Rues de Paroisse Les Saints Apôtres
1146 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
8 Mai 1945
patrimoineAccès à l'Arche Double de Rocheplane
patrimoineAccès aux Voies
patrimoineAccès Via Ferrata La Cascade de l'Oule
patrimoineAire de Chapareillan
patrimoineAire de Chonas
patrimoineAire de la Terrasse
patrimoineAire des Marches
patrimoineAllée Chantournes
patrimoineAllée de Beauregard
patrimoineAllée de Gratigny
patrimoineAllée de la Corva
patrimoineAllée de la Croix du Berche
patrimoineAllée de la Frette
patrimoineAllée de la Perrière
patrimoineAllée de l'Empereur
patrimoineAllée de Mauperrier
patrimoineAllée de Pisançon
patrimoineAllée de Prayot
patrimoineAllée de Renevier
patrimoineAllée de Rocheplane
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Chantournes
patrimoineAllée des Charmanches
patrimoineAllée des Clapisses
patrimoineAllée des Croquilles
patrimoineAllée des Croses
patrimoineAllée des Duchêne
natureAllée des Écoles
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des États Sardes
patrimoineAllée des Guillaudins
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Marais
patrimoineAllée des Martinets
patrimoineAllée des Petites Cités
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Carrel
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Clos du Crey
patrimoineAllée du Colombier
patrimoineAllée du Furet
patrimoineAllée du Granier
patrimoineAllée du Grésivaudan
patrimoineAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Parc
patrimoineAllée du Pinet
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAllée les Mésanges
patrimoineAllée Vauban
patrimoineAncienne Rue Royale
patrimoineAvenue Ambroise Croizat
patrimoineAvenue de Chambéry
patrimoineAvenue de Grenoble
patrimoineAvenue de l'Abbaye
patrimoineAvenue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Avenue de Montfillon
patrimoineAvenue de Savoie
patrimoineAvenue du Dauphiné
patrimoineAvenue du Granier
patrimoineAvenue du Grésivaudan
patrimoineAvenue Fernand Gras
patrimoineAvenue Joliot-Curie
patrimoineBarraux - Maternelle
patrimoineBarraux Village
patrimoineBella Via Rive droite
patrimoineBella Via Rive gauche
patrimoineBellechambre
patrimoineBellecombe
patrimoineBelle Via Rive gauche
patrimoineBelvédère du Puy
patrimoineBerger
patrimoinebord de falaise
patrimoinecâble
patrimoineCarrefour ZI
patrimoineCave Coopérative
patrimoineChapareillan École Publique
patrimoineChapareillan Gare
patrimoineChapareillan - Mairie
patrimoineChemin Alfred Pelloux
patrimoineChemin Camille Guillaudin
patrimoineChemin Combe Barbouse
patrimoineChemin Combe Pré de Ronde
patrimoinechemin d'Assise
patrimoineChemin d'Assise
patrimoineChemin de Banchot
patrimoineChemin de Bellecombe
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patrimoineChemin de Carcet
patrimoineChemin de Chapiron
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patrimoineChemin de Combe Noire
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patrimoineChemin de Crève-Coeur
patrimoineChemin de Croix-Verpi
patrimoineChemin de Dessus le Mas
patrimoineChemin de Doyon
patrimoineChemin de Fontaine Benoît
patrimoineChemin de Grand Pré
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patrimoineChemin de la Barde
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patrimoineChemin de la Blache
patrimoineChemin de la Branchy
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Cascade de l'Enversin
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Chourère
patrimoineChemin de la Clé de Voute
patrimoineChemin de la Colonie
patrimoineChemin de la Cossette
patrimoineChemin de la Cour
patrimoineChemin de la Couria
patrimoineChemin de la Croix de Fer
patrimoineChemin de la Croix de Pierre
patrimoineChemin de la Cura
patrimoineChemin de la Cure
patrimoineChemin de la Curia
patrimoineChemin de la Dent de Crolles
patrimoineChemin de la Digue
patrimoineChemin de la Digue de l'Isère
patrimoineChemin de la Falaise
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Fourchette
patrimoineChemin de la Frenaie
patrimoineChemin de la Frette
patrimoineChemin de la Gorge
patrimoineChemin de la Grande Terre
patrimoineChemin de la Grange de Tamié
patrimoineChemin de la Jacquère
patrimoineChemin de l'Alpe
patrimoineChemin de l’Alpe
patrimoineChemin de l'Alpette
patrimoineChemin de la Martine
patrimoineChemin de la Meunière
patrimoineChemin de la Mure
patrimoineChemin de l'Ancien Moulin à Pré Coulloud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de l'Ancien Tram
patrimoineChemin de la Pallud
patrimoineChemin de la Papette
patrimoineChemin de la Pierre Courbe
patrimoineChemin de la Pierre du Loup
patrimoineChemin de la Plantée à la Gorge
patrimoineChemin de la Pointe
patrimoineChemin de la Poste
patrimoineChemin de la Reina
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patrimoineChemin de la Rivoire et Pavé
patrimoineChemin de la Roule
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patrimoineChemin de la Source Amelie
patrimoineChemin de la Sylvette
patrimoineChemin de l'Aulp du Seuil
patrimoineChemin de la Verdanne
patrimoineChemin de la Vieille Église
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de la Villette
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Empereur
patrimoineChemin de l'Entre Deux
patrimoineChemin de l'Envers
patrimoineChemin de l'Épinette
patrimoineChemin de l'Etroit
patrimoineChemin de l'Herse
patrimoineChemin de Malain
patrimoineChemin de Masson
patrimoineChemin de Mayard
patrimoineChemin de Meyarie à Lichet
patrimoineChemin de Montabon
patrimoineChemin de Montbrun
patrimoineChemin de Montfollet
patrimoineChemin de Nobletières
patrimoineChemin de Pellafaux
patrimoineChemin de Pierre Loze
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patrimoineChemin de Pierres Plates
patrimoineChemin de Pouliot
patrimoineChemin de Poutrelan
patrimoineChemin de Prébois
patrimoineChemin de Pré Mayard
patrimoineChemin de Renevier
patrimoineChemin de Sable
patrimoineChemin des Abymes
patrimoineChemin de Sainte-Anne
patrimoineChemin de Saint-Georges à Saint-Marcel
patrimoineChemin de Saint-Martin
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patrimoineChemin des Balmes
patrimoineChemin des Brunets
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Cailles
patrimoineChemin des Centenaires
patrimoineChemin des Cent Jours
patrimoineChemin des Chadeaux
patrimoineChemin des Champs Elysées
patrimoineChemin des Chassotes
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patrimoineChemin des Clayettes
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Corvées
patrimoineChemin des côtes
patrimoineChemin des Côtes
patrimoineChemin des Coudières
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patrimoineChemin des Délaissés
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patrimoineChemin des Dioux
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patrimoineChemin des Egots
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patrimoineChemin des Essarts
patrimoineChemin des Etariaux
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patrimoineChemin des Eygues
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patrimoineChemin des Groubelières
patrimoineChemin des Guimbes
patrimoineChemin des Guimets
patrimoineChemin des Hautes-Rives
patrimoineChemin des Hermitants
patrimoineChemin des Îles
patrimoineChemin des Îles de Coise
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Justes
patrimoineChemin des l'Herse aux Gaudes
patrimoineChemin des Longs Prés
patrimoineChemin des Maillardes
patrimoineChemin des Manges
patrimoineChemin des Martinons
patrimoineChemin des Massards
patrimoineChemin des Massards au Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Meunières
patrimoineChemin des Meylons
patrimoineChemin des Morelles
patrimoineChemin des Mortes
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Mules
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Petites Roches
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Pistes
patrimoineChemin des Places
patrimoineChemin des Plantées
patrimoineChemin des Portes
patrimoineChemin des Rieux
patrimoineChemin des Rivaux
patrimoineChemin des Rochers
patrimoineChemin des Rochettes
patrimoineChemin des Routoirs
patrimoineChemin des Ruines
patrimoineChemin des Serenes
patrimoineChemin des Tisserant
patrimoineChemin des Tortiers
patrimoineChemin des Trois Marie
patrimoineChemin des Trolles
patrimoineChemin des Vials
patrimoineChemin des Vials au Dioux et Gerbatière
patrimoineChemin des Viroilles
patrimoineChemin de Tionnet
patrimoineChemin d'exploitation
patrimoineChemin du B à la Plantée
patrimoineChemin du Barioz
patrimoineChemin du Bassin
patrimoineChemin du Bec Margain
patrimoineChemin du Berger
patrimoineChemin du Besset à Montalieu
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Boissieu
patrimoineChemin du Bresson
patrimoineChemin du Bruyant
patrimoineChemin du Buchet
patrimoineChemin du Buissonnay
patrimoineChemin du Carbure
patrimoineChemin du Chadeau
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Clos de Gagnoux
patrimoineChemin du Cochet
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Crêt
patrimoineChemin du Creux de la Fée
patrimoineChemin du Décollage
patrimoineChemin du Décollage de Saint-Marcel
patrimoineChemin du Décollage Sud
patrimoineChemin du Dôme de Bellefond
patrimoineChemin du Follet
patrimoineChemin du Funiculaire
patrimoineChemin du Furet
patrimoineChemin du Grand Essart
patrimoineChemin du Granier par la Porte de l'Alpette
patrimoineChemin du Gua
patrimoineChemin du Haut Granet
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Longe-Raie
patrimoineChemin du Maiu
patrimoineChemin du Manival
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Margain
patrimoineChemin du Martinet
patrimoineChemin du Mas
patrimoineChemin du Mas de l'Église
patrimoineChemin du Meunier
patrimoineChemin du Milieu
patrimoineChemin du Mimoray
patrimoineChemin du Mollard
patrimoineChemin du Mollard et Grand Journal
patrimoineChemin du Monastère
patrimoineChemin du Monde Vieux
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Porte Traine
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Genton
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pal de Fer
patrimoineChemin du Pelloux
patrimoineChemin du Père Simon
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Petit Lumbin
patrimoineChemin du Plan
patrimoineChemin du Planet
patrimoineChemin du Polonais
patrimoineChemin du Pont de Fer
patrimoineChemin du Pont de l'Étang
natureChemin du Port
patrimoineChemin du Pré de la Grange
patrimoineChemin du Pré Millon
patrimoineChemin du Puy
patrimoineChemin du Raffour
patrimoineChemin du Rafour
patrimoineChemin du Raidillon
patrimoineChemin du RD30 à Noyaray
patrimoineChemin du Replat
patrimoineChemin du Ria
patrimoineChemin du Rogier
patrimoineChemin du Roland
patrimoineChemin du Roua
patrimoineChemin du Rousset
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Ruisseau de Montfort
natureChemin du Séchident
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Tapis Vert
patrimoineChemin du Trait d'Union
patrimoineChemin du Tram
patrimoineChemin du Truc
patrimoineChemin du Truc aux Grangettes
patrimoineChemin du Vieux Baure
patrimoineChemin du Vieux Frêne
patrimoineChemin du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Vivier
patrimoineChemin du Vorget
patrimoineChemin Forestier de la Pépinière
patrimoineChemin Fouchard
patrimoineChemin Frison Roche
patrimoineChemin Jean Pelloux
patrimoineChemin Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Chemin Mayard
patrimoineChemin Millereau
patrimoineChemin Peyronard
patrimoineChemin Peyronnard
patrimoineChemin Pierre Plesset
patrimoineChemin Pouliot et Champ Ferrand
patrimoineChemin Pré Guillerme
patrimoineChemin Rural de la Mure au Moiron
patrimoineChemin Rural des Martelles
patrimoineChemin Rural des Moirons
patrimoineChemin Vieux
patrimoineCollège Pierre Aiguille
patrimoineCollège Simone de Beauvoir
patrimoineCotagniers
patrimoineCroix des Ayes
patrimoineCrolles - Mairie
patrimoineCrolles - PTT-Gare
patrimoineÉcole des Gaudes
patrimoineÉcole Privée Bellecour
patrimoineÉcoles les Gandins
patrimoineÉcole soleil et cascade
patrimoineEspace Belle Étoile
patrimoineExploit
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue de la Frette
patrimoineGrandes Terres
patrimoineGrand Sangle de l'Aulp du Seuil
patrimoineGranier par le Passage de Tencovaz; Les Frasses
patrimoineGroupe scolaire Doudart de Lagrée
patrimoineHameau Belle Etoile
patrimoineHameau de la Jasse
patrimoineHameau de la Scia
patrimoineHameau de Miribel
patrimoineHameau du Claret
patrimoineHameau du Pra
patrimoineHameau du Sorbier
patrimoineHammeau de Saint-Georges
patrimoineHammeau Saint-Michel
patrimoineImpasse Albert Camus
patrimoineImpasse Anatole France
patrimoineImpasse Bayard
patrimoineImpasse Beauvallon
patrimoineImpasse Bravet
patrimoineImpasse Charles Nicolle
patrimoineImpasse Chico Mendes
patrimoineImpasse Claude Nougaro
patrimoineImpasse Conrad Killian
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Berlanche
patrimoineImpasse de Chartreuse
patrimoineImpasse de Jacquetière
patrimoineImpasse de la Barque
patrimoineImpasse de la Bâtie
patrimoineImpasse de la Belette
patrimoineImpasse de la Bourbonnaise
patrimoineImpasse de la Branchy
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Combe Molière
patrimoineImpasse de la Corneille
patrimoineImpasse de la Corolé
patrimoineImpasse de la Côte
patrimoineImpasse de la Couturière
patrimoineImpasse de la Cuiller
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Diat
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Futaie
patrimoineImpasse de la Grande Terre
patrimoineImpasse de la Hulotte
patrimoineImpasse de l'Aiguillette
patrimoineImpasse de l'Alpette
patrimoineImpasse de la Magnanerie
patrimoineImpasse de la Noue
patrimoineImpasse de la Passerelle
patrimoineImpasse de la Perrade
patrimoineImpasse de la Piscine
patrimoineImpasse de la Roseraie
patrimoineImpasse de la Soie
patrimoineImpasse de la Torsade
patrimoineImpasse de la Touvelière
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de la Vachère
patrimoineImpasse de la Vieille Église
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Mayard
patrimoineImpasse de Meyarie
patrimoineImpasse de Prévert
patrimoineImpasse de Ragris
patrimoineImpasse de Renevier
patrimoineImpasse de Rocheplane
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Balmes
patrimoineImpasse des Bambous
patrimoineImpasse des Beaumonts
patrimoineImpasse des Berberisses
patrimoineImpasse des Bois du Soleil
patrimoineImpasse des Bois Radier
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Buis Haut
patrimoineImpasse des Campanules
patrimoineImpasse des Cassardes
patrimoineImpasse des Castors
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Chartreux
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Courlis
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Foulques
patrimoineImpasse des Fours
patrimoineImpasse des Gantières
patrimoineImpasse des Grands Sapins
patrimoineImpasse des Hauts de la Gâche
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Martinets
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Perdrix
patrimoineImpasse des Plantées
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Rouges Gorges
patrimoineImpasse des Sarcelles
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Terrasses de la Bayette
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Trois Copains
patrimoineImpasse des Tuileries
patrimoineImpasse des Vanneaux
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Bacco
patrimoineImpasse du Bois Cornu
patrimoineImpasse du Bois de Fer
patrimoineImpasse du Boru
patrimoineImpasse du Bruyant
patrimoineImpasse du Buis
patrimoineImpasse du Carré
patrimoineImpasse du Chichident
patrimoineImpasse du Ciment
patrimoineImpasse du Cré du Loup
patrimoineImpasse du Fenier
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Fragnès
patrimoineImpasse du Galibier
patrimoineImpasse du Glézy
patrimoineImpasse du Grand Pré
patrimoineImpasse du Haut Reina
patrimoineImpasse du Maïs
patrimoineImpasse du Mellouret
patrimoineImpasse du Meunier
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Murier
patrimoineImpasse du Pape
patrimoineImpasse du Paradis
patrimoineImpasse du Pont
patrimoineImpasse du Prayet
patrimoineImpasse du Sabot
patrimoineImpasse du Terrail
patrimoineImpasse Élise Deroche
patrimoineImpasse Françoise Dolto
patrimoineImpasse Frédéric Mistral
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Gérard Philipe
patrimoineImpasse Grange Vieille
patrimoineImpasse Gustave Flaubert
patrimoineImpasse Hélène Boucher
patrimoineImpasse Hélène Brion
patrimoineImpasse Henri Moissan
patrimoineImpasse Jacques Brel
patrimoineImpasse Jean Anouilh
patrimoineImpasse Jean Cocteau
patrimoineImpasse Jean Vilar
patrimoineImpasse Joseph Chatain
patrimoineImpasse les Rubates
patrimoineImpasse Louis Aragon
patrimoineImpasse Marie Durand
patrimoineImpasse Nelly Roussel
patrimoineImpasse Olympe de Gouges
patrimoineImpasse Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Impasse Paul Fort
patrimoineImpasse Paul Valéry
patrimoineImpasse Pierre Ruibet
patrimoineImpasse Poterie
patrimoineImpasse Pré de Ronde
patrimoineImpasse Raymond Devos
patrimoineImpasse René Clair
patrimoineImpasse Robert Desnos
patrimoineImpasse Stendhal
patrimoineImpasse Sully Prudhomme
patrimoineInstitut
patrimoineKarting de Crolles
patrimoineLa Batie
patrimoineLa Berarde
patrimoineLa Branchy
patrimoineLa Buissière - Château
patrimoineLa Buissière - Ecole
patrimoineLa Charrière
patrimoineLachat
patrimoineLa Cime
patrimoineLa Conche
patrimoineLa Croix des Eyrauds
patrimoineLa Diat
patrimoineLa Flachère Ecole
patrimoineLa Flachère Gare
patrimoineLa Flachère Mairie
patrimoineLa Frette
patrimoineLa Futaie
patrimoineLa Maladière
patrimoineLa Marelle
patrimoineLa Meunière
patrimoineLa Mure
patrimoineLa Rivoire
patrimoineLa Terrasse - Mairie
patrimoineLa Vielle Église
patrimoineLa Vire à Vélo
patrimoineLe Boissieu Lotissement
patrimoineLe Boissieu Pont
patrimoineLe Brocey-Stade
patrimoineLe Buissonay
patrimoineLe Burlet
patrimoineLe Carre
patrimoineL'Échelle des Maquisards
histoireLe Chemin de Ronde
patrimoineLe Clos Merlet
patrimoineLe Combet
patrimoineLe Coteau
patrimoineLe Fayet
patrimoineLe Martel
patrimoineLe Mollard
patrimoineLe Montalieu
patrimoineLe Parc
patrimoineLe Pas du Facteur
patrimoineL'Éperon du Belvédère
patrimoinele Petit Tas
patrimoineLe Prayer
patrimoineLe Puits
patrimoineLe Réservoir
patrimoineLe Saint-Jean
patrimoineLes Atrus
patrimoineLes Balmes
patrimoineLes Beaupré
patrimoineLes Charmines
patrimoineLes Chatins
patrimoineLes Gaillons
patrimoineLes Granges
patrimoineLes Guillots
patrimoineLes Hameaux du Glezy
patrimoineLes Jardins du Fort
patrimoineLes Jardins du Glezy
patrimoineLes Jardins du Village
patrimoineLes Margains
patrimoineLes massards
patrimoineLes Massards
patrimoineLes Meunières
patrimoineLes Pelloux
patrimoineLes Pompiers
patrimoineLes Près-Mairie
patrimoineLes Ruches
patrimoineLes Terrasses de la Cuiller
patrimoineLes Tournelles
patrimoineLes Vials
patrimoineLes Viroilles
patrimoineLe Terrail
patrimoineLe Touvet - Gendarmerie
patrimoineLe Touvet - La Gare
patrimoineL'Etraz
patrimoineLe Villard
patrimoineLiaison St Hilaire - Col de Marcieu
patrimoineLiaison St Hillaire - Col de Marcieu
patrimoineLong Près
patrimoineLotisement Beauregard
patrimoineLotissement Champfleury
patrimoineLotissement Clos des Cyclamens
patrimoineLotissement de Grange Vielle
patrimoineLotissement de la Barde
patrimoineLotissement de Montchampet
patrimoineLotissement des Écoles
patrimoineLotissement des Monts
patrimoineLotissement des Prés
patrimoineLotissement du Casson
patrimoineLotissement du Parc du Seuil
patrimoineLotissement du Tilleul
natureLotissement La Combelle Bas
patrimoineLotissement La Combelle Haut
patrimoineLotissement Le Chateau de la Conche
patrimoineLotissement Le Clos des Pampres
patrimoineLotissement Le Grand Pré
patrimoineLotissement le Hameau du Roua
patrimoineLotissement Les Hortensias
patrimoineLotissement les Iris
patrimoineLotissement Les Vignes du Château
natureLotissement les Vorseils
patrimoineLotissement Long Jarret
patrimoineLotissement l'Orée des Cimes
patrimoineLotissement Marcieu
patrimoineLotissement Résidence Belledonne
patrimoineLuge
patrimoineLumbin ESAT
patrimoineLumbin - La Gare
patrimoineLumbin - Le Village
patrimoineMail Nelson Mandela
patrimoineMail Salvador Allende
patrimoineMnt du Funiculaire
patrimoineMontabon
patrimoineMontée de la Grupillière
patrimoineMontée de la Ville
patrimoineMontée des Buis
patrimoineMontée des Groubelières
patrimoineMontée des Hauts de la Gâche
patrimoineMontée des sources
patrimoineMontée des Vignes
natureMontée du Baron des Adrets
patrimoineMontée du Château Fort
patrimoineMontfort Funiculaire
patrimoinemuret
patrimoineNouveau Chemin de la Croix
patrimoineNouveau Pont de Bringoud
patrimoinePal de Fer
patrimoineParcours Santé
patrimoineParcours Sportif de Fort Barraux
patrimoineParking Clos Schmitt
patrimoinePas de Fouda Blanc
patrimoinepas de laRousse
patrimoinePas de l'Echarasson
patrimoinePas de L'Échelle
patrimoinePas de Montbrun
patrimoinePas de Ragris
patrimoinePas de Rocheplane
patrimoinePas de Rocheplane - Dent de Crolles par Cheminée du Paradis
patrimoinePas des Barres
patrimoinePas du Facteur
patrimoinepas du Fourneau
patrimoinePassage à talons
patrimoinePassage de la Croix du Berche
patrimoinePassage du Facteur
patrimoinePasserelle de la Grolle
patrimoinePasserelle du Bresson
patrimoinePasserelle du Margain
patrimoinePatte d'Oie
patrimoinePied de Crolles
patrimoinePiste de la Chapelle
patrimoinePiste de la Combe Noire
patrimoinePiste de la Gorgette
patrimoinePiste de la Pépinière
patrimoinePiste des Playères
patrimoinePiste d'Initiation
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patrimoinePlace Alfred Berthet
patrimoinePlace de l'Abbé Perrin
patrimoinePlace de la Cave
patrimoinePlace de la Cluse
patrimoinePlace de la Faita
patrimoinePlace de la Gâche
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de Lanhouarneau
patrimoinePlace de la Ruchère
patrimoinePlace de la Victoire
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Emendra
patrimoinePlace Denis Salvaing de Boissieu
patrimoinePlace de Romanon
patrimoinePlace des 4 Chemins
patrimoinePlace des Capitaines
patrimoinePlace des États Généraux
patrimoinePlace des Passages
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Col de Marcieu
patrimoinePlace du Habert Saint-Michel
patrimoinePlace du Pilon
patrimoinePlace du Soleil
patrimoinePlace Général de Gaulle
patrimoinePlace Ingrid Bétancourt
patrimoinePlace Nelson Mandela
patrimoinePlateau-des-Petitres-Roches Église
patrimoinePont de Bernin
patrimoinePont de Brignoud
patrimoinePont de la Buissière
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patrimoinePont de Tencin
patrimoinePont du Patre
patrimoinePont du Platre
patrimoinePré Benoit
patrimoinePré Orcel
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patrimoinePump Track
patrimoineRafour Croizat
patrimoineRafour Monnet
patrimoineRoute de Barraux
patrimoineRoute de Bellechambre
patrimoineRoute de Buchet Plaine
patrimoineRoute de Chapareillan
patrimoineRoute de Francin
patrimoineRoute de Goncelin
patrimoineRoute de la Buissière
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Chartreuse
patrimoineRoute de la Gâche
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Montagne
patrimoineRoute de la Mouilla
patrimoineRoute de la Vieille Église
patrimoineRoute de Margillan
patrimoineRoute de Montabon
patrimoineRoute de Montfort
patrimoineRoute Départementale 1090
patrimoineRoute des 3 Villages
patrimoineRoute de Saint-Georges
patrimoineRoute de Saint-Hilaire
patrimoineRoute des Benoîts
patrimoineRoute des Celliers
patrimoineRoute des Entremonts
patrimoineRoute des Etablissements
patrimoineRoute des Îles
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patrimoineRoute des Trois Villages
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patrimoineRoute du Chatelard
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patrimoineRoute du Fayet
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patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Nant Saint-Michel
patrimoineRoute du Neyroud
patrimoineRoute du Tournoud
patrimoineRoute du Villard
patrimoineRoute forestière de Bellechambre
patrimoineRoute Forestière de l'Alpe
patrimoineRoute Forestière de Rochagnon
patrimoineRoute Nationale 90
patrimoineRoute RD 9
patrimoineRue Abbé Pierre
patrimoineRue Aimé Paquet
patrimoineRue Alain Fournier
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Basse du Château Fort
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Cécile Brunschvicg
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Château Dauphin
patrimoineRue Château Robert
patrimoineRue Chaude
patrimoineRue Colette
patrimoineRue de Beaumont
patrimoineRue de Bellecour
patrimoineRue de Belledonne
patrimoineRue de Cernon
patrimoineRue de Champ Brisson
patrimoineRue de Champcornu
patrimoineRue de Champet
patrimoineRue de Charmillon
patrimoineRue de Chartreuse
patrimoineRue de Clessant
patrimoineRue de Gagnoux
patrimoineRue de la Belle Etoile
patrimoineRue de la Benoît
patrimoineRue de la Bérarde
patrimoineRue de la Berche
patrimoineRue de l'Abergement
patrimoineRue de la Bourgeat
patrimoineRue de la Bouverie
patrimoineRue de la Branchy
patrimoineRue de la Buissonnée
patrimoineRue de la Cascade
patrimoineRue de la Cave
patrimoineRue de la Chaille
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Chartreuse
patrimoineRue de la Chevalerie
patrimoineRue de la Choquette
patrimoineRue de la Cible
patrimoineRue de la Cigogne
patrimoineRue de la Cime
patrimoineRue de la Cleyat
patrimoineRue de la Combe d'Alloix
patrimoineRue de la Conche
patrimoineRue de la Corva
patrimoineRue de la Cotinière
patrimoineRue de la Crapautière
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Cuiller
patrimoineRue de l'Adret
patrimoineRue de la Fonge
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fuma
patrimoineRue de la Ganterie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gifle
patrimoineRue de la Gorge
patrimoineRue de la Grande Terre
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Magnanerie
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Rue Emmanuel Mounier
patrimoineRue Eugène Leroy
patrimoineRue Fernand Chatelet
patrimoineRue Fernand Petzl
patrimoineRue Flora Tristan
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Gaby
patrimoineRue Gaston Angelier
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Duhamel
patrimoineRue Grand Dufay
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patrimoineRue Gustave Rivet
patrimoineRue Haussipied
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patrimoineRue Henri Barbusse
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patrimoineRue Henri Lanier
patrimoineRue Humbert Pilat
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean Vilar
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patrimoineRue José
patrimoineRue Joseph Chatain
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patrimoineRue Louis Néel
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patrimoineRue Pierre Rolland
patrimoineRue Roger Martin du Gard
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patrimoineRue Saint-Sulpice
patrimoineRue Simone Signoret
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
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natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
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patrimoineVia Ferrata Rocher de l'Envers
patrimoineVia Ferrata Rocher de l'Envers: Passerelle Cascade Oubliée
patrimoineVia Ferrata Rocher de l'Envers: Vire du Pêcheur
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