Rues de Paroisse de Saint-Claude
257 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Chaffardon
patrimoineAvenue de Belfort
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Libération
histoireAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du Cimetière
patrimoineBoulevard Bellevue
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineChemin Combe Caneau
patrimoineChemin Combe du Marais
patrimoineChemin Côte des Ragées
patrimoineChemin de Bayardet
patrimoineChemin de Diesles
patrimoineChemin de Foulesard
patrimoineChemin de la Bataille
patrimoineChemin de la Bienne
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Carrière à la Jeannette
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Combe du Marais
patrimoineChemin de la Cote
patrimoineChemin de la Coupe
patrimoineChemin de la Cressonnière
patrimoineChemin de la Crozate
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Pontoise
patrimoineChemin de la Queille
patrimoineChemin de la Riotte
patrimoineChemin de la Rochette
patrimoineChemin de Larrivoire
patrimoineChemin de la Soule
patrimoineChemin de Mouton
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Fournets
patrimoineChemin des Hauts Crêts
patrimoineChemin des Lattes
patrimoineChemin des Mélèzes
patrimoineChemin des Milans
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin de Sous-Jouhan
patrimoineChemin de sous le Pré
patrimoineChemin des Prés de la Rixouse
patrimoineChemin des Trois Fontaines
patrimoineChemin de Sur Ciry
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin du Bugnon
patrimoineChemin du Chazal
patrimoineChemin du Clos Diateux
patrimoineChemin du Crozet
patrimoineChemin du Grand Champ
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Pétasson
patrimoineChemin entre Deux Villard
patrimoineChemin Georges Brassens
patrimoineChemin Le Grand Villard
patrimoineChemin Leontine
patrimoineChemin Le Pavé
patrimoineChemin Le Pouzet
patrimoineChemin Mouille de la Gaité
patrimoineChemin Roche Fleurie
patrimoineChemin Simon
patrimoineChemin Sous la Ville
patrimoineChemin sur les Moulards
patrimoineChemin Tres la Ville
patrimoineCité de Serger
patrimoineCôte de Chaumont
patrimoineCroix d'Enfer
patrimoineDu Bas des Fins
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de Samiat
patrimoineHameau de Samiset
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Fontanette
patrimoineImpasse des Genévriers
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse du Bugnon
patrimoineImpasse du Valèvre
patrimoineLotissement La Combale
patrimoineMontée de Chaffardon
patrimoineMontée de la Cueille
patrimoineMontée de la Pierre
patrimoineMontée Saint-Romain
patrimoinePassage d'Avignon
patrimoinePassage de la Cheneau
naturePassage de la Pomme d'Or
patrimoinePassage de la Tour
patrimoinePassage de l'Ébonite
patrimoinePassage des 80
patrimoinePassage des Écoles
patrimoinePassage du Colombier
patrimoinePassage du Gravier
patrimoinePassage du Miroir
patrimoinePlace Christin
patrimoinePlace de l'Abbaye
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Halle
patrimoinePlace Denfert-Rochereau
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace Jacques Faizant
patrimoinePlace Lucien Perrin
patrimoinePlace Saint-Hubert
patrimoinePlace Saint-Roch
patrimoinePlace Voltaire
patrimoinePont Central
patrimoinePont de la Pipe
patrimoinePont de l'Hôpital
patrimoinePont de Pierre
patrimoinePont du Faubourg
patrimoinePont du Miroir
patrimoineQuartier la Verne
patrimoineRoute d'Avignon
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de Château
patrimoineRoute de Chaumont
patrimoineRoute de Coyrière
patrimoineRoute de Genève
patrimoineRoute de la Faucille
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de Larrivoire
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Ranchette
patrimoineRoute de Roche Blanche
patrimoineRoute de Saint-Claude
patrimoineRoute de Samiset
patrimoineRoute des Prés
patrimoineRoute de Valfin
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Cret Joli
patrimoineRoute du Jura
patrimoineRoute du Martinet
patrimoineRoute Forestière de la Joux de Lezat
patrimoineRoute Forestière des Maleutes
patrimoineRoute Forestière du Puits des Sous
patrimoineRoute Forestière Mayet
patrimoineRoute Sur Ciry
patrimoineRue Antide-Janvier
patrimoineRue Auguste Lançon
patrimoineRue Bief du Château
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Christin
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Bellefontaine
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bonneville
patrimoineRue de Franche-Comté
patrimoineRue de la Boussière
patrimoineRue de la Capucine
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Combe Aux Fontaines
patrimoineRue de la Diamanterie
patrimoineRue de la Fontaine aux Oiseaux
patrimoineRue de la Fontanette
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Papeterie
patrimoineRue de la Pierre Qui Vire
patrimoineRue de la Poyat
patrimoineRue de la Serre
patrimoineRue de la Sous Préfecture
patrimoineRue de la Valèche
patrimoineRue de la Zone Artisanale
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue des Arrivoirs
patrimoineRue des Bourguignons
patrimoineRue des Carmes
patrimoineRue des Clos
patrimoineRue des Crêtes
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Essards
patrimoineRue des Étapes
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Francs Comtois
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Lapidaires
patrimoineRue des Monderets
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Petites Étapes
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Senèdes
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Vennes
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue d'Etables
patrimoineRue du 12 Juillet 1944
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Barrage
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Biolet
patrimoineRue du Bourgeat
patrimoineRue du Bugnon
patrimoineRue du Champ Belland
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Commandant Vallin
patrimoineRue du Cret
patrimoineRue du Faubourg des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Faubourg Marcel
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Haut-Village
patrimoineRue du Maquis
histoireRue du Marché
patrimoineRue du Miroir
patrimoineRue du Moulin Lacroix
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Plan d'Acier
patrimoineRue du Plan du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont Central
patrimoineRue du Pré
patrimoineRue du Pré Aux Filles
patrimoineRue du Puits de la Violette
patrimoineRue du Sagy
patrimoineRue du Tomachon
patrimoineRue du Travail
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Villard
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue François Peillot
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Ponard
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Lacuzon
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lieutenant Froidurot
patrimoineRue Mercière
patrimoineRue Osias Clément
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Principale
patrimoineRue Reybert
patrimoineRue Robert Monneret
patrimoineRue Rosset
patrimoineRue Rouget de Lisle
patrimoineRue Saint-Blaise
patrimoineRue Saint-Cyr
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Oyend
patrimoineRue sous la Pérouse
patrimoineRue sous l'Église
patrimoineRue sous le Maréchet
patrimoineRue sur la Gaité
patrimoineRue Vers la Fin
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoinesentier du Gour des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Sur l'Église
patrimoineVoie Communale Au Cresson
patrimoine