Rues de Paroisse de Misérieux
141 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Orée du Village
patrimoineAllée des Arums
patrimoineAllée des Budelias
patrimoineAllée des Campanules
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Coteaux du Soleil
patrimoineAllée des Grabottières
patrimoineAllée des Hautes Terres
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Marguerites
patrimoineAllée des Pâquerettes
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Terrasses de Montessuy
patrimoineAllée du Jasmin
patrimoineAllée du Muguet
patrimoineAvenue du Président Édouard Herriot
patrimoineChemin d'Ars
patrimoineChemin de Juis
patrimoineChemin de la Clef Germain
patrimoineChemin de la Mouturière
patrimoineChemin de la Poyat
patrimoineChemin de la Thorine
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de Laurent
patrimoineChemin de l'Écluse
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Misérieux
patrimoineChemin de Montessuy
patrimoineChemin de Narcus
patrimoineChemin de Plumeret
patrimoineChemin des Acacias
patrimoineChemin des Balmes
patrimoineChemin des Berlières
patrimoineChemin des Branches
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Champayes
patrimoineChemin des Chênes
natureChemin des Communaux
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Plagnes
patrimoineChemin des Prés Tollard
patrimoineChemin de Toussieux
patrimoineChemin de Toussieux à Ars
patrimoineChemin du Bady
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Boitet
patrimoineChemin du Boujard
patrimoineChemin du Boulas
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Gouverneur
patrimoineChemin du Morbier
patrimoineChemin du Petit Recouvray
patrimoineChemin du Picou
patrimoineChemin du Sentaurin
patrimoineChemin du Tollard
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Vert
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Botasse
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Cerises
patrimoineImpasse des Chardons
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Griottes
patrimoineImpasse des Henriettes
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Pervenches
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Renoncules
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Vignes d'Antan
natureImpasse des Violettes
patrimoineImpasse des Weigelias
patrimoineImpasse d'Herbevache
patrimoineImpasse du Four à Pain
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Pilon
patrimoineImpasse du Romarin
patrimoineImpasse du Sablon
patrimoineImpasse la Forge du Bady
patrimoineImpasse la Tour
patrimoineImpasse le Bellevue
patrimoineImpasse le Bosquet
patrimoineImpasse le Clef des Champs
patrimoineImpasse le Clos des Frênes
patrimoineImpasse le Clos Vert
patrimoineImpasse le Faubourg
patrimoineImpasse le Machard
patrimoineImpasse le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse le Petit Montferrand
patrimoineImpasse le Pré du Boitet
patrimoineImpasse le Pré Vert
patrimoineImpasse les Blés
patrimoineImpasse les Iris
patrimoineImpasse les Prés de Fontbleins
patrimoineImpasse les Prés de l'Église
patrimoineImpasse les Quatres Vents
patrimoineImpasse les Rives du Formans
patrimoineImpasse les Roses
patrimoineImpasse le Vernay
patrimoineImpasse l'Orée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Les Bleuets
patrimoineMontée du Cimetière
patrimoineParc des Iris
patrimoinePlace Danielle Comtet
patrimoinePlace de la Poste
patrimoineRoute d'Ars
patrimoineRoute de Misérieux
patrimoineRoute Départementale 904
patrimoineRoute de Rancé
patrimoineRoute de Reyrieux
patrimoineRoute de Sainte-Euphémie
patrimoineRoute des Glandons
patrimoineRoute des Seyettes
patrimoineRoute de Toussieux
patrimoineRoute de Trévoux
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRue de la Botasse
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Peupliers
natureRue des Tilleuls
natureRue du Bady
patrimoineRue du Chanay
patrimoineRue du Marry
patrimoineRue du Roussillon
patrimoineRue François Treyve
patrimoine