Rues de Paroisse de la Croix-de-Virine
476 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Gare
patrimoineAncien Chemin de Hennecourt à Fomerey
patrimoineAncienne voie ferrée
patrimoineAvenue Lieutenant Guigon
patrimoineChemin d'Adompt
patrimoineChemin d’Anglemont
patrimoineChemin de Bablanc
patrimoineChemin de Bazegney
patrimoineChemin de Benauvoix
patrimoineChemin de Bettau Centre
patrimoineChemin de Blain au Haut Fays
patrimoineChemin de Bût
patrimoineChemin de Chabeurné
patrimoineChemin de Chambot
patrimoineChemin de Chanot
patrimoineChemin de Chenimont
patrimoineChemin de Circourt
patrimoineChemin de Fontenay
patrimoineChemin de Frénois
patrimoineChemin de Gigney
patrimoineChemin de Godelamont
patrimoineChemin de Gorhey
patrimoineChemin de Gorhey à la Michotte
patrimoineChemin de Gorhey à la Voivre
patrimoineChemin de Gugney
patrimoineChemin de Hanriau Nord
patrimoineChemin de Hanriau Sud
patrimoineChemin de Harol à Nobaimont
patrimoineChemin de Haut Bruet
patrimoineChemin de Hennecourt à Chaumouzey
patrimoineChemin de Huauchamp
patrimoineChemin de Jorxey
patrimoineChemin de Jorxey au Ménil
patrimoineChemin de la Borne au Loup
patrimoineChemin de la Bût
patrimoineChemin de la Caille
patrimoineChemin de la Corre
patrimoineChemin de la Côte des Vignes
natureChemin de la Couleuvre
patrimoineChemin de la Croix Toussaint
patrimoineChemin de la Cruse
patrimoineChemin de la Fontaine Brosse
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Froide Fontaine
patrimoineChemin de la Goulotte
patrimoineChemin de la Haie Brûlée
patrimoineChemin de la Haie Ferrée
patrimoineChemin de la Haie Ferrèe
patrimoineChemin de la Haye du Neuf Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Laifosse
patrimoineChemin de la Jonchère
patrimoineChemin de la Justice
patrimoineChemin de la Laiterie
patrimoineChemin de la Levière
patrimoineChemin de la Lumière
patrimoineChemin de l'Ancienne Voie Ferrée
patrimoineChemin de la Passée et de Moyemont
patrimoineChemin de la Pelleuse
patrimoineChemin de la Pierre
patrimoineChemin de la Récollette
patrimoineChemin de la Rochotte
patrimoineChemin de la Rue à Dommartin-aux-Bois
patrimoineChemin de la Rue à Longeroye
patrimoineChemin de la Ruelle du Breux
patrimoineChemin de la Sonrière
patrimoineChemin de la Templerie
patrimoineChemin de Launoy
patrimoineChemin de la Valotte
patrimoineChemin de la Vignotte
patrimoineChemin de la Voie de Ville
patrimoineChemin de la Voie Ferrée
patrimoineChemin de l’Épingley
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l’Étang Charles
natureChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de l'Illon
patrimoineChemin de Lonspois
patrimoineChemin de Madonne à Ville-sur-Illon
patrimoineChemin de Maney
patrimoineChemin de Maupotel
patrimoineChemin de Momalot
patrimoineChemin de Moyemont
patrimoineChemin de Nabiemois
patrimoineChemin de Niaux
patrimoineChemin de Niaux Sud
patrimoineChemin de Pierrefitte à Dompaire
patrimoineChemin de Prêle
patrimoineChemin de Puttegney à Saussenot
patrimoineChemin de Rauvoid
patrimoineChemin de Reblangotte
patrimoineChemin de Regaupré
patrimoineChemin derrière la Cure
patrimoineChemin derrière le Haut des Fourches
patrimoineChemin des Ableuvenettes
patrimoineChemin des Champs Gelés
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Clos
patrimoineChemin des Curtilles
patrimoineChemin des Feignes
patrimoineChemin des Hautes Nonnes
patrimoineChemin des Hayes de la Forge
patrimoineChemin des Matenelles
patrimoineChemin des Mirabelliers
patrimoineChemin des Moises
patrimoineChemin des Noiseuses
patrimoineChemin des Oiseaux
patrimoineChemin des Prés de Xagney
patrimoineChemin des Prés Renaudès
patrimoineChemin des Quarelles
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin des Romains Prolongée
patrimoineChemin des Sanseaux
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Trimoulots
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Vignes du Mont
natureChemin de Touvelle
patrimoineChemin de Vaubexy à Gugney-aux-Aulx
patrimoineChemin de Vide Grenier
patrimoineChemin de Ville-sur-Illon à Gorhey
patrimoineChemin de Voie Chalot
patrimoineChemin du Bacot
patrimoineChemin du Battant
patrimoineChemin du Baxon
patrimoineChemin du Bettau
patrimoineChemin du Biez Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Bois de la Sauve
patrimoineChemin du Bois de Launot
patrimoineChemin du Bois de Nove
patrimoineChemin du Bois des Trembles
patrimoineChemin du Bois du Roi
patrimoineChemin du Breuil
patrimoineChemin du Chanot
patrimoineChemin du Cobé
patrimoineChemin du Corcieux
patrimoineChemin du Corot
patrimoineChemin du Couniot
patrimoineChemin du Faron
patrimoineChemin du Gros Hêtre
natureChemin du Gué
patrimoineChemin du Haut de Bouillot
patrimoineChemin du Haut de la Rue
patrimoineChemin du Haut de l’Âtre
patrimoineChemin du Haut des Èvres
patrimoineChemin du Haut des Fourches
patrimoineChemin du Haut du Mont
patrimoineChemin du Haut Jardin
patrimoineChemin du Jardin du Void
patrimoineChemin du Jeune Bois
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Moranval
patrimoineChemin du Mouchot
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pied de Cheval
patrimoineChemin du Pont Charrois
patrimoineChemin du Rainey
patrimoineChemin du Rond des Prés
patrimoineChemin du Vaché
patrimoineChemin du Vignot
patrimoineChemin du Village
patrimoineChemin Hampon
patrimoineChemin Latéral à la Route Départementale n°460
patrimoineChemin Les Poirières
patrimoineChemin rural de la Voie des Vaches
patrimoineChemin Traversant Pouché
patrimoineChemin Vaneaupré
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Tranchée de Brocher
patrimoineGrand'Rue
patrimoineGrand-Rue
patrimoineImpasse de la Boule Girard
patrimoineImpasse de la Jonchère
patrimoineImpasse de l'Hermitage
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Roses d'Automne
patrimoineJardin des Olives
patrimoineLa Croisette
patrimoineLes Hauts Chemins
patrimoineLe Village
patrimoineLotissement La Croisette
patrimoineLotissement Le Clos Lobstein
patrimoineLotissement Les Mirabelliers
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Jardins Résal
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Étienne Claudel
patrimoinePlace Grandidier
patrimoinePlace Marcel Gérard
patrimoinePlace Yvan Mourey
patrimoineRoute d’Agémont
patrimoineRoute de Bains
patrimoineRoute de Bazegney
patrimoineRoute de Bouzemont
patrimoineRoute de Charmes
patrimoineRoute de Circourt
patrimoineRoute de Damas
patrimoineRoute de Darney
patrimoineRoute de Derbamont
patrimoineRoute de Dompaire
patrimoineRoute de Frizon
patrimoineRoute de Girancourt
patrimoineRoute de la Vierge
patrimoineRoute de Lerrain
patrimoineRoute de Madonne
patrimoineRoute de Mirecourt
patrimoineRoute de Morampierre
patrimoineRoute d'Épinal
patrimoineRoute de Puttegney
patrimoineRoute de Rancourt
patrimoineRoute de Rancourt à Bainville
patrimoineRoute d'Escles
patrimoineRoute de Ville-sur-Illon
patrimoineRoute de Vittel
patrimoineRoute d'Hennecourt
patrimoineRue Abbé Michel
patrimoineRue Berton
patrimoineRue Boudière
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Charles Gérôme
patrimoineRue Couchaumont
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bennevise
patrimoineRue de Bonfays
patrimoineRue de Bouxières
patrimoineRue de Cotamey
patrimoineRue de Derbamont
patrimoineRue de Dommartin
patrimoineRue de la 2e Division Blindée
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de l’Abreuvoir
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Clé des Champs
patrimoineRue de la Coire
patrimoineRue de la Corre
patrimoineRue de la Corvée
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix de Mission
patrimoineRue de la Croix La Vieille
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fosse
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gitte
patrimoineRue de la Lavière
patrimoineRue de la Louvière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mazière
patrimoineRue de l'Ancienne Tuilerie
patrimoineRue de la Perjie
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la Poirie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Romme
patrimoineRue de l'Ate
patrimoineRue de l'Âtre
patrimoineRue de la Vieille Haie
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de Laviéville
patrimoineRue de la Voivre
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Etrau
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de l'Huilerie
patrimoineRue de Longchamp
patrimoineRue de Maupotel
patrimoineRue de Mirecourt
patrimoineRue de Natéchamp
patrimoineRue de Railly
patrimoineRue de Regaupré
patrimoineRue Derrière La Vigne
natureRue Derrière Les Halles
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue de Saussenot
patrimoineRue des Cigognes
patrimoineRue des Curtilles
patrimoineRue des Curtillottes
patrimoineRue des Doucelottes
patrimoineRue des Écluses
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Forêts
natureRue des Fossés
patrimoineRue des Gaudez
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Ivrières
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jardins Résal
patrimoineRue des Maisons Rouges
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mirabelliers
patrimoineRue des Moises
patrimoineRue des Pâquis
patrimoineRue des Prés Mouchot
patrimoineRue des Preys
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Saussottes
patrimoineRue des Six Chemins
patrimoineRue des Trois Hêtres
natureRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Tiraufontaine
patrimoineRue de Vaubexy
patrimoineRue de Virine
patrimoineRue Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Docteur Liégeois
patrimoineRue du 12 Septembre
patrimoineRue du Behey
patrimoineRue du Berger
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bois des Meix
patrimoineRue du Bois Gérard
patrimoineRue du Bois Joli
patrimoineRue du Bout de la Rue
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Champ de Mars
patrimoineRue du Char Champagne
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Cimetière
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Coué
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Général Ferry
patrimoineRue du Grand Ménil
patrimoineRue du Haut Bruet
patrimoineRue du Haut du Chêne
natureRue du Haut Fays
patrimoineRue du Heuviau
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lieutenant Larsen
patrimoineRue du Maquis
histoireRue du Mennegerot
patrimoineRue du Menuisier
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Neuf Chemin
patrimoineRue du Pain Béni
patrimoineRue du Paquis
patrimoineRue du Pâquis
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Patis
patrimoineRue du Pâtis
patrimoineRue du Pétal
patrimoineRue du Petit Ménil
patrimoineRue du Pied de Cheval
patrimoineRue du Pont du 4e Génie
patrimoineRue du Pont du Château
patrimoineRue du Pont du Saucy
patrimoineRue du Pré
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Tahon
patrimoineRue du Thaon
patrimoineRue du Village
patrimoineRue Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Grabouée
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Hautre
patrimoineRue Le Clos des Maisonnettes
patrimoineRuelle Dandin
patrimoineRuelle de Dommartin
patrimoineRuelle de Laviéville
patrimoineRuelle de Mirecourt
patrimoineRuelle des Champs Montés
patrimoineRuelle des Grands Jardins
patrimoineRuelle des Marronniers
patrimoineRuelle des Tisserands
patrimoineRuelle du Breux
patrimoineRuelle du Transformateur
patrimoineRuelle Jean Berotte
patrimoineRue Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Notre-Dame-de-la-Porte
patrimoineRue Pierre Girot
patrimoineRue Pilatte
patrimoineRue Principale
patrimoineRue René Virtel
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Simon Bernard
patrimoineRue Tombois
patrimoineRue Voye de Chatel
patrimoineSaucenot
patrimoineSentier de Bazegney
patrimoineSentier de Godelamont
patrimoineSentier de la Ville
patrimoineSentier du Canal
patrimoineSquare Jules Ferry
patrimoineTranchée des Trois Bornes
patrimoineVoie d'Ahéville à Vaubexy
patrimoineVoie de Bazegney à Bouzemont
patrimoineVoie de Bouxières
patrimoineVoie de Bouxières-aux-Bois à Frizon
patrimoineVoie de Bouzemont à Derbamont
patrimoineVoie de Bouzemont à Dompaire
patrimoineVoie de dessous l’Eau près de la Route
patrimoineVoie de Dompaire à Hagécourt
patrimoineVoie de Dompaire à Pierrefitte
patrimoineVoie de Dompaire à Ville-sur-Illon
patrimoineVoie de Frénois à Bainville-aux-Saules
patrimoineVoie de Frizon
patrimoineVoie de Gelvécourt vers Pierrefitte
patrimoineVoie de Gorhey à Darnieulles
patrimoineVoie de Gugney
patrimoineVoie de Harol à Darnieulles
patrimoineVoie de Harol à Dommartin-aux-Bois
patrimoineVoie de Harol à Dompaire
patrimoineVoie de Harol à Girancourt
patrimoineVoie de Harol à Gorhey
patrimoineVoie de Harol à Ville-sur-Illon
patrimoineVoie de Hennecourt à Darnieulles
patrimoineVoie de Jondenay
patrimoineVoie de Jorxey à Bouxurulles
patrimoineVoie de Jorxey à Gugney-aux-Aulx
patrimoineVoie de Jorxey à Rapey
patrimoineVoie de la Basse des Hièr
patrimoineVoie de la Côte
patrimoineVoie de la Grande Voye
patrimoineVoie de la Haye Pierroy
patrimoineVoie de la Mairie
patrimoineVoie de Lamerey à Circourt
patrimoineVoie de la Pelle
patrimoineVoie de la Plaine Daval
patrimoineVoie de la R.D. n°4 à la R.D. n°28
patrimoineVoie de la route départementale n°28 à Gelvécourt
patrimoineVoie de la Rue à Maupotel
patrimoineVoie de la Vierge
patrimoineVoie de Légéville à Pont-lès-Bonfays
patrimoineVoie de Légeville à Ville-sur-Illon
patrimoineVoie de Légéville et Bonfays à Begnécourt
patrimoineVoie de l'Étang
natureVoie de Longeroye à Frison
patrimoineVoie de Madonne à Damas
patrimoineVoie de Maupotel à Harol
patrimoineVoie de Mécherey
patrimoineVoie de Mirecourt à Jorxey
patrimoineVoie de Pierrefitte à Dompaire
patrimoineVoie de Pont-lès-Bonfays à Légéville
patrimoineVoie de Puttegney à Girancourt
patrimoineVoie de Regney à Frizon
patrimoineVoie de Saint-Vallier à Frizon
patrimoineVoie de Saurupt
patrimoineVoie de Saurupt à la Rue
patrimoineVoie des Beaufrois
patrimoineVoie des Champs Montants
patrimoineVoie d’Escles
patrimoineVoie des Noiseuses
patrimoineVoie des Pantières
patrimoineVoie des Pouchés
patrimoineVoie de Varonchamp
patrimoineVoie de Vaubexy à Derbamont
patrimoineVoie de Ville-sur-Illon à Dompaire
patrimoineVoie de Ville-sur-Illon à Harol
patrimoineVoie du Bois
patrimoineVoie du Bois de Dompaire
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