Rues de Paroisse de l'Heute
235 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Arboretum de la Crillette
patrimoineAu Village
patrimoineAvenue de Chaucenne
patrimoineBois de la Faye
patrimoineBretelle de la Bascule
patrimoineBretelle des Puits
patrimoineChamps Bâti
patrimoineChemin Ancienne Route de Chamole à Poligny
patrimoineChemin au Boeuf
patrimoineChemin de Blois
patrimoineChemin de Bougelier
patrimoineChemin de Carré au Bon
patrimoineChemin de Courgueule au Tartre du Poirier
patrimoineChemin de Desserte
patrimoineChemin de Dessote
patrimoineChemin de la Châtelaine
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Goutte
patrimoineChemin de La Poste
patrimoineChemin de la Relatte
patrimoineChemin de la Ruppe
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Montrond
patrimoineChemin de Petite Parla
patrimoineChemin de Salins
patrimoineChemin des Allus
patrimoineChemin de Saunot
patrimoineChemin des Barraques
patrimoineChemin des Baumes
patrimoineChemin des Brûlets
patrimoineChemin des Carriaux
patrimoineChemin des Cinq Filles
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Crosets
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Granges de Ladoye
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin de sous les Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Points But
patrimoineChemin des Sauvrioux
patrimoineChemin des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin des Toupes
patrimoineChemin du Bas du Creux
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Coin Rondot
patrimoineChemin du Maillier
patrimoineChemin du Patouillet
patrimoineChemin du Puits
patrimoineClos Douanier
patrimoineCroix des Champs
patrimoineDerriere le Grand Verger
patrimoineDigue
patrimoineForet Domaniable de la Faye "53"
natureGrande Rue
patrimoineImpasse Courbet
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Côte
patrimoineImpasse de l'Oratoire
patrimoineImpasse des Champs Trépeaux
patrimoineImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Puits
patrimoineImpasse des Setrettes
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Frêne
patrimoineImpasse du Quiller
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Grotte
patrimoineImpasse Jean Besançon
patrimoineImpasse Pierre Michel
patrimoineImpasse Tartre Dondieu
patrimoineLa Riute
patrimoinePlace Battan
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Fêtes
patrimoinePlace du Chalet
patrimoineRond-Point de Brétigny
patrimoineRoute de Barretaine
patrimoineRoute de Besain
patrimoineRoute de Bonnefontaine
patrimoineRoute de Bougelier
patrimoineRoute de Buvilly
patrimoineRoute de Californie
patrimoineRoute de Chaussenans à Molain
patrimoineRoute de Chaussenant
patrimoineRoute de Crançot
patrimoineRoute de Genève
patrimoineRoute de la Marre
patrimoineRoute de La Marre
patrimoineRoute de la Saugiat
patrimoineRoute de Mirebel
patrimoineRoute de Molain
patrimoineRoute de Montrond
patrimoineRoute de Picarreau
patrimoineRoute de Poligny
patrimoineRoute de Pont du Navoy
patrimoineRoute de Voiteur
patrimoineRoute du Chaumois
patrimoineRoute du Fied
patrimoineRoute Forestière de Brétigny
patrimoineRoute Forestière de l'Anguillon
patrimoineRoute Forestière de la Panne
patrimoineRoute Forestière de Longe Pâture
patrimoineRoute Forestière du Facteur
patrimoineRoute Forestière du Milieu
patrimoineRoute Forestière du Nord
patrimoineRoute forestière du Pas
patrimoineRoute Forestière Lachaussée
patrimoineRoute Forestière Médiane
patrimoineRoute Napoléon
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Battan
patrimoineRue Carondelet
patrimoineRue Champ Rignard
patrimoineRue Château Gaillard
patrimoineRue Collet
patrimoineRue de Beridot
patrimoineRue de Champ Reignard
patrimoineRue de Crotenay
patrimoineRue de la Baraque
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Clef des Chemins
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Combe Jeannin
patrimoineRue de la Cotette
patrimoineRue de la Creuse
patrimoineRue de la Croix du Dan
patrimoineRue de la Croix Jacobée
patrimoineRue de la Croix Michel
patrimoineRue de la Croix Probis
patrimoineRue de la Croix Rousse
patrimoineRue de la Faye
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fromagerie
patrimoineRue de la Fruitière
patrimoineRue de la Lattière
patrimoineRue de la Madone
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mouthe
patrimoineRue de l'Ancien Chalet
patrimoineRue de la Petite Clef
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la Ranche
patrimoineRue de la Renardière
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Rochère
patrimoineRue de la Ruelle
patrimoineRue de la Saugiat
patrimoineRue de la Sommière
patrimoineRue de la Toupe
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vieille Fontaine
patrimoineRue de la Vouivre
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épinette
patrimoineRue de l'Heute
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue de Montacot
patrimoineRue de Salins
patrimoineRue des Chamois
patrimoineRue des Champs Malins
patrimoineRue des Champs Vauthier
patrimoineRue des Croix Neuves
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Epommiers
patrimoineRue des Fayards
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Malrochets
patrimoineRue des Murailles
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Setrettes
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vaumoidons
patrimoineRue de Vers
patrimoineRue du 16 Juin 1638
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Barrage
patrimoineRue du Bas du Coittet
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Château Fort
patrimoineRue du Chemenou
patrimoineRue du Chemin Neuf
patrimoineRue du Chemin Vieux
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Clos Douanier
patrimoineRue du Coin Bas
patrimoineRue du Coin du dessus
patrimoineRue du Creux Guillaume
patrimoineRue du Four à Vent
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Grand Verger
patrimoineRue du Hameau de la Petite Suisse
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Mont Blanc
patrimoineRue du Mont Pavé
patrimoineRue du Monument
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Ressard
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tartre
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Viseney
patrimoineRue Froide
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Juive
patrimoineRue la Rieute
patrimoineRue Le Moulard
patrimoineRue Le Tartre
patrimoineRue Louis Pergaud
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Rouget de Lisle
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Savin
patrimoineRue Sur le Clos
patrimoineRue Traversière
patrimoineSentier karstique des Malrochers
patrimoineSur Combes Trois Sous
patrimoineVoie PLM
patrimoine