Rues de Paroisse de la Croix-du-Dan
250 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Route Poligny - Arbois
patrimoineAu Crouzot
patrimoineAvenue Charles Sauria
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Avenue Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue Wladimir Gagneur
patrimoineChemin à Canard
patrimoineChemin Ancienne Route de Chamole à Poligny
patrimoineChemin de Bonlieu
patrimoineChemin de Bougeon
patrimoineChemin de Fourchy
patrimoineChemin de la Croix Chevalier
patrimoineChemin de Neteule
patrimoineChemin de Novelin
patrimoineChemin de Peulys
patrimoineChemin Derrière le Lac
patrimoineChemin des 4 Vents
patrimoineChemin de Saint-Savin
patrimoineChemin de Sarre
patrimoineChemin des Grands Ressus
patrimoineChemin des Granges Boisson
patrimoineChemin des Peulyes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Vignes Blanches
natureChemin de Touchefer
patrimoineChemin du Curtil d'Osier
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Puits Beraud
patrimoineChemin du Vachèron
patrimoineChemin Sous la Ville
patrimoineCour des Ursulines
patrimoineCour du Sabotier
patrimoineCouvent des Ursulines
patrimoineDerriere le Grand Verger
patrimoinedu Vachèron
patrimoineEn Vaugy
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Adolphe Kégresse
patrimoineImpasse aux Bubles
patrimoineImpasse de la Créquillat
patrimoineImpasse de l'Alambic
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Mottes
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse Frédéric Japy
patrimoineImpasse Saint-Vincent
patrimoineLa Ruelle
patrimoineLieu-dit Le Perchot
patrimoinePlace des Déportés
patrimoinePlace Émile Zola
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoinePlace Saint-Hyppolite
patrimoineQuartier de la Gare
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de Brainans
patrimoineRoute de Champagnole
patrimoineRoute de Darbonnay
patrimoineRoute de Dole
patrimoineRoute de Genève
patrimoineRoute de Grozon
patrimoineRoute de Lons
patrimoineRoute de Miéry
patrimoineRoute de Montafroy
patrimoineRoute de Plasne
patrimoineRoute de Poligny
patrimoineRoute des Vignes Blanches
natureRoute de Tourmont
patrimoineRoute du Revermont
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Arouca
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bergère
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Champ Rignard
patrimoineRue Chandonnier
patrimoineRue Chantemerle
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rue Charles et Jules Arnaud
patrimoineRue Charles Sauria
patrimoineRue Chevalier
patrimoineRue Claude Faussurier
patrimoineRue Claude Nicolas Ledoux
patrimoineRue d'Arbois
patrimoineRue d'Archemey
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Boussières
patrimoineRue de Chamole
patrimoineRue de Champeau
patrimoineRue de Chazeau
patrimoineRue de Faite
patrimoineRue de Faîte
patrimoineRue de la Butte aux Archers
patrimoineRue de la Cocarde
patrimoineRue de la Colombiére
patrimoineRue de la Comédie
patrimoineRue de la Congrégation
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Baptiste
patrimoineRue de la Croix d'Or
patrimoineRue de la Doye
patrimoineRue de la Faïencerie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gissière
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Glantine
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maison du Comté
patrimoineRue de la Mérangaude
patrimoineRue de la Meule
patrimoineRue de la Miséricorde
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Petite Fontaine
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Reculée
patrimoineRue de la Saunerie
patrimoineRue de la Sergenterie
patrimoineRue de la Sergentine
patrimoineRue de la Signeta
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épeule
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Longeville
patrimoineRue de L'Orain
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue de Mouthier le Vieillard
patrimoineRue d'en Dessous
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Pupillin
patrimoineRue de Pussy
patrimoineRue de Recin
patrimoineRue des 5 Corps
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Saint-Louis
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Grands Vergers
patrimoineRue Désiré Chevassus
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Meules
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Noisetiers
patrimoineRue des Perchées
patrimoineRue des Petites Marnes
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Rondins
patrimoineRue des Salines
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Vergers Brûlés
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Verdun
patrimoineRue de Versailles
patrimoineRue de Villerserine
patrimoineRue de Villers Pommard
patrimoineRue Doubey
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars
patrimoineRue du 4 Septembre
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Cadran
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Champ d'Orain
patrimoineRue du Chantier
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Comté
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Monument
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pendant
patrimoineRue du Petit Recin
patrimoineRue du Poisat
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont Charolet
patrimoineRue du Prés Millet
patrimoineRue du Revermont
patrimoineRue du Sac
patrimoineRue du Théâtre
cultureRue du Vachèron
patrimoineRue du Vieil Hôpital
patrimoineRue Farlay
patrimoineRue François Arago
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Goy
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Henri Moissan
patrimoineRue Hyacinthe Friant
patrimoineRue Jacques Coittier
patrimoineRue Jean Bertin
patrimoineRue Jean Eschbach
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean Weber
patrimoineRue Joliot-Curie
patrimoineRue Jules Grévy
patrimoineRue Labbé
patrimoineRue Laborde
patrimoineRue Lacuzon
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue la Vaux
patrimoineRue Le Corbusier
patrimoineRuelle de l'Ereu
patrimoineRuelle des Jardins
patrimoineRue Luc Alabouvette
patrimoineRue Mouthier le Vieillard
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Nicolas Appert
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Héroult
patrimoineRue Paul Koepfler
patrimoineRue Pidoux de la Maduère
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Raoul Follereau
patrimoineRue Roger Thirode
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Sainte-Colette
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Saint-Vernier
patrimoineRue Simon Berthet
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Stendhal
patrimoineRue Travot
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineSous les Devants
patrimoineTraje des Fromagers
patrimoineVieille Route de Chamole
patrimoineVoie Communale de Feule
patrimoineVoie de Buvilly
patrimoine