Rues de Paroisse de l'Assomption
830 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Belle Limousine
patrimoineAllée Catherine Tabaraud
patrimoineAllée Château Gaillard
patrimoineAllée de Bas-Félix
patrimoineAllée de Beauséjour
patrimoineAllée de Beauvalet
patrimoineAllée de Boujaret
patrimoineAllée de Chardaillac
patrimoineAllée de Chez Caillaud
patrimoineAllée de Chez Peignot
patrimoineAllée de Chez Roger
patrimoineAllée de Deauville
patrimoineAllée de Fargeas
patrimoineAllée de Gensignac
patrimoineAllée de Greignac
patrimoineAllée de Haut-Félix
patrimoineAllée de Jabalie
patrimoineAllée de la Boilerie
patrimoineAllée de la Croix des Bouchats
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de La Frugerie
patrimoineAllée de la Guérinière
patrimoineAllée de l'Aixette
patrimoineAllée de la Jocande
patrimoineAllée de la Lande
natureAllée de la Pagnade
patrimoineAllée de la Plagne
patrimoineAllée de la Salesse
patrimoineAllée de la Tuilerie
patrimoineAllée de l'Aumônerie
patrimoineAllée de la Vallade
patrimoineAllée de l'Orée du Bois
patrimoineAllée de Maison Dieu
patrimoineAllée de Prasmounier
patrimoineAllée de Préboeuf
patrimoineAllée de Puy Cheny
patrimoineAllée de Puy de Mont
patrimoineAllée de Puy Némard
patrimoineAllée de Rieux Cros
patrimoineAllée de Rochefort
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Brousses
patrimoineAllée des Champs
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Clides
patrimoineAllée des Closes
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Coreix
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Digitales
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Étangs
natureAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Fonts
patrimoineAllée des Forgerons
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Granges
patrimoineAllée des Grillons
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Landes
natureAllée des Loriots
patrimoineAllée des Marguerites
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Piverts
patrimoineAllée des Places
patrimoineAllée des Prés Fleuris
patrimoineAllée des Ressaudis
patrimoineAllée des Rêveries
patrimoineAllée des Roitelets
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Ruches de Félix
patrimoineAllée des Sureaux
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Tourterelles
patrimoineAllée des Troubadours
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée des Vignes Blanches
natureAllée de Tranchepie
patrimoineAllée de Vincennes
patrimoineAllée du Bastier
patrimoineAllée du Boucheron
patrimoineAllée du Breuil
patrimoineAllée du Château d'Eau
patrimoineAllée du Colombier
patrimoineAllée du Grand Rieux
patrimoineAllée du Gros Chêne
natureAllée du Haut Bois
patrimoineAllée du Mas du Bost
patrimoineAllée du Mas du Puy
patrimoineAllée du Moulin de Vienne
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Petit Mas du Puy
patrimoineAllée du Poirier
patrimoineAllée du Pré Bouaran
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée du Tuquet
patrimoineAllée du Vallon de Rignac
patrimoineAllée Frotgaria
patrimoineAllée Georges Cuvier
patrimoineAllée Georges Guingouin
patrimoineAllée Jean-Claude Savary
patrimoineAllée Maurice Cabet
patrimoineAllée Périche de la Merlie
patrimoineAvenue de Bordeaux
patrimoineAvenue de l'Aéroport
patrimoineAvenue de la Libération
histoireAvenue de Landouge
patrimoineAvenue de la Vienne
patrimoineAvenue de l'Occitanie
patrimoineAvenue de Malassert
patrimoineAvenue des Cars
patrimoineAvenue des Villas
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du Général De Gaulle
patrimoineAvenue du Président Wilson
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue Jeanne Pichenaud
patrimoineAvenue Jean Rebier
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Raymond Poincaré
patrimoineAvenue Saint-Amand
patrimoineBeaubonnat
patrimoineBois Raynaud
patrimoineBoucle de la Merlie
patrimoineCarrefour de l'Europe
patrimoineCarrefour Vienne Briance
patrimoineChemin d'Athéna
patrimoineChemin de Bagoulas
patrimoineChemin de Balandie
patrimoineChemin de Bas-Félix
patrimoineChemin de Beauséjour
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Bos la Vigne
natureChemin de Bournazaud
patrimoineChemin de Chantegros
patrimoineChemin de Chardaillac
patrimoineChemin de Chez Caillaud
patrimoineChemin de Chez Flatoine
patrimoinechemin de croix
patrimoineChemin de Gobelet
patrimoineChemin de Grande Pièce
patrimoineChemin de Greignac
patrimoineChemin de Haut-Félix
patrimoineChemin de la Boilerie
patrimoineChemin de la Boine
patrimoineChemin de la Bouteille
patrimoineChemin de la Clé du Ciel
patrimoineChemin de la Cour
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix du Breuil
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Gaubertie
patrimoineChemin de l'Âge
patrimoineChemin de la Grande Vigne
natureChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Nèple
patrimoineChemin de la Pagnade
patrimoineChemin de la Roche Barrât
patrimoineChemin de la Roudie
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de Lassât
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de l'Étang
natureChemin de l'Étoile
patrimoineChemin de l'Orée du Bois
patrimoineChemin de Maison Dieu
patrimoineChemin de Masmont
patrimoineChemin de Panguet
patrimoineChemin de Saint-Jacques
patrimoineChemin des Berlandes
natureChemin des Betoulles
patrimoineChemin des Biches
patrimoineChemin des Bouchats
patrimoineChemin des Charmilles
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Chênes
natureChemin des Chevreuils
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Lavoirs
patrimoineChemin des Marronniers
patrimoineChemin des Paisses
patrimoineChemin des Palennes
patrimoineChemin des Pinsons
patrimoineChemin des Pouyouloux
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Richards
patrimoineChemin des Rivailles
patrimoineChemin des Rivaux
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Seychas
patrimoineChemin des Songes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Violettes
patrimoineChemin de Tranchepie
patrimoineChemin de Videllerie
patrimoineChemin d'Isle
patrimoineChemin du Bas-Breuil
patrimoineChemin du Boulou
patrimoineChemin du Cheyraud
patrimoineChemin du Fûtier
patrimoineChemin du Grand Cèdre
patrimoineChemin du Grand Rieux
patrimoineChemin du Loup Endormi
patrimoineChemin du Mas du Bost
patrimoineChemin du Mas du Puy
patrimoineChemin du Puy de l'Or
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Stade
patrimoineChemin Riscontout
patrimoineChez Fournier
patrimoineClos des Renauds
patrimoineCombe de Mallevialle
patrimoineCôte des Bois
patrimoineCréte de Haut-Félix
patrimoineDesserte des Bouchats
patrimoineEsplanade Alexandre Pichenaud
patrimoineGarenne de Haut-Félix
patrimoineGiratoire des Quatre Vents
patrimoineGrand'Rue de Chez Roger
patrimoineGrand Rue des Bouchats
patrimoineHameau des Chênes
natureImpasse Alexandre Dumas
patrimoineImpasse Antoine Van Dyck
patrimoineImpasse Barbeséche
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Bizet
patrimoineImpasse de Bagoulas
patrimoineImpasse de Bos de Caux
patrimoineImpasse de Bourdelas
patrimoineImpasse de Bournazaud
patrimoineImpasse de Chez Roger
patrimoineImpasse de Fenerolles
patrimoineImpasse de Greignac
patrimoineImpasse de Haut-Félix
patrimoineImpasse de la Bechonie
patrimoineImpasse de la Briqueterie
patrimoineImpasse de la Caraque
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Garde
patrimoineImpasse de la Gare de Beynac
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Lande de Jouy
natureImpasse de l'Alma
patrimoineImpasse de la Merlie
patrimoineImpasse de la Monnerie
patrimoineImpasse de la Nèphle
patrimoineImpasse de la Peige
patrimoineImpasse de la Prade
patrimoineImpasse de la Vienne
patrimoineImpasse de l'Estre
patrimoineImpasse de Liadet
patrimoineImpasse de Maison Dieu
patrimoineImpasse de Pagnac
patrimoineImpasse de Puy Magnot
patrimoineImpasse des Aubepines
patrimoineImpasse des Bambous
patrimoineImpasse des Bélias
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bouchats
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Combeaux
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Communaux
patrimoineImpasse des Coreix
patrimoineImpasse des Essarts
patrimoineImpasse des Gannes
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Grands Prés
patrimoineImpasse des Hêtres
natureImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Loriots
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Prairies
natureImpasse des Quatre Chênes
natureImpasse des Rochilles
patrimoineImpasse des Sarments
patrimoineImpasse des Sireyjols
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Troubadours
patrimoineImpasse des Tuileries
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse de Tarnaud
patrimoineImpasse d'Étiquet
patrimoineImpasse de Tranchepie
patrimoineImpasse du Barry
patrimoineImpasse du Bos Vieux
patrimoineImpasse du Boulou
patrimoineImpasse du Breuil
patrimoineImpasse du Challat
patrimoineImpasse du Futier
patrimoineImpasse du Loup Endormi
patrimoineImpasse du Mas du Puy
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Pré de la Font
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Relais
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Tuquet
patrimoineImpasse du Vianeau
patrimoineImpasse Edgar Degas
patrimoineImpasse François Villon
patrimoineImpasse Garrigou Lagrange
patrimoineImpasse Goya
patrimoineImpasse Gustave Courbet
patrimoineImpasse Honoré de Balzac
patrimoineImpasse James Cook
patrimoineImpasse Jean-Baptiste Fragonard
patrimoineImpasse Jean-Baptiste Greuze
patrimoineImpasse Jean Charcot
patrimoineImpasse Jean-François Millet
patrimoineImpasse Jules Michelet
patrimoineImpasse Jules Renard
patrimoineImpasse Jumilhac
patrimoineImpasse La Baisse
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Lesage
patrimoineImpasse Marcel Aymé
patrimoineImpasse Molière
patrimoineImpasse Murillo
patrimoineImpasse Nicolas Poussin
patrimoineImpasse Paul-Émile Victor
patrimoineImpasse Periche de la Merlie
patrimoineImpasse Pierre de Ronsard
patrimoineImpasse Pierre Loti
patrimoineImpasse Roussingeas
patrimoineImpasse Saint-Exupéry
patrimoineImpasse Saint-Paul
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
La Côte
patrimoineLande de Bos de Caux
natureLe Bourg
patrimoineLe Breuil
patrimoineLe Clos
patrimoineLe Clos des Troubadours
patrimoineLe Gué de Verthamont
patrimoineLe Jeunier
patrimoineLe Marchadeau
patrimoineLe Petit Rossingeas
patrimoineLe Petit Roussingeas Nord
patrimoineLes Fonts de Greignac
patrimoineLes Hauts de Creignac
patrimoineLes Jardins de la Côte
patrimoineLes Jardins du Breuil
patrimoineLes Rivailles
patrimoineLes Vaseix
patrimoineLes Vignes
natureL'Étang
natureLotissement des Chênes
natureLotissement du Bourg
patrimoineLotissement du Poueix
patrimoineLotissement le Bois Charmant
patrimoineMoulin Boussous
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Moulin Saint-Gérald
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage Beethoven
patrimoinePassage Bourdier
patrimoinePassage Chez Mana
patrimoinePassage de Chez Roger
patrimoinePassage de Clairefaye
patrimoinePassage de Clos Barriant
patrimoinePassage de Crézeunet
patrimoinePassage de Haut-Félix
patrimoinePassage de la Boine
patrimoinePassage de la Cidrerie
patrimoinePassage de la Cour
patrimoinePassage de la Merlie
patrimoinePassage de la Pauzadie
patrimoinePassage de l'Église
patrimoinePassage de Puy Magnot
patrimoinePassage des Bouchats
patrimoinePassage Desproges
patrimoinePassage des Richards
patrimoinePassage du Four
patrimoinePassage du Gatinaud
patrimoinePassage Joséphine Baker
patrimoinePasserelle de Malassert
patrimoinePetite Rue de Chez Roger
patrimoinePetite Rue des Bouchats
patrimoinePlace André Glandus
patrimoinePlace Aymard Fayard
patrimoinePlace de Fargeas
patrimoinePlace de l'Aixette
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Rose
patrimoinePlace de l'Aurence
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Horteils
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace du Châtaignier
patrimoinePlace du Tilleul
naturePlace du Vieux Charroux
patrimoinePlace Guillaume Lemaistre
patrimoinePlace Jean-Marcel Boulesteix
patrimoinePlace Pierre Crépiat
patrimoinePlace René Gillet
patrimoinePlace Sainte-Madeleine
patrimoinePlace Saint-Georges
patrimoinePlace Saint-Jacques
patrimoinePlace Saint-Médard
patrimoinePont de Fargeas
patrimoinePont de la Gabie
patrimoinePrasmounier
patrimoinePromenade des Grêves
patrimoineRésidence d'Arliquet
patrimoineRésidence des Bruyères
patrimoineRésidence des Grives
patrimoineRésidence Pompadour
patrimoineRocade Nord-Ouest
patrimoineRond-Point de La Pouge
patrimoineRoute d'Aixe
patrimoineRoute d'Angoulême
patrimoineRoute de Bagoulas
patrimoineRoute de Balandie
patrimoineRoute de Bas-Félix
patrimoineRoute de Beauséjour
patrimoineRoute de Beauvalet
patrimoineRoute de Bel-Air
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Beynac
patrimoineRoute de Bonne Franche
patrimoineRoute de Bos de Caux
patrimoineRoute de Bos Foulu
patrimoineRoute de Bourdelas
patrimoineRoute de Bournazaud
patrimoineRoute de Champsac
patrimoineRoute de Chardaillac
patrimoineRoute de Chatreix
patrimoineRoute de Chauffarie
patrimoineRoute de Chez Caillaud
patrimoineRoute de Chez Roger
patrimoineRoute de Clairefaye
patrimoineRoute de Cognac
patrimoineRoute de Fargeas
patrimoineRoute de Flavignac
patrimoineRoute de Font-Froide
patrimoineRoute de Fregefont
patrimoineRoute de Gatebourg
patrimoineRoute de Gauthier
patrimoineRoute de Gorre
patrimoineRoute de Greignac
patrimoineRoute de Jouy
patrimoineRoute de la Balandie
patrimoineRoute de la Boilerie
patrimoineRoute de la Boine
patrimoineRoute de la Bouteille
patrimoineRoute de la Combe
patrimoineRoute de la Côte
patrimoineRoute de la Cour
patrimoineRoute de la Ganne
patrimoineRoute de Lageaud
patrimoineRoute de la Grange
patrimoineRoute de la Grillère
patrimoineRoute de l'Aiguille
patrimoineRoute de la Lande
natureRoute de la Merlie
patrimoineRoute de la Monnerie
patrimoineRoute de l'Ancien Prieuré
patrimoineRoute de la Pauzadie
patrimoineRoute de la Pêcherie
patrimoineRoute de la Petite Boine
patrimoineRoute de la Ribière
patrimoineRoute de la Roudie
patrimoineRoute de la Roussille
patrimoineRoute de l'Arrêt
patrimoineRoute de la Trémouille
patrimoineRoute de l'Aumonerie
patrimoineRoute de la Valade
patrimoineRoute de Lavignac
patrimoineRoute de le Mative
patrimoineRoute de Leymarie
patrimoineRoute de Limoges
patrimoineRoute de Losmonerie
patrimoineRoute de Maison Dieu
patrimoineRoute de Mallevialle
patrimoineRoute de Meilhac
patrimoineRoute de Pagnac
patrimoineRoute Départementale 20
patrimoineRoute de Périgueux
patrimoineRoute de Pompadour
patrimoineRoute de Puy de Mont
patrimoineRoute de Puy de Rignac
patrimoineRoute de Puy Magnot
patrimoineRoute de Puy Némard
patrimoineRoute de Rignac
patrimoineRoute de Saint-Laurent
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Saint-Priest
patrimoineRoute des Bouchats
patrimoineRoute des Bouèges
patrimoineRoute des Bouiges
patrimoineRoute des Charbonnières
patrimoineRoute des Essarts
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute des Grandes Terres
patrimoineRoute des Grandes Vignes
natureRoute des Levades
patrimoineRoute des Martignas
patrimoineRoute des Palènes
patrimoineRoute des Petits Quatre Vents
patrimoineRoute des Richards
patrimoineRoute des Sous l'Ort
patrimoineRoute des Tuileries
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute de Tarnaud
patrimoineRoute de Touyeras
patrimoineRoute de Tranchepie
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute du Bas-Breuil
patrimoineRoute du Bos Lagarde
patrimoineRoute du Boucheron
patrimoineRoute du Buisson
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Cramoulou
patrimoineRoute du Dolmen
patrimoineRoute du Fûtier
patrimoineRoute du Grand Chalier
patrimoineRoute du Gué
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Marchadeau
patrimoineRoute du Masbourdier
patrimoineRoute du Mas du Puy
patrimoineRoute du Mas Neuf
patrimoineRoute du Mas Vergnez
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Petit Buisson
patrimoineRoute du Petit Chalier
patrimoineRoute du Petit Mas du Puy
patrimoineRoute du Petit Pont
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute du Val d'Iries
patrimoineRoute du Verdoyer
patrimoineRoute du Vignoble
patrimoineRoute Font-Merlie
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alfred Sisley
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Alphonse de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Fert
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de l'Or
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Tarn
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
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patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pedralba
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patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
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patrimoineSentier des Bouchats
patrimoineSentier des Écrevisses
patrimoineSentier d'Interprétation de Mayéras
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patrimoineVenelle du Puits des Bruges
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