Rues de Paroisse de Vonnas
524 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Bellevue
patrimoineAllée de Chesserane
patrimoineAllée de la Croix
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de la Jeunesse
patrimoineAllée des Bambous
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée des Buis
patrimoineAllée des Cales
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Cuzenards
patrimoineAllée des Enfants de la Colonie d'Izieu
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Pensées
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Rippes
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Trèfles
patrimoineAllée de Wächtersbach
patrimoineAllée du Champ de Cure
patrimoineAllée du Champ de Foire
patrimoineAllée du Clos Philippe
patrimoineAllée du Grand Sorbier
patrimoineAllée du Pré du Bourg
patrimoineAllée du Pré Ruy
patrimoineAllée Plein Soleil
patrimoineAllée René Duffour
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Sports
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureAvenue du Général de Gaulle
patrimoineChemin au Fondry
patrimoineChemin au Pourcet
patrimoineChemin Catherine
patrimoineChemin Cour de Bion
patrimoineChemin Cour de Paille
patrimoineChemin de Beauvet
patrimoineChemin de Biches
patrimoineChemin de Buyet
patrimoineChemin de Champvent
patrimoineChemin de Cordeau
patrimoineChemin de Corobert
patrimoineChemin de Corsan
patrimoineChemin de Cravet
patrimoineChemin de Curtil Colin
patrimoineChemin de Genevray
patrimoineChemin de la Balmondière
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix Charpenaz
patrimoineChemin de la Gotaillat
patrimoineChemin de la Grande Labatie
patrimoineChemin de la Grange Neuve
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Mare Caillat
patrimoineChemin de la Pernette
patrimoineChemin de la Poulallière
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Scierie
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Tirette
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de Lemboyat
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Irance
patrimoineChemin de Marmont
patrimoineChemin de Montberton
patrimoineChemin de Montfalcon
patrimoineChemin de Montleyssard
patrimoineChemin de Péroux
patrimoineChemin d'Epeyssoles
patrimoineChemin de Poyet
patrimoineChemin de Prelion
patrimoineChemin de Saint-Lazare
patrimoineChemin des Allagnons
patrimoineChemin des Badelles
patrimoineChemin des Balufiers
patrimoineChemin des Bayards
patrimoineChemin des Béquignaces
patrimoineChemin des Bieux
patrimoineChemin des Binochons
patrimoineChemin des Bons Amis
patrimoineChemin des Bouleaux
patrimoineChemin des Bourasses
patrimoineChemin des Brolières
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Cadolles
patrimoineChemin des Charmilles
patrimoineChemin des Clayes
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Communaux
patrimoineChemin des Contamines
patrimoineChemin des Cottières
patrimoineChemin des Covettes
patrimoineChemin des Creuses
patrimoineChemin des Curnillards
patrimoineChemin des Curtallins
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Genevons
patrimoineChemin des Guyennards
patrimoineChemin des Haies
patrimoineChemin des Innes
patrimoineChemin des Lilas
patrimoineChemin des Mares
patrimoineChemin des Mariots
patrimoineChemin des Martinets
patrimoineChemin des Petits Bois
patrimoineChemin des Pigots
patrimoineChemin des Plaines
patrimoineChemin des Platières
patrimoineChemin des Plattières
patrimoineChemin des Prés Dessous
patrimoineChemin des Preux
patrimoineChemin des Quardes
patrimoineChemin des Roux
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Vignettes
natureChemin du Bief d'Arçon
patrimoineChemin du Biolay
patrimoineChemin du Bois de Laigue
patrimoineChemin du Bois de la Tête
patrimoineChemin du Caillat
patrimoineChemin du Clos des Barres
patrimoineChemin du Creuzet
patrimoineChemin du Derontay
patrimoineChemin du Grand Taillis
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Marronnier
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Montfalconnet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pranay
patrimoineChemin du Pré Michoux
patrimoineChemin du Pré Neuf
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Tremblet
patrimoineChemin en Sécherant
patrimoineChemin les Belouzes
patrimoineChemin Longchamp
patrimoineClos des Mures
patrimoineClos Félix Gerex
patrimoineEsplanade des Anciens Combattants
patrimoineGrande Rue
patrimoineÎlot les Acacias
patrimoineÎlot les Aubépines
patrimoineÎlot les Églantines
patrimoineImpasse au Blanc
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Champ de Biziat
patrimoineImpasse Chanvand
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Bresse
patrimoineImpasse de Cayotte
patrimoineImpasse de Colignat
patrimoineImpasse de Corand
patrimoineImpasse de Corrobert
patrimoineImpasse de la Brasserie
patrimoineImpasse de la Cadot
patrimoineImpasse de la Charmille
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Ferme du Château
patrimoineImpasse de la Ferrandière
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Frandelière
patrimoineImpasse de la Grillière
patrimoineImpasse de la Léchère
patrimoineImpasse de la Longue Pièce
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Platière
patrimoineImpasse de la Potière
patrimoineImpasse de la Poyat
patrimoineImpasse de la Reine
patrimoineImpasse de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Impasse de la Romanière
patrimoineImpasse de l'Aubépin
patrimoineImpasse de la Veyle
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Herbapierre
patrimoineImpasse de l'Odion
patrimoineImpasse de Longeville
patrimoineImpasse de Marmont
patrimoineImpasse de Meurnand
patrimoineImpasse de Moncoin Bas
patrimoineImpasse de Monthieux
patrimoineImpasse de Prairiat
patrimoineImpasse de Savoie
patrimoineImpasse des Belouzes
patrimoineImpasse des Berchères
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Blés
patrimoineImpasse des Bois
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Brosses
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Cadolles
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Couardes
patrimoineImpasse des Cruisettes
patrimoineImpasse des Grands Varays
patrimoineImpasse des Granges Noires
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Guérandes
patrimoineImpasse des Îles
patrimoineImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Manets
patrimoineImpasse des Massaux
patrimoineImpasse des Moines
patrimoineImpasse des Moiroux
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Noisettes
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse de Sorbier
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Petits Pins
patrimoineImpasse des Petits Varays
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Plaines
patrimoineImpasse des Plans
patrimoineImpasse des Preux
patrimoineImpasse des Rappes
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Sachettes
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Bief Gaillot
patrimoineImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Bourg d'Avard
patrimoineImpasse du Bourrelier
patrimoineImpasse du Champ de la Vigne
natureImpasse du Champ de Tir
patrimoineImpasse du Chapon
patrimoineImpasse du Clos Charmant
patrimoineImpasse du Clos Fleuri
patrimoineImpasse du Commerce
patrimoineImpasse du Cruet
patrimoineImpasse du Gibet
patrimoineImpasse du Golard
patrimoineImpasse du Grand Champ
patrimoineImpasse du Mont
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Champ
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Pont Perdu
patrimoineImpasse du Porche
patrimoineImpasse du Pré Buchet
patrimoineImpasse du Pré Chapeland
patrimoineImpasse du Pré Coiffé
patrimoineImpasse du Revermont
patrimoineImpasse du Royaume
patrimoineImpasse du Séquoia
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Traité de Lyon
patrimoineImpasse en Marepépin
patrimoineImpasse Étang Bolla
natureImpasse Laurent Ruy
patrimoineImpasse l'Orée du Village
patrimoineImpasse Marius Bagne
patrimoineImpasse Village d'Avard
patrimoineL'Allée
patrimoineLe Champ du Soleil
patrimoineLe Clos de la Tuilerie
patrimoineLe Clos des Chênes
natureLe Clos du Noyer
patrimoineLe Clos du Sorbier
patrimoineLes Aurs
patrimoineLotissement Clos le Châtaignier
patrimoineLotissement Delphin
patrimoineLotissement des Allouets
patrimoineLotissement des Chênes
natureLotissement du Bief Chatelet
patrimoineLotissement la Prairie
natureLotissement le Clos des Blés d'Or
patrimoineLotissement Le Clos des Charmilles
patrimoineLotissement Le Clos des Vignes
natureLotissement Le Clos Saint-Vincent
patrimoineLotissement le Grand Chêne
natureLotissement Le Pré du Rossignol
patrimoineLotissement les Acacias
patrimoineLotissement les Carronnières
patrimoineLotissement les Tilleuls
natureLotissement Le Village
patrimoineLotissement l'Orée du Village
patrimoineMontée des Cèdres
patrimoinePlace André Dumon
patrimoinePlace Bertrand Monnier
patrimoinePlace Colonel Arnaud Beltrame
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Ancienne Forge
patrimoinePlace de la Veyle
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Combattants
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Ferdinand de Béost
patrimoinePlace Pierre Robin
patrimoinePlace Publique
patrimoinePont des Compagnons
patrimoinePont de Verdemont
patrimoineRoute d'Arringes
patrimoineRoute de Baritel
patrimoineRoute de Bel Air
patrimoineRoute de Béost
patrimoineRoute de Bey
patrimoineRoute de Bezememe
patrimoineRoute de Biziat
patrimoineRoute de Bois Bouquin
patrimoineRoute de Bolozard
patrimoineRoute de Bourg
patrimoineRoute de Bourg-en-Bresse
patrimoineRoute de Champ Fournier
patrimoineRoute de Champ Martin
patrimoineRoute de Chanal
patrimoineRoute de Chandé
patrimoineRoute de Chanoz-Châtenay
patrimoineRoute de Chanvant
patrimoineRoute de Charlet
patrimoineRoute de Châtillon / Route de Pont-de-Veyle
patrimoineRoute de Chauveau
patrimoineRoute de Chaveyriat
patrimoineRoute de Colignat
patrimoineRoute de Condeissiat
patrimoineRoute de Corbuchin
patrimoineRoute de Corsant
patrimoineRoute de Dégletagnes
patrimoineRoute de Dhuisiat
patrimoineRoute de Fay
patrimoineRoute de Joanin
patrimoineRoute de la Boulangerie
patrimoineRoute de la Bresse
patrimoineRoute de la Cadot
patrimoineRoute de la Carronnière
patrimoineRoute de la Chaney
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de Laiz
patrimoineRoute de la Mare du Pont Buyas
patrimoineRoute de la Moussière
patrimoineRoute de la Petite Labatie
patrimoineRoute de la Petite Moussière
patrimoineRoute de la Petite Veyle
patrimoineRoute de la Râpe
patrimoineRoute de l'Arçon
patrimoineRoute de Laval
patrimoineRoute de l'Effondras
patrimoineRoute de l'Étang Coton
natureRoute de Longe
patrimoineRoute de Luponnas
patrimoineRoute de Mâcon
patrimoineRoute de Marillat
patrimoineRoute de Marmont
patrimoineRoute d'Émerie
patrimoineRoute de Mezériat
patrimoineRoute de Mézériat
patrimoineRoute de Montanet
patrimoineRoute de Montcet
patrimoineRoute de Montlardon
patrimoineRoute de Montracol
patrimoineRoute de Namary
patrimoineRoute de Neuville-les-Dames
patrimoineRoute de Passolard
patrimoineRoute de Péron
patrimoineRoute de Péroux
patrimoineRoute de Perrex
patrimoineRoute de Polliat
patrimoineRoute de Prairiat
patrimoineRoute de Rétissinge
patrimoineRoute de Saint-André-d'Huiriat
patrimoineRoute de Saint-Genis-sur-Menthon
patrimoineRoute de Saint-Julien-sur-Veyle
patrimoineRoute des Artisans
patrimoineRoute de Savaron
patrimoineRoute des Bassettes
patrimoineRoute des Boulets
patrimoineRoute des Brondaillères
patrimoineRoute des Brus
patrimoineRoute des Calendras
patrimoineRoute des Cales
patrimoineRoute des Chandellières
patrimoineRoute des Chauffauds
patrimoineRoute des Chavagnats
patrimoineRoute des Chênes
natureRoute des Communes
patrimoineRoute des Comtes
patrimoineRoute des Dalles
patrimoineRoute des Dames
patrimoineRoute des Désirs
patrimoineRoute des Favres
patrimoineRoute des Genillons
patrimoineRoute des Geoffray
patrimoineRoute des Gletagnes
patrimoineRoute des Grandes Verchères
patrimoineRoute des Grands Prés
patrimoineRoute des Granges
patrimoineRoute des Maholières
patrimoineRoute des Moiroux
patrimoineRoute des Mûres
patrimoineRoute des Mûriers
patrimoineRoute des Parmires
patrimoineRoute des Petites Martines
patrimoineRoute des Picolets
patrimoineRoute des Pierres
patrimoineRoute des Platières
patrimoineRoute des Pommeraies
patrimoineRoute des Prales
patrimoineRoute des Prés
patrimoineRoute des Rameaux
patrimoineRoute des Rognards
patrimoineRoute des Rollands
patrimoineRoute des Rutets
patrimoineRoute des Savignières
patrimoineRoute des Servettes
patrimoineRoute des Terres
patrimoineRoute des Trois Rivières
natureRoute de Suraz
patrimoineRoute des Vavres
patrimoineRoute de Terre Collet
patrimoineRoute de Thuet
patrimoineRoute de Vandeins
patrimoineRoute de Vaudrenand
patrimoineRoute de Vonnas
patrimoineRoute de Vonnas / Route de Saint-Genis-sur-Menthon
patrimoineRoute du Bief
patrimoineRoute du Biolay
patrimoineRoute du Bon Coin
patrimoineRoute du Bret
patrimoineRoute du Carrage
patrimoineRoute du Champ de l'Étang
natureRoute du Chanay
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Colombier
patrimoineRoute du Combard
patrimoineRoute du Domaine d'Embas
patrimoineRoute du Domaine du Loup
patrimoineRoute du Grand Champ
patrimoineRoute du Grapillon
patrimoineRoute du Logis Neuf
patrimoineRoute du Moncoin Haut
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Burel
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de la Poule
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de Peroux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de Thuet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de Vavres
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin du Geai
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin du Pont
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Peloux
patrimoineRoute du Petit Chanal
patrimoineRoute du Pont Perdu
patrimoineRoute du Sec
patrimoineRoute du Village
patrimoineRoute Étang Corrobert
natureRue Anne-Marie Crollet
patrimoineRue Antoine Manigand
patrimoineRue Charles Siran
patrimoineRue Chaynes Aimable
patrimoineRue Claude Morel
patrimoineRue de la Charité
patrimoineRue de la Féole
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grenette
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancienne Forge
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de l'Église
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Irance
patrimoineRue de l'Odion
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Allagniers
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Belouses
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Grands Varays
patrimoineRue des Gravières
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jacques
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Maladières
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Nallins
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Trois Sans Femme
patrimoineRue de Verdemont
patrimoineRue du 12 Juin 1944
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Capitaine Montréal
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ Bléton
patrimoineRue du Docteur Perret
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Renon
patrimoineRue du Vernay
patrimoineRue Eugène Dubois
patrimoineRue Georges Lafay
patrimoineRue Germaine Mazuy
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Genard
patrimoineRue Henri IV
patrimoineRue Marie-Claude Guigue
patrimoineRue Maurice Tripoz
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineSentier du Chenêt
nature