Rues de Paroisse de Descartes
571 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Abbaye la Ville Daveau
patrimoineAccès à la MSP Descartes
patrimoineAllée Betty Albrecht
patrimoineAllée Capitaine Honoré d'Estienne d'Orves
patrimoineAllée Colette Audry
patrimoineAllée Constantinople
patrimoineAllée Danielle Casanova
patrimoineAllée de Breteigne
patrimoineAllée de l'Abbé Henri Pean
patrimoineAllée de la Joubardière
patrimoineAllée de la Pléiade
patrimoineAllée de Ribeault
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée de Sept Fonds
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Muriers
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée des Polyanthas
patrimoineAllée des Roses Blanches
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Vignes de Beauregard
natureAllée du Grignon
patrimoineAllée Gabriel Péri
patrimoineAllée Général Eugène Delestraint
patrimoineAllée Georges Vallerey
patrimoineAllée Groupe Manouchian
patrimoineAllée Guy Moquet
patrimoineAllée Léo Lagrange
patrimoineAllée Marcel Maire
patrimoineAllée Pierre Brossolette
patrimoineAllée Pierre Semard
patrimoineAvenue André Theuriet
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de Neuilly
patrimoineAvenue des Bords de Claise
patrimoineAvenue des Réaux
patrimoineAvenue des Termelles
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Lieutenant Menesson
patrimoineAvenue du Lieutenant Mennesson
patrimoineAvenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Président Kennedy
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue Jean Monnet
patrimoineAvenue Monseigneur Roméro
patrimoineAvenue Pierre Mendès France
patrimoineBalesmes
patrimoineBeaulieu
patrimoineCarrefour
patrimoineCarroi des Robins
patrimoineChâteau de la Vienne
patrimoineChemin Blanc
patrimoineChemin de Bourdel
patrimoineChemin de Chizay
patrimoineChemin de la Bonnetière à Touche-Ronde
patrimoineChemin de la Croix Charlot
patrimoineChemin de la Gannerais
patrimoineChemin de la Guinguette
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Métairie à la Coussaie
patrimoineChemin de la Piraudière
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Soulette
patrimoineChemin de la Vallée à la Claise
patrimoineChemin de Sainte Barbe
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Varennes
patrimoineChemin des Vignes de Molière
natureChemin de Ville-Plate aux Pasges
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin du Bourg
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Cheval Blanc
patrimoineChemin du Cormier
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Nymphée
patrimoineChemin du Peu des Boires
patrimoineChemin du Pré
patrimoineChemin du Stade Jean Zay
patrimoineCité de l'Hermitage
patrimoineCollège Roger-Jahan
patrimoineCourvault
patrimoineDescartes Lycée Professionnel
patrimoineFerme du Château
patrimoineFerme du Couvent
patrimoineFerme du Parc
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue Robins
patrimoineGrandmont
patrimoineHabitation Céry
patrimoineHabitation la Boissière
patrimoineHabitation la Croix Charlot
patrimoineHabitation la Glanchère
patrimoineHabitation les Grands Bois de Céry
patrimoineHabitation les Granges
patrimoineImpasse Alphonse Delaunay
patrimoineImpasse de la Basse Cornière
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse de la Chatière
patrimoineImpasse de la Courance
patrimoineImpasse de la Croix Verte
patrimoineImpasse de la Duporte
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Giraudière
patrimoineImpasse de la Joubardière
patrimoineImpasse de la Liberté
patrimoineImpasse de la Mercy Dieu
patrimoineImpasse de la Négoce
patrimoineImpasse de la Seigneurerie
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de la Verdonnerie
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Érable
patrimoineImpasse de l'Hôtel de Ville
patrimoineImpasse des Augustins
patrimoineImpasse des Compagnons
patrimoineImpasse des Coteaux
patrimoineImpasse des Douves Notre-Dame
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Prés du Vivier
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse des Ruettes
patrimoineImpasse des Sables de Rives
patrimoineImpasse des Trois Rois
patrimoineImpasse du Bonnet Rouge
patrimoineImpasse du Champ de la Cure
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Corps de Garde
patrimoineImpasse du Domino
patrimoineImpasse du Grainetier
patrimoineImpasse du Grignon
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Jardin de la Cure
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin de Follet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin de Poujard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Puisard
patrimoineImpasse du Sabotier
patrimoineImpasse du Val au Moine
patrimoineImpasse Jules Valles
patrimoineImpasse Marc Chagall
patrimoineImpasse Notre-Dame
patrimoineImpasse Pierre Choderlos de Laclos
patrimoineJubergin
patrimoineLa Basse Cotinière
patrimoineLa Belle Mâlerie
patrimoineLa Bellevue
patrimoineLa Bodichonnerie
patrimoineLa Bourrelière
patrimoineLa Canonnière
patrimoineLa Celle-Saint-Avant − Église
patrimoineLa Chapraie
patrimoineLa Courance
patrimoineLa Creusette
patrimoineLa Fauvelière
patrimoineLa Ferme du Village du Bois
patrimoineLa Folie
patrimoineLa Ganneraie
patrimoineLa Gautraye
patrimoineLa Grande Milleterie
patrimoineLa Grande Ribotellière
patrimoineLa Grande Valauderie
patrimoineLa Groie
patrimoineLa Guéritaude
patrimoineLa Hardraye
patrimoineLa Jacquetière
patrimoineLa Jarrie
patrimoineLa Noraie
patrimoineLa Petite Borde
patrimoineLa Petite Jarrie
patrimoineLa Petite Ribaultellière
patrimoineLa Plauderie
patrimoineLa Résine
patrimoineLa Sablonnière
patrimoineLa Touche
patrimoineL'Aunaye
patrimoineLa Villate
patrimoineLe Bas Riveau
patrimoineLe Bois Vert
patrimoineLe Château
patrimoineLe Foulon
patrimoineLe Grand Nembon
patrimoineLe Grand Puyrenault
patrimoineLe Grignon
patrimoineLe Petit Puyrenault
patrimoineLe Pin
patrimoineLe Poteau Rouge
patrimoineLe Préclos
patrimoineLe Pressoir
patrimoineLes Barateaux
patrimoineLes Bergeots
patrimoineLes Billebaults
patrimoineLes Boissonnières
patrimoineLes Carrières
patrimoineLes Gigots
patrimoineLes Pagés
patrimoineLes Perrières
patrimoineLes Petits Jouannets
patrimoineLes Pivots
patrimoineLes Thibauts
patrimoineL’Hivernière
patrimoineLieu Dit Beauvais
patrimoineLieu Dit Bouferre
patrimoineLieu Dit Bourdel
patrimoineLieu Dit Chantegrolle
patrimoineLieu Dit Chapeau
patrimoineLieu Dit Chemsous
patrimoineLieu Dit Chizay
patrimoineLieu Dit Epie
patrimoineLieu Dit Etableau
patrimoineLieu Dit Favier
patrimoineLieu Dit Gatault
patrimoineLieu Dit Grandmont
patrimoineLieu Dit Lancerie
patrimoineLieu Dit Larcy
patrimoineLieu Dit le Grand Village
patrimoineLieu Dit les Courances
patrimoineLieu Dit les Mouchetières
patrimoineLieu Dit Malessard
patrimoineLieu Dit Marie En Trois
patrimoineLieu Dit Nizereille
patrimoineLieu Dit Paumissais
patrimoineLieu Dit Pauvrelay
patrimoineLieu Dit Pilouzard
patrimoineLieu Dit Pouvreau
patrimoineLieu Dit Serigny
patrimoineLieu Dit Villouette
patrimoineLieu Dit Vrillay
patrimoineLigne de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse
patrimoineL'Ormeau
patrimoineLotissement du Parc
patrimoineMaisonnette des Joncs
patrimoineMaisonnette du Chemin Vert
patrimoineMénard
patrimoineMoizay
patrimoineMont Garni
patrimoineMoulin du Couvent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage Chabrier
patrimoinePassage de la Vallée
patrimoinePaulmy - Centre
patrimoinePaulmy − Centre
patrimoinePiece Courances de Croteveille
patrimoinePièce des Muriers
patrimoinePierre-Ballue
patrimoinePierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Place de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Verdinière
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace de l'Union
patrimoinePlace des Acacias
patrimoinePlace des Afn
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Velours
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Presbytère
patrimoinePlace Michel de Montaigne
patrimoinePlace Norbert Page
patrimoinePlace Pierre Bérégovoy
patrimoinePlace René de Buxeuil
patrimoinePlace Saint-Lazare
patrimoinePlace Savoie-Villars
patrimoinePuy Rive
patrimoineQuai Pierre Couratin
patrimoineRésidence de la Commanderie
patrimoineRésidence Vermeil
patrimoineRives
patrimoineRochemorin
patrimoineRond-Point de Follet
patrimoineRond-Point de la Négoce
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point du Cheval Blanc
patrimoineRond-Point Georges Pompidou
patrimoineRond-Point Gustave Eiffel
patrimoineRoude Départementale de la Guerche à Châtillon-sur-Indre
patrimoineRoute de Barrou
patrimoineRoute de Bayonne
patrimoineRoute de Besse
patrimoineRoute de Céry
patrimoineRoute de Chinon
patrimoineRoute de Civray
patrimoineRoute de Courvault
patrimoineRoute de Courvaulx Nord
patrimoineRoute de Courveaux Sud
patrimoineRoute de Descartes
patrimoineRoute de Follet
patrimoineRoute de la Bouzière
patrimoineRoute de la Celle Guénand
patrimoineRoute de la Celle Saint-Avant
patrimoineRoute de la Garde
patrimoineRoute de la Guerche
patrimoineRoute de la Mauvernière
patrimoineRoute de Leugny
patrimoineRoute de l'Ortanne
patrimoineRoute de Maillé
patrimoineRoute de Marcé
patrimoineRoute de Maulay
patrimoineRoute de Maupas
patrimoineRoute de Migne
patrimoineRoute Départementale 507
patrimoineRoute de Seigre
patrimoineRoute des Loges
patrimoineRoute des Mouchetières
patrimoineRoute des Roches
patrimoineRoute des Sables
patrimoineRoute des Terrages
patrimoineRoute de Villeplate
patrimoineRoute de Ville Plate
patrimoineRoute du Blanc
patrimoineRoute du Bois Perou
patrimoineRoute du Bossard
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Chillou
patrimoineRoute du Grand Pressigny
patrimoineRoute du Grand Village
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de Poujard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Val de Claise
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Alfred Driancourt
patrimoineRue Alfred Mame
patrimoineRue André Goupille
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Balzac
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charles Barbot
patrimoineRue Charles Fonteneau
patrimoineRue Charles Vigreux
patrimoineRue Claude Sauvageau
patrimoineRue Clément Marot
patrimoineRue d'Alet
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Belle Vue
patrimoineRue de Bournan
patrimoineRue de la Babinière
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Brunelière
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Marc
patrimoineRue de la Chatière
patrimoineRue de la Chocolaterie
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Courance
patrimoineRue de la Croix Verte
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Girardière
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de l'Alambic
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Marcauderie
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Martinière
patrimoineRue de Langeville
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pierre
patrimoineRue de la Pinotière
patrimoineRue de la Roseraie
patrimoineRue de la Roulière
patrimoineRue de la Saulaie
patrimoineRue de la Seigneurerie
patrimoineRue de la Sellerie
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vieille Poste
patrimoineRue de l'Epeautre
patrimoineRue de Loches
patrimoineRue de Longueville
patrimoineRue de Neuilly
patrimoineRue de Rives
patrimoineRue de Roche Belin
patrimoineRue de Sabotier
patrimoineRue des Anciens d'A.F.N.
patrimoineRue des Anciens d'AFN
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Caves Poudrières
patrimoineRue des Champs Marteaux
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Châteaux
patrimoineRue des Chauds Fours
patrimoineRue des Classes
patrimoineRue des Combattants en Afrique du Nord
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Fonderies
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Fronteaux
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Innocents
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Joyeux
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Moissonneurs
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Noisetiers
patrimoineRue des Quatre-Ponts
patrimoineRue des Réaux
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Rimbergères
patrimoineRue des Sept Fonds
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue de Suvidemont
patrimoineRue des Velours
patrimoineRue de Vauberde
patrimoineRue de Verdinière
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 14 Juillet 1789
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bourrelier
patrimoineRue du Charron
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Chêne Vert
natureRue du Chillou
patrimoineRue du Clos de l'Image
patrimoineRue du Clos de Paulmy
patrimoineRue du Clos des Vignes
natureRue du Collège
patrimoineRue du Colonel Gilles
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Docteur Léveillé
patrimoineRue du Donjon
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Grainetier
patrimoineRue du Marchais Leret
patrimoineRue du Maréchal Ferrand
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paly
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pontreau
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val aux Moines
patrimoineRue du Vieux Marché
patrimoineRue Émile Gatillon
patrimoineRue Esves
patrimoineRue Fabre d'Églantine
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Gahr Blanchet
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue George Sand
patrimoineRue Georges Mouton
patrimoineRue Gratte Chien
patrimoineRue Gustave de Ravignan
patrimoineRue Gustave Trouve
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Jarcy
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Joachim du Bellay
patrimoineRue Joseph Leblanc
patrimoineRue Joseph Pinet
patrimoineRue Jules Guesdes
patrimoineRue Kleber
patrimoineRue la Baraudière
patrimoineRue la Barbotinière
patrimoineRue la Baudellerie
patrimoineRue la Billetière
patrimoineRue la Brosse
patrimoineRue la Bruère
patrimoineRue la Chaume
patrimoineRue la Cormellière
patrimoineRue la Couterie
patrimoineRue la Folie
patrimoineRue la Forêt
natureRue la Fosse
patrimoineRue la Fosselette
patrimoineRue la Gibottière
patrimoineRue la Giraudière
patrimoineRue la Gitallière
patrimoineRue la Grouaie
patrimoineRue la Guériteaude
patrimoineRue la Jaunaie
patrimoineRue la Juberdière
patrimoineRue la Lardinière
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue la Perruche
patrimoineRue la Pierre
patrimoineRue la Piquière
patrimoineRue la Pommellerie
patrimoineRue la Porte
patrimoineRue la Rouillière
patrimoineRue le Clou
patrimoineRue le Grand Savigny
patrimoineRue le Grignon
patrimoineRue le Gué
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue le Pet de Fourche
patrimoineRue le Petit Nembon
patrimoineRue le Poirier Moreau
patrimoineRue le Progrès
patrimoineRue le Puy
patrimoineRue les Boireaux
patrimoineRue les Raimbault
patrimoineRue les Sapins
patrimoineRue les Terres de Civray
patrimoineRue les Tufeaux
patrimoineRue Léveillé
patrimoineRuelle Martinière
patrimoineRue l’Oublerie
patrimoineRue Louis Maltre
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marcel Maire
patrimoineRue Marcel Millet
patrimoineRue Montfort
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Notre Dame de la Haye
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Langevin
patrimoineRue Pierre Ballue
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre Mendes France
patrimoineRue Pierre Pascault
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue Raoul Dufy
patrimoineRue René Boylesve
patrimoineRue René Girard
patrimoineRue Rhonne
patrimoineRue Rutebeuf
patrimoineRue Saint-Lazare
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Seigre
patrimoineRue Solange Grégoire
patrimoineRue Suzanne Valadon
patrimoineRue Théophile Drouin
patrimoineRue Torticienne
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Villiers
patrimoineRue Vincent Van Gogh
patrimoineSaint-Martin
patrimoineToucheronde
patrimoineVoie Communale de la Cadaudière à Bournel
patrimoineVoie de Descartes à La Guerche
patrimoineVoie Verte
patrimoineVoie verte Descartes-Preuilly-sur-Claise
patrimoine