Rues de Paroisse de Coligny
270 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Charmoux
patrimoineAllée de la Croix Cordée
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAutoroute Verte
patrimoineAux Marcs
patrimoineChamp Derrière
patrimoineCharmoux
patrimoineChemin Claude Journet
patrimoineChemin de Bouillon
patrimoineChemin de Bramafan
patrimoineChemin de Charmoux
patrimoineChemin de Choudet
patrimoineChemin de Cleyriat
patrimoineChemin de Cournaloup
patrimoineChemin de Cutan
patrimoineChemin de Goubey
patrimoineChemin de Groboz
patrimoineChemin de la Chevrolière
patrimoineChemin de la Combe Romaine
patrimoineChemin de la Combette
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Faye
patrimoineChemin de la Grange Chambard
patrimoineChemin de la Grange Orguet
patrimoineChemin de la Grange Tabourin
patrimoineChemin de la Griffonnière
patrimoineChemin de la Scierie
patrimoineChemin de la Teppe des Ormes
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de Longeraie
patrimoineChemin de Malessard
patrimoineChemin de Saint-Joseph
patrimoineChemin des Bressans
patrimoineChemin des Burgondes
patrimoineChemin des Capettes
patrimoineChemin des Chapuisières
patrimoineChemin des Cors
patrimoineChemin des Douvres
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Froidières
patrimoineChemin des Fromentières
patrimoineChemin des Granges Chambard
patrimoineChemin des Guignatons
patrimoineChemin des Guyottes
patrimoineChemin des Marcs
patrimoineChemin des Montaines
patrimoineChemin des Pres de Charmoux
patrimoineChemin d'Estomet
patrimoineChemin des Varennes
patrimoineChemin des Vignes de Bourcia
natureChemin de Vernoset
patrimoineChemin du Bas
patrimoineChemin du Bief Laval
patrimoineChemin du Bois Rodet
patrimoineChemin du Chataignat
patrimoineChemin du Clos du Revermont
patrimoineChemin du Coin de Leuye
patrimoineChemin du Grapillon
patrimoineChemin du Mont Riant
patrimoineChemin du Moulin Penon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pré du Mai
patrimoineChemin Notre-Dame-de-la-Roche
patrimoineChemin Vers le Bois
patrimoineClos de la Croix Perron
patrimoineClos de la Parnelle
patrimoineClos des Charmilles
patrimoineClos du Lavoir
patrimoineClos du Sevron
patrimoineClos du Tilleul
natureClos Greffets
patrimoineClos Les Ferrières
patrimoineClos Vert Bocage
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Car'Hibou
patrimoineImpasse d'Arboz
patrimoineImpasse d'Asnières
patrimoineImpasse de Bavière
patrimoineImpasse de Chamonal
patrimoineImpasse de Charangeat
patrimoineImpasse de Choudet
patrimoineImpasse de Fillion
patrimoineImpasse de Goubey
patrimoineImpasse de l'Abonde
patrimoineImpasse de la Borde
patrimoineImpasse de la Chagne
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Grange Foyard
patrimoineImpasse de la Grange Orguet
patrimoineImpasse de la Grange Vagnot
patrimoineImpasse de la Grange Viry
patrimoineImpasse de la Jaconnière
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Michonnière
patrimoineImpasse de la Mittonière
patrimoineImpasse de la Petite Charpine
patrimoineImpasse de la Plume
patrimoineImpasse de la Rochette
patrimoineImpasse de la Sablière
patrimoineImpasse de la Seule Maison
patrimoineImpasse de la Truffaudière
patrimoineImpasse de Leschaux
patrimoineImpasse de Lorette
patrimoineImpasse de Montfollet
patrimoineImpasse de Presles
patrimoineImpasse de Rivet
patrimoineImpasse des Boitoux
patrimoineImpasse des Centenaires
patrimoineImpasse des Cerises
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Côtes
patrimoineImpasse des Courbes
patrimoineImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse des Étins
patrimoineImpasse des Jardins de Champel
patrimoineImpasse des Leschères
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Perrettes
patrimoineImpasse des Plattes
patrimoineImpasse des Rongeuses
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Vesces Fournies
patrimoineImpasse des Vieilles Vignes
natureImpasse du 18 Juin 1944
patrimoineImpasse du Boidon
patrimoineImpasse du Bois du Mont
patrimoineImpasse du Bois Morel
patrimoineImpasse du Bourg Dernier
patrimoineImpasse du Carouge
patrimoineImpasse du Champ du Bois ZA Biolay
patrimoineImpasse du Charpet
patrimoineImpasse du Grand Taillis
patrimoineImpasse du Gruat
patrimoineImpasse du Lavoir d'Orgent
patrimoineImpasse du Miroton
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin Niat
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Nigda
patrimoineImpasse du Sorbier
patrimoineImpasse du Taillis Buclos
patrimoineImpasse du Tremblet
patrimoineImpasse du Viatoux
patrimoineImpasse du Vieux Café
patrimoineImpasse En Miard
patrimoineImpasse l'Abbé Culas
patrimoineImpasse Lacroix
patrimoineImpasse Terre de Rippe
patrimoineLes Carrières de Rippe
patrimoineLotissement En Miard
patrimoineLotissement le Petit Carré
patrimoineLotissement les Fontaines
patrimoineLotissement les Vieilles Vignes
natureLotissement le Villard
patrimoineLotissement Mont Riant
patrimoineMalaverdet
patrimoineMontée des Jonquilles
patrimoineMontée des Rippes
patrimoinePassage des Granges
patrimoinePassage du Tresche
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Publique
patrimoineProm de Prinal
patrimoineRoute de Beaupont
patrimoineRoute de Bevey
patrimoineRoute de Biolay
patrimoineRoute de Bourg
patrimoineRoute de Bourgogne
patrimoineRoute de Charmoux
patrimoineRoute de Cleyriat
patrimoineRoute de Coligny
patrimoineRoute de Cormoz
patrimoineRoute de Cropet
patrimoineRoute de Franche Comté
patrimoineRoute de Grosset
patrimoineRoute de la Baisse
patrimoineRoute de la Bresse
patrimoineRoute de la Charme
patrimoineRoute de la Croix Cordée
patrimoineRoute de la Crouffe
patrimoineRoute de la Gazagne
patrimoineRoute de la Grange Maigre
patrimoineRoute de la Grillotière
patrimoineRoute de la Nicolière
patrimoineRoute de la Plume
patrimoineRoute de l'Arguisy
patrimoineRoute de la Richardière
patrimoineRoute de la Rippe
patrimoineRoute de la Seule Maison
patrimoineRoute de la Vieillère Haute
patrimoineRoute de la Ville sous Charmoux
patrimoineRoute de Leuye
patrimoineRoute de l'Orphelinat
patrimoineRoute de Mailly
patrimoineRoute de Montfollet
patrimoineRoute de Montgardon
patrimoineRoute de Montoux
patrimoineRoute de Montrichard
patrimoineRoute de Pirajoux
patrimoineRoute de Ringe
patrimoineRoute de Rivet Fleuri
patrimoineRoute de Romaneche
patrimoineRoute de Saint-Amour
patrimoineRoute de Saint-Germain
patrimoineRoute de Saint-Jean-d'Étreux
patrimoineRoute de Saint-Rémy
patrimoineRoute des Arbillats
patrimoineRoute des Capettes
patrimoineRoute des Greffets
patrimoineRoute des Lusy
patrimoineRoute des Marcs
patrimoineRoute des Parizonnes
patrimoineRoute des Terres Fortes
patrimoineRoute de Strasbourg
patrimoineRoute de Trevet
patrimoineRoute de Valresson
patrimoineRoute de Vergongeat
patrimoineRoute de Verjon
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute d'Orgent
patrimoineRoute du Beaujolais
patrimoineRoute du Bois Germain
patrimoineRoute du carouge
patrimoineRoute du Carouge
patrimoineRoute du Chêne
natureRoute du Couchant
patrimoineRoute du Fay
patrimoineRoute du Jura
patrimoineRoute du Mollard
patrimoineRoute du Mont Myon
patrimoineRoute du Moulin de Leschaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Revel
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Nigda
patrimoineRoute du Petit Condal
patrimoineRoute du Revermont
patrimoineRoute du Souget
patrimoineRoute du Suran
patrimoineRoute du Taillis Soldat
patrimoineRoute du Village
patrimoineRoute du Villard
patrimoineRoute Principale
patrimoineRoute Robert Schuman
patrimoineRue Amiral Gaspard de Coligny
patrimoineRue Clotilde Bizolon
patrimoineRue de Bresse
patrimoineRue de Champel
patrimoineRue de Fronville
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Vieille Poste
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Anciennes Écoles
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sellières
patrimoineRue du Cercle
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Grand Brûlé
patrimoineRue du Marquisat
patrimoineRue du Molard
patrimoineRue du Terrain de Sport
patrimoineRue la Gavelle
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Salle Jeanne d'Arc
patrimoineTerre de Presle
patrimoineTerre de Rippe
patrimoine