Rues de Paroisse des Rives du Doubs
125 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Dole Audelange
patrimoineAire de Dole Romange
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Cimenterie
patrimoineChemin de la Corvée du Roy
patrimoineChemin de la Jacquette
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin des Bonnelles
patrimoineChemin des Sablonnières
patrimoineChemin du Bac
patrimoineChemin sur la Roche
patrimoineEurovélo 6
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrange Vanand
patrimoineGrange Viron
patrimoineImpasse André Pec
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Milliére
patrimoineImpasse de l'Ancienne Cure
patrimoineImpasse de la Tour
patrimoineImpasse des Épicéas
patrimoineImpasse des Herbues
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Massottes
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse du Tilleul
natureLa Comtoise
patrimoineLe Grand Contour
patrimoineLes Crayes
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineRoute d’Amange
patrimoineRoute de Falletans
patrimoineRoute de Nenon
patrimoineRoute des Italiens
patrimoineRoute d'Our
patrimoineRoute Forestière de Gros Buisson
patrimoineRoute Forestière des Prés Gaudard
patrimoineRoute Forestière du Chien Pendu
patrimoineRoute Forestière Lainez
patrimoineRoute Forestière Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route Nationale
patrimoineRue Barbière
patrimoineRue de Châtenois
patrimoineRue de Chaux
patrimoineRue de Dole
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Millière
patrimoineRue de l'Ancien Chemin
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de la Petite Croix
patrimoineRue de la Picarde
patrimoineRue de la Pierre qui Vire
patrimoineRue de la Serre
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vigne Blanche
natureRue de l’Écluse
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de l'Hôpital
patrimoineRue des Anciennes Forges
patrimoineRue des Bevoyes
patrimoineRue des Buis
patrimoineRue des Champs Richard
patrimoineRue des Chaseaux
patrimoineRue des Châteaux
patrimoineRue des Entrepôts
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Frères Lebois
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue des Murgers
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Sillons
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Vignes du Haut
natureRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Beau Rivage
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chêne de Notre-Dame
natureRue du Cimetière
patrimoineRue du Criquot
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Poirier
patrimoineRue du Pré Flattot
patrimoineRue du Pré Toubain
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Jean François Tomassin
patrimoineRue La Buissière
patrimoineRuelle des Chenevières
natureRuelle des Copeaux
patrimoineRuelle des Remparts
patrimoineRuelle des Romains
patrimoineRuelle du Four
patrimoineRuelle du Mont
patrimoineRuelle Perrin
patrimoineRue Marenche
patrimoineRue Natisse
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pierre Thibert
patrimoineRue René Brenier
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Sous les Roches
patrimoineRue Vaulot
patrimoineSentier des Sources
patrimoineSommiere Cotteret
patrimoineSommiére de la Vieille Verrerie
patrimoineSommiére des Baraques du Deux
patrimoineSommiére du Temple
patrimoineSommiere Huffel
patrimoineSous les Roches
patrimoineTriage de Falletans à Belmont - R.F. Vaulot
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