Rues de Paroisse de Villars-les-Dombes
432 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Glycine
patrimoineAllée de la Poponatière
patrimoineAllée de la Rivière
natureAllée de l'Étang Quinson
natureAllée de Montessuis
patrimoineAllée de Perchy
patrimoineAllée de Quéquet
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Arums
patrimoineAllée des Azalées
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Charpennes
patrimoineAllée des Chaumes
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Grives
patrimoineAllée des Hauts de Chaffaud
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Pélicans
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Verdiers
patrimoineAllée des Vernes
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée Saint-Amond
patrimoineAncien Chemin de Saint-Nizier
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue des Nations
patrimoineAvenue du Colombier
patrimoineAvenue Gilbert Sardier
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Pierre Deplanche
patrimoineChemin de Basse Chavanne
patrimoineChemin de Beaumont
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Belle-Bise
patrimoineChemin de Blessonnier
patrimoineChemin de Cailly
patrimoineChemin de Carret
patrimoineChemin de Chaffange
patrimoineChemin de Chavannes
patrimoineChemin de Clanche
patrimoineChemin de Corcelle Courbon
patrimoineChemin de Crinier
patrimoineChemin de Croix
patrimoineChemin de Fénonière
patrimoineChemin de Filioly
patrimoineChemin de Garambaud
patrimoineChemin de Gorge
patrimoineChemin de Grange Pelet
patrimoineChemin de la Botte
patrimoineChemin de la Brondallière
patrimoineChemin de la Carronnière
patrimoineChemin de la Croze
patrimoineChemin de la Grand Raie
patrimoineChemin de la Lechère
patrimoineChemin de la Léchère
patrimoineChemin de la Louvière
patrimoineChemin de l'Ancien Lavoir
patrimoineChemin de la Piatée
patrimoineChemin de la Poyarosse
patrimoineChemin de la Qua
patrimoineChemin de la Soutière
patrimoineChemin de la Suisse
patrimoineChemin de la Tasse
patrimoineChemin de la Tuillière
patrimoineChemin de la Vavre
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de L'Ebie
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l’Étang de Béron
natureChemin de Loyasse
patrimoineChemin de Migeleine
patrimoineChemin de Montaplan
patrimoineChemin de Montjeangloux
patrimoineChemin de Montrottier
patrimoineChemin de Montsevelin
patrimoineChemin de Morand
patrimoineChemin de Nisson
patrimoineChemin de Paquet
patrimoineChemin de Pernin
patrimoineChemin de Pisse Loup
patrimoineChemin de Rabat
patrimoineChemin de Reverend
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin de Salarieux
patrimoineChemin des Amaries
patrimoineChemin des Batières
patrimoineChemin des Bonnes
patrimoineChemin des Bouillères
patrimoineChemin des Brevets
patrimoineChemin des Chaffangères
patrimoineChemin de Servisey
patrimoineChemin des Grassières
patrimoineChemin des Gures
patrimoineChemin des Hugonnières
patrimoineChemin des Mezières
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Oures
patrimoineChemin des Prost
patrimoineChemin des Robins
patrimoineChemin des Trois Ponts
patrimoineChemin de Tachy
patrimoineChemin de Thianrout
patrimoineChemin de Touvent
patrimoineChemin de Trevet
patrimoineChemin de Vacquant
patrimoineChemin de Vaux du Bois
patrimoineChemin de Veillère
patrimoineChemin de Verfey
patrimoineChemin du Bief
patrimoineChemin du Drilleret
patrimoineChemin du Grand Bayet
patrimoineChemin du Grand Birieux
patrimoineChemin du Grand Buclat
patrimoineChemin du Grand Pelet
patrimoineChemin du Jonc
patrimoineChemin du Landay
patrimoineChemin du Lombard
patrimoineChemin du Mandot
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Cailloux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Varax
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin du Bois
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Bayet
patrimoineChemin du Petit Pelet
patrimoineChemin du Pont Neuf
patrimoineChemin du Riom
patrimoineChemin du Thou
patrimoineChemin Genetay
patrimoineChemin Georges
patrimoineChemin Privé Buisson Gaillard
patrimoineChemin Privé de Château Blanc
patrimoineChemin Privé de la Grande Feuillée
patrimoineChemin Privé du Carriat
patrimoineChemin Privé du Cazot
patrimoineChemin Privé Georges
patrimoineChemin Privé Le Célestin
patrimoineChemin Privé les Feuilles
patrimoineClos des Frênes
patrimoineDomaine des Chanterelles
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue des Brévonnes
patrimoineImpasse Arbant
patrimoineImpasse Bel Air
patrimoineImpasse Bertin
patrimoineImpasse de la Chalaronne
patrimoineImpasse de la Gondonière
patrimoineImpasse de l'Aigrette
patrimoineImpasse de la Jonchaie
patrimoineImpasse de la Maternelle
patrimoineImpasse de l'Ancienne Gare
patrimoineImpasse de l'Arvot
patrimoineImpasse de la Seillette
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse de la Tuillière
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Octroi
patrimoineImpasse des Amourettes
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Doyens
patrimoineImpasse des Garennes
patrimoineImpasse des Hauts du Bief
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Loriots
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Naturelles
patrimoineImpasse des Ormeaux
patrimoineImpasse des Petits Souliers
patrimoineImpasse des Pics Verts
patrimoineImpasse des Rainettes
patrimoineImpasse des Rois
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Sports
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse du Cheval Blanc
patrimoineImpasse du Clos Dubois
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Four Banal
patrimoineImpasse du Maz
patrimoineImpasse du Milouin
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Renom
patrimoineImpasse du Stand
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Guichenon
patrimoineImpasse la Croix
patrimoineImpasse Le Sabatier
patrimoineImpasse les Colverts
patrimoineImpasse les Prés de Birieux
patrimoineImpasse le Tanay
patrimoineImpasse Louis de Savoie
patrimoineImpasse Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Impasse Moronzart
patrimoineImpasse Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Remblas
patrimoineImpasse Saint-Denis
patrimoineLe Clos des Dombes
patrimoineLes Alouettes
patrimoineLotissement de la Gare
patrimoineLotissement la Croix
patrimoineLotissement Le Breuil
patrimoineLotissement Le Jardin de Villars
patrimoineLotissement Le Plâtre
patrimoineLotissement Le Pré de Beaumont
patrimoineLotissement Les Célestins
patrimoineLotissement Les Coquelicots
patrimoineLotissement les Grebes
patrimoineLotissement Les Lilas
patrimoineLotissement Le Village
patrimoineLotissement Modica
patrimoineLotissement Vers Beaumont
patrimoineLotissement Vers l'École
patrimoineMontée des Acacias
patrimoinePassage Jean Ferrat
patrimoinePetit Carreau
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Pêcherie
patrimoinePlace de la Plume
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place de la Salle des Fêtes
patrimoinePlace de la Vigne
naturePlace de l’Eglise
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Chardonnerets
patrimoinePlace des Fougères
patrimoinePlace des Grands Ducs
patrimoinePlace des Hirondelles
naturePlace des Jonquilles
patrimoinePlace des Marais
patrimoinePlace des Reinettes
patrimoinePlace des Rouges Gorges
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du Cimetière
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Nord
patrimoinePlace Émile Blanc
patrimoinePlace Louis Jourdan
patrimoineRoute de Beaumont
patrimoineRoute de Belle-Bise
patrimoineRoute de Birieux
patrimoineRoute de Bourg
patrimoineRoute de Bourg-en-Bresse
patrimoineRoute de Brost
patrimoineRoute de Chalamont
patrimoineRoute de Chatillon
patrimoineRoute de Châtillon
patrimoineRoute de Châtillon Sur Chalaronn
patrimoineRoute de Deaumont
patrimoineRoute de Dompierre-sur-Veyle
patrimoineRoute de Étrets
patrimoineRoute de Fertas
patrimoineRoute de Glareins
patrimoineRoute de l'Abbaye
patrimoineRoute de la Bresse
patrimoineRoute de la Dombes
patrimoineRoute de la Mitaine
patrimoineRoute de La Mitaine
patrimoineRoute de Lapeyrouse
patrimoineRoute de la Tour
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Marlieux
patrimoineRoute de Monthieux
patrimoineRoute de Montluel
patrimoineRoute de Saint-André-le-Bouchoux
patrimoineRoute de Sainte-Olive
patrimoineRoute de Saint-Georges
patrimoineRoute de Saint-Germain
patrimoineRoute de Saint-Germain-sur-Renom
patrimoineRoute de Saint-Germain Sur Renon
patrimoineRoute de Saint-Marcel
patrimoineRoute de Saint-Nizier
patrimoineRoute de Saint-Nizier-le-Desert
patrimoineRoute de Saint-Paul
patrimoineRoute de Saint-Paul de Varax
patrimoineRoute de Saint-Trivier
patrimoineRoute des Avoines
patrimoineRoute des Brévonnes
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Contentinières
patrimoineRoute de Servas
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute des Étangs du Village
natureRoute des Gavignons
patrimoineRoute de Signoret
patrimoineRoute des Maisonnettes
patrimoineRoute des Mûres
patrimoineRoute de Trévoux
patrimoineRoute de Veillère
patrimoineRoute de Versailleux
patrimoineRoute de Villars
patrimoineRoute de Villars-les-Dombes
patrimoineRoute de Villefranche
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Chatelard
patrimoineRoute du Montellier
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Plantay
patrimoineRoute du Pont
patrimoineRoute du Pont Rouge
patrimoineRoute Principale
patrimoineRoute Saint-André Le Bouchoux
patrimoineRue Birolle
patrimoineRue Biron
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Claude Antoine Guillin
patrimoineRue Colvert
patrimoineRue de Bresse
patrimoineRue de Jérusalem
patrimoineRue de la Cressonnière
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix Rousse
patrimoineRue de la Dombes
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Agriculture
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mantolière
patrimoineRue de la Pecherie
patrimoineRue de la Pêcherie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Poype
patrimoineRue de la Roselière
patrimoineRue de la Salle des Fêtes
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Industrie
patrimoineRue de Montrozard
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Chalandonnettes
patrimoineRue des Chanterelles
patrimoineRue des Cigognes
patrimoineRue des Claires
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Dombes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Fuligules
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hérons
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Milles Couleurs
patrimoineRue des Muguets
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Roseaux
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Senteurs
patrimoineRue des Sires
patrimoineRue des Sittelles
patrimoineRue des Souchets
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Tulipes
patrimoineRue de Thoire-Villars
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Beny
patrimoineRue du Bief
patrimoineRue du Bugey
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Docteur Naussac
patrimoineRue du Filioly
patrimoineRue du Huit Mai 1945
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