Rues de Paroisse de Pont-de-Veyle
745 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
119 Rue du Perron
patrimoineAire des Planons
patrimoineAire du Musée de la Bresse
cultureAllée Bellevue
patrimoineAllée Combe Giroud
patrimoineAllée Curtil Budin
patrimoineAllée de Belin
patrimoineAllée de Casse Vesce
patrimoineAllée de Chesserane
patrimoineAllée de Court Lièvre
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de la Grande Belarde
patrimoineAllée de la Manche
patrimoineAllée de la MARPA
patrimoineAllée de la Pierrière
patrimoineAllée de la Pilleuse
patrimoineAllée de la Poipe
patrimoineAllée de la Poype
patrimoineAllée de la Ronde
patrimoineAllée de la Serve Saint-Vincent
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée de la Verchère
patrimoineAllée de l'Église
patrimoineAllée de Monspey
patrimoineAllée de Montaplan
patrimoineAllée de Noaillat
patrimoineAllée de Saint-Amour
patrimoineAllée des Bois
patrimoineAllée des Burelles
patrimoineAllée des Burtins
patrimoineAllée des Carrons
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Chevaudières
patrimoineAllée des Collégiens
patrimoineAllée des Cours
patrimoineAllée des Croisettes
patrimoineAllée des Cruizettes
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Échazeaux
patrimoineAllée des Essards
patrimoineAllée des Feuilles
patrimoineAllée des Fritillaires
patrimoineAllée des Fromentaux
patrimoineAllée des Glaïeuls
patrimoineAllée des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Allée des Longegottes
patrimoineAllée des Milandes
natureAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Mirtanges
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Pavillons de la Côte
patrimoineAllée des Platières
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Promeneurs
patrimoineAllée des Quatre Vents
patrimoineAllée des Rippes
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Teppes
patrimoineAllée des Terrasses
patrimoineAllée des Trois Poiriers
patrimoineAllée des Vignes Rouges
natureAllée de Tournaz
patrimoineAllée de Travernay
patrimoineAllée de Vois Long
patrimoineAllée du Bois Plan
patrimoineAllée du Caillet
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Clou
patrimoineAllée du Colombier
patrimoineAllée du Courlis Cendré
patrimoineAllée du Jardin
patrimoineAllée du Pelou
patrimoineAllée du Pont Rouge
patrimoineAllée du Pré des Brus
patrimoineAllée du Pré Molard
patrimoineAllée du Pré Vallet
patrimoineAllée du Pré Vernay
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAllée du Râle des Genêts
patrimoineAllée du Ronjon
patrimoineAllée du Serpolet
patrimoineAllée du Terraillon
patrimoineAllée du Tripier
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée du Vierre
patrimoineAllée en Buchet
patrimoineAllée en Piquerand
patrimoineAllée en Verdet
patrimoineAllée Jonchay
patrimoineAllée la Levée
patrimoineAllée Lamartine
histoireD'abord poète célébré — les Méditations poétiques le rendirent illustre à trente ans —, Alphonse de Lamartine (1790-1869) devint sur le tard un politicien redouté pour son éloquence. Élu député en 1833, il se fit connaître par des discours retentissants sur la question sociale : après la révolte des canuts lyonnais, il dénonça dans un discours resté célèbre « l'horrible volcan sur lequel l'industrie repose » — formule qui frappait les esprits mais agaçait une Chambre bourgeoise que ses envolées mystiques laissaient sceptique. Quand la Monarchie de Juillet s'effondre le 24 février 1848, Lamartine se retrouve, presque malgré lui, à la tête du gouvernement provisoire. Le lendemain, à l'Hôtel de Ville, une foule en armes exige que le drapeau rouge, symbole insurrectionnel, remplace le tricolore. Lamartine s'y oppose dans un discours improvisé qui reste l'un des grands moments d'éloquence du XIXᵉ siècle : « Le drapeau rouge que vous nous rapportez n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, tandis que le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. » Chef de facto de la jeune République, il fit abolir l'esclavage dans les colonies et la peine de mort en matière politique — deux mesures dont l'écho dépasse largement son court passage au pouvoir. L'euphorie de février tourne court. La fermeture des ateliers nationaux, ces chantiers publics créés pour employer les chômeurs parisiens, déclenche en juin 1848 une insurrection ouvrière — les Journées de Juin — matée dans le sang par le général Cavaignac. Lamartine, débordé par des événements qu'il ne maîtrise plus, perd tout crédit auprès du peuple qui l'avait porté en triomphe quatre mois plus tôt. La chute est vertigineuse. À l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, celui qui avait proclamé la République ne recueille que 17 910 voix — 0,23 % —, humilié par Louis-Napoléon Bonaparte (5,4 millions de voix, 74 %). Dans son propre département de Saône-et-Loire, il n'obtient que 1 501 voix contre 27 121 pour Bonaparte. Sa carrière politique s'achève là, aussi vite qu'elle s'était imposée. Il retourne à la littérature et finit sa vie criblé de dettes, vendant sa plume au plus offrant pour survivre — lui qui, quelques décennies plus tôt, écrivait déjà dans L'Isolement son goût pour l'arrachement et la fuite : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Allée Moiroud
patrimoineAllée Perrin
patrimoineAllée Pré de Maison
patrimoineAllée Prêtière
patrimoineAllée René Cassin
patrimoineAllée Rimbaud
patrimoineAllée Verney
patrimoineAutoroute des Titans
patrimoineAvenue des Sports
patrimoineAvenue Jean Monnet
patrimoineBalcon des Mantillères
patrimoineBerges de la Suisse
patrimoineBord de Veyle
patrimoineBoucle des Bonnières
patrimoineChâteau de Pont-de-Veyle
patrimoineChemin d'Arciat
patrimoineChemin de Balloux
patrimoineChemin de Barry
patrimoineChemin de Béva
patrimoineChemin de Bonnet
patrimoineChemin de Bourdonnel
patrimoineChemin de Champagne
patrimoineChemin de Chaponod
patrimoineChemin de Charlieu
patrimoineChemin de Chou-d'Âne
patrimoineChemin de Colonge
patrimoineChemin de Gravet
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Balmondière
patrimoineChemin de la Bertilière
patrimoineChemin de la Botte
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix d'Arciat
patrimoineChemin de la Croix Guerin
patrimoineChemin de la Darbonnière
patrimoineChemin de la Falconnière
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Forêt Saint-Jean
natureChemin de la Gabiaude
patrimoineChemin de la Gotte
patrimoineChemin de la Grande Charrière
patrimoineChemin de la Grande Croix
patrimoineChemin de la Gravière
patrimoineChemin de la Grivaudière
patrimoineChemin de la Grolière
patrimoineChemin de la Léchère
patrimoineChemin de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Chemin de la Mare
patrimoineChemin de la Mare Caillat
patrimoineChemin de la Mouille
patrimoineChemin de la Place
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Rollière
patrimoineChemin de la Roue
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Senasse
patrimoineChemin de la Tullière
patrimoineChemin de l'Aumusse
patrimoineChemin de l'Avanon
patrimoineChemin de la Vercherette
patrimoineChemin de la Veyle
patrimoineChemin de l'Escale
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Livenoud / Impasse en Communion
patrimoineChemin de Mépillat
patrimoineChemin de Monspey
patrimoineChemin de Montagnat
patrimoineChemin de Montépin
patrimoineChemin de Montfarget
patrimoineChemin de Pierre Torrion
patrimoineChemin de Polognat
patrimoineChemin de Ruette Metelle
patrimoineChemin de Ruillat
patrimoineChemin des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Chemin de Saint-Crépin
patrimoineChemin des Artisans
patrimoineChemin des Bergères
patrimoineChemin des Bossus
patrimoineChemin des Bottards
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Bugnes
patrimoineChemin des Bys
patrimoineChemin des Cailles
patrimoineChemin des Chèvres
patrimoineChemin des Clavières
patrimoineChemin des Cochatières
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Couarles
patrimoineChemin des Creuses
patrimoineChemin des Croisettes
patrimoineChemin des Crottes
patrimoineChemin des Crues
patrimoineChemin des Culards
patrimoineChemin des Digues
patrimoineChemin des Echannées
patrimoineChemin de Serve Basse
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Fasses
patrimoineChemin des Fleurs
patrimoineChemin des Fumées
patrimoineChemin des Gaudes
patrimoineChemin des Gavillons
patrimoineChemin des Grandes Sallières
patrimoineChemin des Grands Vernay
patrimoineChemin des Granges Neuves
patrimoineChemin des Gravanières
patrimoineChemin des Îles
patrimoineChemin des Jaillets
patrimoineChemin des Jolys
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Louvières
patrimoineChemin des Madeleines
patrimoineChemin des Mahollières
patrimoineChemin des Mares
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Motterets
patrimoineChemin des Ormets
patrimoineChemin des Oures
patrimoineChemin des Pêcheurs
patrimoineChemin des Peralles
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Piquants
patrimoineChemin des Planaises
patrimoineChemin des Planches
patrimoineChemin des Platières
patrimoineChemin des Pondannes
patrimoineChemin des Prêles
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Prioux
patrimoineChemin des Puits
patrimoineChemin des Revaux
patrimoineChemin des Rippes
patrimoineChemin des Roussets
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Sablonnettes
patrimoineChemin des Seiglières
patrimoineChemin des Serres
patrimoineChemin des Serves
patrimoineChemin des Sivaudières
patrimoineChemin des Tonges
patrimoineChemin des Viallières
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Vignes Grillets
natureChemin de Thurignat
patrimoineChemin de Vernie
patrimoineChemin du Barrage
patrimoineChemin du Basson
patrimoineChemin du Bief
patrimoineChemin du Bois Costa
patrimoineChemin du Bois de Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin du Brouillard
patrimoineChemin du Buchet
patrimoineChemin du Caton
patrimoineChemin du Champ Burdin
patrimoineChemin du Champ du Frêne
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Commissaire
patrimoineChemin du Creusençon
patrimoineChemin du Fieuzerin
patrimoineChemin du Grand Brûlaz
patrimoineChemin du Grand Chapeland
patrimoineChemin du Grand Chenal
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Luizant
patrimoineChemin du Mont Volaty
patrimoineChemin du Mortier
patrimoineChemin du Pavillon
patrimoineChemin du Pavillon Tondut
patrimoineChemin du Petit Noaillat
patrimoineChemin du Piccoud
patrimoineChemin du Pranay
patrimoineChemin du Pré de l'Étang
natureChemin du Prélion
patrimoineChemin du Pré Mort
patrimoineChemin du Rougemont
patrimoineChemin du Ruty
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Thoux
patrimoineChemin du Tremblay
patrimoineChemin du Vier
patrimoineChemin du Vieudon
patrimoineChemin en Creuzet
patrimoineChemin en Mussiat
patrimoineChemin en Romagne
patrimoineChemin la Sémaria
patrimoineChemin les Garardes
patrimoineChemin Mayer
patrimoineChemin Prion d'Aval
patrimoineChemin Terre de Vent
patrimoineClos Boutaron
patrimoineClos Charre de Vaux
patrimoineClos de la Chapelle
patrimoineClos de la Colline
patrimoineClos de la Félie
patrimoineClos des Burtins
patrimoineClos des Champs
patrimoineClos des Rosières
patrimoineClos des Roussières
patrimoineClos du Champ Fleuri
patrimoineClos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Clos du Paradis
patrimoineClos du Piquant
patrimoineClos le Lavoir
patrimoineClos les Jardins de Saint-Cyr
patrimoineClos le Village
patrimoineContournement Sud de Mâcon
patrimoineDigue de Chavannes
patrimoineEspace Armand Veille
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse au Roi
patrimoineImpasse Baboux
patrimoineImpasse Bevy
patrimoineImpasse Bouly
patrimoineImpasse Chatenoud
patrimoineImpasse de Conet
patrimoineImpasse de la Biscuiterie
patrimoineImpasse de la Buissaie
patrimoineImpasse de la Cadalle
patrimoineImpasse de la Croix Verte
patrimoineImpasse de la Darbonnière
patrimoineImpasse de la Fabrique
patrimoineImpasse de Lagnerat
patrimoineImpasse de la Mare Caillat
patrimoineImpasse de la Mare des Prés
patrimoineImpasse de la Pépinière
patrimoineImpasse de la Petite Bresse
patrimoineImpasse de la Potance
patrimoineImpasse de la Presle
patrimoineImpasse de la Ronceraie
patrimoineImpasse de la Saulaie
patrimoineImpasse de la Vernaie
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Hirondelle
natureImpasse de l'Isérable
patrimoineImpasse de Lomy
patrimoineImpasse de l'Oseraie
patrimoineImpasse de Mépillat
patrimoineImpasse de Montaplan
patrimoineImpasse des Avategots
patrimoineImpasse des Aventures
patrimoineImpasse des Bords de Veyle
patrimoineImpasse des Burelles
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Curtelets
patrimoineImpasse des Devets
patrimoineImpasse des Égassieux
patrimoineImpasse des Égassieux / Chemin des Égassieux
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Gibaudières
patrimoineImpasse des Gouttes
patrimoineImpasse des Grandes Verchères
patrimoineImpasse des Hautins
patrimoineImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Juifs
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Mousserons
patrimoineImpasse des Mûres
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patrimoineImpasse des Sables
patrimoineImpasse des Sachettes
patrimoineImpasse des Samions
patrimoineImpasse des Terres Channe
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Vignes Blanches
natureImpasse de Vaux
patrimoineImpasse du Bief
patrimoineImpasse du Chanay
patrimoineImpasse du Clos Victorine
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Foulon
patrimoineImpasse du Grand Coland
patrimoineImpasse du Grand Fabry
patrimoineImpasse du Jouvancy
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Logis
patrimoineImpasse du Malivert
patrimoineImpasse du Moulin Blanc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin Gaillard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Paradis
patrimoineImpasse du Petit Carrage
patrimoineImpasse du Petit Chapeland
patrimoineImpasse du Petit Coland
patrimoineImpasse du Pin
patrimoineImpasse du Pont Rouge
patrimoineImpasse du Port
patrimoineImpasse du Prat
patrimoineImpasse du Stérier
patrimoineImpasse du Tondu
patrimoineImpasse du Treyve Badry
patrimoineImpasse du Valoset
patrimoineImpasse du Village
patrimoineImpasse en Communion
patrimoineImpasse Joseph Paquet
patrimoineImpasse Louis Riche
patrimoineImpasse Maria Deplanche
patrimoineImpasse Pavillon Bertrand
patrimoineImpasse Saint-Claude
patrimoineLa Carrière
patrimoineLa Charrière Basse
patrimoineLa Closerie des Beaudets
patrimoineLe Bourg
patrimoineLe Clos de l'Olivier
patrimoineLes Blouses
patrimoineLes Chambards Est
patrimoineLes Chambards Ouest
patrimoineLes Jardins de Lana
patrimoineLotissement Chapeland
patrimoineLotissement Chaponod
patrimoineLotissement de la Ronde
patrimoineLotissement Domaine de la Veyle
patrimoineLotissement du Clos de la Garenne
patrimoineLotissement Emma
patrimoineLotissement Grand Pré
patrimoineLotissement Guillard
patrimoineLotissement le Gravet
patrimoineLotissement le Pré Vert
patrimoineLotissement les Bosquets
patrimoineLotissement les Chambards
patrimoineLotissement les Moissons
patrimoineLotissement les Ormes
patrimoineLotissement les Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Lotissement le Village
patrimoineLotissement l'Orée du Village
patrimoineMontée de la Valla
patrimoineMontée des Abîmes
patrimoineMontée des Crottes
patrimoineMontée Jean-Marie Verne
patrimoineMontoir des Crépillonnes
patrimoinePassage de la Cure
patrimoinePassage des Écoles
patrimoinePassage du Tennis
patrimoinePasserelle du Bois Canal
patrimoinePlace Bellecour
patrimoinePlace de Chavagnat
patrimoinePlace de la Bibliothèque
culturePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Salle Polyvalente
patrimoinePlace de la Samiane
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Ormeau
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Combattants pour la Paix
patrimoinePlace des Folletières
patrimoinePlace des Gabonnières
patrimoinePlace des Lavandières
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Cimetière
patrimoinePlace du Cottey
patrimoinePlace du Fournil
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Poids-Public
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace du Vieux Bourg
patrimoinePlace Saint-Cyr
patrimoinePont Américain
patrimoinePont à Trois Branches
patrimoinePont d'Arciat
patrimoinePont de la Cascade
patrimoinePont de la Ramaz
patrimoinePont des Chiens
patrimoinePont des Collégiens
patrimoinePont des Gifles
patrimoinePont des Laboureurs
patrimoinePont du Diable
patrimoinePont du Petit Déchargeur
patrimoinePont François Mitterrand
patrimoinePont Pivotant
patrimoinePont suspendu
patrimoinePrés de Crottet
patrimoineRoute d'Arringes
patrimoineRoute de Bâgé
patrimoineRoute de Bâgé / Route de la Terrasse
patrimoineRoute de Bécalet
patrimoineRoute de Bel Air
patrimoineRoute de Belin
patrimoineRoute de Bellegarde
patrimoineRoute de Bergemot
patrimoineRoute de Bey
patrimoineRoute de Biziat
patrimoineRoute de Boissey
patrimoineRoute de Bourbouillon
patrimoineRoute de Bourg
patrimoineRoute de Chante Grillet
patrimoineRoute de Châtillon
patrimoineRoute de Châtillon / Route de Pont-de-Veyle
patrimoineRoute de Cocogne
patrimoineRoute de Cormoranche
patrimoineRoute de Cormorey
patrimoineRoute de Corobert
patrimoineRoute de Croyat
patrimoineRoute de Cruzilles
patrimoineRoute de Cuétant
patrimoineRoute de Dommartin
patrimoineRoute de Foz
patrimoineRoute de Gallian
patrimoineRoute de Gréziat
patrimoineRoute de Grièges
patrimoineRoute de Jonc
patrimoineRoute de la Baraque
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de la Fontaine de Fer
patrimoineRoute de Lagnat
patrimoineRoute de la Madeleine
patrimoineRoute de l'Amitié
patrimoineRoute de la Motte Castrale
patrimoineRoute de la Mulatière
patrimoineRoute de la Platière
patrimoineRoute de la Rassassière
patrimoineRoute de la Rollière
patrimoineRoute de la Ronde
patrimoineRoute de la Ronzière
patrimoineRoute de la Seigneurie
patrimoineRoute de la Terrasse
patrimoineRoute de la Tuilerie
patrimoineRoute de l'Étang Monnet
natureRoute de Lingent
patrimoineRoute de l'Isle
patrimoineRoute de Loëze
patrimoineRoute de Mâcon
patrimoineRoute de Mâcon / Route de Bourg
patrimoineRoute de Manthène
patrimoineRoute de Marillat
patrimoineRoute d'Émerie
patrimoineRoute de Moncepey
patrimoineRoute de Mons
patrimoineRoute de Montépin
patrimoineRoute de Nécudet
patrimoineRoute de Noaillat
patrimoineRoute de Passolard
patrimoineRoute de Pin
patrimoineRoute de Pont-de-Veyle
patrimoineRoute de Saint-André
patrimoineRoute de Saint-Cyr
patrimoineRoute de Saint-Didier-d'Aussiat
patrimoineRoute de Saint-Didier-d'Aussiat / Route de Saint-Genis
patrimoineRoute de Saint-Genis
patrimoineRoute de Saint-Genis-sur-Menthon
patrimoineRoute de Saint-Jean
patrimoineRoute de Saint-Laurent
patrimoineRoute de Saiterive
patrimoineRoute de Sarafret
patrimoineRoute de Savy
patrimoineRoute des Bagnes
patrimoineRoute des Beaudets
patrimoineRoute des Boissonnets
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patrimoineRoute des Combes
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patrimoineRoute des Contamines
patrimoineRoute des Couardes
patrimoineRoute des Coudes
patrimoineRoute des Croix Vieilles
patrimoineRoute des Deschamps
patrimoineRoute des Dîmes
patrimoineRoute des Druillets
patrimoineRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Fourniers
patrimoineRoute des Gambys
patrimoineRoute des Grabillères
patrimoineRoute des Greffets
patrimoineRoute des Guillemières
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patrimoineRoute des Lévrières
patrimoineRoute des Lys
patrimoineRoute des Maholières
patrimoineRoute des Merlières
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Moures
patrimoineRoute des Murillons
patrimoineRoute des Petits Poissons
patrimoineRoute des Planons
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patrimoineRoute de Vonnas / Route de Saint-Genis-sur-Menthon
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patrimoineRoute du Bois des Vaches / Chemin de la Bertillière
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