Rues de Paroisse de Saint-André-de-Corcy
225 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Mionnay
patrimoineAllée de Polleteins
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Jeux
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Sports
patrimoineChemin Albert-Geoffray
patrimoineChemin d'Albonne
patrimoineChemin de Balzat
patrimoineChemin de Chantegrive
patrimoineChemin de Fléchet
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Champaye
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Grange Volet
patrimoineChemin de la Griotte
patrimoineChemin de la Mouche
patrimoineChemin de la Pousse
patrimoineChemin de la Vollière
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Polsinge
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Chemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Cabanes
patrimoineChemin des Charretières
patrimoineChemin des Écherolles
patrimoineChemin des Échets à Mionnay
patrimoineChemin des Grenouilles
patrimoineChemin des Mionnières
patrimoineChemin des Mouilles
patrimoineChemin des Pérets
patrimoineChemin des Platières
patrimoineChemin du Beau logis
patrimoineChemin du Beau Logis
patrimoineChemin du Bois des Collières
patrimoineChemin du Bois Vert
patrimoineChemin du Bonatier
patrimoineChemin du Cerisier
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Falot
patrimoineChemin du Grand Tilleul
natureChemin du Puits
patrimoineChemin Gaillebeau
patrimoineClos des Cèdres
patrimoineClos Melline
patrimoineClos TDF
patrimoineDomaine de Polleteins
patrimoineDomaine des Iris
patrimoineDomaine du Grand Pré
patrimoineÉpi D'or
patrimoineHameau des Aigrettes
patrimoineHameau des Alouettes
patrimoineHameau des Bergeronnettes
patrimoineHameau des Fauvettes
patrimoineHameau des Tourterelles
patrimoineImpasse Bel Air le Haut
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Château Gaillard
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Charrière
patrimoineImpasse de la Croix Blanche
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Grange Raclet
patrimoineImpasse de la Jonchaie
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Roussière
patrimoineImpasse de la Vernangère
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Boules
patrimoineImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Cigognes
patrimoineImpasse des Coloquintes
patrimoineImpasse des Dentines
patrimoineImpasse des Dombes
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Éperviers
patrimoineImpasse des Escargots
patrimoineImpasse des Grenouilles
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Hérissons
patrimoineImpasse des Hérons
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Huppés
patrimoineImpasse des Irantelles
patrimoineImpasse des Laurelles
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Merles
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Millières
patrimoineImpasse des Mirabelles
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Muguets
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Myosotis
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Prés en Dombes
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Reinettes
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Sapins
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patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse des Terres du Tremble
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Vavres
patrimoineImpasse des Verchères
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patrimoineImpasse du Grand Champ
patrimoineImpasse du Marais
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patrimoineImpasse du Montsion
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patrimoineImpasse du Tremble
patrimoineImpasse du Tulipier
patrimoineImpasse du Vieux Marseille
patrimoineImpasse du Vieux Puits
patrimoineImpasse En Germany
patrimoineImpasse le Colombier
patrimoineImpasse les Hauts de Mionnay
patrimoineImpasse les Platanes
patrimoineImpasse les Prés d'Albonne
patrimoineImpasse Les Vanneaux
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Le Clos des Cèdres
patrimoineLes Verchères
patrimoineLotissement Clos de la Boisse
patrimoineLotissement En Gottan
patrimoineLotissement En Pelusan
patrimoineLotissement Giron
patrimoineLotissement la Bruyère
patrimoineLotissement La Girarde
patrimoineLotissement La Prairie
natureLotissement La Tour
patrimoineLotissement Le Chantemerle
patrimoineLotissement Le Frêne
patrimoineLotissement Le Mas Gôt
patrimoineLotissement Les Alouettes
patrimoineLotissement Les Haies Vives
patrimoineLotissement Les Hirondelles
natureLotissement Les Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Lotissement Le Village
patrimoineParking Centre Médical
patrimoinePlace de la Croix Blanche
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Cèdres
patrimoinePlace des Échanaux
patrimoinePlace des Millières
patrimoinePlace des Provinces
patrimoinePlace du Bief
patrimoinePlace du Vieux Marseille
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Rond-Point du Camp Didier
patrimoineRoute de Bourg
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patrimoineRoute de Bourg-en-Bresse
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patrimoineRoute des Échets
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patrimoineRue André Rabois
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patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Favrets
patrimoineRue des Hautes Terres du Pilon
patrimoineRue des Mésanges
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patrimoineRue du Marquis de Sallmard
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patrimoineZAC Parc d'Activités Economiques de la Dombes
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