Rues de Paroisse de Montrésor
298 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée d'Anne de Beaujeu
patrimoineAllée de Geoffroy le Hardi
patrimoineAllée de la Patte au Loup
patrimoineAllée des Cyclamens
patrimoineAllée des Deux Colettes
patrimoineAllée des Orchidées
patrimoineAllée des Perrières
patrimoineAllée des Trois Rangs
patrimoineAllée du Chateau
patrimoineAncien Chemin de Chailloux à la Jourie
patrimoineAncien Chemin de Châtillon à Nouans
patrimoineAvenue de la Métairie du Bois à Chailloux
patrimoineAvenue des Chartreux
patrimoineBarillet
patrimoineBase de Loisirs
patrimoineBellevue
patrimoineCarroi des Forges
patrimoineChemin d'Ecueillé à Saint-Aignan dit des Beurriers
patrimoineChemin de la Bergerie à l'Érable
patrimoineChemin de la Billauderie
patrimoineChemin de la Boire à l'Ambinette
patrimoineChemin de la Croix à la Bergerie
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Fournerie
patrimoineChemin de la Fournerie au Plessis
patrimoineChemin de la Gannerie à la Quellerie
patrimoineChemin de la Mère à la Brosse
patrimoineChemin de la Pilonnière à Nouans
patrimoineChemin de la Rouère du Vault
patrimoineChemin de la Roulette
patrimoineChemin de la Treurie
patrimoineChemin de la Tuilerie du Liget à la Chapelle Saint-Jean
patrimoineChemin de l'Échaloup
patrimoineChemin de l'Érable à l'Indrois
patrimoineChemin de l'Hygias au Paradis
patrimoineChemin de l'Idée à la Péchaudière
patrimoineChemin de Maltaverne
patrimoineChemin de Maltaverne à Faverolles
patrimoineChemin de Nouans par Maltaverne à Faverolles
patrimoineChemin des Hauts Bourdiers aux Vézardières
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin du Bois de l'Étang
natureChemin du Lac
patrimoineChemin du Midi
patrimoineChemin du Moulin des Roches à Biardeau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Plessis à la Brosse
patrimoineChemin du Pont aux Chèvres
patrimoineChemin du Pont du Four à Chaux à Beaumont-Village
patrimoineChemin du Pré Ferrand
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Beauchoux à Villedômain
patrimoineChemin rural de Bertin à Cephoux
patrimoineChemin rural de Bertin à Grenache
patrimoineChemin Rural de Bray à la Cussonnière
patrimoineChemin Rural de Chailloux à Saint-Médard
patrimoineChemin Rural de Châtillon à Nouans
patrimoineChemin Rural de Châtillon-sur-Indre à Écueillé
patrimoineChemin Rural d'Écueillé à la Tuilerie de Luçay-le-Mâle
patrimoineChemin Rural de Grand Village aux Lignes
patrimoineChemin Rural de la Caussonnière à Bray
patrimoineChemin rural de la Lardière aux Bûcherons
patrimoineChemin Rural de la Mardelle à Bray
patrimoineChemin Rural de la Métairie du Bois à Chailloux
patrimoineChemin Rural de la Touche des Lignes à Préaux
patrimoineChemin Rural de Loché-sur-Indrois à Chailloux
patrimoineChemin rural de Montruche à Grenache
patrimoineChemin Rural de Nouans-les-Fontaines à Nuisance
patrimoineChemin Rural de Pain à Douince
patrimoineChemin Rural de Préaux aux Lignes
patrimoineChemin Rural de Saint-Médard à la Bardousière
patrimoineChemin Rural de Saint-Paul à Gratte-Paillé
patrimoineChemin Rural des Lignes à Saint-Médard
patrimoineChemin Rural des Rouleaux aux Lignes
patrimoineChemin Rural de Villedômain à Douince
patrimoineChemin Rural du Buisson de la Roche à la Tuilerie de Luçay
patrimoineChemin Rural du Chêne Pointu au Carrefour des Cinq Chemins
natureChemin Rural du Tertre à la Porcherie
patrimoineChemin Rural Numéro 2 de Loché-sur-Indrois à Ecueillé
patrimoineChemin Rural Numéro 4 de l'Idée à l'Houstière
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Couteauderie
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Mécanique
patrimoineImpasse de la Ronde
patrimoineImpasse de l'Olivet
patrimoineImpasse des Moines
patrimoineImpasse des Ouches
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Chenil
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse Jeanne d'Arc
patrimoineImpasse Nicolas Potocki
patrimoineLa Babauderie
patrimoineLa Babaudière
patrimoineLa Bareillerie
patrimoineLa Basse Verrerie
patrimoineLa Beaujarderie
patrimoineLa Berlaudière
patrimoineLa Bodinière
patrimoineLa Boissière
patrimoineLa Boulay
patrimoineLa Bourde
patrimoineLa Challerie
patrimoineLa Clay
patrimoineLa Duponderie
patrimoineLa Feverie
patrimoineL’Affut
patrimoineLa Fournerie
patrimoineLa Gauterie
patrimoineLa Gilletterie
patrimoineLa Grande Allée
patrimoineLa Grande Richerie
patrimoineLa Herse
patrimoineLa Huppe Chat Huant
patrimoineLa Hutière
patrimoineLambinet
patrimoineLa Paulmerie
patrimoineLa Percherie
patrimoineLa Picarderie
patrimoineLa Pinotière
patrimoineLa Place
patrimoineLa Reignère
patrimoineLa Rimonière
patrimoineLa Rousselière
patrimoineLa Sedinière
patrimoineL’Aubardière
patrimoineL’Ausillet
patrimoineLe Château de Lestang
patrimoineLe Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Moulin de Lestang
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Perthuis
patrimoineLe Plessis
patrimoineL'Erable
patrimoineLes Balcons de l'Indrois
patrimoineLes Baudichonnières
patrimoineLes Beauchoux
patrimoineLes Bigottières
patrimoineLes Carroirs
patrimoineLes Champagnes
patrimoineLes Champs des Planches
patrimoineLes Chereaux
patrimoineLes Coteaux
patrimoineLes Fleurettes
patrimoineLes Hautes Vrillonnières
patrimoineLes Ouches
patrimoineLes Planches
patrimoineLes Poiriers
patrimoineLes Pouvardières
patrimoineLestang
patrimoineLieu Dit la Bergerie
patrimoineLieu Dit la Britonnerie
patrimoineLieu Dit les Billes
patrimoineLotissement les Vignes de la Croix
natureMont Frioux
patrimoineNointeau
patrimoineNoisillette
patrimoineParc des Coteaux
patrimoinePassage de l'Indrois
patrimoinePassage des mésanges
patrimoinePassage des Vannes
patrimoinePassage Saint-Martin
patrimoinePièce des Champs de Boissière
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Anciens d'AFN
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Carroi
patrimoinePlace du Monument
patrimoinePlace Olivier Hubert Pinault
patrimoinePont Bouvet
patrimoineRoute de Châtillon
patrimoineRoute de Coulangé
patrimoineRoute d'Écueillé
patrimoineRoute de la Javelle
patrimoineRoute de la Maison Rouge
patrimoineRoute de l'Ile Parfaite
patrimoineRoute de Loché
patrimoineRoute de Loches
patrimoineRoute de Montigny
patrimoineRoute de Nouans
patrimoineRoute Départementale 89
patrimoineRoute de Preaux
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute de Vitray
patrimoineRoute d'Orbigny
patrimoineRoute Forestière de Guise
patrimoineRoute Forestière de Palluau
patrimoineRoute Juliette Gréco
patrimoineRue Abel Marinier
patrimoineRue à Lucette
patrimoineRue Baptiste Marcet
patrimoineRue Bernard de Lattre
patrimoineRue Biardeau
patrimoineRue Branicki
patrimoineRue de Beaumont
patrimoineRue de Blackfort
patrimoineRue de Charreau
patrimoineRue de Chemillé
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Couteauderie
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gironde
patrimoineRue de la Grande Échevée
patrimoineRue de la Javelle
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancienne Église
patrimoineRue de l'Ancienne Ligne
patrimoineRue de la Petite Échevée
patrimoineRue de la Piscine
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Pree Saint-Vincent
patrimoineRue de Lattre de Tassigny
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Augeaunerie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Loché
patrimoineRue de l'Olivet
patrimoineRue de Mareuil
patrimoineRue de Montrésor
patrimoineRue de Nouans
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des AFN
patrimoineRue de Saint-Hippolyte
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Buis
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Dames de Touraine
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Loges
patrimoineRue des Marnes
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Perruches
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Ponts
patrimoineRue des Rocs
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sentiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vallées
patrimoineRue de Talleyrand
patrimoineRue de Villentrois
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Bourg Neuf
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Camping
patrimoineRue du Carroir
patrimoineRue du Huit Mai
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maquis d'Epernon
histoireRue du Marché
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Perron
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Gatienne
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Henri Bonin
patrimoineRue Henry de Marsay
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jehan Fouquet
patrimoineRue la Basse Verrerie
patrimoineRue le Gros Chêne
natureRue les Faudières
patrimoineRue les Vignes des Croix
natureRue l'Hyglas
patrimoineRuelle des Halles
patrimoineRuelle des Roches
patrimoineRue Lucien Théret
patrimoineRue Maria
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Sylvain et Médéric Gervais
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Saint-Communal
patrimoineSalmere
patrimoineVaufrioux
patrimoineVillage du Puits
patrimoineVoie Communale de Bois Tué à Beauchoux
patrimoineVoie Communale de Châtillon-sur-Indre à Écueillé
patrimoineVoie Communale de Genillé aux Chartreux
patrimoineVoie Communale de la Pocquerie aux Rouleaux
patrimoineVoie Communale de la Taille de la Bardousière
patrimoineVoie Communale de Loché à Chaillaux
patrimoineVoie Communale des Chartreux à la Tuilerie du Liget
patrimoineVoie Communale de Villedômain à Écueillé
patrimoineVoie Communale de Villedômain à Préaux
patrimoineVoie Communale de Villedômain à Saint-Hyppolyte
patrimoineVoie Communale du Tertre à l'Auberdière
patrimoineVoie Communale Numéro 55 de la Péchaudière à l'Idée
patrimoineVoie de la Londonnière
patrimoineVoie des Lignes
patrimoineZone Artisanale
patrimoine