Rues de Paroisse du Val de Brenne
175 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Autoroute Verte
patrimoineChemin Champ de Mont
patrimoineChemin de la Brenne
patrimoineChemin de la Clye
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Ouesta
patrimoineChemin de la Paix
patrimoineChemin de la Toupe aux Loups
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de l'Étang Quillot
natureChemin de Moideseulles
patrimoineChemin de Périat
patrimoineChemin de Rougelot
patrimoineChemin de Roussot
patrimoineChemin des Champs Genot
patrimoineChemin des Cotes
patrimoineChemin des Effarets
patrimoineChemin des Ellins
patrimoineChemin des Plantées
patrimoineChemin des Rampes
patrimoineChemin des Rochières
patrimoineChemin du Bois du Cerisier
patrimoineChemin du Boisgelot
patrimoineChemin du Champ de la Croix
patrimoineChemin du Cul du Putois
patrimoineChemin du Grand Clos
patrimoineChemin du Taureau
patrimoineChemin Rougeot
patrimoineClos aux Sieurs Plaisiat
patrimoineD475E
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Chavanne
patrimoineImpasse Chemin de Mantry
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Sabotière
patrimoineImpasse de Moidesseules
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Sommières
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse du 19 Mars 1962
patrimoineImpasse du Chalet
patrimoineImpasse du Champ Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Impasse du Murger
patrimoineImpasse du Porche
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Sorbier
patrimoineImpasse du Vieux Puits
patrimoineImpasse Lapierre
patrimoineLe Faubourg
patrimoineLes Champs Cambois
patrimoineLes Combes
patrimoinePassage du Calvaire
patrimoinePetites Sourbes
patrimoinePlace de Chaplambert
patrimoinePlace de la Fidélité
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Vieille Église
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineQuartier de Vivard
patrimoineRoute d'Arlay
patrimoineRoute de Baudin
patrimoineRoute de Bletterans
patrimoineRoute de Chaumergy
patrimoineRoute de Dole
patrimoineRoute de Fangy
patrimoineRoute de Francheville
patrimoineRoute de la Chaux-en-Bresse
patrimoineRoute de la Ronce
patrimoineRoute de Lons-le-Saunier
patrimoineRoute de Mantry
patrimoineRoute de Mauffans
patrimoineRoute de Monay
patrimoineRoute de Poligny
patrimoineRoute de Récanoz
patrimoineRoute de Sellières
patrimoineRoute des Sablières
patrimoineRoute de Toulouse
patrimoineRoute de Vers
patrimoineRoute de Vers-sous-Sellières
patrimoineRoute de Villey
patrimoineRoute du Villey
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRoute Principale
patrimoineRue Alexis Jeannet
patrimoineRue Basse du Château
patrimoineRue Blondet
patrimoinerue de Bersaillin
patrimoineRue de Bersaillin
patrimoineRue de la Bataille
patrimoineRue de la Beduque
patrimoineRue de la Borde
patrimoineRue de la Brenne
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Condamine
patrimoineRue de la Croix de Bray
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Faye
patrimoineRue de la Flye
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fromagerie
patrimoineRue de l'Ainson
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancien Chalet
patrimoineRue de l'Ancienne N 83
patrimoineRue de la Saugière
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Vaudrière
patrimoineRue de la Vieille Église
patrimoineRue de la Vosge
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Moidesseules
patrimoineRue de Montchauvier
patrimoineRue de Néprand
patrimoineRue de Pougea
patrimoineRue de Rougelot
patrimoineRue des Batailles
patrimoineRue des Bois des Pieces
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Chenevriers
natureRue des Deux Ponts
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Garennes
patrimoineRue des Normois
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Remparts
patrimoineRue des Sources du Saine
patrimoineRue des Vallières
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vignettes
natureRue de Traverse
patrimoineRue d'Osse
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas
patrimoineRue du Bas du Village
patrimoineRue du Bouchaud
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Châtelet
patrimoineRue du Chemin Neuf
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Goutod
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Lotissement de la Corvée
patrimoineRue du Milieu
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parron
patrimoineRue du Petit Clos
patrimoineRue du Petit Paris
patrimoineRue du Pont de la Fontaine
patrimoineRue du Pré du Viley
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Village
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean Rostand
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Perraud
patrimoineRue Philibert
patrimoineRue Principale
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Sous le Château
patrimoinerue sous le Mont
patrimoineRue sur le Mont
patrimoineRue Traversière
patrimoineSur La Fontaine
patrimoineVoie Impériale
patrimoine