Rues de Paroisse de Saint-Denis-lès-Bourg
461 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Berlioz
patrimoineAllée Brillat Savarin
patrimoineAllée de Berdigond
patrimoineAllée Debussy
patrimoineAllée de Chaumont
patrimoineAllée de Faverges
patrimoineAllée de la Batteuse
patrimoineAllée de la Bruyère
patrimoineAllée de la Charpine
patrimoineAllée de la Culée
patrimoineAllée de la Dombes
patrimoineAllée de la Fenaison
patrimoineAllée de la Grange Maman
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée de la Valette
patrimoineAllée de l'Osier
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Biches
patrimoineAllée des Blés d'Or
patrimoineAllée des Cadalles
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Champs
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Chevreuils
patrimoineAllée des Colverts
patrimoineAllée des Côtes
patrimoineAllée des Écoliers
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Essartis
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Fromentaux
patrimoineAllée des Genevriers
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Gravettes
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Iris
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Labours
patrimoineAllée des Lucioles
patrimoineAllée des Lupins
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Moissons
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Pâquerettes
patrimoineAllée des Pensées
patrimoineAllée des Pétunias
patrimoineAllée des Pinsons et des Merles
patrimoineAllée des Planes
patrimoineAllée des Platières
patrimoineAllée des Poiriers
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Poulattes
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Prosts
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Troenes
patrimoineAllée des Trois Chênes
natureAllée des Vignes
natureAllée de Val Pré
patrimoineAllée du Bosquet
patrimoineAllée du Champ Blanc
patrimoineAllée du Clos Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Allée du Clos Laval
patrimoineAllée du Coteau
patrimoineAllée du Grand Champ
patrimoineAllée du Grand Pré
patrimoineAllée du Lotissement Perret
patrimoineAllée du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Petit Pré
patrimoineAllée du Pré-Joli
patrimoineAllée du Printemps
patrimoineAllée du Regain
patrimoineAllée du Rossignol
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Léa Blain
patrimoineAllée Lucie Aubrac
patrimoineAllée Mermoz
patrimoineAllée Pablo Picasso
patrimoineAllée Petites Mouilles
patrimoineAllée Rimbaud
patrimoineAllée Rudolph Diesel
patrimoineAutoroute des Titans
patrimoineAvenue de Bresse
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Dombes
patrimoineAvenue de Trévoux
patrimoineAvenue du Mail
patrimoineCharrière du Petit Corgenon
patrimoineChemin Chambard
patrimoineChemin de Barvey
patrimoineChemin de Bezaton
patrimoineChemin de Bonafou
patrimoineChemin de Chalandre
patrimoineChemin de Chamambard
patrimoineChemin de Champvent
patrimoineChemin de Curtioux
patrimoineChemin de Dompierre
patrimoineChemin de Fumey
patrimoineChemin de Jouffroy
patrimoineChemin de la Chambière
patrimoineChemin de la Craz
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Folatière
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Gravière
patrimoineChemin de l'Ail
patrimoineChemin de l'Alambic
patrimoineChemin de la Margotière
patrimoineChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de la Pérouse
patrimoineChemin de la Poudrerie
patrimoineChemin de la Presle
patrimoineChemin de la Richonnière
patrimoineChemin de la Rippe du Loup
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Teyssonnière
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de Leschère
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Étang Gayand
natureChemin de l'Étang Neuf
natureChemin de l'Illor
patrimoineChemin de Loyasse
patrimoineChemin de Luisandre
patrimoineChemin de Luize
patrimoineChemin de Malamard
patrimoineChemin de Métrillot
patrimoineChemin de Molliet
patrimoineChemin de Montessuy
patrimoineChemin de Montfalconnet
patrimoineChemin de Polaizé
patrimoineChemin de Rosière
patrimoineChemin des Baisses
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bouleaux
patrimoineChemin des Cadalles
patrimoineChemin des Caronnières
patrimoineChemin des Champeys
patrimoineChemin des Clairières
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Condamines
patrimoineChemin des Crenets
patrimoineChemin des Dards
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin de Seglia
patrimoineChemin des Érables
patrimoineChemin de Serre
patrimoineChemin de Servan
patrimoineChemin de Servignat
patrimoineChemin des Essards
patrimoineChemin des Essartis
patrimoineChemin des Essarts
patrimoineChemin des Etrets
patrimoineChemin des Flèches
patrimoineChemin des Gaillards
patrimoineChemin des Gonnardes
patrimoineChemin des Grandes Cadalles
patrimoineChemin des Grillons
patrimoineChemin des Jomins
patrimoineChemin des Langettes
patrimoineChemin des Laurents
patrimoineChemin des Lazaristes
patrimoineChemin des Lotonnières
patrimoineChemin des Maisons Neuves
patrimoineChemin des Manins
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Martins
patrimoineChemin des Mouilles
patrimoineChemin des Mures
patrimoineChemin des Oures
patrimoineChemin des Petits Clapiers
patrimoineChemin des Pirettes
patrimoineChemin des Poulattes
patrimoineChemin des Prosts
patrimoineChemin des Quinons
patrimoineChemin des Rippes
patrimoineChemin des Rippes à la Chambière
patrimoineChemin des Roussettes
patrimoineChemin des Simonettes
patrimoineChemin des Tourbades
patrimoineChemin des Trois Saules
patrimoineChemin des Vernays
patrimoineChemin des Vernes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Thiboud
patrimoineChemin de Vassy
patrimoineChemin de Vial
patrimoineChemin de Viocet
patrimoineChemin de Viocet A Lui Sandre
patrimoineChemin du Benitier
patrimoineChemin du Bief de l'Étang Neuf
natureChemin du Blétonnay
patrimoineChemin du Bois des Gouttes
patrimoineChemin du Bourg
patrimoineChemin du Chafaut
patrimoineChemin du Champ du Comte
patrimoineChemin du Champ Frelet
patrimoineChemin du Champ Roux
patrimoineChemin du Charvet
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Couvent Noir
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Moulin de Montfalconnet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Polaizé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin des Vernes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin d'Izelet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Patoux
patrimoineChemin du Peloux
patrimoineChemin du Petit Chamonin
patrimoineChemin du Petit Champvent
patrimoineChemin du Petit Corgenon
patrimoineChemin du Portail
patrimoineChemin du Pré Bérard
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patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Sablon
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natureChemin en Comord
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Vers Le Mont
patrimoineClos des Charmilles
patrimoineGiratoire de Chalandré
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patrimoineGiratoire des Viards
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patrimoineImpasse Clément Ader
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patrimoineImpasse de la Culotte
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patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Chardonnerets
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patrimoineImpasse des Glaneurs
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Moissons
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Oures
patrimoineImpasse des Pilles
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Platières
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Semailles
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Vendanges
patrimoineImpasse du Bief
patrimoineImpasse du Champ de la Vieille
patrimoineImpasse du Charvet
patrimoineImpasse du Chemin de la Croix
patrimoineImpasse du Chemin des Flèches
patrimoineImpasse du Cresson
patrimoineImpasse du Pierry
patrimoineImpasse du Pré-Joli
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse du Village
patrimoineImpasse Prely
patrimoineImpasse Res Pascal
patrimoineImpasse Richard
patrimoineImpasse Vivaldi
patrimoineLe Charvet
patrimoineLe Clos du Champ de Foire
patrimoineLe Pont des Kheys
patrimoineLotissement Chantoiseau
patrimoineLotissement de l'Enclos
patrimoineLotissement Lavalière
patrimoineLotissement Le Colibri
patrimoineLotissement Les Chênes
natureLotissement Les Clefs
patrimoineLotissement Les Frênes
patrimoineLotissement Les Tilleuls
natureMontée des Cerisiers
patrimoinePassage de la Mairie
patrimoinePassage du Bourg
patrimoinePiste CFSF Suzon
patrimoinePlace de Catalina
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Ecole
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Lierres
patrimoinePlace du Prieure
patrimoinePlace du Village
patrimoineRoute d'Attignat
patrimoineRoute de Biclos
patrimoineRoute de Bois Ravaux
patrimoineRoute de Bourg
patrimoineRoute de Bourg-en-Bresse
patrimoineRoute de Buellas
patrimoineRoute de Buesle
patrimoineRoute de Chamonin
patrimoineRoute de Chaveyriat
patrimoineRoute de Corgenon
patrimoineRoute de la Biarde
patrimoineRoute de la Corbine
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Grande Charrière
patrimoineRoute de la Pérouse
patrimoineRoute de la Petite Salle
patrimoineRoute de l'Étoile
patrimoineRoute de l'Irance
patrimoineRoute de Mâcon
patrimoineRoute de Mézériat
patrimoineRoute de Montcet
patrimoineRoute de Montracol
patrimoineRoute de Panalard
patrimoineRoute de Polliat
patrimoineRoute de Saint-André-sur-Vieux-Jonc
patrimoineRoute de Saint-Martin-le-Châtel
patrimoineRoute de Saint-Rémy
patrimoineRoute des Jandons
patrimoineRoute des Métairies
patrimoineRoute des Petites Martines
patrimoineRoute de Suraz
patrimoineRoute de Trévoux
patrimoineRoute de Vandeins
patrimoineRoute de Viriat
patrimoineRoute du Bois Brûlé
patrimoineRoute du Capot
patrimoineRoute du Colombier
patrimoineRoute du Moulin Cuzin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Palordet
patrimoineRue Abbé Gorini
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Berlioz
patrimoineRue Brillat-Savarin
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Charles Lindbergh
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patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Clostermann
patrimoineRue Comte de la Teyssonnière
patrimoineRue Debussy
patrimoineRue de Calidon
patrimoineRue de la Charolaise
patrimoineRue de la Charpine
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix-Rouge
patrimoineRue de la Dombes
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Genète
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Montbéliarde
patrimoineRue de l’Ancien Stade
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Verchère
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Iragnon
patrimoineRue Denis Girod
patrimoineRue de Presle
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Alouettes
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patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Belizes
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patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue de Schutterwald
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patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Érables
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patrimoineRue des Maraîchers
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natureRue des Tourterelles
patrimoineRue des Tulipes
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patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Guillaumet
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Joubert
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histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
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