Rues de Paroisse du Pays de Preuilly
493 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Fontaine Bourbon
patrimoineAllée de la Martinerie
patrimoineAllée de la Pairauderie
patrimoineAllée de la Rolle
patrimoineAllée de l'Étang Bruneau
natureAllée de l'Étang Neuf
natureAllée des Capucines
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée du Chêne des Quatre Branches
natureAllée Sainte-Barbe
patrimoineAllée Saint-Éloi
patrimoineAncienne Ligne de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse
patrimoineAsnières
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue du 11 Novembre
patrimoineAvenue du 8 Mai
patrimoineAvenue Léon Berthier
patrimoineBois Minet
patrimoineCarrefour des Prisons
patrimoineCarroir de l'Ecu
patrimoineChamp de Foire
patrimoineChamp de l'Ormeau
patrimoineChamp Gorin
patrimoineCharnizay - Centre
patrimoineChâteauneuf
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Benais
patrimoineChemin de Bignoux
patrimoineChemin de Champ Guéreau
patrimoineChemin de Foux
patrimoineChemin de la Bescolière
patrimoineChemin de la Boissière
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Camusarderie
patrimoineChemin de la Chambre
patrimoineChemin de la Cheminonerie
patrimoineChemin de la Chevrie
patrimoineChemin de la Choisière
patrimoineChemin de la Croix Marchand
patrimoineChemin de la Ferme de Veaux
patrimoineChemin de la Fleurisserie
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Grande Caillère
patrimoineChemin de la Loge
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Morinière
patrimoineChemin de la Pastière
patrimoineChemin de la Petite Pastière
patrimoineChemin de la Petite Tuilerie
patrimoineChemin de la Quenardière
patrimoineChemin de la Respinière
patrimoineChemin de la Terpine
patrimoineChemin de la Vienne
patrimoineChemin de Montant
patrimoineChemin de Saint-Marc
patrimoineChemin des Bordes
patrimoineChemin des Cochetières
patrimoineChemin des Coteaux
patrimoineChemin de Sens
patrimoineChemin des Fourcheries
patrimoineChemin des Jouannets
patrimoineChemin des pêcheurs
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Ragots
patrimoineChemin des Rivaux
patrimoineChemin des Tuffeaux
patrimoineChemin des Vollets
patrimoineChemin de Thou
patrimoineChemin du Bas Bourg
patrimoineChemin du Bief
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Maquis d'Epernon
histoireChemin du Puits
patrimoineChemin du Tivoli
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin Fonds de Grouais
patrimoineChemin La Croix Sourd
patrimoineChemin Rural de Foix
patrimoineChemin Rural de la Marne à Lureuil
patrimoineChemin Rural de la Mouline au Moulin Premier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural de Pré
patrimoineChemin Rural du Greffier à Bourgneuf
patrimoineChemin Rural du Greffier à la Châtre aux Grolles
patrimoineChemin Rural d'Yzeures à la Touche au Lard
patrimoineChemin Rural Numéro 25
patrimoineChemin rural Numéro 6
patrimoineChemin Rural Numéro 64
patrimoineChemin Rural Numéro 71
patrimoineCherauloi
patrimoineCité des Tilleuls
natureCité Popluru
patrimoineD725
patrimoineFerme du Cimetière
patrimoineFlandres
patrimoineFont Berlan
patrimoineGirault
patrimoineGrande Rue
patrimoineHarambure
patrimoineImpasse de Chavis
patrimoineImpasse Dechene
natureImpasse de l'Abbé Huberdeau
patrimoineImpasse de la Cigogne
patrimoineImpasse de la Dame Blanche
patrimoineImpasse de la Fantaisie
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse de l’Ancienne Mairie
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de l'Avenue
patrimoineImpasse de Saint-Maurice
patrimoineImpasse Descartes
patrimoineImpasse des Coteaux
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Places
patrimoineImpasse des Près du Pont
patrimoineImpasse des Trois Rois
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse des Vollets
patrimoineImpasse Draon
patrimoineImpasse du 19 Mars 1962
patrimoineImpasse du Bas Ban
patrimoineImpasse du Four Banal
patrimoineImpasse du Ha-Ha
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Soleil Levant
patrimoineImpasse Georges Fonteneau
patrimoineImpasse Mado Robin
patrimoineLa Basse Cour
patrimoineLa Beauchetière
patrimoineLa Beauge
patrimoineLa Bergeottière
patrimoineLa Celle-Guenand − Centre
patrimoineLa Chainaie
patrimoineLa Chaterie
patrimoineLa Courteaudière
patrimoineLa Crochetterie
patrimoineLa Croix d’Ais
patrimoineLa croix lisette
patrimoineLa Croix Rouge
patrimoineLa Dourandierie
patrimoineLa Fineraie
patrimoineLa Flotte
patrimoineLa Fortignière
patrimoineLa Garguillère
patrimoineLa Gibeauderie
patrimoineLa Giletterie
patrimoineLa Groue
patrimoineLaireau
patrimoineLa Jouzière
patrimoineLa Ligne
patrimoineLa Lionnerie
patrimoineLa Moricière
patrimoineLa Petite Routiere
patrimoineLa Pointraudière
patrimoineLa Rafinière
patrimoineLa Reboquerie
patrimoineLa Revaudière
patrimoineLa Rouillère
patrimoineLa Sainjoirie
patrimoineLa Saulaie
patrimoineLa Tanchonnerie
patrimoineLa Thibauderie
patrimoineLa Tuilerie
patrimoineLauderie
patrimoineLa Valette
patrimoineLa Vesnière
patrimoineLa Villate
patrimoineLa Voltière
patrimoineLe Bout des Champs
patrimoineLe Bout du Pont
patrimoineLe Chevronnière
patrimoineLe Fourneau
patrimoineLe Guillery
patrimoineLe Moulin de Benagu
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Petit Pressigny − Centre
patrimoineLe Pointeau Jacquet
patrimoineLe Prieuré
patrimoineLe Rublin
patrimoineLes Aubus
patrimoineLes Augereaux
patrimoineLes Bas Bruneaux
patrimoineLes Bergeons
patrimoineLes Bonnins
patrimoineLes Chéreaux
patrimoineLes Clous
patrimoineLes Fichardières
patrimoineLes Frippières
patrimoineLes Geais
patrimoineLes Hautes Rives
patrimoineLes Jouannets
patrimoineLes Ormeaux
patrimoineLes Poteries
patrimoineLes Rochereaux
patrimoineLes Sablières
patrimoineLes Violières
patrimoineLe Vignou
patrimoineLieu Dit Becheron
patrimoineLieu Dit Bournigal
patrimoineLieu Dit Boussay
patrimoineLieu Dit Bréviandes
patrimoineLieu Dit Champeaux
patrimoineLieu Dit Claise
patrimoineLieu Dit Colleau
patrimoineLieu Dit de l’Eglise
patrimoineLieu Dit Flée
patrimoineLieu Dit Foncluse
patrimoineLieu Dit Fondamer
patrimoineLieu Dit Fougereau
patrimoineLieu Dit la Champagne
patrimoineLieu Dit La Courette
patrimoineLieu Dit La Lardière
patrimoineLieu Dit La Muanne
patrimoineLieu Dit La Prade
patrimoineLieu Dit La Véronnerie
patrimoineLieu Dit Le Carroir
patrimoineLieu Dit Le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lieu Dit Le Peure
patrimoineLieu Dit Le Ris
patrimoineLieu Dit Les Bardons
patrimoineLieu Dit Les Bonneaux
patrimoineLieu Dit les Boulaires
patrimoineLieu Dit Les Caremeaux
patrimoineLieu Dit Les Chaumes
patrimoineLieu Dit les Gatesfers
patrimoineLieu Dit Les Glomeaux
patrimoineLieu Dit Les Jarrossières
patrimoineLieu Dit Les Lions
patrimoineLieu Dit Les Marinières
patrimoineLieu Dit Les Reuilles
patrimoineLieu Dit Limeray
patrimoineLieu Dit Millet
patrimoineLieu Dit Richelieu
patrimoineLieu Dit Saulnay
patrimoineLieu Dit Sauvaget
patrimoineLieu Dit Villechaise
patrimoineLieu Dit Villejesus
patrimoineLieu Dit Vinceuil
patrimoineLieu Dit Virfolet
patrimoineLieux dit Ré
patrimoineLigne de Châtellerault à Launay
patrimoineLoches
patrimoineL’Oisillière
patrimoineMadrolles
patrimoineMontluban
patrimoineMoulin de la Vollette
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Musée Mado Robin
culturePasse vélo protégée
patrimoinePelchatte
patrimoinePémilla
patrimoinePetit Grange
patrimoinePied Terteau
patrimoinePineau
patrimoinePiofayterie
patrimoinePlace de l'Abbaye
patrimoinePlace de la Croix Gilette
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace François Mitterrand
patrimoinePlace Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Place Mado Robin
patrimoinePrés de Chanvre
patrimoinePreuilly-sur-Claise - Place des Halles
patrimoineResidence du Belvédère
patrimoineRigné
patrimoineRoude Départementale de la Guerche à Châtillon-sur-Indre
patrimoineRoute Bénagu
patrimoineRoute D750
patrimoineRoute de Bossay
patrimoineRoute de Boussay
patrimoineRoute de Chambon
patrimoineRoute de Chaumussay
patrimoineRoute de la Basse Caillère
patrimoineRoute de la Boissière
patrimoineRoute de la Cadou
patrimoineRoute de la Celle Guénand
patrimoineRoute de la Croix Marchand
patrimoineRoute de la Garenne
patrimoineRoute de la Grande Caillère
patrimoineRoute de la Huche
patrimoineRoute de l'Aigronne
patrimoineRoute de la Lardière
patrimoineRoute de la Prade
patrimoineRoute de la Roche Posay
patrimoineRoute de la Rocherie
patrimoineRoute de la Sainjoirie
patrimoineRoute de la Trochère
patrimoineRoute de la Varenne
patrimoineRoute de la Villate
patrimoineRoute de Loches
patrimoineRoute de Lureuil
patrimoineRoute de Millet
patrimoineRoute de Neuville
patrimoineRoute de Piedoye
patrimoineRoute de Pied Sec
patrimoineRoute de Preuilly
patrimoineRoute de Rigollet
patrimoineRoute des antennes
patrimoineRoute des Basses Thurinières
patrimoineRoute des Bois de Vaux
patrimoineRoute des Bonneaux
patrimoineRoute des Chaumes
patrimoineRoute des Frippières
patrimoineRoute des Grands Champs
patrimoineRoute des Hautes Thurinières
patrimoineRoute des Morêveries
patrimoineRoute des Silex
patrimoineRoute des Thurinières
patrimoineRoute de Tournon
patrimoineRoute d'Obterre
patrimoineRoute du Bout des Champs
patrimoineRoute du bout du monde
patrimoineRoute du Grand Pressigny
patrimoineRoute du Pouet
patrimoineRoute du Ris
patrimoineRoute du val de Claise
patrimoineRoute du Val de Claise
patrimoineRoute du Village du Bois
patrimoineRoute d'Yzeures
patrimoineRoute Foux
patrimoineRoute le Bourg
patrimoineRoute les Buissons
patrimoineRue Boucheron
patrimoineRue Chaumont Patin
patrimoineRue Cingé Beauvais
patrimoineRue Dauphin
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Chantereine
patrimoineRue de Chavis
patrimoineRue de la Baignade
patrimoineRue de la Bataillère
patrimoineRue de l'Abbé Brung
patrimoineRue de l'Abbé Huberdeau
patrimoineRue de la Berruère
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charmille
patrimoineRue de la Chicane
patrimoineRue de la Couture
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Banne
patrimoineRue de la Folie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Jourdain
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Fiacre
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Juiverie
patrimoineRue de l'Ancien Abattoir
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de la Pairauderie
patrimoineRue de la Petite Chandelle
patrimoineRue de la Petite Malvoisine
patrimoineRue de la Pointe
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Ratrie
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Saulaie
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de l'Ormeau
patrimoineRue de Malvoisine
patrimoineRue de Piedoye
patrimoineRue de Plat d'Étain
patrimoineRue de Razilly
patrimoineRue de Roux
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue de Saint-Maurice
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Availlons
patrimoineRue des Bernardières
patrimoineRue des Bûchettes
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Chalussons
patrimoineRue des Chicards
patrimoineRue des Côteaux
patrimoineRue des Courtaudières
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Gâtefers
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Liras
patrimoineRue des Martyrs
histoireRue des Mésanges
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Pauvres
patrimoineRue des Pavillons
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Pontreaux
patrimoineRue des Prés du Maine
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Varennes
patrimoineRue des Vignes
natureRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 14 Juillet 1789
patrimoineRue du 19 Mars
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas Bourg
patrimoineRue du Bois Rouge
patrimoineRue du Bon Exemple
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Bourg Neuf
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Champ Perray
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chien Vert
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Cygne
patrimoineRue du Docteur Jules Durand
patrimoineRue du Faubourg Saint-Nicolas
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Général Menou
patrimoineRue du Haut Bourg
patrimoineRue du Maquis d'Epernon
histoireRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Musée
cultureRue du Petit Soleil
patrimoineRue du Petit Village
patrimoineRue du Plan d'Eau
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pontreau
patrimoineRue du Prêche
patrimoineRue du Prieuré Saint-Valentin
patrimoineRue du Puits Berthet
patrimoineRue du Savoureulx
patrimoineRue du Sénateur Nioche
patrimoineRue du Souvenir Acadien
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Trottoir
patrimoineRue du Val de Claise
patrimoineRue Edmond Grasset
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jean Dufy
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Léon Thibault
patrimoineRue le Petit Varennes
patrimoineRue les Boulairies
patrimoineRue les Bruneaux
patrimoineRue les Grenouillères
patrimoineRue Lieux Dit
patrimoineRuelle de la Raillère
patrimoineRuelle de la Treille
patrimoineRuelle du Four
patrimoineRuelle du Pain
patrimoineRuelle du Puits Berthet
patrimoineRuelle Saint-Laurent
patrimoineRue Louis Bouvet
patrimoineRue Louis Peronnet
patrimoineRue Marc Dallay
patrimoineRue Michinière
patrimoineRue Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Napoléon Page
patrimoineRue Napres
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Notre-Dame-des-Champs
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Parquin
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Sainte-Radegonde
patrimoineRue Saint-Marc
patrimoineRue Saint-Mélaine
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineSainte-Jullite
patrimoineSaint-Jullite
patrimoineSentier de Neuville
patrimoineTrompjeau
patrimoineVillage de Pouplouroux
patrimoineVoie verte Descartes-Preuilly-sur-Claise
patrimoineVoie Verte Descartes-Preuilly-sur-Claise
patrimoineZone du Rond
patrimoine