Rues de Paroisse du Grandvaux
235 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Charmilles
patrimoineAllée des Gentianes
patrimoineAllée des Îles
patrimoineAllée des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Allée des Narcisses
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAux Perrieres
patrimoineAvenue de Grandvaux
patrimoineChemin Combe à l'Igue
patrimoineChemin Communale dit des Martins
patrimoineChemin croix à la Choulette
patrimoineChemin de Chatel de Joux
patrimoineChemin de Culoche
patrimoineChemin de la Carrière à la Jeannette
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Charbonnière
patrimoineChemin de la Charrette
patrimoineChemin de la Charrière
patrimoineChemin de la Croix Arthur
patrimoineChemin de la Desserte
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natureChemin de la Fosse à Guyot
patrimoineChemin de la Maison de Ville
patrimoineChemin de la Motte
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patrimoineChemin de l'Oeuf
patrimoineChemin de l'Opac
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patrimoineChemin des Brières
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patrimoineChemin des Buissonnets
patrimoineChemin des Carterons
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patrimoineChemin des Champs Laurent
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patrimoineChemin des Combettes
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patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Fans
patrimoineChemin des Gilles
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patrimoineChemin des Maisonnettes
patrimoineChemin des Martins
patrimoineChemin des Pessettes
patrimoineChemin des Piards
patrimoineChemin des Rochats
patrimoineChemin du Belvédère des 4 Lacs
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois Derrière
patrimoineChemin du Bouchon
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clos Charles
patrimoineChemin du Clos Mourey
patrimoineChemin du Fromaget
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Marais des Gyps
patrimoineChemin du Meix d'Aval
patrimoineChemin du Record
patrimoineChemin Rural dit de la Voie du Tram
patrimoineChemin sous la Savine
patrimoineChemin sous Les Gyps
patrimoineChemin sur les Crêts
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau des Bez
patrimoineHameau des Farrods
patrimoineHameau des Mussillons
patrimoineHameau Sur Le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
HLM La Madone
patrimoineImpasse Auguste Bailly
patrimoineImpasse Combe Noire
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse des Belbenois
patrimoineImpasse des Bouchets
patrimoineImpasse des Gayolles
patrimoineImpasse des Gentianes
patrimoineImpasse des Gyps
patrimoineImpasse des Pesières
patrimoineImpasse des Vignettes
natureImpasse Huisserie de la Bresse
patrimoineImpasse Romain Rolland
patrimoineLa Renardière
patrimoineLes Alabouvettes
patrimoineLes Belbenoits
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patrimoineLes Bouchets
patrimoineLes Cuinets
patrimoineLes Foyettes
patrimoineLes Janiers
patrimoineLes Pessettes
patrimoineLes Vignettes
natureLotissement Bellevue
patrimoineLotissement Combe Perrin
patrimoineMarcel Franzini
patrimoineMontée des Bouchets
patrimoineMontée des Vignettes
naturePassage Bel-Air
patrimoinePassage de Bel-Air
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace des Sports
patrimoinePlace Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Place Saint-Georges
patrimoinePrénovel de Bise
patrimoineQuartier Fontaine Ronde
patrimoineQuartier Haut du Village
patrimoineQuartier La Madone
patrimoineQuartier La Ruine
patrimoineRoute de Chaumerands
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patrimoineRoute de Genève
patrimoineRoute de la Faicle
patrimoineRoute de l'Alouette
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patrimoineRoute des Gyps
patrimoineRoute des Jourats
patrimoineRoute des Lacs
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patrimoineRoute du Bugnon
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patrimoineRoute du Crêt
patrimoineRoute du Jura
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patrimoineRoute Forestière de la Joux de Lezat
patrimoineRoute Forestière de la Tannne au Pontet
patrimoineRoute forestière de la Vallière
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patrimoineRoute Forestière des Lézines
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patrimoineRoute forestière des Trois Sources
patrimoineRoute forestière de Trémontagne
patrimoineRoute Forestière du Bas de la Joux
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patrimoineRoute Forestière du Gy Milan
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patrimoineRoute forestière Richard
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patrimoineRoute Forestière vers Saint-Claude
patrimoineRoute Luc Alabouvette
patrimoineRoute Principale
patrimoineRue Ambroise Ferrez
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Balbalo
patrimoineRue de Genève
patrimoineRue de l'Abbé Houser
patrimoineRue de la Boite
patrimoineRue de la Madone
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patrimoineRue de l'Égalité
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patrimoineRue de l'Otat
patrimoineRue de Paris
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patrimoineRue des Bruyères
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patrimoineRue des Perrieres
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patrimoineRue des Rochats
patrimoineRue des Roches
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patrimoineRue des Saillards
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du 3e Spahis
patrimoineRue du Bas
patrimoineRue du Bois des Dames
patrimoineRue du Camping
patrimoineRue du Champs de Feurre
patrimoineRue du Coin d'Amont
patrimoineRue du Cressamoiron
patrimoineRue du Cret
patrimoineRue du Cret des Pesières
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Haut
patrimoineRue du Lot Clos d'Aval
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patrimoineRue du Vatican
patrimoineRue Elie Mayet
patrimoineRue Ernest Bouvet
patrimoineRue Faye Parcours
patrimoineRue Henri Verjus
patrimoineRue Jean Vergne
patrimoineRue Lacuzon
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patrimoineRue Marcel Franzini
patrimoineRue Numa Magnin
patrimoineRue Rouget de Lisle
patrimoineRue Val du Dombief
patrimoineSalave de Vent
patrimoineSentier des Cairns
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