière
patrimoineChemin de la Rouerie
patrimoineChemin de la Rouille
patrimoineChemin de la Rousselière
patrimoineChemin de la Ruellonniere
patrimoineChemin de la Salle
patrimoineChemin de la Saulaie
patrimoineChemin de la Seurrie
patrimoineChemin de la Sossonnière
patrimoineChemin de la Tebergerie
patrimoineChemin de la Tellerie
patrimoineChemin de la Templerie
patrimoineChemin de la Tetardière
patrimoineChemin de la Torreliere
patrimoineChemin de la Touchas
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de la Turmeliere
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vannerie
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Ecotay
patrimoineChemin de l'Érable
patrimoineChemin de l'Éturie
patrimoineChemin de l'Hommeau
patrimoineChemin de l'Oisillière
patrimoineChemin de Maison Neuve
patrimoineChemin de Monceau
patrimoineChemin de Montflours
patrimoineChemin de Montguiton
patrimoineChemin de Mortris
patrimoineChemin de Peupetit
patrimoineChemin de Saint Martin
patrimoineChemin des Arcis
patrimoineChemin des Basses Landes
natureChemin des Beillardières
patrimoineChemin des Bertry
patrimoineChemin des Bléhauts
patrimoineChemin des Bourbes
patrimoineChemin des Chauvieres
patrimoineChemin des Chopineries
patrimoineChemin des Dames
patrimoineChemin des Durbelieres
patrimoineChemin des Echameaux
patrimoineChemin des Érablais
patrimoineChemin des Fours
patrimoineChemin des Friches
patrimoineChemin des Guyaudières
patrimoineChemin des Ifs
patrimoineChemin des Lagunes
patrimoineChemin des Marsollières
patrimoineChemin des Noes
patrimoineChemin des Nouëlles
patrimoineChemin des Orgeries
patrimoineChemin des Paffetieres
patrimoineChemin des Petites Beillardieres
patrimoineChemin des Petits Ifs
patrimoineChemin des Prés Neufs
patrimoineChemin des Reculées
patrimoineChemin des Ruchonnieres
patrimoineChemin des Servieres
patrimoineChemin des Vallettes
patrimoineChemin de Thirai
patrimoineChemin de Thuré
patrimoineChemin de Trois Solaires
patrimoineChemin de Valory
patrimoineChemin de Véloché
patrimoineChemin de Villermange
patrimoineChemin du Bas des Ifs
patrimoineChemin du Bas Hieray
patrimoineChemin du Bas Pont
patrimoineChemin du Bois Noir
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château Des Grands Ifs
patrimoineChemin du Château De Trankaloux
patrimoineChemin du Clos Du Bois
patrimoineChemin du Domaine
patrimoineChemin du Gage
patrimoineChemin du Gayard
patrimoineChemin du Grand Ligneul
patrimoineChemin du Grand Merolles
patrimoineChemin du Gué des Barres
patrimoineChemin du Haras De Trankaloux
patrimoineChemin du Haut Pont
patrimoineChemin du Levrun
patrimoineChemin du Logis
patrimoineChemin du Mezeray
patrimoineChemin du Mont Renou
patrimoineChemin du Moutier d'Aron
patrimoineChemin du Pavillon
patrimoineChemin du Pre Rond
patrimoineChemin du Rotoir
patrimoineChemin du Tanet
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin la Chalonniere
patrimoineChemin le Bois De La Coupeaude
patrimoineChemin le Buron
patrimoineChemin le Moulin De La Valette
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Grande Rue
patrimoineImpasse Agéna
patrimoineImpasse Antarès
patrimoineImpasse Cassiopée
patrimoineImpasse Charles Gresser
patrimoineImpasse de Baganerie
patrimoineImpasse de Gonnet
patrimoineImpasse de la Brosse
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Chauverette
patrimoineImpasse de la Clergerie
patrimoineImpasse de la Couliere
patrimoineImpasse de la Croix Gautier
patrimoineImpasse de la Dauliere
patrimoineImpasse de la Fromagerie
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Genaudiere
patrimoineImpasse de la Gorjuere
patrimoineImpasse de la Guimoniere
patrimoineImpasse de la Haute Roche
patrimoineImpasse de la Huberdière
patrimoineImpasse de la Hutiere
patrimoineImpasse de la Loge
patrimoineImpasse de la Lyre
patrimoineImpasse de la Noé Travaillée
patrimoineImpasse de la Petite Metairie
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Portellerie
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Rouziere
patrimoineImpasse de la Sommerie
patrimoineImpasse de la Tardiviere
patrimoineImpasse de la Touche
patrimoineImpasse de l'Aumenerie
patrimoineImpasse de l'Épine
patrimoineImpasse de l'Étang Blanc
natureImpasse de Maulore
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Blanches
patrimoineImpasse des Bondies
patrimoineImpasse des Bourgettes
patrimoineImpasse des Hauts Champs
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Rivieres
natureImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse de Surmont
patrimoineImpasse du Barbot
patrimoineImpasse du Bocage
patrimoineImpasse du Buron
patrimoineImpasse du Chaintre
patrimoineImpasse du Champ Bergere
patrimoineImpasse du Champ De Vigne
natureImpasse du Château de Bourgon
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Coudray
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Mail
patrimoineImpasse du Marchis
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Plessis Belle Bosse
patrimoineImpasse du Ruboire
patrimoineImpasse du Tennis
patrimoineImpasse du Tertre
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Emile Salle
patrimoineImpasse Joseph Cugnot
patrimoineImpasse la Borderie
patrimoineImpasse le Bas Clairet
patrimoineImpasse le Bois Marteau
patrimoineLa Béduaudière
patrimoineLa Bréhennière
patrimoineLa Chevrie
patrimoineLa Maçonnerie
patrimoineLa Torlière
patrimoineLe Chemin de la Sasserie
patrimoineLe Chemin du Galop
patrimoineLe Clos de la Minée
patrimoineLe Port
patrimoineLes Cheutières
patrimoineLes Marcherues
patrimoineLes Nöés
patrimoineLotissement de la Croix
patrimoineLotissement de la Métairie
patrimoineLotissement de l'Aubinière
patrimoineLotissement des Fresnes
patrimoineLotissement des Gandonnières
patrimoineLotissement du Champ de la Barre
patrimoineLotissement du Champ de la Jouanne
patrimoineLotissement du Roc
patrimoineLotissement le Grand Champ
patrimoineMail du Buron
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace Crotigne
patrimoinePlace de la Jeussienne
patrimoinePlace de la Paix
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Justes
patrimoinePlace des Trois Marie
patrimoinePlace d'Irsée
patrimoinePlace du Cimetiere
patrimoinePlace Harry Wright
patrimoinePlace Levalet
patrimoinePlace Saint Nicolas
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePlace Terrepintonne
patrimoineRésidence de la Guyardière
patrimoineRésidence de l'Ardrier
patrimoineRésidence de l'Osier
patrimoineRésidence des Gandonnières
patrimoineRésidence des Rochettes
patrimoineRésidence du Clos Livet
patrimoineRésidence du Clos Pommier
patrimoineRésidence du Pré Fleuri
patrimoineRésidence du Pré Romain
patrimoineRésidence du Verger
patrimoineRoute d'Argentré
patrimoineRoute de Beau Soleil
patrimoineRoute de Belgeard
patrimoineRoute de Brée
patrimoineRoute de Châlons-du-Maine
patrimoineRoute de Corcu
patrimoineRoute de Corsu
patrimoineRoute de Deux-Évailles
patrimoineRoute de Jublains
patrimoineRoute de la Bazouge des Alleux
patrimoineRoute de la Bazouge Des Alleux
patrimoineRoute de l'Abbaye
patrimoineRoute de la Chaîne
patrimoineRoute de la Chapelle Anthenaise
patrimoineRoute de la Croix Blanche
patrimoineRoute de la Fleurière
patrimoineRoute de la Jarriais
patrimoineRoute de la Lande
natureRoute de la Maison Neuve
patrimoineRoute de la Morinière
patrimoineRoute de l'Ancienne Route De Soulge
patrimoineRoute de la Valette
patrimoineRoute de Martigne
patrimoineRoute de Martigné
patrimoineRoute de Martigné-sur-Mayenne
patrimoineRoute de Mayenne
patrimoineRoute de Montgiroux
patrimoineRoute de Montourtier
patrimoineRoute de Montsûrs
patrimoineRoute de Neau
patrimoineRoute de Néau
patrimoineRoute de Saint-Christophe
patrimoineRoute de Sainte Suzanne
patrimoineRoute de Saint-Léger
patrimoineRoute de Saint-Ouën-des-Vallons
patrimoineRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Fourneaux
patrimoineRoute des Hardières
patrimoineRoute des Hautbois
patrimoineRoute des Hauts Bois
patrimoineRoute des Massières
patrimoineRoute des Roches
patrimoineRoute d'Hambers
patrimoineRoute du Chêne Vert
natureRoute du Petit Verger
patrimoineRoute du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue Andre de Loheac
patrimoineRue Aux Canes
patrimoineRue Belatrix
patrimoineRue Capella
patrimoineRue Cassiopée
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Deux-Évailles
patrimoineRue de Gesnes
patrimoineRue de l'Abbé Angot
patrimoineRue de la Boutique
patrimoineRue de la Carrière de Méral
patrimoineRue de la Chapelle Anthenaise
patrimoineRue de la Chapelle Rainsoin
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Martin
patrimoineRue de la Charnie
patrimoineRue de la Chauvinerie
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Coudre
patrimoineRue de la Croix Gautier
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Georges
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Fourfouette
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Geneserie
patrimoineRue de la Haie
patrimoineRue de la Haute Chéry
patrimoineRue de la Jametière
patrimoineRue de la Jouanne
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Lucane
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Motte d'Aron
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Portellerie
patrimoineRue de la Pte Poulie
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Ave Maria
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Sablé
patrimoineRue de Saint-Cénéré
patrimoineRue de Sainte-Suzanne
patrimoineRue de Saint-Ouën-des-Vallons
patrimoineRue des Blanches
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Coèvrons
patrimoineRue des Epaves
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Français Libres
patrimoineRue des Frères Cléret
patrimoineRue des Frères Lemée
patrimoineRue des Ifs
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Maubrais
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Palmes
patrimoineRue des Pléiades
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Quatre Oeufs
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sabotiers
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Thuyas
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue de Surmont
patrimoineRue d'Orion
patrimoineRue du Barbot
patrimoineRue du Bas du Bourg
patrimoineRue du Boulay
patrimoineRue du Buron
patrimoineRue du Champ Guilmette
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chintre
patrimoineRue du Choiseau
patrimoineRue du Clou Gagné
patrimoineRue du Domaine des Charmes
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Fresne
patrimoineRue du Grand Capricorne
patrimoineRue du Grand Champ
patrimoineRue du Guesclin
patrimoineRue du Haut-Bois
patrimoineRue du Haut Buron
patrimoineRue du Haut Méral
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lynx
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Mans
patrimoineRue du Marchis
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pâtis
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue François de Bellées
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jules Renard
patrimoineRuelle de la Chapelle Sainte-Anne
patrimoineRuelle de la Tête Noire
patrimoineRuelle Malicorne
patrimoineRue Mathieu Vannier
patrimoineRue Michel Chaudet
patrimoineRue Principale
patrimoineRue René Babin
patrimoineRue René Bailly
patrimoineRue Roger Buard
patrimoineRue Saint-Gervais
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Sirius
patrimoineRue Spica
patrimoineRue Véga
patrimoineRue Vénus
patrimoineRue Victor Foucher
patrimoineSquare Jeanne d'Arc
patrimoineVoie Verte de Mayenne à La Chapelle-Anthenaise
patrimoine