Rues de Paroisse Le Finage
118 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Gare
patrimoineChemin de Dole
patrimoineChemin de la Grotte
patrimoineChemin de la Louvière
patrimoineChemin de Villangrette
patrimoineChemin d'exploitation dit de la Pièce Ronde
patrimoineChemin d'exploitation n° 12 dit de la Baraque
patrimoineChemin du Doubs
patrimoineChemin du Gondot
patrimoineChemin rural de Saint-Loup à Saint-Aubin
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Ferrière
patrimoineImpasse de la Grande Rue
patrimoineImpasse de la Louvière
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse du Cornot
patrimoineImpasse du Grand Pasquier
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Sabotier
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace Sainte-Anne
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Route de Dijon
patrimoineRoute de Dole
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de Lons
patrimoineRoute de Moussières
patrimoineRoute de Petit-Noir
patrimoineRoute de Petit-Noir à Beauchemin
patrimoineRoute de Saint-Loup
patrimoineRoute du Petit Noir
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue André Devaux
patrimoineRue Anna Thibault
patrimoineRue Antoine Monnot
patrimoineRue Auguste Couvreur
patrimoineRue Bourgeoise
patrimoineRue Chanaux
patrimoineRue Chaude
patrimoineRue Constant Chevillon
patrimoineRue d'Aumur
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Chalon
patrimoineRue de Friquet
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Corvée
patrimoineRue de la Croix Bleue
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Goulotte
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Epi
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Saint-Loup
patrimoineRue des Cabuchons
patrimoineRue des Casernes
patrimoineRue des Creux
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Fours
patrimoineRue des Gardes
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Moines
patrimoineRue des Petites Ruottes
patrimoineRue des Prés Verts
patrimoineRue des Rollots
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Violettes
patrimoineRue de Tichey
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Vernay
patrimoineRue de Villangrette
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Bief
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bourg Neuf
patrimoineRue du Capitaine
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Cornot
patrimoineRue du Doubs
patrimoineRue du Finage
patrimoineRue du Fragnot
patrimoineRue du Grand Paquier
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pasquier
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont de Beurre
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tilleul
natureRue Eugène Bataillon
patrimoineRue François Bachut
patrimoineRue George Gros
patrimoineRue Guillot
patrimoineRue Henri Duchêne
natureRue Jacques de Molay
patrimoineRuelle des Marguerites
patrimoineRue Maison Rouge
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Maurice Lamy
patrimoineRue Odette de Champdivers
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Picot
patrimoineRue Robert George Seguin
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Séraphin Morand
patrimoineRue Xavier Barbier
patrimoineVoie de la Bresse Jurassienne
patrimoine