Rues de Paroisse de l'Angillon
162 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
À la Fin
patrimoineArboretum du Chevreuil
patrimoineAu Village
patrimoineChemin de Combe Étanney
patrimoineChemin de Cuiron
patrimoineChemin de Desserte des Bois
patrimoineChemin de Fontenette
patrimoineChemin de la Combe aux Porcs
patrimoineChemin de la Demoiselle
patrimoineChemin de la Doye
patrimoineChemin de la Groisière
patrimoineChemin de la Maison Brûlée
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Racine
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin des Charrières
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin de Traverse
patrimoineChemin du Bourgeon
patrimoineChemin du Brulet
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Quai
patrimoineChemin forestier de la Groisière
patrimoineChemin Forestier de la Racine
patrimoineChemin Forestier du Marquis
patrimoineChemin forestier Maillard
patrimoineChemin la Combe
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Gros Mont
patrimoineImpasse du Champ au Roi
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse en Chalamond
patrimoineImpasse La Jemberne
patrimoineImpasse la Palut
patrimoineImpasse Tielet
patrimoinePlace Charles Capelli
patrimoinePlace de la Fontaine Vernier
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Ancien Chalet
patrimoinePlace de la Sourde
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Chalet
patrimoinePlace du Château d'Eau
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace Joseph Chevalet
patrimoinePont Belin
patrimoinePont de Gratteroche
patrimoineRoute d'Andelot
patrimoineRoute de Californie
patrimoineRoute de Champagnole
patrimoineRoute de Chapois
patrimoineRoute de la Combe aux Boeufs
patrimoineRoute de la Fresse
patrimoineRoute de Lemuy
patrimoineRoute de Nans
patrimoineRoute de Planssus
patrimoineRoute d'Équevillon
patrimoineRoute de Saint-Germain
patrimoineRoute des Corvées
patrimoineRoute des Nans
patrimoineRoute des Sapins
patrimoineRoute de Supt
patrimoineRoute du Larderet
patrimoineRoute du Latet
patrimoineRoute forestière de Combe Lerain
patrimoineRoute forestière de la Vessoye
patrimoineRue Cordier
patrimoineRue d'Andelot
patrimoineRue d'Arc-Sous-Montenot
patrimoineRue de Boicharon
patrimoineRue de Californie
patrimoineRue de Chevanne
patrimoineRue de Faramand
patrimoineRue de Fontaine Vernier
patrimoineRue de Fontenette
patrimoineRue de l'Abergement-lès-Thésy
patrimoineRue de la Brure
patrimoineRue de la Claie
patrimoineRue de la Claître
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Corvée
patrimoineRue de la Fresse
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grange Pillon
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de l'Angillon
patrimoineRue de la Poye du Gui
patrimoineRue de la Seigneurie
patrimoineRue de la Sourde
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Azuré
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'École de Filles
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Orme
patrimoineRue de Montmarlon
patrimoineRue de Saint-Germain
patrimoineRue de Salins
patrimoineRue des Chazeaux
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Clos
patrimoineRue des Coucous
patrimoineRue des Creux
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Fenys
patrimoineRue des Fiolettes
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Granges du Bois
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Marais
patrimoineRue des Maubrais
patrimoineRue des Petits Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Quartiers
patrimoineRue des Raffourgs
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Séchaux
patrimoineRue des Sèves
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Valempoulières
patrimoineRue du 9 Septembre 1944
patrimoineRue du Bas des Roches
patrimoineRue du Battoir
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Clos Devant
patrimoineRue du Clôs Gayet
patrimoineRue du Clos Lombard
patrimoineRue du Coiffeur
patrimoineRue du Docteur Droux
patrimoineRue du Fichelin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Noize
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Parouset
patrimoineRue du Petit Clos
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Soudan
patrimoineRue du Tartre
patrimoineRue du Tatet
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Village du Bas
patrimoineRue Émile Giraud
patrimoineRue Émile Girod
patrimoineRue le Brulet
patrimoineRue le Clos Dubiez
patrimoineRue Maison Commune
patrimoineRue Marandet
patrimoineRue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Principale
patrimoineRue Stephen Pichon
patrimoineRue sur la Ville
patrimoineRue Traversière
patrimoineSentier de l’Âne
patrimoine