Rues de Paroisse de Gex, Divonne et Cessy
815 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Beaulieu
patrimoineAllée de la Mélie
patrimoineAllée de la Piscine
patrimoineAllée de la Vouatta
patrimoineAllée de l'Oppidum
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Condamines
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Fayards
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Fresnes
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Prunus
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Vernes
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Chat Perché
patrimoineAllée du Chêne
natureAllée du Collège
patrimoineAllée du Môle
patrimoineAllée du Parc du Chêne
natureAllée du Planet
patrimoineAllée du Square de Lausanne
patrimoineAllée du Turet
patrimoineAllée Saint-Exupéry
patrimoineAncien Chemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ancienne Route
patrimoineAvenue Aqueduc
patrimoineAvenue de Belle Ferme
patrimoineAvenue de Genève
patrimoineAvenue de Genévriers
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Grande Champagne
patrimoineAvenue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Avenue de la Poste
patrimoineAvenue de Perdtemps
patrimoineAvenue des Alpes
patrimoineAvenue des Thermes
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue des Voirons
patrimoineAvenue du Crêt d'Eau
patrimoineAvenue du Mont Mussy
patrimoineAvenue du Salève
patrimoineAvenue Francis Blanchard
patrimoineAvenue Marcel Anthonioz
patrimoineBois-Chatton
patrimoineBoulevard des Epinettes
patrimoineCentre Park
patrimoineCessy-Centre
patrimoineCessy-Côte du Moralay
patrimoineCessy-Les Hauts
patrimoineCessy-Saint-Denis
patrimoineChemin Bévy
patrimoineChemin Champ Regaud
patrimoineChemin d'Arbère
patrimoineChemin de Belle Ferme
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Beule
patrimoineChemin de Bosset
patrimoineChemin de Champs Millet
patrimoineChemin de Châné
patrimoineChemin de Chenaz
patrimoineChemin de Chery
patrimoineChemin de Chez Crochat
patrimoineChemin de Crepillon
patrimoineChemin de Dessous le Chateau
patrimoineChemin de Dessous les Murs
patrimoineChemin de Dessus-Perdtemps
patrimoineChemin de Domparon
patrimoineChemin de Fontaine Creuse
patrimoineChemin de Gouilles
patrimoineChemin de Jerre à Liaudy
patrimoineChemin de la Baronne
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Boeu
patrimoineChemin de la Botteraie
patrimoineChemin de la Burdette
patrimoineChemin de la Buzelle
patrimoineChemin de la Champagne
patrimoineChemin de la Charderie
patrimoineChemin de la Clairière
patrimoineChemin de la Colline
patrimoineChemin de la Colombière
patrimoineChemin de la Commune
patrimoineChemin de la Craz
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de la Creuse Plan
patrimoineChemin de la Dangereuse
patrimoineChemin de la Dizaire
patrimoineChemin de la Douane
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Ferme Mussy
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fruitière
patrimoineChemin de la Gendarmerie
patrimoineChemin de la Grande Gouille
patrimoineChemin de l'Aiglette
patrimoineChemin de la Mollat
patrimoineChemin de la Noyelle
patrimoineChemin de la Pierre à Cercle
patrimoineChemin de la Piscine
patrimoineChemin de la Plaine à Versonnex
patrimoineChemin de la Poudrière
patrimoineChemin de la Pralet
patrimoineChemin de la Rippe
patrimoineChemin de la Roue
patrimoineChemin de la Ruette
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Tanie
patrimoineChemin de la Tate
patrimoineChemin de la Toupe
patrimoineChemin de la Traversée
patrimoineChemin de la Truite
patrimoineChemin de la Versoix
patrimoineChemin de la Vie Borne
patrimoineChemin de la Vie d'Arbère
patrimoineChemin de la Vie d'Az
patrimoineChemin de la Vie de Nant
patrimoineChemin de la Vie d'Estain
patrimoineChemin de la Vie du Pont
patrimoineChemin de la Vie Margoy
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de la Viette
patrimoineChemin de la Vigne au Chat
natureChemin de la Vignette
natureChemin de l'Emboussoir
patrimoineChemin de l'Etraz
patrimoineChemin de Longuève
patrimoineChemin de Louche
patrimoineChemin de l'Ouche sur la Croix
patrimoineChemin de l'Ovellas
patrimoineChemin de Monchanais
patrimoineChemin de Narte
patrimoineChemin de Nuchon
patrimoineChemin de Nuticel
patrimoineChemin de Pain Loup
patrimoineChemin de Pochet
patrimoineChemin de Poisan
patrimoineChemin de Pré Bailly
patrimoineChemin de Pré Richard
patrimoineChemin de Pré Valy
patrimoineChemin de Pré Vert
patrimoineChemin de Recrédoz
patrimoineChemin de Revule
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin des Aranyes
patrimoineChemin des Baumes
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Borrax
patrimoineChemin des Bourneaux
patrimoineChemin des Broues
patrimoineChemin des Buissons
patrimoineChemin des Châtaignes
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Clavières d'Englane 1
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Cornues
patrimoineChemin des Crossettes
patrimoineChemin des Crossetttes
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin de Servette
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Fontanettes
patrimoineChemin des Galas
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Hutins
patrimoineChemin des Iris
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Longes Rayes
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Mares
patrimoineChemin des Meules
patrimoineChemin des Panissières
patrimoineChemin des Petits Contes
patrimoineChemin des Pezoux
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Places
patrimoineChemin des Pommerets
patrimoineChemin des Poncettes
patrimoineChemin des Prés Lullin
patrimoineChemin des Prés Tiers
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin des Séblines
patrimoineChemin des Sports
patrimoineChemin des Trevys
patrimoineChemin des Vendanges
patrimoineChemin des Vergnes
patrimoineChemin de Tir-Mir
patrimoineChemin de Tressière
patrimoineChemin du Bois de la Motte
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chatelard
patrimoineChemin du Chêne
natureChemin du Chogal
patrimoineChemin du Clézet
patrimoineChemin du Comte
patrimoineChemin du Couilloux
patrimoineChemin du Coupe-Jarrets
patrimoineChemin du Crêt
patrimoineChemin du Facteur
patrimoineChemin du Fleutron
patrimoineChemin du Grand Chauvilly
patrimoineChemin du Journans
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Martinet
patrimoineChemin du Mauvais Pas
patrimoineChemin du Milieu
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Peudex
patrimoineChemin du Pied du Mont
patrimoineChemin du Poirier
patrimoineChemin du Pont Bugnon
patrimoineChemin du Pré Peilloud
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin du Rucher
patrimoineChemin du Sauge
patrimoineChemin du Trop-Plein
patrimoineChemin du Village
patrimoineChemin en Combe
patrimoineChemin en Munet
patrimoineChemin en Ratié
patrimoineChemin Jacques Belay
patrimoineChemin La Vie Haute
patrimoineChemin Levé
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Privé
patrimoineChemin rural de Vallière
patrimoineChemin sur Ville
patrimoineChemin Vie de Vaise
patrimoineChemin Vionnet de la Chapelle
patrimoineChemin Vionnet des Places
patrimoineClos de Trevys
patrimoineClos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
D984c
patrimoineDéscente du Camping
patrimoineDescente La Petite Grand
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patrimoineDomaine de la Combette
patrimoineEnsemble Immobilier les Courtonnes
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patrimoineGex-Charpak
patrimoineGex-L'Aiglette
patrimoineGex - Vertes Campagnes
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand-Rue
patrimoineImpasse à Bremont
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patrimoineImpasse de l'Abondance
patrimoineImpasse de la Chapelle
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patrimoineImpasse de la Morille
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patrimoineImpasse de la Vigne au Chat
natureImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Europe
patrimoineImpasse de l’Hermine
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patrimoineImpasse de l’Orge
patrimoineImpasse de Louche
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patrimoineImpasse de Praffion
patrimoineImpasse de Pré Blanchet
patrimoineImpasse de Pré Verdet
patrimoineImpasse de Rogeraie
patrimoineImpasse des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Impasse des Alpages
patrimoineImpasse des Alpes
patrimoineImpasse des Belles Clies
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Blés
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Borrax
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Campagnols
patrimoineImpasse des Campanules
patrimoineImpasse des Cannelés
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Charrois
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Chevaliers
patrimoineImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Claisets
patrimoineImpasse des Clavières d’Englane
patrimoineImpasse des Contreforts
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Coteaux
patrimoineImpasse des Crocus
patrimoineImpasse des Dahlias
patrimoineImpasse des Écrevisses
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Écuries
patrimoineImpasse des Eglantines
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Epis
patrimoineImpasse des Essiens
patrimoineImpasse des Fayards
patrimoineImpasse des Flocons
patrimoineImpasse des Fraisiers
patrimoineImpasse des Framboisiers
patrimoineImpasse des Geais
patrimoineImpasse des Genévriers
patrimoineImpasse des Gentianes
patrimoineImpasse des Givrines
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Groseilliers
patrimoineImpasse des Hautes Vues
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jacinthes
patrimoineImpasse des Jardiniers
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jardins de Segny
patrimoineImpasse des Jasmins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Lys
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Marmottes
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Moineaux
patrimoineImpasse des Myrtilles
patrimoineImpasse des Narcisses
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Novires
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Pâquerettes
patrimoineImpasse des Pervenches
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Pivoines
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Remparts
patrimoineImpasse des Renardeaux
patrimoineImpasse des Renardes
patrimoineImpasse des Renards
patrimoineImpasse des Rippes
patrimoineImpasse des Robiniers
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Rossanets
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Seringats
patrimoineImpasse des Tauques
patrimoineImpasse des Terrasses
patrimoineImpasse des Têtards
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Trèfles
patrimoineImpasse des Trembles
patrimoineImpasse des Vergnes
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Violettes
patrimoineImpasse des Voirons
patrimoineImpasse de Versonnex
patrimoineImpasse du Bailliage
patrimoineImpasse du Battoir
patrimoineImpasse du Bévy
patrimoineImpasse du Bocage
patrimoineImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Châtaignier
patrimoineImpasse du Châtelard
patrimoineImpasse du Chèvrefeuille
patrimoineImpasse du Chevreuil
patrimoineImpasse du Clos Fontaine
patrimoineImpasse du Clos Simon
patrimoineImpasse du Colomby
patrimoineImpasse du Crêt de la Neige
patrimoineImpasse du Donjon
patrimoineImpasse du Fléau à Blé
patrimoineImpasse du Fontaillon
patrimoineImpasse du Geai
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patrimoineImpasse du Grand Têtras
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patrimoineImpasse du Turet
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patrimoineImpasse le l'Oudar
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patrimoineImpasse les Grands Prés
patrimoineImpasse Le Tutinet
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patrimoineImpasse sur Credette
patrimoineImpasse Vie Quinat
patrimoineLa Bergerie
patrimoineLa Petite Allée
patrimoineLa Petite Grand
patrimoineLarge Hadron Collider (insertion 4)
patrimoineLarge Hadron Collider (insertion 5) (CMS)
patrimoineLarge Hadron Collider (insertion 6)
patrimoineLarge Hadron Collider (section Cessy - Versonnex)
patrimoineLarge Hadron Collider (section Crozet - Échevenex)
patrimoineLarge Hadron Collider (section Échevenex - Cessy)
patrimoineLe Clos de Champ Vrillards
patrimoineLe Clos des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Le Clos des Vignes
natureLe Clos du Lac
patrimoineLe domaine d'Elvira
patrimoineLe Grand Verger
patrimoineLes Coudriers
patrimoineLes Jardins de Cessy
patrimoineLes Jardins de Tutegny
patrimoineLes Villas Raphaël
patrimoineLe Verger de Fanny
patrimoineLotissement de la Vigne au Chat
natureLotissement des Carpières
patrimoineLotissement des Jonquilles
patrimoineLotissement des Peupliers
natureLotissement des Rocailles
patrimoineLotissement Genévriers Le Petit Verger
patrimoineLotissement Genévriers l'Europe
patrimoineLotissement La Versoix
patrimoineLotissement le Jardin de Candice
patrimoineLotissement le Jardin de Marianne et Jean
patrimoineLotissement Le Pré de l'Étang
natureLotissement les Carpières
patrimoineLotissement Les Cerisiers
patrimoineLotissement Les Choulets
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patrimoineLotissement Les Gelées
patrimoineLotissement Les Hauts de Sauverny
patrimoineLotissement Les Pommerets
patrimoineLotissement Les Poncettes
patrimoineLotissement Trelatour
patrimoineParking du Cimetière
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patrimoinePassage de l'Abondance
patrimoinePassage de la Chenaillette
patrimoinePassage de la Cour
patrimoinePassage de la Couronne
patrimoinePassage de la Voute
patrimoinePassage des Écoliers
patrimoinePassage de Sous la Voie
patrimoinePassage du Lavoir
patrimoinePassage du Square
patrimoinePassage du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Piste du Solliet
patrimoinePlace de la Batteuse
patrimoinePlace de la Petite Goulette
patrimoinePlace de la Visitation
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Sapins
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du Château
patrimoinePlace du Jura
patrimoinePlace Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Place Georges Charpak
patrimoinePlace Perdtemps
patrimoinepont abandonné
patrimoinePont Bugnon
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patrimoineRésidence des Hauves Vues 2
patrimoineRésidence Le Jardin d'Auguste
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natureRoute de Tutegny
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patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Alpes
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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histoireIssu de la bourgeoisie parisienne, François-Marie Arouet (1694-1778) fit de brillantes études chez les jésuites de Louis-le-Grand. Son pseudonyme Voltaire est l'anagramme d'Arovet L.J. — « Arouet le Jeune » — à une époque où u et v ne se distinguaient pas encore à l'écrit. Ses vers irrévérencieux contre le Régent lui valurent onze mois de Bastille en 1717, où il écrivit sa première tragédie et se choisit son nouveau nom. Un franc-parler récidiviste l'exila ensuite en Angleterre pendant trois ans, séjour décisif : il en revint transformé, avec une philosophie réformatrice de la justice et de la société inspirée du modèle anglais, et une défense ardente de la liberté d'expression. Rentré en France, il ne cessa dès lors de critiquer la guerre, le dogme chrétien et surtout la monarchie absolue de droit divin. Historiographe du roi en 1745, il entra à l'Académie française l'année suivante — mais ses écrits scandaleux (Zadig, 1747) le forcèrent à l'exil, d'abord chez Frédéric II à Berlin, puis en Suisse. En 1759, il s'installa à Ferney, village frontalier de la Suisse qui portera désormais son nom : il y accueillit toute l'Europe éclairée pendant vingt ans, devenant le « patriarche de Ferney », référence intellectuelle du siècle. La même année, il publia Candide, roman satirique où sa naïveté imaginaire dénonce le fanatisme, la guerre, l'esclavage et l'optimisme métaphysique de Leibniz — le fameux « Il faut cultiver notre jardin » qui clôt le livre. Avec ses pamphlets mordants, il se battit contre les injustices judiciaires : l'affaire Calas (protestant toulousain roué en 1762, réhabilité grâce à lui en 1765), l'affaire Sirven, l'exécution du jeune chevalier de La Barre. À chacun il opposa sa devise, signée à la fin de ses lettres : « Écrasons l'infâme » — l'infâme étant le fanatisme religieux. En 1778, à quatre-vingt-trois ans, il revint triomphalement à Paris après vingt-huit ans d'absence : la Comédie-Française l'acclama debout, la foule l'idolâtra. Il mourut trois mois plus tard. Refusé de sépulture chrétienne, enterré à la sauvette en Champagne, il fut transféré au Panthéon par la Révolution en 1791. Il y repose depuis, face à Rousseau — les deux frères ennemis des Lumières.
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