Rues de Paroisse des Monts de Salins
120 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Peupliers
natureBois de la Faye
patrimoineChemin de Combe à l'Ours
patrimoineChemin de la Chaux-Denis
patrimoineChemin de la Doye
patrimoineChemin de la Fatrole
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de l’Épine
patrimoineChemin de Maison Clos
patrimoineChemin des Genévriers
patrimoineChemin des Glycines
patrimoineChemin des Laizines
patrimoineChemin des Montilles
patrimoineChemin des Terreaux
patrimoineChemin de Vauferand
patrimoineChemin d'Ivory
patrimoineChemin Domaine de l'Hôpital
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Chalem
patrimoineChemin du Chalet
patrimoineChemin du Champ Rondet
patrimoineChemin du Gros Malaton
patrimoineChemin du Petit Beau Revers
patrimoineChemin du Petit Malaton
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Touillon
patrimoineCombe à Boeuf
patrimoineCôte de Thésy
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Abbé Gaidot
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse des Deux Ponts
patrimoineImpasse des Prés d'Héry
patrimoineImpasse du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Poirier
patrimoineImpasse du Souillot
patrimoineImpasse du Tilleul
natureLe Gros Gadeau
patrimoineLotissment Champ du Frêne
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace Sylvie Perruche
patrimoineRoute d'Andelot en Montagne
patrimoineroute d'Arbois
patrimoineRoute de Cernans
patrimoineRoute de Champagnole
patrimoineRoute de Chaux Champagny
patrimoineRoute de Chilly
patrimoineRoute de Fonteny
patrimoineRoute de Geraise
patrimoineRoute de la Chaux
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Mart
patrimoineRoute de l'Ancienne Gare
patrimoineRoute de Lausanne
patrimoineRoute de l'Entrepot
patrimoineRoute de Nans
patrimoineRoute de Pont d'Héry
patrimoineRoute de Salins
patrimoineRoute des Moidons
patrimoineRoute d'Ivory
patrimoineRoute du Pont du Diable
patrimoineRoute du Tartre
patrimoineRoute du Val Cercennes
patrimoineRoute Forestière Belle
patrimoineRoute Forestière de la Rochette
patrimoineRoute Forestière de Longe Pâture
patrimoineRoute Forestière des Papillards
patrimoineRoute Forestière des Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route Forestière des Tumulus
patrimoineRoute Forestière Lachaussée
patrimoineRoute Maclos
patrimoineRue Champs du Pommier
patrimoineRue de Bovard
patrimoineRue de Château Farlentin
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de la Calmine
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Bleue
patrimoineRue de la Fontaine Bruant
patrimoineRue de la Fruitière
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Madone
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Petite Croix
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Loisy
patrimoineRue de Pontarlier
patrimoineRue de Raty
patrimoineRue des Aiguillons
patrimoineRue de Sainte-Anne
patrimoineRue de Salins
patrimoineRue des Combes
patrimoineRue de Sery
patrimoineRue des Essards
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tuiles
patrimoineRue du Bief
patrimoineRue du Briscot
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Fort Belin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Parterre
patrimoineRue du Petit Cernans
patrimoineRue du Val
patrimoineRuelle au Prêtre
patrimoineRuelle de Grésillé
patrimoineRuelle des Oiseaux
patrimoineRue Louis Robardet
patrimoine