Rues de Paroisse La Sainte-Famille-sur-Oudon
548 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Haute Besneraie
patrimoineAllée des Loriots
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Moineaux
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Subradières
patrimoineAvenue Paul Bigeon
patrimoineChemin Cécile Sauvage
patrimoineChemin Cour de la Ragottière
patrimoineChemin de Bapaume
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Beurdé
patrimoineChemin de Bigot
patrimoineChemin de Bourette
patrimoineChemin de Champagné
patrimoineChemin de Chélieu
patrimoineChemin de Chervier
patrimoineChemin de Courbeveille
patrimoineChemin de Dureil
patrimoineChemin de Jeuseau
patrimoineChemin de la Bannerie
patrimoineChemin de la Basse Besneraie
patrimoineChemin de la Basse Cuche
patrimoineChemin de la Basse Hayère
patrimoineChemin de L'Abattoir
patrimoineChemin de la Beaulourie
patrimoineChemin de la Belleraie
patrimoineChemin de la Bélué
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Bilonnière
patrimoineChemin de la Blanctière
patrimoineChemin de la Blinière
patrimoineChemin de la Boissière
patrimoineChemin de la Bonnetière
patrimoineChemin de la Bordelière
patrimoineChemin de la Borderie
patrimoineChemin de la Bourdinière
patrimoineChemin de la Bretellière
patrimoineChemin de la Bretonnière
patrimoineChemin de la Brouillère
patrimoineChemin de la Buattière
patrimoineChemin de la Bucherie
patrimoineChemin de la Censie
patrimoineChemin de La Ceriselaie
patrimoineChemin de la Chappronnière
patrimoineChemin de la Châtaigneraie
patrimoineChemin de la Chaussée
patrimoineChemin de la Chauvinière
patrimoineChemin de la Cheveillère
patrimoineChemin de la Chotardière
patrimoineChemin de la Chupinière
patrimoineChemin de la Civatière
patrimoineChemin de la Coconnière
patrimoineChemin de la Cornillerie
patrimoineChemin de la Cossonnière
patrimoineChemin de la Cour de la Hard
patrimoineChemin de la Cour du Boulay
patrimoineChemin de la Couture
patrimoineChemin de la Cronerie
patrimoineChemin de la Daguerie
patrimoineChemin de la Douairie
patrimoineChemin de la Douefrie
patrimoineChemin de la Faudinière
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fouillère
patrimoineChemin de la Fournerie
patrimoineChemin de la Fromagerie
patrimoineChemin de la Gaignerie
patrimoineChemin de la Galesnerie
patrimoineChemin de la Gaptière
patrimoineChemin de la Garderie
patrimoineChemin de la Gouéberdière
patrimoineChemin de la Grande Besnardière
patrimoineChemin de la Grande Boucharrière
patrimoineChemin de la Grande Cantière
patrimoineChemin de la Grande Châtaigneraie
patrimoineChemin de la Grande Guédonnière
patrimoineChemin de la Grande Lande
natureChemin de la Grande Malvoisine
patrimoineChemin de la Grangerie
patrimoineChemin de la Grihaine
patrimoineChemin de la Grimaudière
patrimoineChemin de la Guissière
patrimoineChemin de la Guitonnière
patrimoineChemin de la Haie
patrimoineChemin de la Haie Bertrie
patrimoineChemin de la Haute Augerie
patrimoineChemin de la Héteillère
patrimoineChemin de la Heurerie
patrimoineChemin de la Houssaie
patrimoineChemin de la Judeyère
patrimoineChemin de la Jusselinière
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Lande du Cerisier
natureChemin de la Larderie
patrimoineChemin de la Lézairie
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Mallerie
patrimoineChemin de la Malonnière
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Marinais
patrimoineChemin de la Martinière
patrimoineChemin de la Massillière
patrimoineChemin de la Ménardière
patrimoineChemin de la Minaie
patrimoineChemin de la Mocardière
patrimoineChemin de la Moinerie
patrimoineChemin de la Morinière
patrimoineChemin de la Motte de Langron
patrimoineChemin de la Mouchardière
patrimoineChemin de la Mulonnière
patrimoineChemin de la Papinière
patrimoineChemin de la Patrière
patrimoineChemin de la Péchardière
patrimoineChemin de la Perdrière
patrimoineChemin de la Petite Besnardière
patrimoineChemin de la Petite Boucharriere
patrimoineChemin de la Petite Cantière
patrimoineChemin de la Petite Guédonnière
patrimoineChemin de la Pihère
patrimoineChemin de la Pinsonnière
patrimoineChemin de la Poussinière
patrimoineChemin de la Primaudière
patrimoineChemin de la Purauderie
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Robichonnière
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Roctière
patrimoineChemin de la Rouairie
patrimoineChemin de la Salmondière
patrimoineChemin de la Saucerie
patrimoineChemin de la Séberdière
patrimoineChemin de la Simonière
patrimoineChemin de la Sionnière
patrimoineChemin de la Sorlière
patrimoineChemin de la Sourcillère
patrimoineChemin de la Subrardière
patrimoineChemin de la Tabourie
patrimoineChemin de la Tafforière
patrimoineChemin de la Toinerie
patrimoineChemin de la Toinière
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de la Touche des Alleux
patrimoineChemin de la Tremblaie
patrimoineChemin de la Tremblée
patrimoineChemin de l'Aubinière
patrimoineChemin de l'Aubourgère
patrimoineChemin de l'Audussière
patrimoineChemin de la Valinière
patrimoineChemin de la Veillère
patrimoineChemin de la Veuquerie
patrimoineChemin de la Vivancière
patrimoineChemin de l'Étrumière
patrimoineChemin de Lévaré Courtais
patrimoineChemin de Levaré Flechârd
patrimoineChemin de l'Oresse
patrimoineChemin de Mecorbon
patrimoineChemin de Melleray
patrimoineChemin de Mingé-Vieux
patrimoineChemin de Moligné
patrimoineChemin de Pussu
patrimoineChemin de Refoulx
patrimoineChemin de Rochereau
patrimoineChemin des Alleux
patrimoineChemin des Basses Ansarmordières
patrimoineChemin des Basses Meignannes
patrimoineChemin des Béhories
patrimoineChemin des Blinières
patrimoineChemin des Bons Repos
patrimoineChemin des Buzardières
patrimoineChemin des Chaines
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Chesnaies
patrimoineChemin des Claveries
patrimoineChemin des Clos
patrimoineChemin des Feux
patrimoineChemin des Fleurières
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des Fougerais
patrimoineChemin des Grandes Boisselières
patrimoineChemin des Hautes Ansarmordieres
patrimoineChemin des Hautes Meignannes
patrimoineChemin des Hauts Chateliers
patrimoineChemin des Lopins
patrimoineChemin des Mares
patrimoineChemin des Mées
patrimoineChemin des Mothes
patrimoineChemin des Mottes
patrimoineChemin des Neaux
patrimoineChemin des Pallouis
patrimoineChemin des Petits Alleux
patrimoineChemin des Poitevinières
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Prouveries
patrimoineChemin des Queuriais
patrimoineChemin des Renauderies
patrimoineChemin des Rimacées
patrimoineChemin des Rolliers
patrimoineChemin des Ruisseaux
natureChemin des Six Lieux
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Vildé
patrimoineChemin du Bas Hay
patrimoineChemin du Bézier
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Boiselard
patrimoineChemin du Bois Rallier
patrimoineChemin du Bouffay
patrimoineChemin du Chêne Tort
natureChemin du Clos
patrimoineChemin du Cormier
patrimoineChemin du Corps de Garde
patrimoineChemin du Douaire
patrimoineChemin du Grand Assis
patrimoineChemin du Grand Bois
patrimoineChemin du Grand Limesle
patrimoineChemin du Grand Vergeau
patrimoineChemin du Haut Hay
patrimoineChemin du Houx
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Moulin de la Place
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Passage à Niveau 20
patrimoineChemin du Petit Levaré
patrimoineChemin du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Vergeau
patrimoineChemin du Pineau
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineChemin du Pont Randou
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Refoul
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Tertre
patrimoineChemin du Tilleul
natureChemin du Val des Roses
patrimoineChemin du Vieil Épinay
patrimoineChemin La Janvrie
patrimoineChemin le Haut Château
patrimoineClos des Sorbiers
patrimoineGite de la Renerie
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Alphonse Daudet
patrimoineImpasse Ambroise Paré
patrimoineImpasse de Grolet
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Pagerie
patrimoineImpasse de la Petite Besnardière
patrimoineImpasse de la Petite Carie
patrimoineImpasse de la Suharderie
patrimoineImpasse de l'Oriette
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Dix Journées
patrimoineImpasse des Douves
patrimoineImpasse des Fleurières
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Minets
patrimoineImpasse de Soulioche
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Prunus
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Sports
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse de Vildé
patrimoineImpasse du Bordage
patrimoineImpasse du Châtaignier
patrimoineImpasse du Manoir
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Petit-Bois
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Germaine et Jean Carré
patrimoineImpasse Jacques Prévert
patrimoineImpasse Nicolas Appert
patrimoineImpasse Paul Gauguin
patrimoineL'Allée des Géants
patrimoineLotissement de la Touche
patrimoineLotissement des Genêts
patrimoineLotissement des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Lotissement Domaine des Sables
patrimoineLotissement du Chêne
natureLotissement du Domaine des Étangs
natureLotissement Moisnerie
patrimoinePassage du Cormier
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Minée
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Étang
naturePlace des Grands Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place des Lilas
patrimoinePlace du Buat
patrimoinePlace du Centre
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace Flandres-Dunkercque
patrimoinePlace Neuve-Maison
patrimoinePlace Saint-Jacques
patrimoinePlace Tussenhausen
patrimoineQuai de l'Oudon
patrimoineRoute Cossé - Ballots
patrimoineRoute d'Ahuillé
patrimoineRoute d'Astille
patrimoineRoute d'Astillé
patrimoineRoute de Ballots
patrimoineRoute de Beaulieu
patrimoineRoute de Beaulieu sur Oudon
patrimoineRoute de Brielles
patrimoineRoute de Champagné
patrimoineRoute de Chanteloup
patrimoineRoute de Cosmes
patrimoineRoute de Cossé-le-Vivien
patrimoineRoute de Courbeveille
patrimoineRoute de Craon
patrimoineRoute de Fontaine Couverte
patrimoineRoute de Fontaine-Couverte
patrimoineRoute de Gastines
patrimoineRoute de Gennes-sur-Seiche
patrimoineRoute de la Blettière
patrimoineRoute de la Boizardière
patrimoineRoute de la Céberdière
patrimoineRoute de la Chapelle Craonnaise
patrimoineRoute de la Chapronnière
patrimoineRoute de la Chupinière
patrimoineRoute de la Cocuère
patrimoineRoute de la Guerche
patrimoineRoute de la Maison Neuve
patrimoineRoute de la Minaie
patrimoineRoute de la Motte Chesneau
patrimoineRoute de Langron
patrimoineRoute de l'Antinière
patrimoineRoute de la Peuserie
patrimoineRoute de la Placite
patrimoineRoute de la Raimbaudière
patrimoineRoute de la Rivière
natureRoute de la Roche
patrimoineRoute de Laubrières
patrimoineRoute de l'Audussière
patrimoineRoute de Laval
patrimoineRoute de l'Épinay
patrimoineRoute de Loiron
patrimoineRoute de Méral
patrimoineRoute de Montjean
patrimoineRoute de Ruillé-le-Gravelais
patrimoineRoute de Saint-Berthevin
patrimoineRoute de Saint-Gault
patrimoineRoute de Saint-Poix
patrimoineRoute des Barres
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Garaudières
patrimoineRoute des Génetais
patrimoineRoute des Guilmayères
patrimoineRoute de Simplé
patrimoineRoute des Limesles
patrimoineRoute des Magdeleines
patrimoineRoute des Pommiers
patrimoineRoute des Rascenouzières
patrimoineRoute du Bignon
patrimoineRoute du Bois Ragot
patrimoineRoute du Buron
patrimoineRoute du Pas
patrimoineRoute du Pont Marie
patrimoineRoute Saint-Poix le Pertre
patrimoineRoute Saint-Poix Montjean
patrimoineRue Alain Gerbault
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue André Bourvil
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Antoine-Laurent de Lavoisier
patrimoineRue Auguste et Louis Lumière
patrimoineRue Baptème du Tropic
patrimoineRue Berthe Marcou
patrimoineRue Berthe Perrier
patrimoineRue Christian Rocher
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Clos des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue d'Anjou
patrimoineRue de Beausoleil
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Frénouse
patrimoineRue de Guinefolle
patrimoineRue de l'Abbé Angot
patrimoineRue de la Brehonnière
patrimoineRue de la Chapelle Saint Joseph
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Croix Viel
patrimoineRue de la Dacerie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Lamballaiserie
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Loge
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maison Neuve
patrimoineRue de la Mée
patrimoineRue de la Moisson
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Perception
patrimoineRue de la Perraudière
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de l'Atlantique
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de L'Étang
natureRue de l'Huilerie
patrimoineRue de l'Océan
patrimoineRue de l'Oriette
patrimoineRue de l'Oudon
patrimoineRue de l'Ourdrie
patrimoineRue de Nantes
patrimoineRue de Neuville
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Perrette
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alouettes
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Blés
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chesnaies
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fauvettes
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Guilletteries
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lierres
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Loisirs
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Mares
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue de Soulioche
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Pavillons
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pommiers
patrimoineRue des Portes
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Prunus
patrimoineRue des Rocs
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tourterelles
patrimoineRue des Trois Marchands
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue de Tournebride
patrimoineRue du Cardinal Suhard
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Chêne Jarry
natureRue du Chêne Vert
natureRue du Cormier
patrimoineRue du Douanier Rousseau
patrimoineRue du Frêne
patrimoineRue du Fresne
patrimoineRue du Jardin
patrimoineRue du Lion d'Or
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noyer
patrimoineRue du Pavillon
patrimoineRue du PEtit Neuville
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Ponceau
patrimoineRue du Pré Marie
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Square
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Val des Mothes
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue Emmanuel de Martonne
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Flandes Dunkerque
natureRue Flandres Dunkerque
patrimoineRue François Veillon
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Gauguin
patrimoineRue Georges Hamel
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Guy Hamon
patrimoineRue Hélène Grégoire
patrimoineRue Isaac Newton
patrimoineRue Jacques l'Hoste
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean-Baptiste Pointeau
patrimoineRue Joseph Gemain
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue J.Y. Cousteau
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRuelle des Forges
patrimoineRuelle Martin
patrimoineRue Louis Braille
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marie Harel
patrimoineRue Marie José Rioux
patrimoineRue Médéric de Lancesseur
patrimoineRue Melitta Bentz
patrimoineRue Moniga
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Neuve-Maison
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Le Cornu
patrimoineRue Principale
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Robert Buron
patrimoineRue Robert Tatin
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Julien
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Sophie Germain
patrimoineRue Victoire Brielle
patrimoineSquare Henri de Monti
patrimoineVieille Rue
patrimoineVoie Verte Laval - Renazé
patrimoine