Rues de Paroisse de Pont-de-Vaux
573 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Buet
patrimoineAllée de la Santé
patrimoineAllée des Seigneurs
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Pré de Chasse
patrimoineAvenue Adrien Thierry
patrimoineAvenue de la Verchère
patrimoineCharrière des Moutons
patrimoineChemin Curtil Panon
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Billeya
patrimoineChemin de Bournia
patrimoineChemin de Bramont
patrimoineChemin de Bretagne
patrimoineChemin de Buet
patrimoineChemin de Chalambet
patrimoineChemin de Champ Guillot
patrimoineChemin de Château Levé
patrimoineChemin de Condamine
patrimoineChemin de Coquin
patrimoineChemin de Corbet
patrimoineChemin de Courbey
patrimoineChemin de Croix de Mission
patrimoineChemin de Curti Joli
patrimoineChemin de Curtil Blanc
patrimoineChemin de Fromental
patrimoineChemin de Garennes
patrimoineChemin de Jonnes
patrimoineChemin de la Besace
patrimoineChemin de la Brevette
patrimoineChemin de la Charbonnière
patrimoineChemin de la Couarde
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix de Corcelle
patrimoineChemin de la Fertas
patrimoineChemin de la Fontaine Collomb
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Glacière
patrimoineChemin de la Jonchère
patrimoineChemin de la Lèchère
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Perrière
patrimoineChemin de la Pouape
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Prire
patrimoineChemin de la Roue
patrimoineChemin de la Rue
patrimoineChemin de la Scierie
patrimoineChemin de la Sonola
patrimoineChemin de la Teppe
patrimoineChemin de la Teppenerie
patrimoineChemin de la Terre du Curé
patrimoineChemin de la Verne
patrimoineCheminde la Vernette
patrimoineChemin de l'Enfer
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Étang Courtet
natureChemin de l'Étang de Bry
natureChemin de l'Étang de Noyer
natureChemin de l'Étang Fleury
natureChemin de l'Olivier
patrimoineChemin de Lusignat
patrimoineChemin de Mont Jovent
patrimoineChemin de Nizerel
patrimoineChemin de Pavode
patrimoineChemin de Pérignat
patrimoineChemin de Pierre
patrimoineChemin de Revergis
patrimoineChemin de Rousset
patrimoineChemin des Aiguilles
patrimoineChemin de Sarciat
patrimoineChemin des Bambous
patrimoineChemin des Bichatoux
patrimoineChemin des Blaises
patrimoineChemin des Brevettes
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Cares
patrimoineChemin des Cavaliers
patrimoineChemin des Chagnons
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Chapelles
patrimoineChemin des Charbonnières
patrimoineChemin des Charmes
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Cornalières
patrimoineChemin des Couchoux
patrimoineChemin des Cours Basses
patrimoineChemin des Coves
patrimoineChemin des Creusières
patrimoineChemin des Domeses
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Essartons
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Fontanettes
patrimoineChemin des Gagères
patrimoineChemin des Gouilles
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin des Jeangrands
patrimoineChemin des Jonchères
patrimoineChemin des Juillets
patrimoineChemin des Lozières
patrimoineChemin des Mares
patrimoineChemin des Maux
patrimoineChemin des Moiroux
patrimoineChemin des Nivres
patrimoineChemin des Ouillons
patrimoineChemin des Patachiers
patrimoineChemin des Petits
patrimoineChemindes Platières
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin des Prés Mercier
patrimoineChemin des Ravatoux
patrimoineChemin des Raviers
patrimoineChemin des Rio
patrimoineChemin des Ripettes
patrimoineChemin des Rossignols
patrimoineChemin des Rutes
patrimoineChemin des Teppes
patrimoineChemin des Teppes d'Allemagne
patrimoineChemin des Truffières
patrimoineChemin des Varennes
patrimoineChemin des Vavrottes
patrimoineChemin des Villards
patrimoineChemin des Violets
patrimoineChemin des Violières
patrimoineChemin de Vescours
patrimoineChemin du Bas Péroux
patrimoineChemin du Bois Guilloux
patrimoineChemin du Bosson
patrimoineChemin du Carré
patrimoineChemin du Cernay
patrimoineChemin du Champ Puget
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Chaugeot
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clos Mallot
patrimoineChemin du Collinet
patrimoineChemin du Curtil Arbignat
patrimoineChemin du Curtil Tevenard
patrimoineChemin du Grand Curtil
patrimoineChemin du Meely
patrimoineChemin du Milieu
patrimoineChemin du Monteysset
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Noquard
patrimoineChemin du Pallan
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Paray
patrimoineChemin du Péroux
patrimoineChemin du Pont des Ripettes
patrimoineChemin du Ponthet
patrimoineChemin du Pré Davard
patrimoineChemin du Pré Tardy
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Roset
patrimoineChemin du Sauvage
patrimoineChemin du Traversant
patrimoineChemin du Tremblay
patrimoineChemin du Vernay Domet
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Rochet
patrimoineChemin Vieux
patrimoineCorme de Vachon
patrimoineCorne de Vachon
patrimoineEsplanade Henri Gagnière
patrimoineGrande Route
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand'Route
patrimoineImpasse 2000
patrimoineImpasse Barlaton
patrimoineImpasse Belle Vue
patrimoineImpasse Bois Amis
patrimoineImpasse Champ Cortet
patrimoineImpasse Champ d'Été
patrimoineImpasse Curtil Chambard
patrimoineImpasse Curtil d'Amont
patrimoineImpasse Curtil Loup
patrimoineImpasse Curtil Mozin
patrimoineImpasse d'Arpent
patrimoineImpasse de Curtil Sud
patrimoineImpasse de Fayolay
patrimoineImpasse de Fayolle
patrimoineImpasse de la Baronnière
patrimoineImpasse de la Bascule
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Fougère
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Jutane
patrimoineImpasse de la Planche
patrimoineImpasse de la Reyssouze
patrimoineImpasse de la Sarasine
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de l'Atelier
patrimoineImpasse de l'Aubépine
patrimoineImpasse de la Verpillière
patrimoineImpasse de la Vieille Rivière
natureImpasse de l'Échaly
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Enclos
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de Leutoz
patrimoineImpasse de Rotaillat
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Aigrettes
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Anthonys
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Badoux
patrimoineImpasse des Bonnots
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Communaux
patrimoineImpasse des Contours
patrimoineImpasse des Cordeliers
patrimoineImpasse des Courlis
patrimoineImpasse des Essarts
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Fontanettes
patrimoineImpasse des Fourches
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Grandes Rolles
patrimoineImpasse des Guillemots
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Limoines
patrimoineImpasse des Longerettes
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Petites Granges
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Quatre-Vents
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Impasse des Roussets
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Teppes Bourgeon
patrimoineImpasse des Terres Renaud
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Tisserands
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Vernes
patrimoineImpasse des Voirays
patrimoineImpasse de Varambon
patrimoineImpasse du Baillet
patrimoineImpasse du Biez
patrimoineImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Centenaire
patrimoineImpasse du Champ
patrimoineImpasse du Châtelet
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Clos de la Joncière
patrimoineImpasse du Clos de la Planche
patrimoineImpasse du Clos des Charmes
patrimoineImpasse du Clos d'Ozan
patrimoineImpasse du Cordeau
patrimoineImpasse du Curtil Bally
patrimoineImpasse du Curtil Thévenin
patrimoineImpasse du Drillet
patrimoineImpasse du Grand Mollard
patrimoineImpasse du Grand Pré
patrimoineImpasse du Jeu de Maille
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Marronnier
patrimoineImpasse du Moulin de la Vernette
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Noyer
patrimoineImpasse du Pélot
patrimoineImpasse du Perrou
patrimoineImpasse du Pont
patrimoineImpasse du Porche
patrimoineImpasse du Pré Brénod
patrimoineImpasse du Pré Brondet
patrimoineImpasse du Pré Cottin
patrimoineImpasse du Puits Perdu
patrimoineImpasse du Romfer
patrimoineImpasse du Sapin
patrimoineImpasse du Tartarin
patrimoineImpasse du Tourbillon
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse du Vert Bocage
patrimoineImpasse du Village
patrimoineImpasse en Chossagne
patrimoineImpasse Jarland
patrimoineImpasse Mourissier
patrimoineImpasse Nord
patrimoineImpasse Pré Chapuisi
patrimoineImpasse Terres du Noyer
patrimoineImpasse Terres Jean Morel
patrimoineImpasse Verday
patrimoineImpasse Vernay Jacquet
patrimoineImpasse Vignes des Mares
natureLotissement des Maux
patrimoineLotissement du Montot
patrimoineLotissement la Forêt
natureLotissement le Clos des Champs
patrimoineLotissement Le Clos Valentine
patrimoineLotissement les Fourches
patrimoineLotissement les Libellules
patrimoineLotissement le Village
patrimoineLotissements Les Melèzes
patrimoinePetit Faubourg
patrimoinePlace Albert Lonvis
patrimoinePlace Audard
patrimoinePlace Bertin
patrimoinePlace de Corgentin
patrimoinePlace de Dornhan
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Recourbe
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Bas du Bief
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place du Marché
patrimoinePlace du Monument aux Morts
patrimoinePlace du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place du Village
patrimoinePlace Eugène Pillard
patrimoinePlace Gilbert Voldoire
patrimoinePlace Jean Rougeboux
patrimoinePlace Joseph Barbier
patrimoinePlace Joubert
patrimoinePlace Legrand
patrimoinePlace Michel Poisat
patrimoinePlace Pannetier
patrimoinePlace Renaud
patrimoinePont Barrage de la Truchère
patrimoinePont de Fleurville
patrimoinePont de Seille
patrimoinePont d'Uchizy
patrimoineQuai de la Reyssouze
patrimoineRésidence de la Bresse
patrimoineRoute Croix Chardon
patrimoineRoute d'Allonziat
patrimoineRoute d'Arpent
patrimoineRoute d'Asnières
patrimoineRoute de Bâgé
patrimoineRoute de Béréziat
patrimoineRoute de Bichatoux
patrimoineRoute de Biolière
patrimoineRoute de Boissey
patrimoineRoute de Chamerande
patrimoineRoute de Champ Talon
patrimoineRoute de Charnay
patrimoineRoute de Chassagne
patrimoineRoute de Chavagnat
patrimoineRoute de Chavannes
patrimoineRoute de Chevroux
patrimoineRoute de Corcelle
patrimoineRoute de Corcelles
patrimoineRoute de Corgentin
patrimoineRoute de Cormomble
patrimoineRoute de Cornant
patrimoineRoute de Cornant le Bas
patrimoineRoute de Cuisery
patrimoineRoute de Curtetrelle
patrimoineRoute de Curtil Monin
patrimoineRoute de Dommartin
patrimoineRoute de Drenouille
patrimoineRoute de Fayolle
patrimoineRoute de Fleurville
patrimoineRoute de Fromental
patrimoineRoute de Geffe
patrimoineRoute de Haute Serve
patrimoineRoute de la Badouille
patrimoineRoute de la Besace
patrimoineRoute de la Bouchardière
patrimoineRoute de la Charrière Cardon
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de la Croix Saint-Antoine
patrimoineRoute de la Cunière
patrimoineRoute de la Cure
patrimoineRoute de la Feuille
patrimoineRoute de la Fléchère
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Fougère
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Grande Charrière
patrimoineRoute de la Grange
patrimoineRoute de la Grosse Grange
patrimoineRoute de la Joncière
patrimoineRoute de l'Alouette
patrimoineRoute de la Mairie
patrimoineRoute de la Morande
patrimoineRoute de la Pérouse
patrimoineRoute de la Planche
patrimoineRoute de la Poipe
patrimoineRoute de la Prairie
natureRoute de la Rambière
patrimoineRoute de la Renardière
patrimoineRoute de la Scierie
patrimoineRoute de la Valdotte
patrimoineRoute de la Villeneuve
patrimoineRoute de la Volière
patrimoineRoute de Layat
patrimoineRoute de Léal
patrimoineRoute de l'Eau
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de l'Étang Noyer
natureRoute de l'Isle
patrimoineRoute de l'Orme
patrimoineRoute de Mâcon
patrimoineRoute de Mantenay
patrimoineRoute de Manziat
patrimoineRoute de Marignat
patrimoineRoute de Marmont
patrimoineRoute de Montrevel
patrimoineRoute de Montrin
patrimoineRoute de Nizerel
patrimoineRoute de Patinssard
patrimoineRoute de Planaise
patrimoineRoute de Pont de Vaux
patrimoineRoute de Pont-de-Vaux
patrimoineRoute de Romenay
patrimoineRoute de Rotaillat
patrimoineRoute de Saint-Bénigne
patrimoineRoute de Saint-Jean
patrimoineRoute de Saint-Trivier
patrimoineRoute des Alouettes
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Bourrachons
patrimoineRoute des Boutonniers
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Champs
patrimoineRoute des Charmes
patrimoineRoute des Comières
patrimoineRoute des Curveurs
patrimoineRoute des Darbonnets
patrimoineRoute des Donguys
patrimoineRoute des Feuilles
patrimoineRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Gonnières
patrimoineRoute des Gottets
patrimoineRoute des Grandes Bruyères
patrimoineRoute des Justices
patrimoineRoute des Loyons
patrimoineRoute des Mares
patrimoineRoute des Martollets
patrimoineRoute des Mollets
patrimoineRoute des Mouilles
patrimoineRoute des Nièvres
patrimoineRoute des Nugons
patrimoineRoute des Paccauds
patrimoineRoute des Paillardières
patrimoineRoute des Plantes
patrimoineRoute des Platières
patrimoineRoute des Prés d'Ozan
patrimoineRoute des Quatre Vents
patrimoineRoute des Ripettes
patrimoineRoute des Rivons
patrimoineRoute des Sables
patrimoineRoute des Sablières
patrimoineRoute des Salières
patrimoineRoute des Sallettes
patrimoineRoute des Serres
patrimoineRoute des Stades
patrimoineRoute des Teppes
patrimoineRoute des Terres Balland
patrimoineRoute des Thibauts
patrimoineRoute des Vanniers
patrimoineRoute des Varennes
patrimoineRoute des Vernes
patrimoineRoute des Vernettes
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute de Ternant
patrimoineRoute de Varambon
patrimoineRoute de Vernaye
patrimoineRoute d'Ouche
patrimoineRoute du Biolay
patrimoineRoute du Boidet
patrimoineRoute du Boire
patrimoineRoute du Bois
patrimoineRoute du Bois Rouge
patrimoineRoute du Bois Sec
patrimoineRoute du Bourbouillon
patrimoineRoute du Bourg
patrimoineRoute du Buchet
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Chemin Vieux
patrimoineRoute du Jonchet
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Mont
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de la Besace
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Mulfier
patrimoineRoute du Passoir
patrimoineRoute du Pelou
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patrimoineRoute du Tronchay
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patrimoineRue Curtil Guepy
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patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de l'Arquebuse
patrimoineRue de la Saône
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patrimoineRue de Lyon
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patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Bergers
patrimoineRue des Chapuis
patrimoineRue des Curtils
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patrimoineRue du Mollet
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mouty
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Platane
patrimoineRue du Pré Bourgeon
patrimoineRue du Pré Neuf
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Noyer
patrimoineRue du Violay
patrimoineRue Franche
patrimoineRue Guichelet
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Herbet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Lamartine
histoireD'abord poète célébré — les Méditations poétiques le rendirent illustre à trente ans —, Alphonse de Lamartine (1790-1869) devint sur le tard un politicien redouté pour son éloquence. Élu député en 1833, il se fit connaître par des discours retentissants sur la question sociale : après la révolte des canuts lyonnais, il dénonça dans un discours resté célèbre « l'horrible volcan sur lequel l'industrie repose » — formule qui frappait les esprits mais agaçait une Chambre bourgeoise que ses envolées mystiques laissaient sceptique. Quand la Monarchie de Juillet s'effondre le 24 février 1848, Lamartine se retrouve, presque malgré lui, à la tête du gouvernement provisoire. Le lendemain, à l'Hôtel de Ville, une foule en armes exige que le drapeau rouge, symbole insurrectionnel, remplace le tricolore. Lamartine s'y oppose dans un discours improvisé qui reste l'un des grands moments d'éloquence du XIXᵉ siècle : « Le drapeau rouge que vous nous rapportez n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, tandis que le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. » Chef de facto de la jeune République, il fit abolir l'esclavage dans les colonies et la peine de mort en matière politique — deux mesures dont l'écho dépasse largement son court passage au pouvoir. L'euphorie de février tourne court. La fermeture des ateliers nationaux, ces chantiers publics créés pour employer les chômeurs parisiens, déclenche en juin 1848 une insurrection ouvrière — les Journées de Juin — matée dans le sang par le général Cavaignac. Lamartine, débordé par des événements qu'il ne maîtrise plus, perd tout crédit auprès du peuple qui l'avait porté en triomphe quatre mois plus tôt. La chute est vertigineuse. À l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, celui qui avait proclamé la République ne recueille que 17 910 voix — 0,23 % —, humilié par Louis-Napoléon Bonaparte (5,4 millions de voix, 74 %). Dans son propre département de Saône-et-Loire, il n'obtient que 1 501 voix contre 27 121 pour Bonaparte. Sa carrière politique s'achève là, aussi vite qu'elle s'était imposée. Il retourne à la littérature et finit sa vie criblé de dettes, vendant sa plume au plus offrant pour survivre — lui qui, quelques décennies plus tôt, écrivait déjà dans L'Isolement son goût pour l'arrachement et la fuite : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Michel Poisat
patrimoineRue Morand
patrimoineRue Notre-Dame-des-Champs
patrimoineRue Peninguy
patrimoineRue Perles de Rosée
patrimoineRue Richardot
patrimoineRue sous la Ville
patrimoineRue Textor
patrimoineRue Vice Amiral Decourt
patrimoineTerres Darbon
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